Une petite course et des papotages feat Lilith

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Sam 22 Aoû - 18:42
«La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison »
Une petite course et des papotages
La Xen sortit de ma chambre en me disant de la rejoindre dans la salle de réception, j’acquiesce et la suit, je descendit l'escalier, je posa ma clé sur le comptoir et m'appuya contre le mur, Lilith descendit les escaliers quelque minute plus tard, elle était resplendissante, je souris, j'aimerais tant me balader comme ceci dans la capitale. En souriant, elle me demanda si on pouvais allez voir les commerçants, cela me fit encore plus sourire, elle se rappelais de mon conseil de la veille. Elle posa sa clé sur le comptoir et paya le tavernier comme je l'avais fait un peu plus tôt, et sans attendra ma réponse elle ouvrit la porte en bois de la taverne et savoura les rayons du soleil, je la suivit et sortit. Dehors, le soleil était déjà bien haut dans le ciel, et celui-ci n'avais pas de nuage, ce qui annonçait une bonne journée. Je prit la direction des commerces et avança d'un bon pas, mes ailes reflétait la lumière du soleil, je les plia afin qu'elles ne prennent pas trop de place et n'éblouissent pas quelqu'un. Pour une fois, je n'avais pas mi ni mon foulard ni ma capuche, j'enleva mes gants et vis ma peau blanche comme de la neige, j'enleva donc ma veste et l'attacha à ma taille, ainsi je profitais pleinement du soleil, et celui-ci tapais sur ma peau pour la bronzer. On arriva chez les commerçants, aucune de nous deux n'avait piper un mot. Je m'avança vers un marchant d'armes que je connaissait bien, c'était lui qui réparait mes armes.

Lilith, je te présente Lymduno, c'est chez lui que je prend et répare mes armes, fait donc ton choix.

Pendant que Lilith observait les dagues, je regardait les nouvelles épées qu'il avait faîte, ainsi que les arcs. Je me tourna, de sorte que l'étalage soit dans mon dos et regarda autour de moi, il y avait des marchands d'armes, des marchands de nourriture, des marchand de monture, et des marchand d'habits. Je m'approcha d'un des étalages proposant des habits et regarda les robes, une m’intéressa beaucoup, elle était rouge foncé, elle était vendu avec des chaussures rouge clair et des gants noirs, derrière moi se trouvait Lilith, je la regarda et lui montra du doigt la robe.

Qu'en pense-tu ? Crois-tu qu'elle mirais ? Il faudrait que je l'essaye avant non ?
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Lun 24 Aoû - 19:11
Nous marchions au travers des rues et ruelles vers les commerces. Le trajet se déroula dans un silence incroyable, après tout, qu'avions-nous à nous dire. Nous nous connaissions que depuis la veille, alors autant ne pas faire de gaffe ou révéler par mégarde un secret en bavassant. Enfin, nous arrivâmes dans la zone marchande, la mzékils me présenta un certain Lymduno, fabriquant et marchand d'armes en tout genre. Il me serra la main me souhaitant la bienvenue. Je lui fis par de ma recherche, je voulais quelque chose de sobre et discret. Quelque chose qui ne soit pas trop grand également. Bien évidement, j'ajoutais que je désirais des dagues jumelles solides et que j'étais prête à y mettre le prix. Le commerçant sourit, bien heureux d'entendre quelqu'un lui avouer avoir de l'argent. Il me fit venir vers le fond de la boutique et me présenta trois pairs de dagues. L'une avait des manches lourds et finement ornés. Je les évinçais de suite. Je voulais du léger, du pratique. Et là, je les vis. Sobre, petite, légère. Pas de fioritures inutiles. De simples dagues en argent, acérée comme les crocs d'un dragons. Parfaite. Je lui dis que je voulais ces deux-là. Il sourit de contentement assurant qu'elles étaient son plus bel ouvrage. Il les pris délicatement et s'en alla vers le comptoir où je réglais la somme due. J'en dissimulais une contre mon mollet grâce à une attache qu'il m'avait vendu et l'autre alla dans ma ceinture dans un bel étui en cuir rouge. Le remerciant une dernière fois, il m'assura que je ne serrais pas déçue par mon investissement.

Je quittais l'échoppe et cherchais ma camarade du regard. Je la trouvais en train d'admirer une belle robe assortie de bottes. Elle due sentir ma présence car elle se retourna et me demanda ce que je pensais de l'ensemble. Je souris doucement, touchant du bout des doigts le tissus fin. Elle était belle et plaisante à regarder. Je fis une mimique amusée et proposais à la mzékils de l'essayer. Il n'y a qu'ainsi qu'on se rendrait compte si cette robe était pour elle. Je me rendis soudain compte que c'était la première fois que je faisais les « boutiques » avec une « amie ». Je n'avais guère l'habitude à dire vrai. J'étais plus bercée dans l'art de tuer et dépecer. Il faut un commencement à tout, non ? Alors, aujourd'hui serait le jour où je magasinais avec une amie. Il y avait une roulotte où l'on pouvait essayer les vêtements du marchand d'habit. Je me saisis de la robe et des bottes puis pris le bras de la mzékils et l'emmenais vers le lieu où elle pourrait essayer la belle robe qu'elle convoitait.
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Mer 26 Aoû - 19:07
« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison »
Une petite course et des papotages
Lilith me proposa de l'essayais, je réfléchit un moment, hésitante, mais la jeune Xen fut pris rapide que moi, elle prit la robe et se saisie de mon bras, elle m'amena vers une roulotte où je pourrais mettre l'habit et voir si il m'allais. Je la remercia en souriant, pris les habits et entra dans la roulotte, c'étais la première fois que je faisait les échoppes avec quelqu'un, avec une amie, oui une amie, je pouvais le dire, Lilith étais différentes des autres personnes que j'avais rencontrer, elle n'essayais pas de savoir mon passé, elle ne me demandais pas pourquoi je suivrais les Vaïbaïens, non, elle se taisais et m'écouter. J'enleva mes habits actuels et posa ma sacoche par terre, je mis la robe, je pris mon temps de peur de la déchirer, puis je m'assis sur le petit tabouret et mit les bottes, j'enleva mon foulard et mis les gants qui allais avec la robe. J'ouvris la porte de la roulette et sortis, je m'approcha de Lilith et la regarda dans les yeux.

Qu'en dis-tu ? Est-ce qu'elle me vas ? J'ai peur que mes yeux ne correspondent pas à la couleur de la robe

Je tournoya sur moi-même. Je m'arrêta de tourner et souris à la Xen et regarda le marchand, puis je jeta un coup d'oeil sur les autres habits, j'aperçut une robe longue comme la mienne, elle arrivais aux mollets, sa couleur étais plus clair que les ailes bleutés de Lilith, je la pris délicatement entre mes doigts et l'examina attentivement, avec il y avais des gants de la même couleur, ainsi que des bottes, je pris le tout et le passa à mon amie puis la poussa vers la roulotte.

A toi maintenant, je suis sûre qu'elle t'ira, elle a la même couleur que tes ailes, allez hop hop hop vas-y.
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Mer 26 Aoû - 19:23
Elle mit un certain temps à enfiler la robe et les accessoires. Quand elle revint vers moi, j'étais bouche bée. La mzékils était juste magnifique. Je la vis se diriger vers l'étale et prendre une autre robe avec bottes et gants. Elle me les fourra dans les bras et m'intima amicalement d'aller les essayer. J'entrais dans la roulotte où trônait un grand miroir finement orné. Je défis délicatement mes vêtements afin de mettre ceux remis par ma nouvelle amie. La robe , douce et légère, m'allait comme un gant. En plus il y avait un dos nu ce qui permettait à mes ailes de respirer. Je m'assis délicatement sur un petit tabouret et enfilais les bottes puis, avec douceur, je mis les gants. Je m'observais un instant dans le miroir. A ce moment présent, je n'avais plus rien d'une Vaibïaën. J'étais une arcaëllienne normale, plutôt jolie d'ailleurs. J'aurais pu faire partie de la noblesse même... Je soupirais doucement, tout cela m'était malheureusement interdit. Je devais servir l'ordre et honorer Morloc. Mon regard se perdit dans le vide, fixant un point lointain. Je me vis étendue, mourante, dans une forêt. Allongée au pied d'un arbre. Un arcaëllien qui me ramasse. Mon père adoptif. Je n'avais alors que trois ou quatre ans et pourtant, mon destin était déjà écrit. Je secouais la tête. Reprenant mes esprits, j'ouvris la porte de la roulotte et me présentais à ma camarade.

Mon regard croisa le sien. Je dois avouer que le carmin de ses yeux m'éffrayait un peu mais je faisais fi de cela. Elle était ce qui s'approchait le plus, dans mon esprit, d'une amie. Je lui souris bêtement, un peu gênée. J'avais l'habitude de porter des robes mais pas de cette qualité. J'avais l'impression de ne pas être à ma place dans l'étoffe. Et les bottes me faisaient mal aux pieds. Les gants, quant à eux, étaient agréable à porter. J'avais l'impression que l'on me caressait les mains avec ces accessoires. Je baissais la tête et murmurais timidement :

Ce... Ce n'est pas moi ça...
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Jeu 27 Aoû - 0:52
« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison. »
Une petite course et des papotages
La jeune Xen pris les habits et entra dans la roulotte, pendant ce temps je demanda au vendeur combien coûter ma robe ainsi que celle de Lilith qui était en train de l'essayer, il me dit le prix et je fut étonnée, ce n'étais pas très cher, je le remerciant et sortis de ma sa sacoche une bourse, pendant que je sortais l'argent, j'entendis Lilith sorti de la roulotte, je la regarda et ma bouche s'ouvris en grand, elle étais magnifique, ces ailes qui pouvais respirer librement grâce au dos nu de la robe était en parfaite harmonie avec la robe, presque de la même couleur, on aurais dit que les ailes n'était qu'un accessoire vendu avec les habits, Lilith baissa la tête et me dit timidement que ce n'étais pas elle, je souris et paya le marchand. Je m'approcha de Lilith, mis ma main sur son épaule et avec l'autre releva sa tête, je la regarda droit dans les yeux, intérieurement, je savais que mes yeux étais devenus bleu, mais je m'en fichais, parce que Lilith étais une amie, une vraie, et je pouvais tout lui dire.

Ne dit pas sa. Tu est magnifique. Moi je n'ai jamais mis de robe, sauf quand j'étais toute petite. Je ne suis pas habituer, et pourtant... Je l'ai mis, alors que toi ! Toi, tu a du en mettre, alors s'il te plaît, fait moi un sourire, car je t'offre cette robe.

Je lui sourie et la pris dans mes bras, j'enleva un gant et lui caressa les cheveux, les démêlants avec mes doigts. Je me remis droite, mit mes deux mains sur ces épaules et lui fit un autre sourire, espérant qu'elle sourie elle aussi.
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Jeu 27 Aoû - 17:14
Persuadée que je n'avais pas ma place dans l'étoffe, je n'osais regarder la mzékils. Elle s'approcha de moi, posa une main sur mon épaule et de l'autre elle releva ma tête. Elle m'assura que j'étais magnifique et c'est à cet instant que je vis que ses yeux étaient devenus bleus. Je ne fus que peu surprise. Ce genre de magie est courante, surtout si l'on souffre d'un dédoublement de la personnalité. En souffrait-elle ? Qu'importe. Alors qu'elle continuait son monologue elle termina sur une note qui me toucha. Elle m'offrait la robe ainsi que ses accessoires. Je souris, d'abord timidement puis franchement. Je ne pus m'empêcher de la prendre dans mes bras en un geste affectueux que je n'avais jamais eu. C'était venu tout naturellement. Je sentais que je pouvais lui faire confiance, j'ignorais pourquoi mais, sur l'instant, le désir de lui dire qui j'étais devint très fort. Cependant, je m’abstins, je ne la connaissais pas encore. Dans le silence le plus totale, mon regard lui disait merci.

Ayant réglé les robes, je proposais à mon amie que l'on continue à magasiner quand soudain... Des soldats royaux arrivèrent en trombe et me bousculèrent, me faisant tomber. Saloperie de païens ! J'eus envie de hurler ces mots mais, par prudence, n'en fis rien. Ils couraient à vive allure vers le port et, mue par la curiosité, je leur emboîtais le pas, oubliant Fildra au passage. La robe n'était pas des plus pratique pour courir. Je décidais donc d'user d mon don primaire. La transformation s fit en quelques secondes et je devint chat jaillissant de la robe. Bondissant entre les arcaëlliens, je suivis les soldats qui faisaient un boucan digne de Gar'Haz ou de Kaliqua. Ces Dieux morts. Par Morloc, c'est qu'ils sont rapide les bougres. Et je ne peux prendre l'apparence d'un bsurt sans terrifier la totalité des habitants. Chat un jour, chat toujours.

Enfin le port fut en vue. Des pirates. Voilà ce qui créé l'activité du jour. Une femelle tahora toisait les garde, un sourire malveillant sur les lèvres. Elle parla d'une voix forte et claire, réclamant le silence.

Je ne suis pas là pour les ennuies, je suis à la recherche de quelqu'un. Une xen. Elle fait partie des Hayert'Väal. La Principauté me paie pour que je ramène sa tête. Elle se serait introduite dans vos rang. Cette adoratrice d'Özan mérite le pire des châtiments.

Qu'était-ce qu'un adorateur d'Özan et qui était Özan ? Une petite voix en moi se souvint d'un conte, un vieux conte. Mon père d'adoption me le lisait souvent. Il parlait d'un Dieu du Chaos que le défunt Dieu Thaä aurait enfermé dans un volcan. Un Dieu malfaisant et terrible. Je repris forme xen, nue comme au jour de ma naissance et me cachais derrière des caisses. Les soldats ne semblaient pas enclin à converser avec les pirates. Le combat commença. J’aperçus alors une xen aux ailes de feu. Elle souriait fièrement et pris la forme d'un bsurt. Hoooo non non non. Elle va les tuer tous. Je sais que cela ne me regarde pas mais je ne peux permettre un massacre au nom d'une Divinité malveillante. Sans réfléchir, ma peau se tendis, se déforma. Et me voilà bsurt. Je galopais vers la xen adoratrice d'Özan et j'engageais le combat. Elle me mordit fortement à la patte avant droite, je couinais de douleur.

Pendant que je combattait, les soldats et les pirates regardais. Qu'importe je devais les sauver, au nom de Morloc. Je me pris une vilaine griffe dans l’œil, par chance, il ne fut pas crever. Mon pelage blanc se tacheta au fur et à mesure de rouge. A bout de force, perdant trop de fluide, je repris forme arcaëllienne. J'étais épuisée mais eu la force de hurler :

C'est elle celle qui apporte mal et destruction.

Puis je perdis conscience tout en sentant du mouvement autour de moi. Ils l'attaquaient tous ensemble, pirates et soldats.
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Jeu 27 Aoû - 19:09
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La jeune Xen me remercia et me pris dans ces bras, je sourie et le regarda. Quand des soldats sont arriver en courant et ont bousculer Lilith, elle tomba, je voulu la relever mais elle fut plus rapide et courut après les soldats, je la perdu rapidement de vue, je rentra dans la roulotte et me changea pour mettre mes habits d'Assassine, je sortie et courut à travers la foule, demandant au passage si quelqu'un avait vu où courait les soldats, quand j'arriva je vit deux bsurts se battre, l'un des deux était tâché de sang, on ne voyais presque plus son pelage blanc, je ne mêla à rien, attendant puis je vit le bsurt reprendre forme arcaëllienne. Je vit que c'étais Lilith, elle cria que la personne ayant des ailes de feu apportait mal et destruction, puis ce fut le désastre, des pirates et les soldats attaquèrent la Xen, des soldats attaquait des pirates et vice-versa. Lilith avait perdu connaissance, je la prit par les bras et la tira derrière une caisse, vérifiant qu'elle respirait toujours. Je me leva, mit ma capuche et mon foulard, monta sur une caisse et prit mon arc, j'encocha une flèche et visa un pirate, il s'écroula dans la seconde qui suivit, j'en tua deux autres comme ceci quand deux soldats voulurent m'attaquer, je posa mon arc et leva les mains.

Je suis là pour vous aider, pas pour vous tuer !!

Je descendit des caisses, prit une dague ainsi que mon épée et sauta sur un pirate, je lui trancha la gorge puis fit une roulade pour en pousser un dans l'eau, je vit un soldat tomber par terre, et un autre qui allais se faire trancher la gorge par la Xen, j'intervient en poussant le soldat, l'épée de la Xen m'entaille l'épaule gauche, je mis ma main sur la blessure en criant, je regarda avec fureur mon adversaire et sauta sur elle, les coups d'épée était puissant, faisant jaillir des étincelles, personne n'osais intervenir, sauf quand la Xen me fit un croche-pied et que je m'écroula, trois soldats sautèrent sur mon adversaire, avec difficulté je me releva et entailla peu profondément la jambe de la Xen, celle-ci s'écroula en tenant sa jambe, elle lâcha son épée que je pris et lança dans l'eau.

Je vous la laisse.

Je me retourna et regarda les pirates, je pointa mon épée vers celle qui semblait être le Chef. Je m'approcha, de sorte que la lame soit sous la gorge de la pirate, ces camarades ne bougèrent pas, seul leur main était sur la poignée de leur arme. Je fusillait du regard la pirate.

Vous allez ramassez le corps de vos camarades et allez sur votre bateau. Vous allez mettre les voiles et partir, et vous ne remettrez jamais les pieds ici. Si je vous revoie, je n'hésiterais pas à vous tuer, la Capitale est un lieu de paix, et non un lieu de combat même malgré la guerre, et je crois que sa, tout le monde l'a compris.

Je rangea mon épée et m'approcha d'une caisse, je m'écroula par terre, j'enleva ma main de ma blessure, il y avais du sang partout, mais la plaie n'étais pas très profonde, je prit mon foulard et l'enroula autour de mon épaule, je serra fort m'arrachant un cri de douleur. Je fit un nœud et mit ma tête contre la caisse, j'avais la main pleine de sang mais je m'en fichais, ma vue devenait floue, je vit des personnes autour de moi, mais je n'arrivais pas à distinguer qui était qui. Ma dernière pensée avant de m'évanouir étais pour Lilith, espérant qu'elle allais bien.
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