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J'ai un rendez vous || Feat. Fildra Tariel

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Ven 21 Aoû - 4:08


J'ai un rendez-vous


Feat Fildra Tariel

Le destrier filait comme le vent le long de la forêt de Gubaz en direction du nord. C’était un imposant étalon à la robe aussi noir que la nuit qui semblait avoir été taillé pour la guerre. Couchée sur l’encolure de sa monture la cavalière à la chevelure immaculée sentait le vent fouetter son visage malgré ses efforts pour s’en protéger. Elle avait quitté la ville de Saber’Thankal un jour auparavant après qu’un corbeau lui ait délivré un message. Ses compagnons chasseurs lui avaient fait parvenir une étrange demande, elle devait aller à la rencontre d’une recrue potentielle pour leurs rangs et la juger. Au départ cela l’avait surprise, il y avait bon nombre d’arcaëllien capable d’évaluer les capacités martiales d’un inconnu en un simple coup d’œil parmi les chasseurs d’Hayert’Väal. Puis la réponse s’était imposée d’elle-même dans son esprit, l’on doutait certainement de sa parole et on remettait le dernier mot entre les mains de l’elfe. La prudence était un maître mot et si parfois elle frôlait la paranoïa elle était nécessaire.

Yria voyageait léger et depuis le départ elle poussait son destrier au galop, elle voulait mettre le moins de temps possible pour rejoindre le point de rendez vous. La ponctualité était selon elle une grande qualité. A la fin du second jour de voyage elle arriva dans un petit village situé à la lisière de la forêt ou elle coucha pour reprendre la route le lendemain matin. Cette dernière partie du voyage devait se faire à pieds car imposant cheval ne ferait que la ralentir et personne ne voulait être ralenti dans la forêt de Gubaz. Les histoires à propos des clans de lupans pullulant entre les grands arbres s’étaient avérée largement fondée et même si les garde forestier des villages pouvait assurer que les sous-bois étaient sur ce n’était plus le cas dès que l’on s’enfonçait trop profondément vers le cœur.

Elle accrocha donc sa lame à sa taille, son arc et son carquois sur son dos, attrapa un petit sac de toile avec de quoi survivre puis se mis en route au petit matin. Dans les bois le ciel était obscurci par le plafond végétal et si elle avait pu observer le soleil, Yria aurait sut qu’elle avait atteint le point de rendez-vous aux environs de midi. Ledit lieu était en réalité une petite clairière joliment décorée par la nature. Yria ne comprenait pas le choix de ce lieu et le rendez-vous en lui-même la rendait méfiante mais elle s’inquiétait certainement pour rien. Peut-être la recrue était-elle un des rares arcaëllien à vivre dans les profondes forêts du monde ? Toute en pensant à cela Yria s’installa sur une branche basse, déposa ses armes à portée de main puis commença à mâcher un morceau de viande séchée. Le goût était horrible mais il fallait bien avoir de quoi manger en toute circonstance non ? Par contre le goût était vraiment horrible.

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Ven 21 Aoû - 14:04
« La méfiance est toujours pour moi une des formes de l'intelligence. La confiance une des formes de la bêtise.»
J'ai un Rendez-Vous


Assise sur une branche d'un arbre dans la Forêt de Gubaz, j'attend. Je suis sur la plus haute branche, les feuilles me cache, je suis dans l'ombre, personne ne me voit. Et j'attend. Mais vous vous demanderez, mais elle attend quoi ? Et bien je vais vous le dire, j'attend une Elfe, membre des chasseurs d'Hayert'Väal, elle vas me passer un test pour voir si je peux introduire son armée. Vous allez me dire, mais pourquoi ? Tu fait parti des Hayert'Väal, et je vous répondrais, exact mais c'est une couverture, je prend les secrets des Hayert'Väal et je les donnerais aux chasseurs de ce groupe, et je prendrais leurs secret que je donnerais à mon véritable groupe. Mais cela, je ne vous le dirais pas où je suis.

Mais là voici, l'Elfe qui doit me tester, enfin je pense, mais elle semble inquiète, elle tient fortement sa lame dans sa main, son arc et son carquois sont positionner derrière son dos, elle monte sur l'arbre où je suis, je serre une petite branche que je tient et recule un peu, mais elle ne monte pas haut. Je la regarde, elle met ces armes à portée de main, elle prend quelque chose, de la viande. J'ouvre ma veste et prend une dague que je tient dans ma bouche, je commence à descendre de l'arbre doucement en faisant attention de ne pas faire de bruit et de ne pas faire taper mon épée contre les branches, ou même de faire craquer une branche.

Je suis juste derrière l'Elfe, elle continue de manger sans se douter qu'une ombre est derrière elle. Je prend ma dague et d'un seul coup lui met sous la gorge, de mon pied je pousse ces armes qui tombe au pied de l'arbre, je prend mon autre dague et le pointe sur son ventre. Je met ma bouche à côté de son oreille.

Bouh ! Vous ne m'avez même pas vu, êtes vous vraiment l'Elfe qui dit me tester ? Je me méfie un peu, cette forêt est dangereuse dit-on.

J'enlève les dagues du corps de l'Elfe et me met à côté d'elle, je met ma main sur mon épée au cas où si elle m'attaquerait, l'autre main se repose sur une branche pour me retenir. Je l'examine attentivement, elle a de long cheveux blanc qui tombent dans son dos, ces yeux sont de couleur carmin, sa peu est légèrement bronzer par rapport aux autres elfes, prouvant qu'elle doit rester des heures au soleil, s'entraîner pour chasser les Hayert'Väal par exemple. L'Elfe avait toujours la viande dans sa main, j'ouvrit ma sacoche et fouilla dedans, je trouva un morceau de pain, je le prit et le donna à l'Arcaëllienne assise devanr moi. Je sauta en bas et atteris tout en douceur sur mes pieds, je pris les armes de l'Elfe et les lui tenda.

Alors ? Vous venez ?

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Ven 21 Aoû - 21:51


J'ai un rendez-vous


Feat Fildra Tariel

Yria observait les mouvements, les bruissements dans les buissons et les signes de vie animale depuis sa branche. Elle mâchait machinalement la ration de survie, il était loin le temps où elle déjeunait tous les jours dans une luxueuse demeure, servie par un des meilleurs chefs de l’empire. Ne vous détrompez pas, elle ne regrettait absolument pas cette époque et le tyran qui régnait. Son esprit vagabondait simplement en attendant l’arrivé de cette nouvelle recrue. Elle s’arrêta de mastiquer la viande dure, quelque chose venait de changer. Les oiseaux qui habitaient l’arbre sur lequel elle était perchée s’étaient tus, quelque chose les avait dérangés pendant leur chant.

Elle réfléchit quelque seconde tout en s’assurant du regard que son épée était à porté de main, la présence de cet intrus n’avait affecté que les habitants de cet arbre précisément et rien n’était visible dans les visibles. Pas de bruit non plus. La seule possibilité était donc que quelque chose, ou quelqu’un, se trouvait sur cet arbre avant elle. Cependant rien ni personne ne se manifestait et bien qu’elle se doutât que quelque chose ne tournait pas rond, Yria relâcha sa garde. Au moment ou son attention diminuait le froid d’une lame caressa sa gorge sans pour autant mordre sa chair. L’elfe ne broncha pas et continua même à mâcher avec difficulté, le calme était primordial pendant un repas et un excès soudain de stress pouvait causer bien des troubles.

De toute évidence la jeune femme qui venait, sans aucune intention meurtrière, d’interrompre son maigre déjeuner ne devait pas savoir cela. Elle parla, désinvolte, et Yria écouta, pensive. Les jeunes gens de cette époque étaient tellement imbus de leur talent, irrespectueux dans leurs paroles et leurs actes, que l’on pourrait presque le leur reprocher. Mais ce n’était pas le rôle de chasseuse et elle ne voulait en aucun cas passer pour une nounou. Elle eut cependant la décence de faire passer cela sur le compte de la plaisanterie et lui offrit même une miche de pain pour accompagner sa viande. L’ainé tourna enfin le regard vers la potentielle nouvelle recrue, elle remarqua sans mal les deux ailes noires distinctives des mzekils.

Elle détailla le reste de son corps rapidement, le manche d’une épée dépassait de sa taille, elle était vêtue d’une tenue intégralement noire et en voyant les deux lames courtes Yria pouvait ais aiment deviner que les bottes de la jeune femme abritaient leurs fourreaux. Elle était loin d’avoir le profil d’une soldat, encore moins d’une guerrière, mais correspondait parfaitement aux critères des assassins et il fallait bien avouer qu’elle en avait aussi les capacités, de ce qu’en avait vu Yria. Finalement la mzekil descendit de l’arbre pour ramasser les armes de sa « victime » avant de lui tendre.

D’un mouvement souple l’elfe se laissa glisser sur le sol puis attrapa son équipement d’une main, elle n’avait toujours pas prononcé le moindre mot. Elle prit d’ailleurs le temps de finir la miche de pain offerte, la viande ainsi que de boire une gorgée d’eau avant de prendre la parole.

« Tu dois être Fildra, bien. Je suis Yria et effectivement je suis là pour te tester. Cependant avant toute chose j’aimerais savoir ou tu as appris à te battre. Ce n’est pas tous les jours que l’on croise une mzékils aussi discrète. Je veux aussi savoir ce qui te pousse à rejoindre les chasseurs d’Hayert’Väal. Après seulement je te jugerai. »

Tout en prononçant ces paroles elle déposa son arc et son carquois contre un arbre et rattacha son épée à sa taille. Une fois cela fait elle fixa Fildra dans les yeux sans ciller, elle n’était pas ici pour lui faire un cadeau.

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Ven 21 Aoû - 22:52
« La méfiance est toujours pour moi une forme de l'intelligence. La confiance une des formes de la bêtise. »
J'ai un rendez-vous
Je tendait toujours les armes de l'Elfe à celle-ci, elle descendit avec souplesse de l'arbre et prit son équipement sans dire un mot, elle finit la miche de pain que je lui est offerte et bu de l'eau, tout en se présentant elle posa son arc sur l'arbre et remis son épée à sa taille. L'Elfe qui allait me tester se nomme Yria, elle était étonnée de rencontrer une mzékil aussi discrète, ce qui me fit sourire, mais quand elle me demanda où j'avais appris à me battre je m'assoie par terre, j'enlève ma capuche et met mon foulard dans ma sacoche. Je me met en tailleur et met mes mains sur mes jambes, je lève la tête et regarde Yria les yeux dans les yeux.

Quand j'était jeune, je me rappelle plus trop de l'âge que j'avais, on a attaquer mon village, tous les habitants sont mort, seuls 7 enfants ont survécus, ces "Hommes" les ont enlever, je faisait partis de ces enfants. Pendant des années, ils nous ont appris à notre battre, à nous défendre, à voler et se battre tout en volant, a être discret. J'était la seule mzékil.

Je mit ma tête entre mes mains, je sentit le vent balayait mes cheveux, j'essuya mes yeux et regarda l'Elfe, je lui sourit et me leva. J'approcha de l'arbre le plus proche et m'appuya dessus, je croisa les bras et regarda l'Elfe.

Ces Hommes qui ont attaquer mon village et tuer tous ceux que je connais sont peut-être des Hayert'Väal, et avec votre aide je pourrais trouver ces assassins, de plus j'ai introduit les Hayert'Väal, je sais quelques secrets de leur groupe, je pourrais vous les fournir. Ensuite, je travaille au palais en tant qu'Assassine, je peux aller dans n'importe quel pièce, et je sais quelques petites choses sur nos dirigeants.

Mes yeux fixèrent ceux de l'Elfe, c'était la première fois que je disait presque tout à une inconnue, bien sûr j'ai mentit, je ne voulais pas qu'elle sache que j'avais Tariel dans mon esprit et que j'avais introduit en elle. Je ne fit aucun sourire, mais je laissa paraître un peu de tristesse dans mon regard.

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Dim 23 Aoû - 11:35


J'ai un rendez-vous


Feat Fildra Tariel

Le spectacle qui s’offrait aux yeux d’Yria était risible. Ridicule. Presque hilarant. Mais il n’était pas dans sa nature de rire du malheur des autres, même lorsqu’il mettait leur tirade en scène de telle sorte que l’on pourrait presque croire que le poids du monde reposait sur leurs épaules. Cependant, l’histoire de cette jeune mzekils était intéressante, car si elle disait vrai l’elfe venait d’apprendre que les suppôts d’Özan faisait peuvent de discrétion même dans certaines de leurs actions. A quoi bon former une enfant à assassiner si ce n’était pas le cas ? Malgré tout elle restait mitigée, elle ne pouvait exclure toutes les possibilités.

Elle devait cependant avouer que cette recru avait réussi à piquer son intérêt, si une enfant enlevée par les Hayert’Väal avait eut la force d’esprit de résister à leur méthode pour ensuite se retourner contre ses maîtres, cela ne pouvait être qu’une bonne nouvelle.

« Tu me demandes donc d’accepter parmi les rangs des chasseurs d’Hayert’Väal une arcaëllienne qui a été entrainé par les mêmes que nous chassons ? Laisse-moi douter de tes paroles. »

Le silence retomba, Yria venait de parler d’une voix blanche. La dernière allusion de la mzekils par rapport aux dirigeants des Cités Blanches et du Royaume était bien trop irrespectueuse pour qu’on les laisse passer ainsi. Elle s’approcha lentement de la jeune arcaëllienne adossée à l’arbre qu’elle dépassait de plusieurs bons centimètres. Elle ne paraissait pas menaçante mais pas avenante non plus, les traits figés dans une éternelle impassibilité.

« Je crois que tu ne comprends pas la position des chasseurs jeune fille. » dit-elle en insistant particulièrement sur le mot jeune « Même si nous ne portons pas d’attache à l’origine de nos membres ou même à leur race, c’est le Royaume qui nous a permis d’être efficace et qui nous a soutenu. Pas une autre puissance et pas hors de leur territoire. Les Hayert’Väal sont une menace et tu le sais mieux que quiconque de ce que j’ai compris, tous les chasseurs partagent cet avis et ce n’est pas avec quelques sous-entendus que tu pourras nous faire douter de notre dette d’honneur. »

À peine eut-elle prononcé ses derniers mots qu’elle se détourna de la mzekils afin de retourner plus au centre de la clairière. Évidemment tout ce qu’elle avait dit était la plus stricte vérité, que ce soit la principauté ou la damert’ban les autres puissances ne considéraient pas les cultistes d’Özan comme une menace. Le royaume avait été le seul à prendre de véritables mesures et c’est pour cela que l’on entendait parler d’eux de moins en moins sur les continents contrôlés par celui-ci. De plus, les dirigeants de cette partie du monde étaient certainement les plus nobles et efficace du monde. Il n’était pas blanc comme la neige, pour sur, mais qu’importe : la paix régnait sous le règne des Tahora’Han comme l’avait voulu Mélinda.

« Approche, tu t’es assez perdu en paroles. Il est temps de me montrer ce que tu sais faire. J’ai remarqué que tu avais une « prédisposition » pour la discrétion, mais celle-ci n’est d’aucune utilité lorsque tu dois affronter un exécuteur en face à face. »

Yria tira lentement son épée qui quitta son fourreau dans un chuintement inquiétant. La lame brillait légèrement sous le peu de lumière qui perçait à travers la cime des arbres. L’elfe adoptait une posture classique, le corps de profil, le regard rivé sur la mzekils. Calme comme toujours.

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Dim 23 Aoû - 21:29
« La méfiance est toujours pour moi une forme de l'intelligence. La confiance une des formes de la bêtise. »
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L'Elfe me critiqua, ce qui me mit mal à l'aise, elle doutait de mes paroles, de ma sincérité, mais je ne dit rien, je préféra regardais mes pieds, j'écoutais quand même attentivement de mes deux oreilles. L'Elfe était proche de moi puis elle recula, elle me dit qu'elle voulais voir ce que je valait, que j'était bien pour la discrétion mais que ce n'était pas pareil quand on était face à son adversaire, elle tira son épée de son fourreau et adopta une posture simple, tournée de profil et son regard fixé sur moi. Je sortit l'épée qui reposait autour de ma taille et approcha de l'Elfe. Je fronça les sourcils, je me concentra sur la main de l'Elfe, je plia mes genoux et sauta sur l'Elfe... et rata mon coup. Je tomba la tête la première, ma bouche fut remplie de terre que je recracha directement, je me mis sur le dos et essuya ma bouche, ma tête poser sur le sol, les yeux regardant les feuilles, je ne bougea plus.
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Dim 23 Aoû - 23:36


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Feat Fildra Tariel

La mzekils répondait aux paroles d’Yria de la pire manière qui soit : elle regardait ses pieds. Ses pieds. Exactement comme le font les enfants de huit ans lorsque leur père leur reproche d’avoir brisé quelque chose ou comme les plus jeunes étudiants de l’académie martiale lorsque les professeurs leur hurlent dessus pour leur apprendre la discipline. La discipline… voilà quelque chose que l’elfe avait appris pendant les deux derniers siècles et qu’elle n’était pas prête d’oublier. La potentielle recrue qui se tenait en face d’elle par contre en manquait cruellement. La chasseuse d’Hayert’Väal en avait assez vu et malheureusement pour elle, les déceptions risquait de s’enchaîner.

En effet, non seulement Fildra était une bien piètre oratrice mais en plus elle rata totalement sa première offensive sur Yria. Pourtant tout semblait bien commencer, elle se tenait droite et avait le regard sérieux. Le regard ne trompe pas. Et lorsque fut venu le moment d’attaquer, au lieu d’envoyer la pointe de son épée à la rencontre de celle d’Yria elle s’envoya elle-même… Ses pieds venaient de quitter le sol, littéralement. On peut lui attribuer le mérite d’avoir légèrement surprise son ainé. Mais les réflexes guerriers étaient des réflexes instinctifs et sans appuis sur le sol la jeune mzekils qui n’avait pas déployé ses ailes, n’avait aucun moyen de garder son équilibre.

C’est donc dans un simple mouvement que l’elfe dévia l’attaque maladroite avant que le corps de la recrue ne roule sur le sol. Yria ne se permit pas de commentaire même s'ils lui brûlaient les lèvres. Si ceux qui l’avaient entrainé lui avait décemment appris à se battre elle ne devrait pas faire de telles erreurs, au moins pouvait-elle tenter d’utiliser les ailes que Thäa lui avait offerte à son avantage. Il va sans dire que dans un véritable combat cette gamine serait déjà morte au moins quatre fois, comment pouvait-elle se targuer d’être une assassin au service des hauts dignitaires du Royaume ? Peut-être devrait-elle aller servir le prince Yülhan et son incompétence nuirait à son règne ?

Non, elle ne devait penser cela. N’importe quelle recrue devait avoir ses chances peut importes ses capacités et c’est grâce à l’enseignement de ses ainés et à l’expérience qu’elle parviendrait à servir la cause des Chasseurs. Cependant, sa petite réflexion à propos du prince lui arracha un sourire moqueur, cet arcaëllien était plongé dans le passé et il entraînait avec lui tout un peuple. Risible. Elle toisa quelques secondes Fildra qui ne tentaient même pas de se relever, son visage arborant de nouveau le même air impassible. Le sourire n’avait duré que quelques secondes.

« Lève-toi. Si tu abandonnes au premier échec, tu es bonne pour les bancs de l’école, si ce n’est le royaume de Gar’Haz et Jurk. Ramasse ton épée et bats-toi. Et cette fois, garde les pieds sur la terre ferme. »

Yria la regarda se relever, elle put apercevoir qu’il restait un peu de terre sur le visage de la mzekil. Ensuite, la recrue alla récupérer. Entre-temps l’elfe avait adopté la même posture que la dernière fois et se préparait à parer les prochains assauts. Quelques secondes plus tard, des étincelles virevoltèrent à chaque choc entre les deux aciers, l’ainé restait sur la défensive pendant que la recrue pouvait lui montrait la véritable maitrise de sa lame. Au bout de quelques dizaines de secondes Yria recula d’un pas, puis deux, rester sur la défensive la mettait désormais dans une mauvaise posture. Reprenant soudainement son sérieux elle frappa du plat de sa lame la main de Fildra, la faisant lâcher son épée. Heureusement que pendant ce test les deux arcaëlliennes ne se battaient pas au maximum de leurs capacités.

« Tu vois que tu es capable de te battre. » dit-elle en rengainant son épée qui pénétra dans le fourreau avec le même chuintement qu’en sortant « J’ai vu de quoi tu étais capable une épée à la main. Maintenant dis moi, maîtrises tu le fluide ? »

Spoiler:
 
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Lun 24 Aoû - 16:22
« La méfiance est toujours pou moi une forme de l'intelligence. La confiance, l'une des formes de la bêtise. »
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Je me releva, la tête pleine de terre, je passa ma main sur mon visage puis me remit en posture d'attaque. Cette fois-ci ne me rata pas, des étincelles prouvait la férocité des chocs entre nos deux épées, l'Elfe recula d'un pas puis de deux, elle étais en posture d'attaque et non plus en défense, j'eu l'erreur de regarder ces yeux au lieu de sa main, du plat de son épée elle me frappa la main, et je lâcha mon arme, pendant que je frottais ma main et que je ramassait mon épée, l'Elfe me dit que je savais me battre. Je rangea mon épée, baissa la tête en guise de remerciement et la regarda dans les yeux, maintenant elle me demandais si je savais maîtriser le fluide.

Je maîtrise le fluide du vent, le Thâ, pour l'instant je ne sais que pratiquer le Thâ'Sufl. Grâce à ceci je peut respirer sous l'eau ou dans un milieu privé d'air. Mais sa ne prend pas en compte les problèmes de pression. Le Thâ m'est souvent utile quand je doit survoler un bâtiment, je peux allez très haut dans le ciel, et ainsi je respire facilement, mais ceci se passe que pendant 3 minutes, donc je doit allez vite, mais grâce au vent et à mes ailes. Vous voulez que je vous montre ?

Sans attendre la permission de l'Elfe, je la prit par les aisselles, déploya mes ailes et m'envola, j'eu du mal à m'élancer mais j'y arriva quand même. Arriver à une certaine hauteur, je vit que l'Elfe avais du mal à respirer, je la mis sur mon dos et lui demanda de s'accrocher à ma taille. Avec mes mains, je fit une sorte de boule de vent que je lança sur mon passager, la boule de vent l'enroula et elle out respirer normalement. Je vola pendant quelque instant, faisant profiter le paysage à l'Elfe. Au bout de 2 minutes, je redescendis, je ne voulais pas qu'elle est encore du mal à respirer. Je me posa doucement et aider mon interlocuteur à descendre de mon dos, je plia mes ailes et me secoua.

J'espère que vous avez apprécier la beauté du paysage. Est-ce la première fois que vous le voyez d'aussi haut ?
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Sam 29 Aoû - 18:36


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Feat Fildra Tariel

Une fois la petite escarmouche terminée, Yria rengaina sa lame et passa directement à autre chose : la maitrise du fluide de la jeune mzékils. Celle-ci ne s’était par ailleurs pas formalisée de la manière assez brutale avec laquelle l’elfe avait clos cet échange. Rien de très douloureux en vérité, mais au vu du comportement de Fildra depuis le début de cette entrevue, la chasseuse d’hayert’väal avait imaginé que celle-ci aurait pu mal réagir. Mais il n’en fut rien, heureusement.

La réponse de la recrue fut brève et très claire ce qui n’était pas pour déplaire à Yria qui se demandait s'il restait une once de discipline à cette arcaëllienne. Il fallait avouer qu’elle semblait plus réciter une leçon apprise par cœur qu’expliquer ses compétences, mais cela suffisait à l’elfe. Ainsi, cette jeune mzékils maîtrisait le fluide du vent, intéressant. De nos jours, on voyait tellement d’arcaëllien maîtriser mez ou kha que l’on en oubliait presque les autres. Une utilisatrice de thâ pouvait être intéressante.

Malheureusement pour elle Yria n’eut pas le temps de penser au tenant et aux aboutissants des capacités de cette recrue que déjà, elle n’en faisait encore qu’à sa tête. Bientôt l’elfe ne toucha plus le sol et celui-ci s’éloigna progressivement. Comme d’habitude, l’ainée resta calme, mais intérieurement elle maudissait cette arcaëllienne aux ailes sombres et l’impétuosité des jeunes. Heureusement qu’il y avait longtemps que la guerre ouverte était terminée, autrement la longévité de cette Fildra aurait grandement été compromise.

Yria était cependant contente de voir que la maitrise du fluide de la mzekils était réelle, elle n’avait visiblement pas à se soucier des soucis de respiration dû à l’altitude. Mais au bout d’une petite minute elle fut opposée à un autre problème lié à l’altitude : la pression. Le corps de l’arcaëllienne aillée avait beau être naturellement adapté pour résister à ce phénomène ce n’était pas le cas de l’elfe. Même si l’air arrivait jusqu'à ses poumons elle avait de plus en plus de mal a respirer. Fildra sembla s’en apercevoir et quelques secondes plus tard elles atterrissaient.

La recrue sembla fière de son effet et relança la conversation avec la plus banale des phrases ce qui eut pour effet de légèrement irriter Yria. Il était évident que la mzekils n’avait jamais sentie sa cage thoracique compresser ses poumons et pendant qu’elle reprenait difficilement son souffle l’elfe n’avait qu’une idée en tête : enfoncer son talon dans le plexus solaire pour qu’elle comprenne un tant soit peu ce sentiment. Mais elle n’en fit rien, cela faisait longtemps qu’elle n’agissait plus sous le coup de la colère.

« Ne refais jamais ça. Jamais. » dit-elle sur un ton menaçant « Je peux comprendre pourquoi tu veux rejoindre les chasseurs. Je suis d’accord sur le fait que tu as les compétences nécessaires pour faire une recrue acceptable. Cependant il te manque quelque chose de primordiale : la discipline. » sa voix avait progressivement repris sa tonalité habituelle « Tu as toujours travaillé en solitaire et si tu comptes vraiment nous rejoindre ça ne peut continuer. Si tu agis uniquement sur des coups de tête tu mettras en péril tes compagnons, tu devras obéir aux ordres de tes ainés et tes supérieurs. En es-tu seulement capable ? »

Yria s’était immobilisée, le regard rivé sur Fildra, froid, attendant la réponse la plus franche que la mzekils pouvait lui donner.

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Dim 30 Aoû - 19:29
« La méfiance est pour moi un signe de l'intelligence. La confiance l'une des formes de la bêtises. »
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Après avoir déposer l'elfe à terre, celui-ci me regarda furieusement, je grinça les dents et recula d'un pas. L'Elfe me dit que j'avais de bonne capacités en combat et en fluide, mais qu'il me manquer quelque chose : la discipline. Elle me demanda si j'était capable d'écouter un ordre. Je baisse la tête pour regarder mes pieds, je frotta mes cheveux puis regarda Yria, je me dis qu'il fallait lui dire la vérité, ma pensée.

J'ai toujours été solitaire, on ne m'a donner des ordres que quand j'étais jeune. Puis j'étais seule, et j'ai rejoint des personnes, je suis avec eux juste pour avoir un foyer et ils ne m'ont jamais donner d'ordre. Si je vous rejoint, je sais que vous me donnerez des ordres, et je les suivrais, je me plierais à vos ordres, seulement si il me semblent justes. Je... C'est tous ce que je peux vous dire. Maintenant c'est-à vous de choisir, si vous m'acceptez, je viendrais avec vous, et si vous refusez je partirais et je chasserez les Hayert'Väal moi-même. Et je suis désolée de vous avoir amener dans les airs, mais quand on est ancien comme vous, que vous avez vue beaucoup de choses, et que vous ne pouvez pas voir le paysage d'en haut... Il nous manque alors quelque chose, parce que quand on voit le paysage qui nous entoure, quand je voit le paysage, une seule question me vint à l'esprit : Pourquoi ? Pourquoi cette Guerre ?

En disant la dernière phrase, j'avais levée la tête et je regardais le ciel, le soleil passer à travers les feuilles et taper mon épaule. Je fixa de nouveau les yeux de l'Elfe, j'espérais de pas l'avoir, encore une fois offensé, j'essayais de ne paraître aucune émotions à travers mon regard, mais juste la vérité, je voulais que mes yeux montrent à Yria que je disais la vérité.

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Dim 13 Sep - 15:40


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Feat Fildra Tariel

Le regard d’Yria s’était adoucit au fil des mots de la mzekils, elle se rappelait qu’elle était bien souvent trop dur mais il ne fallait pas lui en vouloir : si Fildra perdait la vie en tentant de rejoindre ce combat ce sera uniquement parce que l’elfe n’aura pas été assez stricte sur sa sélection. Cependant la tirade en envolé lyrique de la jeune arcaëllienne l’avait touché, tout le monde n’avait pas la chance d’avoir un foyer et une vie stable. Cela notre elfe était bien placé pour le savoir et elle le respectait. Elle resta silencieuse de longues secondes après que Fildra eut croisé son regard, elle s’assit sur l’herbe légèrement humide. Il lui fallait réfléchir, elle était encore perplexe quand à certains mots de la mzekils mais elle ne pouvait nier le potentiel qu’elle représentait.

Machinalement l’elfe attrapa sa gourde, la déboucha sans vraiment la regarder puis vida son contenu sur le sol. Enfin, c’est ce qui se serait passé si elle n’avait usé de son fluide pour animer le filet d’eau qui avait coulé le long du goulot. La forme serpentine liquide commença à faire des spirales autour de sa maitresse. Utiliser ainsi son fluide l’aidait réfléchir et elle resta ainsi pendant quelques minutes. Fildra s’impatienterai peut être, peut être pas, peu importait en réalité. Elle releva finalement le regard vers le regard de la recrue et l’eau réintégra naturellement la gourde.

« Voilà ce que je te propose Fildra Tariel, tu sera assigné à un ainé qui t’aidera à respecter le strict minimum d’ordre. Comme tu peux te l’imaginer les électrons libres ne sont pas très efficace lorsqu’il s’agit de s’en prendre à un groupe d’hayert’väal. Tu ne t’occuperas pas de cas importants tant que ton ainé n’aura pas confirmé que tu es prête. »

C’était en effet à la fois le plus sur pour elle, le reste des chasseurs et son efficacité future. Cette mzekils était encore jeune et avait tout le temps d’apprendre. C’était une manière de penser cent pour cent elfique mais les êtres ailés n’étaient pas non plus à trop plaindre pour ce qui est de la longévité.

« Par contre laisse-moi t’interroger sur un point. Tu m’as dit que tu travaillé en tant qu’assassin pour les hauts placés de notre royaume mais il ne te donne pas tant de travail et tu souhaites nous rejoindre à cause de ce manque d’activité. Mais il y a un souci, tu as parlé d’une guerre, laisse moi te demander quelle guerre ? Il n’y a plus eut de guerre depuis deux cent ans et je suis toujours là pour en témoigner. La paix règne et c’est pour la maintenir que nous nous battons contre ceux qui n’ont pour unique souhait que de la briser. Comme les hayert’väal.  Donc écoute moi Fildra, la prochaine fois que tu regarderas le ciel, admire le plutôt que de penser à la guerre. »


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Sam 19 Sep - 22:21
L'Elfe ne me répondit pas de suite, elle s'assit sur l'herbe humide et déboucha sa gourde pour faire écouler l'eau, je me demanda ce qu'elle allais faire quand je vis le liquide volais et former comme un s, j'inclina la tête intriguée et me fascina rapidement pour le fluide de l'Elfe. Je chercha dans ma tête ce que je savais sur les fluides, celui-ci se nommer le Dën, ceux qui l'ont peuvent manipuler l'eau, ce qui peut-être souvent utile quand on est tout seul face à ces ennemis et qu'il y a de l'eau à proximité.

Alors que je parlais toute seule dans ma tête, l'eau réintégra la bouteille et Yria fixa mes yeux, ma tête se redresse et mes oreilles s'ouvrirent. L'Elfe me proposa d'être assigné à un aîné qui me donnera des ordres et poussera un peu plus l'évaluation qu'avais déjà commencer Yria. Cela me semble une bonne proposition et hocha la tête en souriant.

Pensant que notre rendez-vous était finie et que je pouvais partir, je mis mon arc sur mon épaule, pourtant Yria me posa encore une question. Elle me demanda pourquoi je parlais de Guerre, elle me disais que cela faisait 200 ans qu'il n'y en avais pas, et qu'elle étais là pour le prouver. C'étais peut-être exact pour certaine personne, mais pas pour moi. Je regarda la ciel, puis tourna la tête pour regarder Yria droit dans les yeux.

« Détrompez-vous. Il y a une Guerre. Elle se passe sous vos yeux mais vous ne là voyez pas. Et quand elle éclatera, vous aurez trois possibilités de camp. Le Royaume pour lequel vous travailler, les Hayert'Väal que vous chassez, où bien les Vaïbaïens dont je fais partie et qui veulent eux-aussi détruire le Royaume. »

Je tourna le dos à Yria pour regarder les arbres qui s'offrait devant moi. Je tourna de nouveau la tête pour pourvoir regarder encore une fois les yeux carmins de l'Elfe, les miens n'étais plus rouge et avais laisser place à la couleur bleu représentant parfaitement bien Tariel.

« Les Vaïbaïens ont Morloc comme dieu. Leur Chef est, selon eux, sa descendante, son héritière. Ne les prenez pas comme de simple obstacles. Renseignez et vous verrez pas vous même. A bientôt Yria... »

Je monta dans l'arbre en face de moi et sauta de branche en branche, m'éloignant le plus vite d'Yria ne craignant qu'elle ne m'attaque. Ce ne fut que quand j'arrive à la lisière de la forêt que je descendit de mon perchoir, mon cheval se cabre puis se calme quand il m'aperçoit, je monte sur lui et part. Rejoignant les cités blanches.
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Jeu 24 Sep - 9:44


J'ai un rendez-vous


Feat Fildra Tariel

Il est vrai qu’Yria affiche peu de sentiments, son visage trahit très peu ce qu’elle pense ou ce qu’elle ressent. Le visage de marbre basané qui ne laisse rien passer en voilà une terrible réputation qui pèse sur ses épaules !  Mais pour tout vous dire, au moment ou Fildra finissais de parler, au moment ou elle se retournait pour s’enfoncer dans la forêt, sa réputation volait en éclat. On pouvait clairement lire sur son visage la surprise. L’incompréhension. L’incompréhension du comportement de la mzekils et la surprise de faire face à quelqu’un d’aussi stupide évidemment. Ce que la jeune arcaëllienne venait d’annoncer était très intéressant et comportait des informations qui pourrait s’avérer vital pour le futur du royaume.

L’elfe ramassa ses armes et commença à se diriger vers l’endroit ou elle avait laissé son cheval tout en faisant le tri dans tout ce qu’elle venait d’entendre et de voir. Vabïaën, voilà longtemps qu’elle n’avait pas entendu ce nom. Deux cents ans au moins, et encore. A l’époque de Morloc c’était un secret à la fois bien caché et exposé aux yeux de tous, une menace passive présente sous forme de murmure qui prenait parfois vie le temps d’une mort. Les armes vivantes de l’empereur auraient donc survécue et voudrait détruire le royaume ? Cette idée tenait la route, après tout ce lieu de paix a été bati sur les la mort de Morloc.

Mais par tous les dieux ! Par les dents de Kaliqua ! Comment pouvait-on être aussi stupide et lancer de telles révélation aussi facilement, ont était bien loin du combat entre impériaux et rebelles. Mais il était inutile de comparer les conflits, à époques différentes, armes différentes. L’important pour le moment était de rallier la capitale afin de mettre le palais au courant qu’une de leur assassin était une traitresse. Cela faisait longtemps qu’Yria n’avait pas vue la jeune reine, la lignée des Waren était vraiment impressionnante la preuve en était que le royaume était toujours en paix. Au moins dans sa majeure partie, on ne peut éradiquer tous les bandits de grand chemin et les autres « gènes ». Mais pour ceux là c’était son travail.

Finalement elle retrouva son cheval, s’installa sur sa selle dans un geste fluide et rallia la ville la plus proche afin d’envoyer un corbeau au palais. Sa visite n’allait pas plaire à tout le monde mais il en allait du bien du royaume. D’un coup de talon elle lança sa monture au galop en direction du plein est.



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