Quoi de neuf Docteur ?

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Mer 3 Jan - 21:32


Fiche de Présentation



Informations
☩ Prénom : Lovezio
☩ Nom : Grintzel
☩ age : 22 ans
☩ sexe : Masculin
☩ Groupe : Neutre
☩ Orientation Sexuelle : Hétéro
☩ Métier : Mercenaire
☩ Race : Humain
☩ Arme : Une épée large incrustée d'une gemme brisée



Caractère
Si il y a bien une chose qui n'a pas changé chez Lovezio depuis sa transformation, c'est bien tout ce qui constituait sa mentalité. Que ce soit son caractère, ses valeurs ou ses goûts en passant par ses habitudes, tout est resté en l'état.

Lovezio est quelqu'un de profondément bon, voir même un peu trop. Lui qui était un vulgaire mendiant par le passé, éprouve désormais une difficulté prévisible à concilier sa nouvelle profession de mercenaire, avec son infini bonté d'âme. Couplé à cette gentillesse, le jeune homme peut également s'avérer d'une effroyable candeur. La simple vue d'un miséreux ou le discours larmoyant d'un badaud lambda peut attiser en lui les braises de la serviabilité. C'est en somme la manière poétique d'affirmer que la vision d'un chiot blessé suffirait à lui faire verser chagrin. Mais cette addition de sentiments n'a pas que des inconvénients, loin de là. Cette gentillesse sans faille fait de lui quelqu'un de réellement chaleureux. Sa jovialité quasi permanente et l'aisance avec laquelle il pousse autrui à se confier, en font un un allié ainsi qu'un confident de taille. Enfin, si vous parvenez à percevoir que le lapereau puisse être de "taille" dans quelque situation que ce soit ... Bref. Un sens de l'humour, qui peut facilement osciller entre la référence culturel et le jeux de mot graveleux, associé à un côté surprotecteur en font le parfait compagnon de voyage.

Il est tout naturel pour un individu doté d'un tel caractère, que la simple évocation de l'injustice lui soit insupportable. L'ayant lui même vécue, ce dernier ne tolérera aucune tyrannie, crachera sur toute forme d'inégalité et prendra les armes face à n'importe quelle forme de violence gratuite. Comme l'on peut s'en douter, cette attitude chevaleresque lui vaut bien souvent quelques déboires et a presque toujours pour résultat de ne pas lui rapporter kopeck. Après tout et comme le dit le dicton, "ce ne sont pas les valeurs qui font manger". Mais peu lui chaut. C'est dans son naturel de faire passer les soucis d'autrui avant les siens et aura même bien souvent la fâcheuse habitude de fourrer son nez là où il ne le devrait pas. D'enterrer sa truffe dans n'importe quel terrier en somme ... Bref. Néanmoins, Lovezio garde la fâcheuse habitude de faire justice lui même, de se débrouiller seul et de ne faire confiance à personne sur le long terme. En effet, ses expériences passées font qu'il n'a pas tout à fait perdu foi en l'homme et l'humanité, mais ont tout considérablement enfermé son cœur dans une profonde torpeur. Il ne lui ai pas inconnu que l'homme est un loup pour l'homme et aura tendance à se méfier des individus cherchant pénétrer plus que de raison sa vie privée. Après tout, quoi de plus normal pour un lapin que de se méfier des loups ... Bref.

A côté de cela, Lovezio est un bon vivant. Il aime discuter, rire, manger et boire. Surtout boire. Son péché mignon va vers les bières aromatisées, rebutant quelque peu à avaler quelque chose de trop fort, trop acide ou trop amère. Mais si le choix ne s'y prête pas, alors ce dernier boira sans rechigner tout ce qu'on lui tend. Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse n'est il pas ? Et en parlant d'ivresse, le lapereau y est accoutumé. L'alcool n'étant déjà pas son fort du temps ou son corps était de format standard dirons nous, sa tolérance à la boisson a drastiquement chuté en même temps que sa taille. Fort heureusement, le jeune homme n'est pas de ceux à avoir l'alcool mauvais, bien au contraire. Nul lapin ne pourrait être plus jovial ou festif que lui en ayant un coup dans le nez. Ce ne sera que de sa "phase descendante", comme il aime à l'appeler, que l'on pourra découvrir un Lovezio plus triste et mélancolique. Mais cette expérience ne sera que de courte durée, Morphée venant bien souvent le cueillir au bout de la pente. Pour parler d'autre chose, ce dernier apprécie également fumer la pipe. Sans y être totalement accroc, c'est surtout le geste et l'odeur du tabac fumant qui le pousse à la consommation. Mais ce rituel est désormais rare, son gabarie ne lui permettant pas de s'encombrer de telles babioles et ses nouveaux membres rendant le bourrage de l'outil bien plus difficile qu'auparavant. Pour terminer et paradoxalement, Lovezio a gardé des gouts d'enfants. Il appréciera tout ce qui se révélera doux, parfumé ou sucré. Il n'y aura pas de plus grand bonheur pour lui que de lézarder au soleil, la musique parcourant ses larges oreilles et la patte perdue au fond de paquet de friandises. Mais ne vous risquez jamais à lui proposer une carotte ! Jamais !

Physique
Lorsqu'il possédait encore apparence humaine, Lovezio est un charmant jeune homme d'une vingtaine d'années. Son physique avantageux, faisait même que les dames de la cour se retournait parfois sur le passage de cet ancien traine misère. Mais comme cette époque semble lointaine désormais. Souffrant d'une malédiction l'ayant, quelque peu, altérée visuellement parlant, Lovezio tient désormais bien du léporidé que de l'être humain qu'il avait été autrefois. Tout ceci vous laisse perplexe ? Laissez moi donc éclairer vos lanternes en dépeignant, autant que faire se peut, son portrait actuel.

Tout d'abord, Il faut savoir que Lovezio à dû apprendre à faire avec 2 modifications majeures de son anatomie. Premièrement son poids. Le jeune homme ne pesait déjà pas bien lourd par le passé, mais est désormais ridiculement léger. Avoisinant les 130 livres tout mouillé, soit une soixantaine de kilos, ce dernier est désormais un vrai poids plume. Ou devrais-je dire, un vrai poids poil ... Bref. La seconde modification demeure dans sa taille. Anciennement surnommé "l'asperge" par ses amis les plus proches, il doit maintenant avoisiner péniblement la hauteur d'un unique mètre, oreilles non comprises. Autant dire qu'entre ces attributs et sa nouvelle "pigmentation", Lovenzio tient bien plus la comparaison avec un navet qu'avec une asperge. Paradoxal pour un mangeur de carottes. Bref ...

Néanmoins, malgré sa soudaine transformation en "homme-Lapin", Lovezio a tout de même conservé quelques caractéristiques de son "ancien lui". Pour commencer, la longue chevelure blonde qui faisait sa fierté, continue d'orner sa minuscule tête. En quantité moindre certes, mais toujours présente. Elle qui découlait comme un fin ruisseau cousu d'or, n'affiche plus qu'une mince touffe de cheveux à l'avant de son crane et recouvre partiellement l’intérieur de ses oreilles par un pelage couleur des blés. Autre similarité, la même paire d'yeux est toujours incrustée au centre de sa bouille. Une paire de larges quartz fumés, légèrement cendrés sur les bords. De plus, ses iris affichent toujours la même détermination qu'à l'époque. Une détermination forte, affirmée, renforcée par le poids des années et des épreuves. Ensuite ... Et ensuite, c'est tout. Voila tout ce qui concerne les caractéristiques ayant survécus à la transformation de l'homme en animal. Bien maigre n'est il pas ? Mais ne perdons pas plus de temps et entamons les nouveautés.

Depuis sa métamorphose, Lovezio en gagné en "audition" si je puis dire. Lui qui avait toujours rêvé de porter une couronne, se voyait désormais affublé d'une immense paire d'oreilles en guise de diadème. La finesse de ses jambes a laissé place à deux ressorts à la forme courbée, surmontées de cuisses puissantes et imposantes. Bien qu'inélégantes, elles offres au jeune homme une rapidité et une agilité supérieur à celle d'un humain lambda. Mais si ses jambes demeurent un avantage musclé, il n'en va pas de même pour le reste de son corps. Juché sur un torse fin et d'apparence fragile, des bras s'en étendant comme deux branches sèches et ratiboisées. Enfin, soumis aux affres de l'animalité, l'intégralité de son corps est recouverts de pelage épais couleur améthyste. Seul son abdomen, la moitié basse de son visage et l'extrémité de ses pattes affichent une couleur crème, ses oreilles quant à elle arborant des touches de noir parsemées telles des tâches d'encre.

D'un point de vue vestimentaire, rien de vraiment excentrique. Lovezio porte seulement ce que son nouveau corps lui permet de revêtir et ne s’embarrasse jamais de babioles inutiles à son activité. Pour résumer, son corps est simplement recouvert d'un plastron sans ornement ainsi que d'une paire de gantelets en plates. Son torse est traversé par une large lanière de cuir, maintenant dans son dos une large épée bleuté à la garde dorée, ornée d'une gemme azur fissurée. Dernier détail, Lovezio recouvre en permanence sa cime d'un capuchon vert pointu trop grand pour lui. Le but premier étant de dissimuler son visage, le projet est entravé par la démesure de ses esgourdes. Et bien que le jeune homme soit parfaitement conscient de cette faille dans son stratagème, il poursuit sa mascarade en espérant que cela participe un tant soit peu à maintenir son anonymat.



Histoire
Ce n'est pas souvent que l'on m'offre une pinte en remerciement de mes bons et loyaux services ! Et c'est plus rare que l'on m'en offre une dizaine ! Je vous serais redevable à vie l'ami ! Pardon ? Vous dites n'avoir jamais entendu parler d'homme-lapin avant moi ? Je ne peux vous contredire. Je penses en effet être le seul représentant de mon espèce. Comment est ce possible ? C'est une très longue histoire vous savez ... Vous avez tout votre temps ? Hmmmm ... Pourquoi pas. Après tout, quoi de mieux qu'un tonneau comme scène ainsi qu'un attroupement d'ivrognes comme publique pour jouer ma pièce ?

Avant de devenir la chose que je suis aujourd’hui, il faut savoir que j’étais un être humain tout ce qu'il y a de plus normal. Une tête bien faite, vissée sur un tronc muni de deux bras parfaitement fonctionnels et le tout juché sur une paire de longue jambes. A l'époque j'étais mendiant dans la "magnifique" Principauté Mzékils'Han. Une charmante nation aux allures d'enfer et où la mort sert principalement l'amusement des hautes sphères. Un guêpier nauséabond aux relents de violences et de corruption. J'y ai grandi dans des sortes de bidonvilles. Enfin, c'était des plutôt des camps, car il fallait être mobile. Être un traine misère était déjà un crime en soit et nous aurait bien valu la potence si l'on nous avait mis la main dessus. La destiné de bons à rien comme nous était de finir esclave. Mais un groupuscule luttant contre le système m'a recueilli et c'est ainsi que je me suis mis à battre la lande sans réel objectif. Cette situation peut s'expliquer par le fait que je n'ai jamais connu mes parents. Tout ce dont je me souviens, c'est d'avoir été élevé dans un orphelinat puis, abandonné une seconde fois faute de moyen de l'établissement. Mais il n'y avait pas que du mauvais dans tout ça. Tout n'était pas si sombre puisqu'il y avait "elle". Il y avait cette petite fleur qui avait germé au milieu de ce par terre flétrie. Il y avait Camélia. Ma Camélia.

Camélia était une mendiante, tout comme moi. Après avoir entrainée sa mère au trépas lors de sa naissance, son père l'avait élevé un temps, avant de craquer et tenté d'attenter à sa vie. Elle était parvenu à s'enfuir, se débattant comme un diable et portant un coup fatal à son géniteur dans la panique. Elle avait "tuée" ses deux parents, été trahis puis, abandonnée à une existence de souffrance. Et malgré cela, elle rayonnait. Elle rayonnait car elle n'avait perdu la foi en rien. Elle n'avait perdu la foi en personne. Au milieu des ruines et des déchets qui étaient devenu notre quotidien, elle continuait de trouver ce monde putride et belliqueux magnifique. Tout autour d'elle semblait prendre des couleurs. Tout autour d'elle semblait revivre. Bien que marquée par la vie, elle était pure et aveuglait mes pauvres yeux endoloris par la peine et la colère. Et je ne sais pas si cette noirceur l'attira comme je fus happé par sa brillance, mais elle décida de m'aimer.
J'avais 18 ans à l'époque et se fut contre toute attente la période la plus belle de ma courte existence. Nous n'avions rien mais nous étions heureux. Nous n'avions mais nous ne voulions que nous. Nous nous suffisions. Avec elle, j'appris à m'ouvrir, à refaire confiance, à chérir. Avec moi elle n'apprit rien, car elle avait déjà tout. Plus d'une fois je me suis posé la question de savoir ce qu'elle pouvait bien trouver dans un être aussi sombre que moi. Mais je stoppais chaque fois mes réflexions, craignant de trouver la réponse qui la ferait filer entre mes doigts.

Ces quelques années de bonheur ne durèrent pas. Notre groupe et nous étions restreints, faibles. La Principauté était légion, forte. Ils ne mirent pas longtemps à nous mettre la main dessus, nous exemptant de jugement et passant immédiatement à la sentence. Nous qui ne voulions pas être esclave. Nous qui avons fuis nos obligations de déchets. Nous qui avons lutté contre le système, serions exaucés. Nous ne connaitrions jamais les affres de la servilité. En échange de cette marque de bonté, la nation ferait donc de nous des pendus. La nouvelle sonna comme un gong. Celui de notre décès. Celui de notre fin. Mais à cet instant, je n'avais pas peur pour ma triste vie. J'avais peur pour celle de Camélia. La vie de milles comme moi n'aurait pas valu le sacrifice de la sienne. Alors, tout le temps que dura notre enferment jusqu'à exécution de notre peine, je pleura la perte à venir de ce bouton de fleur. Ma chère et tendre fleur. Dans cette pièce sombre et humide qui nous servait de geôle, elle tenta de me consoler comme elle pu, mais rien ne prit. Je me contentais seulement de savourer ces derniers instants en pressant ma tête contre la sienne. Néanmoins, un évènement inattendu ce produisit.

Ce matin là, à l'aube de notre crépuscule, la porte de notre cellule s'ouvrit sur celui qui devait être notre bourreau. Mais au lieu de celui attendu, ce fut un autre qui répondit. Ce fut notre sauveur. Du moins, c'est ce que nous pensions. Mais j'y reviendrais. Notre sauveur disais je donc. C'était un homme assez petit, trapu, avec un visage et un sourire rassurant. On nous apprit rapidement que ce dernier avait payé une somme rondelette pour faire notre acquisition et que nous étions désormais sous sa tutelle. En somme, nous venions de troquer la mort, par ce que nous redoutions depuis le départ, l'esclavage. Mais il en fut tout autre. Nous apprîmes que notre acquisiteur était homme de foi et qu'il n'avait pas payé pour nous asservir, mais seulement pour nous libérer. Nous qui n'avions nul part où aller, rien à chérir ni rien à atteindre, il ne nous en fallut pas plus pour élever l'étranger au rang de Saint. A travers lui, nous avons vu la chance de vivre libre, celle de vivre heureux. Et par dessus tout, je voyais enfin un avenir radieux aux côtés de ma Camélia. Seigneur ... Si nous avions su ce qui nous attendais.

Notre sauveur était un fervent pratiquant de l'ordre de Morloc. Du peu que j'en avais entendu à l'époque, vénérer ce Dieu n'était  pas chose à clamer sur tous les toits. Sombre et mystérieux, il n'inspirait guère confiance même chez les petites gens comme nous. Mais il devait y avoir erreur pensions nous. Comment un être aussi bon que notre Saint aurait il pu embrasser une cause abjecte. Il n'en était rien, tout cela relevait forcément du quiproquo. C'est donc ainsi que nous sommes devenus fidèles de Morloc, tournant l'ensemble de nos effort vers notre nouvelle divinité. Enfin, si l'on peut parler d'efforts. Nous habitions un petit camp de nomade en pleine forêt. Ce dernier était constitué de notre groupe fraichement libéré ainsi que de divers autres individus, libérés comme nous des fers de l'esclavagisme ou de la corde. Nos journées se résumaient à prier, préparer le diner, prier, préparer le souper et encore prier. Notre Saint partageait très souvent son savoir avec nous lors de classes à ciel ouverte. Les journées auraient pu devenir lassante mais que nenni. Ces journées étaient douces, reposantes. Nous avions enfin un quotidien, une routine, comme gens normaux. Il ne en fallait pas plus pour être heureux. C'est après quelques mois d'insouciance, que notre paradis prit fin.

Un soir ou nous dormions tous du sommeil du brave, notre Saint et une poignée de pratiquants nous réveillèrent armes à la main. Nous ne comprenions pas. Que se passait il ? Étions nous attaqués ? Allions nous devoir fuir une nouvelle fois ? Ils nous rassemblèrent à l'endroit à nous avions l'habitude de suivre les enseignements de notre Saint et exposèrent à la vue de tous une épée. Sa garde dorée soulignait la beauté d'une lame bleuté. Sur le pommeau, une gemme semblait avoir été incrusté artisanalement. C'est alors que notre Saint nous expliqua de quoi relevait cette agitation. Cette épée était un test. A terme, ce genre d'arme devait servir à ramener le seigneur Morloc sur terre. Il tenta de vulgariser sa théorie afin que nous la comprenions. Mais tout ce qu'il y avait à savoir, c'était que cette lame était un prototype d'arme maudite. La gemme qui l'enchantait devait éveiller dans le cœur d'un élu, la flamme d'une divinité par le sacrifice de brebis égarées. En somme, nous étions du bétail. Nous avions été élevés pour mourir. Les uns après les autres, il nous fit lever sous la menace de ses acolytes. Et tour à tour, il transperça la poitrine de mes camarades de sa lame azur. Le chaos était total. Nous ne savions pas quoi faire. Nous ne pouvions pas fuir, nous n'étions pas armés. Mais si nous restions sans rien faire, nous finirions éventrer. Mais au milieu de ce capharnaüm, une vision fit bouger machinalement mon corps.

Notre Saint, ce salopard,venait de se saisir de Camélia. Il pointait son arme de malheur sur ma Camélia. Je ne pouvais pas rester sans rien faire, il fallait agir. Profitant de l’inattention de l'un de mes gardiens, je me levais et me jetait sur ce pseudo sauveur. Je saisit alors le pommeau qu'il serrait entre ses mains ensanglantées et je parvins à l'en déposséder. L'exercice ne fut pas bien compliqué, cet usurpateur n'avait jamais rien eu d'athlétique. Brandissant machinalement l'instrument de mort, je l'abattit machinalement sur son crane et le fendit en deux. C'est là que quelque chose d’inattendu se produisit. Après cet acte de barbarie, j'ai perdu conscience. Même aujourd'hui, tout ce dont je me souviens, c'est d'avoir ouvert les yeux, d'avoir constaté que tous les gens autour de moi étaient morts et qu'au bout de la lame que je serrais dans le creux de ma main, se trouvait Camélia. Ma Camélia. Même si je n'en conserve aucun souvenir, je l'ai tuée, c'est un fait. Je la revois encore, sa jolie robe blanche tachée de son sang qui se déversait. Les larmes perlaient le long de ses fossettes et le sourire qu'elle m'adressa avant de pousser son dernier soupir me déchira le cœur. C'était un sourire de compassion, un sourire de paix, un sourire d'amour. Je pouvais lire dans ses yeux livides une profonde tristesse. Pas la tristesse de quitter cette terre, non. C'était une tristesse qui m'était adressé. Elle était triste pour moi. Elle compatissait. Même après avoir été assassinée par son aimé, elle était résolu à croire en lui. Jusqu'au dernier moment, elle n'aura perdu la foi en rien, ni en personne ...

Excusez moi, j'ai encore du mal à parler de ces évènements sereinement ... Après cette tragédie, je compris que j'en étais l'auteur. Comme prévu, l'arme avait du prendre possession de moi. Mais le test semblait être un échec. En effet, la mystérieuse entité avait visiblement quittée mon corps et la gemme incrustait qui était désormais fendue ne semblait plus avoir aucune utilité. Cependant, pour une raison qui m'échappe, mon corps avait subit une mutation terrifiante. Comme pour me faire payer le prix de mon péché, j'avais été transformé en homme lapin. Il me fallut quelques jours pour digérer ma souffrance et me résoudre à ma nouvelle condition. Quand j’eus recouvrais suffisamment mes esprits pour agir, je réalisais une chose. Si l'ordre de Morloc avait réussi à créer cette malédiction, peut être savait il comment la défaire. Avec un peu de chance, ses sorciers pourraient même ramener ma Camélia à la vie. C'est ainsi que j'ai débuté ma carrière de mercenaire, acceptant les petits boulots et glanant au passage des informations sur ces fanatiques de Morloc. Depuis, je ne me suis jamais séparé de cette arme. Celle qui m'a volé mon seul bonheur, ma seule raison de vivre. Je n'ai pas le droit de m'en séparer. Je dois la porter comme un fardeau. Je dois m'en servir pour la ramener à moi ...
Je penses avoir suffisamment participé à la décrépitude de l'ambiance pour ce soir ! Je vous remercie pour la tournée et espère que vous ferais bonne route ! Pardon ? Vous voulez savoir comment je m'appelle ? Je me nomme Lovezio Grintzel. Grintzel le maudit ... Adieu voyageur.



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Je suis dispo pour : Tout et rien ... Ou bien est ce l'inverse ?
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Jeu 4 Jan - 9:56
Bonjour et bienvenue.

Intéressante ta fiche et prenante. Au début j'étais dubitative face à l'histoire de lapin. Mais une fois la fiche lu, je ne peux que dire : OUI.

Tu gagne 30 XP

Bon RP parmi nous =)
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Expérience : 832

Carnet de bord
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