Franco Guadalmedina - Roi et Loup de la Passe

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Mer 27 Déc - 16:15


Franco Guadalmedina


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Informations
☩ Prénom : Franco
☩ Nom : Guadalmedina (du côté de sa Mère)
☩ age : 43 ans
☩ sexe : Mâle
☩ Groupe : Neutre
☩ Orientation Sexuelle : Hétérosexuel
☩ Métier : Écumeurs des mers sous le pavillon noir
☩ Race : Humain
☩ Arme(s) : Une rapière légère en argent, ainsi qu'une main gauche d'acier Jaö'Phan. Deux pistolets dont l'un avec une crosse taillée dans de l'ivoire.



Caractère
"A l'abordage !"  "Béni soit mon nom !"

Voici les cris de guerre de Franco Guadalmedina. C'est avant tout un pirate, certainement. Qui dit pirate dit crimes, abordages, rapine, débauche, trafic, Özan (bien qu'il ne porte aucun culte à ce dernier). Néanmoins il peut demeurer un homme respectable sur certains points. Il est tout d'abord à l'écoute de son équipage, et se déplaît à user de violence sur ses propres hommes. En revanche, les traiter de tous les noms d'oiseaux qu'il connaît ne paraît pas le gêner outre mesure. Prêt à lever son arme pour une cause qui lui tient à cœur, le Capitaine sait plaisanter quand il le faut et se montrer sérieux lorsque la situation l'appelle. Néanmoins, il peut paraître comme original, joyeux luron, bon fêtard voire grossier personnage lorsqu'on ne le connait pas.
Il demeure un homme rusé, souvent mesquin, et sans se départir d'une certaine fierté et d'un certain renom, est capable d'user de manipulations envers autrui si la situation l'exige, parfois même avec une certaine perversité dissimulée.
Il n'est pas alcoolique, mais il lui arrive de s'abandonner à ces plaisirs selon les situations, et plus souvent qu'à son tour. Généralement vif voire violent dans sa gestuelle, quotidienne et en amour, il sait aussi se faire posé voire doux selon la compagnie qu'il mire. Il fréquentait sans problèmes de conscience les salons à opium, les lupanars et autres bordels, même si il préférait la compagnie d'une donzelle un brin désinvolte à celle d'une prostituée. A présent, il court beaucoup moins les femmes, son cœur ayant des yeux ailleurs. Lorsque cela se fait, il prend grand soin de ne pas s'attarder ni s'attacher.

S'ajoute à cela le fait que le commerce de la chair ne lui pose pas de réel soucis, et du temps de sa jeunesse refusait les femmes à bord de son navire, prétextant que la féminité attire révolte et bagarres, turbulence, inconstance et indiscipline chez les hommes. Cependant, il est loin d'être misogyne. Il fait même cas des couples d'hommes à son bord. Il considère toutes les façons d'accroître ses biens, commerce de la chair y compris, étant une chose qu'il encourage même sur l'océan du Sud d'Arcaëlle liant les Cités-Blanches au continent de Tak'Nayu et dans sa zone d'activité, zone qu'il a lui-même surnommé "La Passe". Cependant, il est tout-autant capable d'affranchir des esclaves si il y trouve intérêt. Il faut garder en tête que c'est surtout un homme imprévisible. D'un point de vue religieux, Franco Guadalmedina loue May'Veal comme tout homme dépendant de la mer. Il lui arrive donc de la louer afin de faire honneur à la piraterie et espérer obtenir bonne prise. Il a même fait construire sur son île natale, Puerto Blanco au sein de l'Archipel de Blue Lagoon, dans la Passe d'Arcaëlle, un temple aux dimensions colossales en l'honneur de la Déesse. Une statue de plus de vingts pieds de hauteur surplombe également le Vieux Port de l'île, à l'effigie de May'Veal. Une prostituée aurait servi de modèle. De vieilles rancœurs, et d'autres plus récentes, l'ont rendu parfaitement sourd aux chants de Saän. Il blasphème souvent, n'ayant pas hésité à occasionner un mariage forcé avec l'une de ses prêtresses, dont il a obtenu la main par chantage, sur lequel il a volontairement invoqué le nom de la Déesse. Aujourd'hui, le mariage est considéré comme invalide, l'acte de mariage ayant été détruit par les deux partis. Il incite au pillage dans les temples de Saän et de Kaän uniquement, mais lors de ces raids aucun mal n'est fait aux prêtres ou aux prêtresses.

Physique
Pas spécialement grand, ni maigre ou en surpoids, Franco Guadalmedina atteint presque les six pieds de hauteur (plus ou moins 1 m 80). Sa chevelure commence à grisonner avec l'âge. Sans être coquet, il tient à son image et accepte de sacrifier de son temps afin de l'entretenir. Ainsi, on verra rarement le Capitaine Guadalmedina sans son équipement, ses rapières aux côtés, ses bottes de cuir noir montantes, son tricorne noir plumé et sa cape de même couleur. Ses yeux sont gris relevés généralement par un noir charbonneux autour des paupières et sous celles-ci. Et il apporte une minutie notable à l'entretien de son rasage.
Comme tout marin et bretteur bien entraîné, il a un corps athlétique et nerveux sans être spécialement musclé. Il vaut mieux néanmoins ne pas trop se fier à son absence d'épais biceps. C'est un homme qui a un bon souffle, de la force dans le bras, et sait très bien s'en servir. Ceux qui le connaissent diraient de Franco Guadalmedina qu'il possède des airs d'animal sauvage et un souffle de taureau. Coïncidence, le Capitaine Guadalmedina a participé durant quelque temps aux fameux combats de taureaux, sport qu'il a instauré et amendé sur son île natale, Puerto Blanco. Lors d'un récent combat contre la Caraccapa, la mafia locale qui gangrenait l'Archipel de Blue Lagoon, Franco Guadalmedina fut amené à combattre un naturel des îles quasi-sauvages de l'Archipel. Le duel laissa sur le côté droit de son visage des cicatrices impérissables ; ainsi le Loup de la Passe possède également la moitié de l'oreille du même côté arrachée. Il a de nombreuses petites cicatrices sur le corps, mais trois d'entre elles retiennent son attention plus que d'autres. Son épaule gauche porte la marque de deux coups de poignards et une ligne droite tracée de la pointe d'un sabre sépare le haut de son corps presque de part en part. Malgré tout ceci, il ne reste pas désagréable à regarder.

À dix-huit ans, Guadalmedina avait parcouru presque toutes les mers d'Arcaëlle. Il connaissait par cœur chaque cap, chaque baie, chaque alizé et chaque estuaire de l'océan qu'il avait déjà surnommé La Passe. Il avait appris à se défier des Araignées des Mers. Il avait mouillé presque dans chacun des grands royaume d'Arcaëlle.  Il avait vu Kaïl tout comme il avait vu les pyramides de la Plaine Aride des Singes. Il avait navigué sous les ordres du Capitaine Lamiedo ! De Bartoloméus ! De Jonathan le Baalien ! Il avait rencontré Thomas White ! Il avait chassé le bœuf dans le nord, sur la petite île de Borto Pelo, puis était parti chasser le Royaliste sur l'Océan de Brikil'Han ! Et depuis qu'il était -à dix-huit ans seulement !- Capitaine de l'Alvaro de la Marca, les bouches coquines jasaient sur les quais de Port-Argenterie ! Avec sa crinière brune foisonnant sur l'encolure, sa cape flottant au vent et ses yeux gris acier que relevait un regard charbonneux, l'on disait que Guadalmedina était le plus beau garçon de la cité pirate de Port-Suppure ! Franco, flanqué de son fidèle Wallace (son actuel Lieutenant en Second), était de ceux qui faisaient des cocus à la dizaine dès qu'il s'arrêtait quelque part.

Mais aujourd'hui, la vieillesse l'a rattrapé et l'a aigri.





Histoire
Fils de pirate, Franco Guadalmedina ne possède pas de relation spéciale avec son père ni sa mère. Franco est né d'une mère pirate et d'un père corsaire, dans les océans du Sud. Première Lieutenante d'un fleuron de La Suppure, Guadalmedina, Alcaza de son prénom, veillait sur le bâtiment à huniers dormant dans l'un des ports pirate de l'île de Puerto Blanco, au cœur de l'archipel de Blue Lagoon entre les Cités-Blanches et Tak'Nayu. Il s'avérait qu'en ce temps, comme quoi l'amour peut porter atteinte à gens de toute profession et toute nature, un grand Capitaine Corsaire doublé magicien dont l'histoire tait le nom par respect pour sa patrie, s'était épris de la belle. Cependant et en dépit de tous ses poëmes, toutes ses déclarations et toutes ses demandes, Guadalmedina avait le cœur pris, et fidèle, à son Commandant, Capitaine et époux Lupan, qu'elle adorait, lui, et lui-seul. Destinés à demeurer ennemis, le Corsaire usa alors de ruse un jour, afin de tromper la belle. Il calqua les traits du sinistre rival, à l'aide d'un artefact aujourd'hui perdu, et se présenta alors dans la cabine de la pirate. Il la séduisit, et ensemble ils eurent un fils.
Le lendemain, la donzelle reçut un pli, l'avertissant de la mort du véritable Capitaine Guadalmedina, pendu quelque part sur Ray'Bauz, la nuit même où elle s'était éprise de lui. Découvrant la supercherie, la veuve entreprit de mettre fin aux jours du Corsaire amoureux. Ce fut morbide et sanglante affaire, qui se conclut néanmoins comme elle l'escomptait.
Neuf mois plus tard, de cette union indésirée, naquit un enfant.
Incapable de l'aimer, incapable de faire couler le sang de son sang, Guadalmedina éleva son fils bon gré mal gré, -Franco de son prénom- jusqu'à l'aube de ses six ans, où un vaisseau au pavillon noir grandement fameux vint mouiller à Puerto Blanco. Le Fourth Son de Lamiedo. Le Capitaine Xen, qui devait probablement se trouver en manque de bras, acheta l'enfant à Guadalmedina pour rien du tout. Le Quatrième Fils était friand de nouvelles recrues et premières armes, mais comme une école à feu dont seuls les meilleurs parmi les meilleurs, et les plus durs parmi les plus durs ressortaient. Franco Guadalmedina fut formé sur la bâtiment du changeforme. Et il devint très vite le meilleur parmi les meilleurs, et le plus dur parmi les plus durs.

Nul ne sait comment il se procura l'Alvaro de la Marca une quinzaine d'années plus tard.

On sait en revanche que Franco possède un oncle, frère de sa mère, Vicomte quelque part à Cescan, en territoire de la Principauté.

Nombre des bâtards de Franco Guadalmedina en vie quelque part sur Arcaëlle : cinq filles et deux garçons. (A noter que Franco lui-même en ignore le nombre exact et ne les connait pas tous)

Autre : Celui que l'on surnommait le Roi Pirate de la Passe est très bon bretteur mais préfère néanmoins la rapière au sabre d'abordage classique. Il ne maîtrise pas le fluide. Il n'a rien d'un artiste ou d'un musicien, mais il est capable de jouer l'air du Grand Coureur et le Buvons jusqu'à la mort au luth. Capitaine pirate, il est principalement nomade. Ses courses contre les Cités-Blanches et la Démocratie à bord de l'Alvaro de la Marca lui prenne du temps. Il a donc rarement le pied à terre. Il possède néanmoins une résidence à Puerto Blanco, et avait pour habitude de commercer sur l'île de Borto Pello, l'une des îles proches de Kaïl, non loin de Punta'Arenäas. Il a passé plusieurs mois de son existence à boucaner la viande lui-même sur cette même île, mais ce temps-là est révolu, Franco Guadalmedina évitant de s'approcher d'Arenäas.
Actuellement, Le Capitaine Guadalmedina vit de ses anciennes prises, qu'il avait pour habitude d'entreposer dans des coffres avant de les enterrer dans des îles diverses. Depuis que Port-Suppure est officiellement passée aux mandibules des Araignées, il déterre l'un après l'autre ses trésors, ce qui lui permet de se maintenir dans une position aisée sans avoir trop à s'approcher de la Suppure. Actuellement, il n'a plus de coffres à déterrer. Il vit des aubaines de sa dernière entreprise sur les îles de la Passe et qui entourent Tak'Nayu le temps d'en monter une autre.

À noter : Les Cités-Blanches ont déjà condamné à la pendaison pour piraterie Lorencio Guadalmedina, Capitaine de son temps et époux de la mère de Franco. Ce dernier avait fini pendu publiquement sur l'île de Punta'Arenäas. Franco a failli être pendu une fois à son tour sur la même île. C'était il y a plus de six ans.

Terreur des navires marchands faisant le lien entre les Cités-Blanches et Tak'Nayu, il est actuellement recherché :

- Par la Démocratie sur Tak'Nayu et sur Kaïl.

- Par le Royaume, aux Cités-Blanches activement et un peu sur Ray'Bauz.


"La piraterie est comme un saule Jaö'Phanois. Plus on la taille, et plus elle repousse ! Si l'Est d'Arcaëlle connait un nouvel essor de ses pavillons noirs depuis que La Suppure s'est soumise aux Araignées, il ne tient qu'à la Passe d'en calquer le modèle ! Je compte bien rétablir la gloire et l'honneur du Royaume sur mer, en remettant sur flots un nombre considérable de vaisseaux, en reprenant les voyages au long court, et forçant le contrôle de la Passe !"

Extrait d'un des discours de Guadalmedina sur Borto Pello avant qu'il ne s'autoproclame Roi Pirate de la Passe.


Á présent, même si Borto Pello n'est plus qu'un îlot près du Sud de Kaïl, perdu dans l'immensité de la Passe et livré à elle-même, l'île natale du Roi Pirate, Puerto Blanco connait un nouvel essor, grâce aux denrées pillées, qu'il revendait dans les Archipels voisins, en plus de ce qu'il restait sur ses butins du commerce entre le Royaume et la Démocratie. Et les esclaves. Toujours plus nombreux, ces derniers travaillaient à l’édification de l'île. Le chocolat volé à Ray'Bauz avait été planté en terres Puerto Blanca, en compagnie de quelques autres fruits, et Guadalmedina misait gros sur leur récolte. Il avait également ramené des élevages par centaine de vers à soie. Il avait fournis assez d'esclaves pour agrandir et rénover le vieux port. Dans un même temps, il entreprenait des travaux d’agrandissement dans sa demeure qui est actuellement la seconde plus grande propriété de l'île, après celle de l'actuelle Gouverneure, Madame. Sa propriété est désormais habitée par Samokaab Dit Le Profanateur, l'un des anciens alliés de Franco et qui a retourné sa veste dernièrement, le vendant à la Caraccapa. Les cultures et plantations de coton, de tabac, d'herbes à inhaler, d'épices, de manioc et de bananes prolifèrent sur Puerto Blanco.

Et comme il n'y avait jamais assez d'esclaves pour Franco, du temps où il régnait en Roi sur son île, il remettait à flot un nombre considérables de bâtiments. Volés, pour la plupart. Réparés, rebaptisés, un nouveau pavillon à leur mât, et les voiliers de toutes sortes reprenaient le chemin de la Passe et de l'Océan de Brékil'Han, prêts à tomber sur des Royalistes ou sur des Démocrates. Mais ce temps-là est révolu.

Je te sens un peu perdu cher Lecteur, alors résumons depuis le début !

Franco est né il y a quarante-trois ans à Puerto-Blanco d'une mère pirate et d'un père corsaire. Franco Guadalmedina -du nom de sa mère- prit très vite la voie de la mer. Durant ses jeunes Tours mousse puis matelot pour le compte du premier venu, il s'orienta très vite vers la voie qu'offrait la piraterie. Il fit ainsi la connaissance de Port-Suppure, cité au sein de laquelle il séjournait au moins un mois par an, à chaque fois que prenait fin l'un de ses contrats et avant d'en renouveler un autre à bord d'un bâtiment. Il a servi plusieurs ans à bord du Fourth Son, commandé par le Noir Fils de Lamiedo, puis a connu d'autres Capitaines. Il a connu nombre de grands Capitaines pirates avant que Lamiedo prenne le pouvoir sur les mers de l'Est, s'autoproclame Roi et assujetisse La Suppure. Franco s'en ira alors écumer l'Ouest d'Arcaëlle.
Depuis plus de vingts ans, il est Capitaine d'un vaisseau arborant fièrement le Joly Roger, L'Alvaro de la Marca. C'est à cette période là qu'il a rencontré pour la première fois une pirate humaine, Phadria Red, entre deux courses sur la Passe. Leur rencontre s'est avérée brève, intéressée, et accessoire.

Des années plus tard, prisonnier sur Punta'Arenaäs, Franco Guadalmedina y a retrouvé Phadria au moment de son évasion. Désirant un héritier, il usa de chantage afin de l'obliger à se marier à lui. Il s'autoproclama Roi-Pirate durant ces années-là et se mit en quête de chocolat à exporter sur les eaux du Nouveau Monde. Ouvertement hostile aux Cités-Blanches, il a fait il y a peu son retour sur Puerto Blanco en tant que Roi Pirate où sa renommée allait grandissante. Chef d'une escadre de sept bâtiments, Franco nomma à cette période-là des Capitaines qu'il appelait les "Seigneurs Pirates" afin de hisser le Loup Noir à leur mât et partir en chasse sur la Passe à son compte. Bon ami avec le Gouverneur de l'île, amant de la femme de ce dernier, il restait sur Puerto Blanco pour tenir en maître les rennes de son île natale dans une main de fer et en profitait pour s'enrichir de jour en jour. C'est à cette période-là que Franco entreprit les travaux de rénovation du Vieux Port, la création d'une Place dédiée à la Déesse May'Veal contenant l'effigie d'un temple à sa gloire et d'une statue de sept pieds de hauteur. Mais c'était sans compter sur la Mafia locale, la Caraccapa, contre laquelle Franco Guadalmedina mena un combat terrible.

À la tête d'une charge de bovins et de sauvages de la Passe qui voyaient en lui en être quasi divin, Franco Guadalmedina lança un gigantesque coup de pied dans la fourmilière dangereuse qu'était la mafia. Mais la situation ne tourna pas en sa faveur. Trahi par deux de ses Seigneurs Pirates, Madame et Samokaab Le Profanateur, il perdit son dernier combat et dut se retirer de Puerto Blanco sans tarder, abandonnant ses navires et la plupart de ses hommes. Plus grave, sa femme et sa petite fille, Camille, demeurent toujours sur Puerto Blanco, prisonnières de la Caraccapa qui a désormais pris le pouvoir. Madame a la place de Gouverneure de l'Archipel de Blue, devenu désormais Grande Lagoon et Samokaab demeure le Capitaine le plus riche et le plus prisé de l'île. Franco attise bien le projet de se venger de ses anciens Seigneurs un jour.


La vie amoureuse du Capitaine mérite un texte à part. Il fut épris du temps de sa prime jeunesse d'une jeune Lieutenante humaine, Anne, partie avec un autre Capitaine le temps d'une course de l'Alvaro. Le Capitaine Guadalmedina aurait, se dit-il, répondu par l'épée à l'infidélité de son amante et à la perfidie de l'ami. Il fit sur les deux personnages l'essai de sa férocité. De cette sordide affaire, la cicatrice traversant la partie supérieure de son corps presque de part en part.

Quelques années plus tard, vers ses vingt-cinq ans, il s'éprit d'une esclave noire trouvée lors d'un raid Démocrate, au service d'un maître cruel. Ledit maître, ayant pris pour compagne cette belle Naméra qui le menait rudement, fut tué par Guadalmedina, bien vite épris à son tour de l'esclave. Désireux de ne point la perdre comme il avait perdu Anna, il la fit sa compagne sur terre et sur mers, dérogeant à ses propres règles à bord de l'Alvaro de la Marca. On se demandait, à les voir tous deux, qui était le maître et qui était l'esclave. Et plus grave, qui était le Capitaine à bord. L'équipage insistant afin que Franco se débarrasse de sa négresse, il passa sa toute-fortune à la construction d'une résidence fastueuse sur l'île de Puerto Blanco, désireux de l'épouser. A cela, elle lui fit remarquer qu'il n'avait plus de quoi lui offrir un mariage digne, et il dut l'enfermer à l'intérieur de sa résidence, avec valets, servantes et domestique, le temps d'une course et de recourir la fortune. Lorsqu'il revint après des années passées en mer, plus riche qu'il ne l'avait été et prêt à l'épouser, la négresse avait fui Puerto Blanco au bras de l'un des jeunes homme élu son valet. Le Capitaine Guadalmedina renonça à provoquer un bain de sang ainsi qu'à détruire la résidence. Naméra a pris avec elle l'un des fils de Guadalmedina, aujourd'hui âgé de plus ou moins dix ans.

Il se fiança enfin il y a moins de sept ans avec une pirate de Punta'Arenäas qui faisait sa belle amie. Nul question d'amour, simplement d'amitié réciproque et l'envie pour Franco de concevoir un fils. On dit qu'un coup de canon tiré d'un des navires à quai l'a mise en bouillie tandis qu'ils fuyaient tous deux une Armada Royale en tentant de rejoindre l'Alvaro de la Marca amarré non loin. Guadalmedina fut tout éclaboussé de sang, mêlé de cheveux et de menus débris d'os et de cervelle, tant et tellement que sa cape et son justaucorps en demeurèrent tout gâtés et que jamais il ne put derechef les porter. Il porta l'odeur de la mort au col durant des semaines. Et le deuil bien plus longtemps encore.

Puis il rencontra de nouveau la jeune Phadria Red. Le destin les mit face à face sur la même île de Punta'Arenäas au sud de Kaïl, alors que le gouvernement s'apprêtait à leur passer la corde au cou. Amoureux de celle qu'il força durant plus de deux ans à être son épouse, (car la belle Phadria était devenue entretemps prêtresse de Saän et éprise d'un autre homme, marin disparu). Phadria Red a influé dans la vie du Loup de la Passe. Son influence se retrouve encore aujourd'hui dans certaines attitudes du Roi-Pirate en dépit de sa haine envers Saän.

- Il avait pour habitude de toujours proposer trois redditions à ses proies sur les mers, avant de lancer l'attaque.

Les redditions sont faites en ces termes :


"Choisissez de vous rendre. Nous nous accaparerons votre marchandise. Il n'y aura ni mort, ni blessé, ni déporté. Nous vous laisserons les habits que vous endossez. Une fois le pillage fait, nous vous laisserons poursuivre votre route. "

"Choisissez de vous rendre. Nous nous accaparerons toute votre marchandise. Il n'y aura ni mort, ni blessé. Nous choisirons quelques-uns d'entre vous parmi les belles gens afin qu'ils soient déporté sur Blue Lagoon comme esclaves. Nous prendrons aux autres les habits qu'ils endossent. Une fois le pillage fait, nous vous laisserons poursuivre votre route."

La troisième reddition du Roi-Pirate est sans appel.

"Voici votre dernière chance ! Rendez-vous ! Nous nous accaparerons toutes votre marchandise ! Il aura morts et blessés ! Les plus chanceux seront tous déportés afin de finir esclaves sur Blue Lagoon ! Nous vous prendrons à tous vos habits, et une fois le pillage exécuté, votre bâtiment sera soulagé de ses voiles, démâté, je ferai briser son gouvernail et démonter ses vergues ou bien je le saborderai selon mon humeur !"


Si les trois redditions sont refusées, le Capitaine lance le "Pas de Quartier !" et ne fait aucun survivants.


- Le Capitaine Guadalmedina ne s'enivre plus lorsqu'il est à bord de l'Alvaro de la Marca

- Il rend automatiquement la liberté aux femmes enceintes, avec des enfants en bas âge ou à toute prêtresse de Saän qu'il pourrait avoir capturé lors de ses raids.

Le Capitaine Guadalmedina, ayant violé Phadria à plusieurs reprises, est convaincu que le jeune garçon que la jeune femme protège actuellement est son fils, et il le considère comme son héritier. Cependant, Franco n'a jamais vu l'enfant car il a rendu la liberté à sa mère peu de temps avant sa naissance. La prêtresse de Saän a profité de l'occasion afin de filer loin de son Loup de Mari, s'abritant sur Punta'Arenäas où elle a reçu l'absolution en échange de son aide dans la traque et la capture du Roi Pirate déchu. Franco Guadalmedina, ivre, a également pris la vie du premier enfant de Phadria comme il la battait. La petite fille âgée de quelques mois seulement se nommait Artémis. Aujourd'hui amoureux de la belle Phadria, Guadalmedina regrette son geste. Il va de soi qu'elle ne lui a jamais pardonné.

Peu de temps avant qu'il ne libère Phadria Red de son mariage forcé, Franco Guadalmedina s'était également marié à une petite fille très neuve, Myrah, âgée de treize ans. Le mariage avait été consenti des deux partis, Guadalmedina ayant séduit la belle enfant dans l'unique but d'en obtenir un fils. Il croyait à ce moment-là Phadria morte.

Aujourd'hui, les deux femmes sont toujours en vie, la première loin des griffes du Loup sur Punta'Arenäas, la seconde prisonnière de la Caraccapa sur Puerto Blanco, dans l'Archipel de Grande Lagoon. Franco a eu une fille de son mariage avec Myrah, prénommée Camille. Un accident a rendu la petite infirme, incapable de marcher un jour. La paralysie de sa fille affecta le Capitaine Guadalmedina qui, maudit de Saän, est convaincu qu'il n'obtiendra jamais de fils. Lors de la guerre froide qui opposa Franco à la mafia, du temps où il était Roi Pirate de Puerto Blanco, cette dernière s'attaqua à sa fille, sauvée d'un viol in extremis. Mais l'acte n'empêchera pas la fillette, âgée aujourd'hui de six ans, d'en conserver un traumatisme.

Séparé d'elle par la force des événements, Franco Guadalmedina a de l'affection pour sa fille.

Actuellement, le Capitaine Guadalmedina écume la Passe, chassé de Puerto Blanco, secondé par son cher Wallace qu'il appelle son frère et qu'une vieille tradition, le matelotage, lie. Il est à bord de son fidèle Alvaro de la Marca, arborant le Loup Noir de jour comme de nuit.


Parenthèse sur l'Alvaro de la Marca : Soignant son décor macabre, l'Alvaro de la Marca de Guadalmedina est capable de rivaliser avec des bâtiments tels que le Seventh Son du Roi Pirate ou d'autres.

Environ cinq-cent âmes à bord de l'Alvaro de la Marca -toutes masculines- servent à bord. En bois de chêne, ce vaisseau de ligne de troisième rang compte soixante canons répartis en batteries sur deux ponts.
L'Alvaro de la Marca est pourvu de voiles noires, et sa coque sombre ne manque pas de faire ressortir son appartenance au monde de la piraterie. Long de quarante-huit mètres et large de plus de dix mètres, ce soixante canons vêtus de focs et de huniers porte :

- vingt-cinq pièces de vingt-quatre livres en batterie principale, sur le premier pont.
- vingt-cinq pièces de douze livres réparties en batterie sur le second pont.
- dix pièces de neuf et six livres sur les gaillards.
- près de mille-deux-cent tonneaux.

Malgré le déclin du Roi Pirate, le Joly Roger représentant le loup symbolique au-dessus de deux sabres d'abordage entrecroisés n'a jamais été abaissé de l'Artimon ou du Grand Mât sur lequel il se dresse. Franco ne fait jamais hisser un autre pavillon à son bord, même lorsqu'il s'agit d'approcher des vaisseaux marchands ou de guerre.


Pour en revenir à Franco Guadalmedina, un jeune marin du nom d'Artiaga Oward qui a écumé les Grand'Eaux d'Arcaëlle plusieurs années aux côtés du Capitaine Guadalmedina, à bord de l'Alvaro de la Marca s'est mis depuis peu à la rédaction d'une chronique sur la vie en mer sous les ordres du Roi Pirate. Il dresse avec sa plume le portrait -authentique ?- d'un homme dont la seule présence fait frissonner tout un équipage. Un Loup avide de sang, bien imprévisible, brute sauvage et épaisse dont les actions se contredisent parfois. Il dépeins donc Franco Guadalmedina ni plus ni moins comme un tyran dangereux et sanguinaire.

Le titre de son recueil -en cours- est :


"Histoire de la Flibuste en vigueur sur la Passe - Sous les ordres du Loup et Roi-Pirate. Par Artiaga Oward. Qui traite de ce qui m'advint à bord de l'Alvaro de la Marca de l'Océan de Brëkil'Han jusqu'aux contrées inexplorées de la Nouvelle Hytraz : Ray'Bauz."

La partie II de l'Histoire de la Flibuste traite de ce qu'il advint depuis la fuite de Franco de son île natale : Puerto Blanco, rongée par la corruption et la mafia.




Extraits divers de la partie I :



" [...]ce que j'ai dis à mes collègues en ce temps là, je le répète et le signe de mon nom dans ces mémoires. Il n'a point eu d'hier, il lui faut un demain. Et je crois que c'est pour cela que je le vis combattre la rapière à la main de telle façon ! Il a pour habitude de dire à ses ennemis sur mers : "si un seul résiste, je n'aurai de pitié pour aucun  !". Et il faut le croire. Il est si prompt une lame à la main que tous à bord de l'Alvaro de la Marca le respectaient et le craignaient. Il leur rendait bien leur respect ; et il leur rendait bien leur crainte."

" [...]cas que le Roi-Pirate fait des mutineries à son bord. Il avait attaché ledit mutin au guindeau. Alors, ils le frappèrent de bouteilles de verre, le fit fouetter sur le pont, jusqu'à ce qu'il fut fatigué puis, remarquai là qu'il avait été un bon marin, lui promettre alors une mort agréable et lui tirer une balle dans la tête sans qu'il ne s'en relève [...] "

" [...]notre amie à tous Madame Guadalmedina. Au moment de la quitter, il lui avait confié qu'il serait toujours prêt à accourir, même sur Punta'Arenäas qui le veut pourtant mort, si elle avait besoin de quoi que ce soit. Il n'était pas allé plus loin qu'un si jamais. Et elle avait posé un doigt sur ses lèvres, sans même lui répondre. Un doigt d'où émanaient des senteurs de fleurs automnales. "

" En ces temps-là, ce fou a été capable de capturer un grand voilier avec rien de plus que ses deux poings ; alors imaginez un tel homme une fois les mains posées sur la lourde artillerie de bord. Il s'est glissé à bord de l'ennemi par un sabord ouvert. Il m'effrayait [...] "

" Comment pourrais-je décrire le Roi-Pirate ? Il ressemble au vin lourd et presque noir que l'on boit dans le sud de Wadkioljer, et qu'acquiert au contact des lèvres un goût âpre et résineux. Un palais étranger ne s'y habitue pas facilement. Il est très à cheval sur le règlement. Par exemple, le Capitaine est le dernier à embarquer à bord de son canot et le premier à en débarquer [...] "

"  [...]ce que je n'oublierai jamais, ce moment où il avait tiré de ses ceinturons son propre pistolet, et il l'avait braqué vers sa femme au sol qui pleurait et qui suppliait et sur laquelle il venait d'exprimer toute sa fureur sans qu'aucun d'entre nous, autre que le Père Jadar prêtre de Saän, n'ose s'interposer. L'atmosphère avait l'odeur du sang. Les chiens aboyaient. Alors, et tous peuvent en témoigner, nous le vîmes tirer une balle dans la tête de son propre enfant, qui pleurait et qui s'appelait Artémis. Elle devait ne jamais plus pleurer. Le Capitaine sentait le rhum. "

" [...]le loup dévore et rien ne résiste à sa dent. Sur le plan de l'esthétique, c'est un enfant gâté par la nature. Et il frappe toujours de façon à ce que l'autre ne se relève plus car il a de bonnes mains. Cela faisait un si étrange contraste avec Madame Guadalmedina. Nous ignorions pourquoi une telle femme avait dit "oui" sous Saän à un tel homme[...] "

" Ce qu'il veut, c'est une guerre de droit ou de force avec les Grands. Il parle très bien et on l'écoute sans déplaisir. Il demeure un partisan de l'action pour l'action, comme poëtes et peintres de l'art pour l'art. "

" J'avais beau attendre de notre Capitaine l'inattendu, même dépourvu d'ailes, il courrait toujours plus vite que notre imagination. "

" Il ne voit rien de l'avenir, même le plus proche. D'où l'absence d'idéal. Il veut régner pour régner. Il ne réfléchit pas. Qu'est-ce, en effet, de réfléchir, si ça n'est imaginer en détail le futur ? Il cherche généreusement la mort, dans ses acrobaties, mais c'est toujours la mort des autres. Il commence par se jeter -nous jeter !- dans quelque acte non prémédité, n'importe lequel. Il se trouve dans un mauvais pas, il y fait face et ainsi de suite. C'est tout. C'est un homme d'action, pur et authentique."

" J'ai ouïe dire aussi qu'il respirait très mal sous l'eau, et abhorrait qu'on l'incite à le faire sans son consentement. C'est sans doute à cause de cela qu'il a ordonné le bombardement du port de Punta'Arenäas dans l'Archipel de Samdal'Han cet année-là. Je l'ai entendu crier "bénis sois mon nom" tandis que les bouches à feu de l'Alvaro dispensaient la mort généreusement sur les quais[...] "

" [...]Le Roi-Pirate prit effectivement les devants suite à cette mutinerie. Le corps des mutins furent liés à la corde de chanvre, pendus en haut de la grande vergue de l'Alvaro de la Marca. Ainsi, avançait le Loup des Mers : "ils seraient les premiers à apercevoir l'or de la terre qu'ils convoitaient tant." Il y avait près de quatre-vingt-dix nom, en plus des dix premiers, qui s'étaient faits mutins. Alors le Capitaine fit lancer au loin à la mer, parmi les débris de toutes sortes, les corps livides des dix premiers. Il se débarrassa ainsi de la nuée d'oiseaux charognards qui se déplaçait depuis plusieurs jours au même rythme que l'Alvaro, attiré par cette nourriture facile, faisant à notre bâtiment un cortège morbide. Il fit dresser par la suite quatre-vingt-dix autres potence d'infortune dans la mature de l'Alvaro de la Marca. Soucieux de ne point gaspiller ses précieuses réserves de poudre, il procéda à une "opération de nettoyage" à bord de son navire, aidé de ses Lieutenants, des officiers et des Seigneurs-Pirates, sabre en avant. L'Alvaro de la Marca fut nettoyé. Et les quatre-vingt-dix mutins finirent par se balancer aux vergues, tout là-haut. La mort se fit cul-et-chemise avec le navire, et l'odeur de pestilence tractée sur les ailes d'oiseaux noirs nous était à tous difficilement supportable : elle faisait l'humeur plus que acariâtre. Nous fûmes alors tourner à bord du bâtiment une pétition que le Second, Maître Wallace, porta en notre nom jusqu'au regard du Capitaine. Mais il ne consentit jamais à se débarrasser des corps des mutins. Je pense que c'est un homme qui couve une prédisposition naturelle pour le macabre."

" [...]car à vous, non à autres, à qui sont dédiés mes écrits, je peux le dire. Il entretient aucune affection des mutineries. Il est de ceux qui préconisent les morsures d'araignées venimeuses pour les mutins agoraphobes, le gavage de gros morceaux de saucisses Princières pour les mutins Royalistes et le chevalet pour tous les autres. A bord de notre bâtiment, force de chevalet, c'était la chambre noire. A comprendre, la cabine du tortionnaire de bord, l'Elfe Dylévir. "

" [...]devant tous, posé comme une cible, on lui a passé la corde au cou ce jour-là, sur l'île de Punta'Arenäas dans l'archipel du sud de Kaïl. Punta'Arenäas l'a chèrement payée[...] "

" [...]lorsque je le vis se laver. Je vis son corps sec et musclé sous la pompe, et la cicatrice qui le traverse de part en part, divisant son torse en deux parts. "

" [...]après avoir couché avec sa Myrah toute la nuit, il avait l'habitude d'inviter le Second qui était, comme il disait, son frère. Maintenant à Puerto-Blanco, les maris invitent cinq ou six de leurs compagnons à venir à terre, et ils forcent leurs femmes à se prostituer à eux tous, l'un après l'autre, et ils regardent. On appelle ça "matelotage" et il l'encourage. "

" Il dégageait une impression de force animale. Il aime armer en guerre plus qu'en marchandises. Je l'ai entendu dire une fois à son Second, Maître Wallace, qu'il sentait l'odeur de l'or s'élever de la mer comme la fumée de l'encensoir. Ils partagent entre eux les dépouilles de divers nations sans le moindre remords.[...] "





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Comment as-tu connu le forum et qu'en penses-tu ? : Franco Guadalmedina est mon Quadruple Compte après Phadransie, Le Pygargue et Dazaën.
Des points à améliorer sur ADM ? : Rien à redire.
Aimes-tu les licornes ? : Heu..
Un petit mot ? : "BÉNISSEZ MON NOM, BANDE DE DÉPRAVÉS POUR LESQUELS TOUT EST BON Á PRENDRE !"

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" Votre véritable nom, Loup, je ne le dirai pas. Car il est tout-à-fait impossible que l'on vous prenne pour un autre."
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Mer 27 Déc - 16:29
Salutation misérable pirate, j'espère pouvoir te rencontrer sur les flots et crosié l'acier de ma lace à l'argent de ta lame! hahaha!
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Mer 27 Déc - 17:24
Ca c'est de la fiche.

Je préviens donc les Admins que je viens enfin de terminer ! J'ai pris quelques libertés pour cette fiche, notamment pour les noms d'îles. Si problème il y a, n'hésitez pas à en parler. Vous avez mon Skype. Du reste, j'espère que ça plaira !

Maître Boisdefer : Un vieux dicton dit : "Méfie-toi de ce que tu souhaites car tu pourrais bien l'obtenir !" XD

Je te laisse donc, vil ruffian, sur une petite introduction à l'arrivée de mon Roi Pirate sur ADM !

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" Votre véritable nom, Loup, je ne le dirai pas. Car il est tout-à-fait impossible que l'on vous prenne pour un autre."
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Mer 27 Déc - 19:09
Bonjour et bienvenue (encore une fois).

Une fiche prenante et bien écrite (pour pas changer). Par contre je ne peux valider la fiche étant donné que l'avatar ne respecte pas le règlement. En effet il faut que l'avatar soit un dessin (semi réaliste, manga, etc) et non une photographie. Je te laisse changer ça et uper ta fiche pour me le signaler =)
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Mer 27 Déc - 19:29
J'ai fais au mieux temporairement et pour convenir aux règles du Forum, mais on ne m’enlèvera pas de la tête le véritable visage de Franco XD


Les photographies en signature conviennent-elles ? J'ai pour habitude en plus d'en intégrer souvent, dans mes posts ect... En particulier pour les bateaux. Je trouve que ça rend le RP beaucoup plus réaliste !
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" Votre véritable nom, Loup, je ne le dirai pas. Car il est tout-à-fait impossible que l'on vous prenne pour un autre."
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Mer 27 Déc - 20:05
Re,

Dans les signatures cela ne gêne pas. Tu es validé et gagne 30 XP.
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