L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Un petit temps de pause, en apparence. [TERMINÉ]

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Dim 16 Aoû - 12:00
A la vue des Cités Blanches, mon cœur s'emballa. J'allais enfin servir mon peuple tel que je le devait. Moi, Lilith ayant à peine 22 ans et xen de mon état. Un sourire timide se dessina sur mes lèvres lorsque le bateau accosta et qu'une passerelle fut mise en place afin de descendre du navire. Mon regard observa circulairement les lieux. Tout semblait trop calme et beau pour être vrai. Pas de combattants en train de s'entraîner, pas d'enfants se faisant battre. Il n'y avait que sourire, rire et joie de vivre. Je resserrais ma cape sur mes épaules et posais la pied sur la terre ferme. J'ajustais mon arc sur mon épaule gauche et mon carquois sur la droite. Serrant fermement ma lance, je m'aventurais en terrain inconnu. Ma mission, pour le moment, était de récolter des information sur la reine en place. Pour cela, je devais accéder au palais et, je l'avoue, ce ne sera pas chose aisée. Le regard perdu dans le vide, je restais un instant debout au milieu du port jusqu'à ce que quelqu'un me bouscule. L'être, un peu bougon, s’excusa dans sa barbe blanche. Redressant les épaules, je pris une direction aléatoirement. Enfilant les rues et ruelles, je finie par arriver devant une taverne. On m'avait remis une somme avant de partir pour que je puisse me loger, manger et acheter une monture. Observant la taverne, je pris la décision d'y pénétrer un court et bref instant.

La chaleur environnante me fit suffoquer, on se serait cru en plein cœur d'un feu de joie. Reprenant mes esprits, je me dirigeais vers le comptoir et fit un signe au tavernier afin qu'il vienne à moi. C'était un elfe d'un âge avancé qui avait dû connaître bien des guerres. Le saluant humblement et respectueusement, je demandais d'une voix que je ne me connaissais pas :

Noble elfe, pouvez-vous me dire où je pourrais trouver une monture digne de ce nom ?

Un sourire amusé se dessina sur le visage du vieillard, il se gratta le menton comme s'il réfléchissait profondément. Il s'accouda sur le bois clair du comptoir et m'indiqua d'une voix chaude et suave :

Pour une péronnelle comme toi, je dirais qu'il te faudrait un bon compagnon. Un noil'kal par exemple. Tu peux en trouver sur la place publique le troisième jour de la semaine, donc demain. Je t'invite à te reposer chez moi en attendant, la nuit ne va pas tarder et tu sembles affamée.

Je remerciais gentiment le tavernier et lui réservait une chambre tout en commandant un bouillon de légume et un verre de jus d'ananas. Puis, j'allais m'installer à une table non loin de la porte. Cette position stratégique me permettait de voir qui allait et venait dans le lieu. On me servit très rapidement. Effectivement, j'avais très faim. Je ne fis qu'une bouché de la demi miche de pain et du bouillon. Une fois le ventre plein, j'allais m'allonger dans ma pittoresque chambrée.

Les rayons du soleil levant me réveillèrent. Faisant une rapide toilette, je descendis rapidement les escaliers menant au petit-déjeuner. Je demandais un thé noir et une tartine de pain noir à la confiture de lait. Une fois mon repas matinale englouti, je pris la direction de la place que m'avait indiquer l'elfe. Marchant d'un pas rapide et fluide, j'arrivais bien vite sur la place du marché.

J'observais longuement les différente monture, tentée par un puissant bsurt ou un ami fidèle tel le noil'kal. Le prix du noil'kal était moins élevé que celui du bsurt, c'est sans doute cela qui me poussa à acheter Hatämê. L'animal, encore jeune, me posa nombre de questions mais n'osa pas fouiller mon esprit.

Montant en scelle je lui intimais de nous diriger vers la capitale. Hytraz. Le voyage, quoi que plein d'embûches, fut assez agréable. Nous arrivâmes enfin à l'entrée de la grande cité. Je due laisser ma monture aux écurie extérieur. On lui accrocha une plaque en bois avec un numéro autour du cou et l'on me remis un plaque plus ou moins similaire. Je glissais la morceau de bois dans ma sacoche et entrais dans la capitale. Le palais n'était plus très loin. Cependant, la nuit aussi. Je fis donc halte dans une taverne dirigée par une tahora replète. Je lui demandais une chambre et un repas chaud puis allais m'installer à une table au cœur de la pièce. J’espérais que quelqu'un se joigne à ma table.
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Mar 18 Aoû - 22:48
Cela faisait plusieurs mois que je m'étais installer dans cette taverne rustique mais agréable, personne au moins ne venait me déranger. Le matin je me levais et prenais mon petit déjeuner, ensuite j'allais voir mon fidèle Cheval pour m'occuper de lui pendant une heure, ce qui me rendait le sourire et laisser mon côté clair sortir au grand jour. Mon côté sombre reprend le dessus quand il faut partir, je déambule dans les rues pour enfin arriver devant le palais, je passe devant les gardes sans justification et rentre, une immense salle s'offre à moi, je m'y attarde pas et prend un long couloir se situant à ma droite, des tableaux le parcourent, ils représentent des paysages, des héros de guerre et des dirigeants de notre royaume. Je regarde à droite et à gauche, enlève mon foulards et pousse une petite porte, dans la pièce se trouve une jeune Femme, des ailes de papillon sont dans son dos, elle a les yeux marrons et de long cheveux brun, elle tourne sa tête vers moi et me sourit :
" - Bonjour Fildra, comment vas-tu ?
- Bonjour... Y a t'il des missions d'assassinats à accomplir ?
- Non pas aujourd'hui. Cette semaine, la paix règne, pour une fois.
- D'accord merci."
Je baissa la tête pour remercier la jeune Femme et sortit de la pièce, je mit mon foulard et sortit du palais. Le jour disparaissait pour laisser la place à la nuit, il me restait encore un peu de temps pour retourner voir mon cheval à l'écurie, à côté de ma monture se trouver un Noil'kal, je lui caressa la tête puis brossa mon cheval. La lune commençait à apparaître, je le laissa seul avec mon nouveau ami et rejoint la Taverne où je dormais. Je m'installa au comptoir et demanda une soupe chaude au tavernier, je me retourna et regarda autour de moi, il y avait peu de personne, mais une seule m'intrigua, elle était assise a la table situer au centre de la pièce, c'est une Femme avec des ailes bleutés dans le dos, elle a des yeux marrons et des cheveux long et brun, elle portait de simple tissu comme habit, accrocher à sa chaise se trouver un arc, et à côté d'elle une lance, je sourit et pris ma soupe, je m'approcha d'elle et m'assis devant elle. Je baissa ma capuche et enleva mon foulard.
" - Bonjour. C'est la première fois que vous venez ici n'est-ce pas ? Je le sais parce que vous avez vos armes avec vous."
Je lui montra les armes avec ma tête.
" - Par ici on n'aime pas trop qu'on les montre, surtout les gardes, prenez plutôt des dagues que vous cacherez dans vos bottes par exemple, laissez ceci dans vos chambre, cela sera plus sûr."
Je souris à la jeune Femme et montra ma dague que j'avais cacher à l'intérieur de ma veste.
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Mer 19 Aoû - 17:14
Mon souhait fut exaucé. Une jeune arcaëllienne se dirigea vers ma table et y prit place. Lorsque je distinguais ses belles et somptueuses ailes noires, je fus tentée de m'incliner mais la discrètion était maître mot de cette mission. Morloc, avant de devenir un puissant Dieu avait été un simple mortel de cette race touchée par la grâce des cieux. Je me contentais de hocher la tête pour la saluer, ne souriant pas. En plus d'être de l'espèce de ma Divinité, elle était observatrice. Cela me plut et me déplut en même temps. Si elle était capable de faire des déduction si simples, elle pouvait en faire de plus complexes et me mettre à nu. Elle parla de mes armes, instinctivement je les regardais de façon béate. Les soldats n'aiment pas les gens en armes ici ? Bon à savoir. Je fus tentée de fuir vers ma chambre afin de les ranger mais, soudainement, elle me montra une dague. La méfiance fit place à la curiosité. Était-elle là pour m'assassiner ? Avec une discrétion de papillon, je haussais les épaules. Qu'importe, nous sommes tous voués à mourir un jour ou l'autre.

Le silence s'installa entre nous, me permettant de songer à acheter une ou deux dagues que je dissimulerais sur moi. Je hochais pour moi-même la tête. Une serveuse s'approcha de notre tablé et demanda d'une voix fluette si nous désirions boire quelque chose. Je n'avais jamais bu d'alcool et l'on m'avait parlé d'un breuvage délicieux. D'une voix froide et autoritaire je commandais donc :

Deux verres et une bouteille d'hydromel.

Je voulais en savoir plus sur cette inconnue aux ailes couleur nuit. Mon regard plongea dans le sien et un frisson d'amusement me parcourut l'échine. Allais-je joué une partie d'échec où ma vie serait en jeu ? J'en doutais un peu. Elle ne semblait pas hostile, du moins pour le moment. Le silence pesa de nouveau entre nous. Je finis par dire d'une voix gutturale et autoritaire :

Lilith, c'est ainsi que l'on me nomme. Mes amis m'appelle Lili... L'ennuie c'est que je n'ai pas d'amis. Hm.... Et vous ?

En fait, connaître son patronyme m'importait peu mais cela créerait la discutions. Je levais les yeux vers le plafond afin d'y admirer la rosace de bois en son centre. Avant que la mzékils n'eut le temps de se présenter, on nous apporta les verre et la bouteille tant convoitée. Je réglais sans ciller la somme due. Je servie en premier l'inconnue puis me versais un coup. Je trempais d'abord mes lèvres dans le liquide jaune et épais. C'était sucrés et âpre en même temps. Pas dégueux en soi. Je savourais avec lenteur ma première gorgée sans trop me poser de question. Le liquide, en passant dans ma gorge, me brûla un peu. C'était agréable. On me déposa la monnaie que l'on me devait devant moi, je remerciais d'un signe de tête la serveuse qui ressemblait à une biche apeurée.

Attendant que l'inconnue donne au moins son prénom, je priais Morloc en silence afin de le remercier pour ce breuvage Divin et aussi l'implorait de me protéger. Je ne tenais pas à ce qu'on me demande d'où je venais par exemple. En plus je ne connaissais rien de ce nouveau monde. J'avais grandi sous la bannière du Dieu-Empereur Morloc le Divin. Merde, je devais me méfier. Serrant les fesses, j'observais le contenu de mon verre.
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Mer 19 Aoû - 18:15
La jeune Arcaëllienne nous commanda un bouteille d'hydromel, elle paya pour moi et me servie. Je la remercia et bu petit à petit, la Xen, car oui c'était une Xen, prit son temps pour boire l'hydromel, je vit comme une grimace passait sur son visage ce qui me fit sourire. Cela me montrait donc qu'elle venait pour la première fois dans ce monde. Elle m'avais demander comment je m’appelais mais quand j'allais répondre la serveuse revint pour donner la monnaie à Lilith, la jeune Xen, elle jeta un coup d'oeil vers moi, puis repartit sans dire un mot. La jeune Xen faisait une drôle de tête, je fronça les sourcils et lui répondit :

Je suis Fildra, et je n'ai point d'ami. J'essaie de me faire toute petite quand je suis dans la Capitale.

Je finit mon verre et regarda autour de moi, il n'y avait pas de soldat ou quelconque personne travaillant pour nos dirigeants.

Je fait des missions d'assassinats pour nos dirigeants. J'ai donc le droit de rentrer et sortir du palais sans justification. Je sais à peu près tout sur notre Reine. Et ne t'inquiète pas, je ne suis pas là pour t'assassiner, selon certaine personne la paix règne sur notre monde. Pfff, ils ne voient vraiment rien, les Vaibïaën sont dans l'ombre, et ils complotent contre eux.

Je prit la bouteille et servit de l'hydromel à la Xen. Je me servit ensuite et bu mon verre d'un seul coup.

Le jour où ils les attaqueront, les Mzekils aideront les Vaibïaën. Et je serait de la partie

Je m'assis au fond de la chaise et croisa les bras, mes yeux fixèrent ceux de la Xen. Je fit un sourire en coin puis redevint sérieuse, je ne bougea pas attendant sa réponse, j'espérait, qui serait constructive.
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Mer 19 Aoû - 19:08
Savourant la boisson au miel tout en grimaçant légèrement, j'écoutais l'inconnue se présenter sous le nom de Fildra. Typiquement, elle regarda les alentour avant de me faire une confidence sur son métier. Elle était assassin. Puis elle parla de ma tribu, j'ignorais comment elle avait connaissance de notre existence mais cela m'importait peu. La suite m'intéressa plus. Elle assura que lorsque nous déclencherions la guerre, elle serait de notre côté. Instinctivement, je restais méfiante, je n'allais pas me confier sur mon appartenance religieuse comme ça. Je me contentais de sourire idiotement demandant innocemment :

Une guerre ? Les, comment avez-vous dit déjà.... Je fis mine de réfléchir et au bout de quelques secondes repris Vaibïaën ? Qu'est-ce donc ? Je suis une simple chasseuse errant dans les forêts des Cités Blanches afin de gagner quelques piécettes.

Jouer la naïveté m'allait si bien, j'étais parfaitement convaincante. Elle nous resservie une rasade d'hydromel. Je fis tourner le liquide dans mon verre avant de porter ce dernier à mes lèvres. La seconde fois, le goût était moins agressif. Du moins c'est ce que je crus. Je soupirais, faussement ennuyée par le brouhaha environnant. En fait, le bruit du lieu m'était insupportable mais je devais faire avec. J'avais grandi dans le calme et le bruit du fer. Les éclats de voix n'étaient pas trop à mon goût. Je m’excusais auprès de Fildra, prétextant une envie présente. Je me levais de la table et allais vers une porte au fond de la taverne. Là se trouvait des « trônes » de bois au-dessus d'un trou. Je soulageais ma vessie, bien heureuse d'être au calme. Une fois finie, je retournais à la table et pris place sur la chaise que j'avais quitté cinq minutes plus tôt.

Alors...Murmurais-je doucement Vous gagnez votre vie en ôtant celle des autres ?

Je restais stoïque, sûre de moi. Je n'avais besoin de rien prouver. Pour le moment je n'étais qu'une petite chasseresse. De plus, grâce à mes armes, mon mensonge ne pouvait passé que pour vérité. Je bue une gorgée de la délicieuse boisson alcoolisée. La tête commençait à me chauffer un peu mais rien de bien méchant, ce devait être les effet de l'hydromel. Méfiance donc. Je ne devais pas rouler sous la table et révéler ma vraie nature. Par Morloc le Divin, que l'on me garde de l'ivrognerie. J'observais un peu les gens alentour et mon regard percuta celui d'un elfe. Ce dernier me fit un sourire charmeur et fit des mouvement avec sa bouche. Calme, garde ton calme. Tu le tueras plus tard Lilith. Je revenais à la mzékils et lui fis un sourire joviale et compatissant.

Cela ne doit pas être de toute évidence de tuer comme ça, sans savoir pourquoi.... Vous tuez aussi les enfants ?

J’espérais qu'elle ne se rende pas compte de mon jeu. En lui posant des questions qui, soit dit en passant, pouvaient la mettre mal à l'aise, j'esquivais ses questions. Je jouais négligemment avec mon fluide mez faisant apparaître des flammèches aux bout de mes doigts. Puis, me rendant compte que c'était puéril, je cessais soudainement et me saisie de mon verre que je portais vers mes lèvres.
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Mer 19 Aoû - 20:17
La jeune Xen me dit qu'elle ne savais pas qui était les Vaibïaën, elle était donc vraiment pas de notre monde, elle but encore une fois de l'hydromel, je regarda mon verre et le poussa sur le côté. Lilith s'excusa en me disant qu'elle avait une envie présente, je hocha la tête et attendit, je regardas autour de moi, la taverne se vidait peu à peu, le patron était accouder au comptoir et discuter avec un habitant de la capitale, personne n'avais remarquer les armes de la jeune Xen. Quand celle-ci revint, elle me demanda, si je gagner ma vie en ôtant celle des autres. Je ne répondit pas de suite, elle but la fin de son verre et j'appela la serveuse et lui demanda poliment de reprendre la bouteille et de nous apporter de l'eau ainsi que du pain. Elle m'apporta la bouteille et les deux pains quelque minute plus tard, je la remercia et la paya. Je me servit ainsi que Lilith et mit un pain à côté de son verre, pendant que je buvait, elle me posa une autre question, si je savais pourquoi je devais ces personnes et si je tuait des enfants. Je posa mon verre délicatement, mes yeux se fixèrent sur celui-ci.

Quand je vais au Palais pour voir si j'ai des missions, je demande toujours pourquoi il faut tuer cette personne, selon la justification je tuerait ou non. En général, je tue les personnes qui sont un danger pour notre monde, je me fiche de nos dirigeants, ils sont naïfs, ils peuvent mourir, je peux même les tuer, cela sauvera notre monde de toute façon. Et je tue aussi les personnes qui peuvent être un danger pour moi ou pour Lotha...

Je ne finit pas ma phrase et fixa Lilith, une larme était au bout de mon oeil, je cligna des yeux pour l'enlever, celle-ci descendit le long de ma cicatrice ainsi que sur celle de ma bouche pour enfin se poser sur la table. Je mit une main sur mes yeux, essuya et l'enleva, j'avais comme l'impression que mes yeux était redevenu bleu, je regarda mon verre, je ne voulais pas que la Xen voit mes yeux.

Je ne tue pas d'enfants. Ils ne sont pas un danger pour nous, et je n'aurais pas la force de les tuer.

Je leva la tête et fixa les yeux de Lilith, au plus profondément de moi, je savais que Tariel avait repris le contrôle de notre corps, je savais que mes yeux était redevenus bleue, alors je la laissa parler pendant un court instant.

Les enfants me redonne du courage, ils me donnent une bonne raison de protéger notre monde. Ils sont si heureux ici dans la capitale, loin de la Guerre, loin d'Homme qui pourrait les enlever et leur apprendre à se battre pour agrandir leur armée et attaquer la Capitale. Aux moins les Vaibïaën eux n'enlèvent pas d'enfant, n'est-ce pas hein ? Dit moi, ils n'en enlèvent pas ?

Mes yeux fixait toujours ceux de Lilith, dans mon regard se trouvait de la supplication, je la supplier de me dire quelque chose qu'elle ne savais pas.
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Jeu 20 Aoû - 13:11
Buvant les dernières exquises gouttes du breuvage divin, je déposais ensuite mon verre afin d'écouter la mzékils me répondre. Apparemment, elle se fichait bien des dirigeants de ce monde, comme moi. Je les voyais comme des voleurs ayant grappiller le monde. L'ayant divisé. Ne dit-on pas : « diviser pour mieux régner » ? Trois gouvernement, trois façons de régenter. Il fallait que ça cesse. Arcaëlle était né pour être dirigé par un unique souverain. Qu'importe son sexe ou sa race au fond. Nous devions tous agir pour la même personne. Lorsqu'elle m'assura ne pas tuer d'enfant, j'eus une mimique qui montrait mon doute. C'est alors que je remarquais que ses yeux avait changé de couleur, ils étaient désormais bleus. Je ne fus pas choquée outre mesure. Elle implora une réponse de ma part. Mais si je répondais, je dévoilais mon identité. Évidement que mon clan enlevé des enfants. C'est ainsi que nous avions du sang neuf. Elle voulait se placer sous la bannière des adorateurs de Morloc sans connaître leur préceptes... Par le Divin, quelle idiotie. Pour répondre à sa question, je haussais juste les épaules et bue une gorgée d'eau avant de couper un bout de pain que j'enfournais dans ma bouche. Que pouvais-je lui dire ? Que mon clan était monstrueux ? Non, bien sûr que non. Mon regard se fit vague, avais-je été enlevée aux miens ? Vendue par les miens ? Comment savoir et quelle importance dans le fond.

La taverne se vidait petit à petit et le calme emplissait le lieu. Quel soulagement pour mes oreilles délicates. Un bâillement faillit me décrocher la mâchoire. Je portais ma main devant ma bouche. L’épuisement, j'avais connu ça par le passé. Des heures et des heures d’entraînement sans pause. J'avais envie d'aller me nicher dans mon lit et le fis savoir à la mzékils. Je la saluais aimablement, me levais et me dirigeais vers les escaliers. Je lui glissais le numéro de ma chambre avant de partir.

Récupérant mes armes, je montais les marches une à une et me dirigeais vers la chambre numéro six. J'ouvris la porte à l'aide de la clef donnais par l'aubergiste et m'affalais sur le lit sans même me dévêtir.
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Ven 21 Aoû - 14:51
« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison »
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La Xen ne me répondit pas, je repris le contrôle de mon corps, mais je pense plutôt que Tariel triste que la Xan ne lui est pas répondu m'a laisser la place, moi je savais, je savais que des enfants mais je ne dit rien, je baissa les yeux et regarde pendant quelque seconde mon verre. Je regarda autour de moi, il restait très peu de gens, ils étaient bourrer, ils avaient tous trop bu, je soupira et vit Lilith bailler, ce qui me fit bailler. La Xan me dit qu'elle était fatiguer, elle me salua et avant de partir me laissa le numéro de sa chambre le numéro 6, je la regardait monter les escaliers puis la voir disparaître derrière le mur.

Je fouilla dans ma sacoche et prit un papier et une plume, je demanda à la serveuse un autre verre d'eau et un peu d'encre. Elle me les amena quelque minutes plus tard, je la remercia, la paya et lui donna quelque sous en cachette. Je jeta un coup d'oeil vers le tavernier, il ne vit rien et heureusement. Je trempa le bout de la plume dans l'encre et commença à écrire, avec une écriture soignée et penché, sur le vieux papier.

Chère Lilith, je suis désolée pour ce qui vient de se passer. Mon passé est très compliquer, et une seule personne le connait. Vu que vous êtes nouvelle dans ce monde, je vous propose donc de venir demain avec moi visiter un peu la ville. Je pourrais répondre à vos questions si vous le souhaiter. Vous pourrez même visiter le palais, vous avez beaucoup de chance, je peux y rentrer et y sortit avec n'importe qui sans permission. J'espère que vous me pardonnerez pour cette soirée qui a été bizarre. Je vous souhaite une bonne nuit à vous dit à demain.
PS : L'hydromel est très fort, au bout de 3 ou 4 verres on devient vite KO, je vous ferais goûter un breuvage spécialement mzékils demain si vous le voulez, et promis, il n'y aura pas d'alcool.
PS numéro 2 : Le numéro de ma chambre est le 2.
Fildra


Je plia le papier en quatre et le mit dans ma sacoche. Je me leva et rangea ma chaise, je m'avança vers le comptoir et demanda la clé de ma chambre, je monta les escaliers et sans bruit m'approcha de la porte numéro 6, la chambre de Lilith, je mit mon oreille sur la porte, pas de bruit, je me baissa et passa la lettre sous la porte. Je marcha vite vers ma chambre et y rentra. Mes armes était toujours sur le petit bureau, je soupira et me changea, vêtu d'un simple tee-shirt et d'un simple pantalon je m'allongea sur mon lit. Mes yeux se fermèrent tout seul et je m'endormit très rapidement.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia
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Ven 21 Aoû - 19:08
Dans ma petite chambre, je déposais mes armes sur un espèce de bureau en piteux état. Me déshabillant, restant nue comme au jour de ma naissance, je me glissais dans les draps râpeux du lit. Je ne tardais pas à m'endormir et la nuit s'écoula sans anicroche.

Je fus réveillée au petit matin par le chant du coq et le soleil levant. M'étirant de tout mon être, je sautais hors du lit et fit une brève et succincte toilette. J'observais un instant mon reflet dans l'eau froide. Je semblais vieille et ridée, cela m'amusa. Je finis par me diriger vers la porte où je trouvais un parchemin que je me mis à lire rapidement. C'était la mzékils de la veille qui me proposait de me faire visiter les lieux. De plus, elle avait un laissait passer pour le palais Royal, ce qui était un plus. Je décidais de répondre favorablement à son offre. Laissant, comme elle me l'avait conseillé la veille, mes armes sur le petit bureau, je me dirigeais vers sa chambre. L'hésitation se prit de moi alors. Et si c'était là un piège grotesque ? Et si elle savait ? Elle avait tout de même commencé à converser avec moi en attaquant sur mon clan. Bien évidement, son simagrée assurant qu'elle voulait nous rejoindre pouvait être convainquant. Cependant... Hm... Je me mordillais la lèvre inférieure, réfléchissant profondément. Que devais-je faire ? Entrer dans son jeu au risque d'y laisser la vie ?

Soupirant, je pris rapidement une décision et frappais trois coups secs à la porte de sa chambre. Après tout, qui ne tente rien n'a rien. Mais... Qui tente tout perd tout aussi. Le jeu était fait. J'attendais que l'on m'ouvre, patiente. Je me dandinais d'un pied sur l'autre, prête à mourir à tout instant.
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Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
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Ven 21 Aoû - 20:31
« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison »
Un petit temps de pause
Allonger sur mon lit, vêtu d'un haut et d'un pantalon, les yeux fermés, je dormais tranquillement, rien ne pouvais me dérangeait. Quand tout à coup j'entendit trois coup taper sur ma porte, je sursauta et tomba de mon lit. Je me leva et étira mes bras, j'essuya mes yeux et ouvrit la porte de ma chambre. Devant moi se trouvait Lilith, j'écarquilla les yeux, je ne pensais pas qu'elle viendrait, elle se dandinait sur ces pieds, et dans son regard se trouvait comme du doute, ou de la frayeur. Je secoua ma tête et me poussa pour la laissa entrer. Je referma la porte et m'excusa.

Désolée, tu m'a réveiller. J'était complètement fatiguer. Je vais me changer.

Je passa dans la salle de bain, je prit un gant et rinça mon visage, ensuite je me changea et mit mes habits noirs. Je ressortit de la pièce et prit mes deux dagues sur la table, j'en mit une dans ma veste et l'autre dans ma botte. Je prit mon épée et mon arc et les cacha sous le matelas. Je prit ma sacoche qui était sur la chaise et la mit sur mon épaule.

Tu veux allez au palais directement ? Ou bien allez ailleurs ? C'est comme tu veux.

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Sam 22 Aoû - 16:35
A l'instant où elle ouvrit la porte, je compris que je l'avais réveillé et m'en excusais. Elle m'invita à entrer et se dirigea vers la salle d'eau où elle devait faire sa toilette. Une fois fraîche et disponible, elle revint vers moi et me proposa de commencer par le palais. Mais là n'était pas mon plan. Je devais commencer par acheter des dagues. Deux c'était bien. Je restais cependant silencieuse face à sa beauté matinale. Ses ailes noires me faisaient envie. Les miennes semblaient si fragiles. Je regardais vers la porte et lui demandais si elle pouvait m'emmener acheter des dagues. Je posais de nouveau mes yeux sur ses puissantes ailes nuit. Je soupirais doucement, les miennes étaient belles mais loin d'être puissantes. Je constatais alors que je continuais à me dandiner d'un pied sur l'autre. Je cessais cela immédiatement. Ce n'était pas de la nervosité mais plus de l'impatience. Mes yeux vinrent se poser sur le li, qui devait être encore tiède, de la belle éveillée. J'avouais qu'en cet instant, je ne savais trop quoi dire. Elle avait dissimulé ses armes sous son matelas, j'aurais dû en faire de même. Prétextant un oubli dans ma chambre, je passais le pas de sa porte et retournais dans mon dortoir. Une fois dans la piaule, je me saisie de mes biens les plus précieux et les dissimulais à mon tour sous le matelas de mon lit. J'avais, avant de quitter la chambre de Fildra, donnais un point de rendez-vous à la mzékils. La salle de réception.

Descendant avec grâce les escaliers, je devais ressembler à une princesse dans ma robe émeraude. Je m'en contrefichais bien, les apparence son souvent trompeuse. Les plus belles fleurs sont souvent les plus nocives. Je souris à Fildra et lui demandais si elle acceptait de me diriger au travers des échoppes afin de trouver de belles dagues affûtées. Je lui souris amicalement, je ne devais en aucun cas montrer mon attention de détruire l'ordre établi. Et pourtant, ce n'était pas l'envie qui me démangeait.

Sans attendre l'approbation de la mzékils, je me dirigeais vers la porte de la taverne, déposant ma clef sur le comptoir et payant pour la nuit suivante. Tout se paie, tout s'achète. Même le silence. Je regardais la porte en bois de chêne, épaisse et lourde, et la tirais afin de savourer les rayons bienfaisants du soleil matinal. La lumière illumina mon visage pâle, lui donnant une allure fantomatique. J'avais envie de me transformer pour aller plus vite, mais je m'en abstint. Il ne fallait pas que je ma fasse remarquer.

Tu viens ?

Lançais-je à la mzékils sur le ton le plus amical du monde.

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