L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Quelques contes au coin du feu, jusque la tempête cesse.

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Mar 9 Mai - 20:43
Quelques contes au coin du feu, jusque la tempête cesse.

J’avais peu à peu réussi à parler de ma famille d’origine à Erikar, Awilda et à ma douce Saphira. Quelque temps plus tard, je pus trouver les mots pour en parler à mes petits. J’avais peur qu’ils me voient comme un imposteur suite à mes révélations, mais c’est le coeurs émue de joie que j’ai pu constater qu’au contraire, cela les avaient attristé plus encore que moi.
Nous étions deux ou trois semaines plus tard, nous étions le Jokly 9 de xakouen, et il y a trois jours un navire avait réussis à faire envoyer un faucon messager pour prévenir d’une tempête intense qui se dirigeait droit vers le Domaine. La tempête avait touché les côtes et n’avait pas faibli et avaient enfoncé les terres pour se diriger vers la capitale, j’avais donc fait mobiliser tous les soldats pour préparer les habitants et les bâtiments aux vents et pluies violentes qui allaient s’abattre sur nous.
J’avais participé durant deux jours entiers avec mes hommes à renforcer nos infrastructures. Les habitations furent renforcées de planches, les toits de tuiles couverts de filets, les égouts améliorer de deux trois conduits d’évacuations supplémentaires menant directement vers les rivières plus proches. La force des milliers de soldats en formations ou non fut des bienvenues pour s’atteler à une si grande tâche pour sauvegarder nos foyers. 
La tempête arriva sans crier gare, nous étions en train de placer des filets sur l’un des derniers bâtiments au toit de tuiles quand une première trombe d’eau nous tombaient sur la tête avec ma douce Ombrefeu qui en eu un frémissement de désagrément. Je relevais la tête pour voir un raz-de-marée de nuage noir et chargé de vent en colère filer vers nous !
Les cloches d’alertes tonnèrent dans les secondes qui suivirent alors que les soldats abandonnaient leur travaille pour faire entrer les habitants dans les structures à l’abri du vent brutal qui commençait à s’intensifier. 
Deux jeunes soldats me suivaient alors que nous mettions un groupe de résident à l’abri dans une grande auberge des quartiers périphériques. Je sentais le vent devenir si fort que la pression faisait glisser mes jambes… Pas le temps de rentrer au manoir.
J’ai saisis Ombrefeu par la nuque, un des soldats par le col de son uniforme et les aient jeté dans l’auberge alors que je voyais du coin de l’oeil les arbres de la rues pavé commencer à ployer de manière inquiétante… Nous aurions dû abattre les arbres !
Je forçais pour atteindre l’embrasure de la porte de l’auberge ou les deux soldats tentaient de trouver de la corde pour me la lancer, mais le vent l’emportait. 
Je me suis alors élancé de toutes mes forces vers la porte pourtant à quelques mètres, mais alors que j’étais à un bras de l’atteindre mes pieds se dérobèrent sous moi et avant de m’envoler, j’ai senti un bras agrippé. Un visage à la chevelure blonde se tenait à l’embrasure de la porte et me tenait par l’avant-bras alors que son visage borgne souriait. Je lui rendis son sourire en me tenant alors que mes deux soldats et les habitants tiraient le conteur et leurs seigneurs dans l’auberge.
Ma veste sempiternelle trempée me clouait au sol alors que je tombais sur le plancher et qu’Ombrefeu ma fidèle renarde me posait mon chapeau adoré devant moi.
« Pour un conteur, vous avez quand même un peu de poigne. » Je gloussais en m’allongeant sur le dos à même le plancher alors que le vent hurlant se déchaînait dehors. 
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Ven 12 Mai - 17:41
Vite ! Il faut que j'arrive avant la pluie à cette auberge ! Raaah ! Elle est encore loin ! Si j'avais les mêmes déplacement que quand je suis ailleurs j'aurai évité toutes les pluies du monde ! Flûte, flûte, flûte et re flûte ! Je sens déjà les gouttes sur mon visages. C'est encore à quelques rues il me semble, pourtant je suis certainement déjà passé par-là. C'est la moins chère de ce pays, ce serait bête de l'avoir perdu. Avec son bouillon maison, son accueille chaleureux et même un coin pour que les enfants s'amusent... ! C'est un bon petit coin que j'avais repéré l'autre fois. Depuis que j'ai goûter leur boisson à la soirée de bourgeois de l'autre fois, je me suis mit à boire et à aimer un peu près certains alcools. J'aime bien quand ils sont fruité mais je ne sais jamais ce qu'ils mettent vraiment dedans... . Heureusement que je n'ai pas d'allergie particulière. Je n'ai jamais eu ses réactions en tout cas.

Je m'arrête de courir car de toute façon, la pluie est tombé d'un coup et je suis trempé jusqu'à dans mon sous-vêtement ! Oh ? Une auberge ! Là-bas ! C'est celle de l'autre fois ! Quel chance inouïe ! Le patron va être étonné de me voir. Je me demande comment il va, lui et ses enfants. J'entre.

- Me vl'a !

Je ferme vite la porte et le patron, au bar, me regarde avec une tel expression de stupeur, comme les autres. Je suis trempé mais... Reconnaissable non ? Il me fait signe de venir vite dans le passage prévu aux membres du personnel. Le patron a l'air content de me voir mais aussi très surprit. Il me serre la main avant de demander à sa femme de m'accueillir. Il retourne à son poste et me fais signe de le rejoindre après.

- Déjà de retour Wraith. Me dit Miranda, la femme du patron avec une voix douce que seul les intimes connaissent. Habille-toi vite mon grand.

Elle me dépose des affaires de rechange et comme à un enfant, elle m'aide à ranger mes affaires pendant que je me change devant elle. Miranda m'adresse un ravissant sourire en voyant ma tête toute trempé. Mes cheveux lâchés me font un vrai air de gamin. Je parait ainsi, visiblement plus jeune. Peut-être que le visage d'homme virile vient après ?

- Merci Miranda. Dis-je. Vous allez bien tous ? Cassandre n'est plus malade ?

- Non, non ! Vous aviez raison de nous dire d'appeler le médecin l'autre jour. Je ne pensais vraiment pas qu'elle nous couvrait une gastro.

- J'en ai déjà eu une, c'est pour cela. Je vais voir Alberto.

Elle hoche la tête puis je repars au bar. Tiens ? Des gens arrive par-ici. Mince, le vent est si fort que j'ai peur qu'ils s'envolent ! Le barman ouvre la porte et tiens, ce chapeau me dit quelque chose... . C'est Grégoire ! J'enlève mon haut pour ne pas remouiller un autre habit, cours vers la porte et lui tend vite mon bras à l'embrasure de la porte, tenu pas Alberto. Grégoire chope ses acolytes avant de rentrer brusquement dans l'auberge. Je souris alors à l'individu que j'ai effectivement bien reconnu et celui-ci me le rend avant tomber par-terre.

- Pour un conteur, vous avez quand même un peu de poigne. Dit-il avant de rire.

Alberto ferme la porte puis arrive Miranda avec une couverture et un air paniqué. Heu... C'est pour Grégoire c'est ça ? Je me met dos à lui, remettant mon haut bien sec. Miranda accoure vers moi et me met la couverture sur mon dos avant de m'enrouler dedans.

- J'avais oublié de te donner ça ! Dit-elle.

Heu... Mais... .

- Ma chérie ! Crie Alberto. Tu vois bien qu'il y a sire Grégoire par-terre ! Raaah !

Elle se rend effectivement maintenant compte de ce qu'il se passe et part, honteuse, chercher de quoi les changer. Je tends ma main à Grégoire qui doit être encore sous le coup de l'émotion avant de le relever, enlevant son manteau. Je lui demande de me suivre dans la pièce privé avec les autres pour les changer avant qu'ils attrapent tous quelque chose. Je les mène là où Miranda approche avec les vêtements.

- J-je suis confuse me-messire Bois de fer, je ne vous avais pas vu... Par-terre. Déclare Miranda pour s'excuser.

Elle prend le manteau et les autres affaires pour les mettre dans la remise avec les miennes.

- Content de vous revoir Grégoire ! Dis-je en lui souriant.

Les deux autres me regardent bizarrement. C'est vrai qu'ils ont vu l'état de mon dos, de moi-même plus généralement et que maintenant, sans m'en rendre compte, j'ai été familier avec lui, il y a de quoi être soupçonneux. Je m'en fiche, j'ai l'habitude d'être vu comme un étranger depuis le temps. Ce qui m'importe c'est de savoir si Grégoire va bien. Je repense à ce qu'il a dit, comme quoi j'ai une bonne poigne pour un conteur. C'est vrai que le tire à l'arc ça muscle ! Mes bras musclés compenseraient-elles ma tête d'enfant ?

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Sam 13 Mai - 14:56


Je reprenais doucement mon souffle après la lutte contre les éléments quand une main apparaît dans mon champ de vision. Je saisis la main du conteur alors qu’il me prend mon manteau pour le mettre près du feu. Mes hommes aussi se débarrasse de leurs armures pour ne pas les faire rouiller. Dorcas nous emmène dans une pièce derrière un comptoir, une auberge donc, là une femme d’âge mûr amène des couvertures et des vêtements secs après avoir été réprimandé par son mari qui m’avait reconnu. 
« Ne vous en fait pas madame, nous avons débarqué à l’improviste avec mes deux compagnons, votre établissement est bien renforcé au moins ? » Je demandais en enfilant les vêtements secs avec mes deux soldats, la vie au sein d’une armée permet de ne plus se sentir trop gêné à l’idée de paraître torse nu devant autrui.
Une fois changées, nous retournons dans la salle principale, le vent siffle fort dehors et le silence ne se brise que lorsque Dorcas me salue en bonne et du forme. 
« J’aurais préféré vous revoir d’une autre façon conteur haha ! » Je m’exclamais en lui tapant le bras gauche amicalement. 
Mes deux soldats se présente aussi, deux recrues, un elfe et un humain.
« Recrue Jarman Lask, ravie de rencontrer un ami du roi. » Se présente l’humain roux aux yeux vert en restant bien droit.
« Elfalin Deverteplaine. » Se présente plus simplement l’elfe à la longue tresse blonde aux yeux sombre.
Je vois d’un coin de l’oeil qu’Ombrefeu à trouver une bonne place devant la cheminée où elle se sèche avec plaisir. Je pars à la rencontre du tenancier et lui demande s'il lui reste de quoi manger et boire. Il semble alors ravi et nous fait préparer une table toute proche de la cheminée en commençant à dresser les couvertes.
Je fouillais dans une poche où j’avais déplacé ma bourse et la tendit au grand homme qui semblait ne plus savoir comment réagir. 
« Aller prenez là vous dis-je, et venez manger avec nous… La tempête va rester quelques heures sur nos têtes, autant les passer à table… De plus, vous avez un conteur sous la main pour nous divertir, haha ! » Je gloussais en prenant place alors que ma renarde se faufilait sur mes genoux pour poser sa tête sur le bord de la table et se faire grattouiller les oreilles. 
J’invite le conteur à ma gauche alors que mes hommes prennent place face à moi. Jarman est tout souriant d être invité à manger reste très jovial avec la tenancière. Elfalin lui semble prendre la situation sans aucune particularité et garde sa courtoisie et sa neutralité habituelle.  .
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Sam 20 Mai - 12:21
Grégoire me répond donc avec son air amical habituel tout en me tapotant la bras gauche. Franchement, vu comme ça, il ne parait pas être le boss des lieux. On dirait plutôt un gentil habitué des lieux qui pourrait très bien faire barman en fait. Il cache bien son jeu à être bien veillant ainsi avec tous le monde. Sauf peut-être pour mes trois bandits qui voulaient s'enrichir sur mon dos. L'entendre prononcer leur arrêt de mort à été très étonnant. Un homme si sympathique dont la mort d'être vivant ne lui fait rien je trouve ça très étrange. En même tant la peine de mort est dans tous les pays il me semble? C'est peut-être parce que j'ai vécu reclus de toute autorité supérieur à mon oncle. Il s'en fiche pas mal du monde extérieur qu'il catégorise "d'inintéressant".

Les deux soldats se présentent poliment. Un humain et un elfe. Oh ? Mais c'est un renard. Qu'est-ce qu'il fiche ici ? On dirait qu'il est dressé. Il est là, au coin du feu dans le plus grand des calmes. Alberto prépare la table pour tous le monde d'un air ravit. Il doit sûrement se dire qu'inviter Grégoire ça fait "prestige". Ce dernier reçoit une bourse pleine et ne sait plus ou se mettre.

- Aller prenez là vous dis Grégoire, et venez manger avec nous… La tempête va rester quelques heures sur nos têtes, autant les passer à table… De plus, vous avez un conteur sous la main pour nous divertir, haha !

Ce n'est pas parce que la dame me couve comme si j'étais un de ses petits que... Enfin bref. Il ne pensait certainement pas à mal en disant ça. Les voyages me rend-t-il plus méfiant ? Certainement. Mais Grégoire doit être juste un homme jovial. Il m'invite à prendre place à côté de lui, ce que je fais. Ses deux gardes du corps s'installe en face de nous. L'autre humain, hum... Jarman je crois, semble enjoué lui aussi. son regard méfiant s'est complètement éteint. L'elfe, indifférent, comme la plupart d'entre eux en fait. Et dire qu'on me confond avec eux, c'est une plaisanterie ! Oui bon, je suis blond, en plus les cheveux tressé comme lui et j'ai des oreilles en pointes mais non monsieur, ça ne veut rien dire. Tsss... . Je garde le sourire et en attendant que le chef arrive avec le plat du jour, je vais les occuper.

- Toujours aussi friand d'histoire Grégoire ? Je vais vous en conter une qui est de ton avec le côté réconfortant que vous avez ainsi que la chaleur de ce feu. C'est que je ne fais pas que dans les histoire tragique !

Je ris avec douceur puis je me décide à le lui conter calmement.

- Cette histoire-ci est assez contemporaine. Il raconte l’histoire de deux chanteurs de rue, un frère et une sœur, gagnant leur pain de cette manière. Un jour, ces deux personnes se font connaitre d’un grand public, si grand que même les riches marchands venaient à leurs représentations. Ils devenaient tellement connus qu’ils étaient un jour invités dans le palais du seigneur de leur région. Le seigneur et son fils sont de grands fans de musique et de tous ce qui touche à de l’art. Alors les frangins sont venus. Ils ont cartonné et ont été récompensé généreusement. Puis, le seigneur réitère les invitations et déclare que tous les ans il y ai une fête des arts et que les frères et sœurs donneraient une représentation pour tous le mondes, riche ou pauvre, homme ou femme, même les enfants… . Ce serait une réunion de la région à un grand événement qui se déroulera lors de chaque printemps. Alors, se faisant bien apprécier, nos deux héros se font souvent invités au palais et cela créer des liens. La sœur et le fils du seigneur tombèrent éperdument amoureux. Un amour qui ne peut se concrétiser à cause de leurs classes différentes. Le grand frère décide alors de créer une chanson tous seul, sans que sa sœur ne le soupçonne. Le grand-frère est un éternel rêveur mais il est également très sage. Aimant beaucoup sa sœur et ne voulant que son bonheur, il donne lors d’une fête privé chez le seigneur, une représentation costumé digne d’un prince de la chanson.

Je chantonne ses paroles :

« Tu devrais arrêter de t’inquiéter des choses que tu
Ne contrôle pas
Tu devrais arrêter de t’inquiéter des sous que tu
N’as pas
Tu dois arrêter de t’inquiéter des choses que tu ne peux
Savoir
Mais parfois, je sais, ça te fait tant de bien
Oh
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
L'argent n'a pas d'importance si tu es toi
Hah hah hah
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
Tu t’inquiétais tous les jours
Maintenant tu as de meilleures choses à faire
Besoin d'arrêter de se précipiter, ralentir et prendre le
Contrôle
Je dois arrêter de me soucier de tes problèmes, tu sais
Tu dois cesser de sentir que ta vie est en pagaille
Car le monde t'a fait rentrer
C'est ton heure et tu devrais en profiter
Oh
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
L'argent n'a pas d'importance si tu es toi
Hah hah hah
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
Tu m’inquiétais tous les jours
Maintenant tu as de meilleures choses à faire
Car ce que disent les gens n'a pas d'importance
Ce que font les gens n'a pas d'importance
Oh
Ce que disent les gens n'a pas d'importance
Car je te dis, ma sœur, que tu dois arrêter de t’inquiéter
Oh
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
L'argent n'a pas d'importance si tu es toi
Hah hah hah
L'argent n'a pas d'importance s'il t'aime
Je m’inquiétais tous les jours
Maintenant j'ai de meilleures choses à faire. »

- La petite sœur fut très émue et à la fois extrêmement embarrassée par la situation qu’il venait de créer. L’amant, sous le coup de l’émotion, déclare alors sa flamme à sa bien-aimée devant les yeux des spectateurs. Ces derniers trouvant ça d’ailleurs très outrageant. Le seigneur quant à lui, malgré la surprise, ne restait pas indifférent à cette petite chanson. Il déclare alors : « Ce n’est pas n’importe qui cette jeune-fille, je lui ai cédé quelques terres la semaine dernière car elle les a gagnée aux jeux. Mon fils va juste épouser une femme possédant des terres et ainsi re-étendre notre région ! Allons plutôt fêter cet heureux événement ! » Même si le seigneur n’eut pas réussi à faire taire les empêcheurs de tourner en rond, il approuve la décision de son fils et ils se marièrent. Oh, se fut un merveilleux événement ! Le frère quant à lui, est parti pour aller faire une carrière en solitaire. Peut-être va-t-il trouver quelqu’un à son tour ?!

En même tant d'avoir fini de conter, l'homme revient avec toutes les assiettes et nous pouvons alors manger. Je vois qu'il a soigné la présentation. Je lui ai laissé assez de temps pour qu'il est préparé jusqu'au dessert. Il me regarde, reconnaissant car il stresse comme un malade. Goûtons alors cette viande et ces légumes minutieusement préparé.

HRPG : La chanson vient de "Mystery Skulls - Money" que j'ai traduit donc en français et modifier un peu pour que ça colle à l'histoire. Oui, cet homme chante. Oui, je ne sais pas écrire de chanson. x)
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Lun 22 Mai - 22:09

Nous écoutons l’histoire du conteur avec attention. Ombrefeu ma petite renarde s'est posée sur mes jambes et sa petite tête repose sur le bord de la table alors que d’une main, je lui caresse les oreilles. L’histoire des deux chanteurs est très belle et j’aime bien les histoires qui finissent bien en plus ! Un instant avant que l’aubergiste n’arrive, je demande au conteur.
« Ce jeune chanteur, il me rappel quelqu’un… Vous ne vous seriez pas ce fameux chanteur ? Votre sœur serait donc une noble dame ? » Je lui demandais en souriant alors qu’ombrefeu faisait tressauter sa truffe en sentant venir le repas.
Le tenancier, c’est surpasser, les plats ont l’air et sentent très bon ! Des bouteilles sont amenées et je remercie chaleureusement ce gentil homme de son hospitalité en commençant à manger après avoir souhaité un bon appétit à tous. C’est en commençant à vouloir manger un morceau de ma viande que je vois une petite langue rose qui chipe un bout de celle-ci à la vitesse d’une flèche elfique. Je pose mon regard sur ma renarde qui me fait des yeux adorables.
« Tsss, tu sais Ombrefeu qu’avec la nourriture ton petit regard ne marche pas héhé. » Je lui lance.
« tsss, sur les autres habitants ca marche très bien, je reviens toujours repus. C’est à cause de la fille qui vient de l’eau. Elle a de plus beaux yeux que moi avoue le ! » Rétorque-t-elle faussement jalouse dans ma tête.
« Arrête de faire ta jalouse, tu adores quand Saphira s’occupe de toi. » Je réponds en lui poquant la truffe.
Je me tourne vers Dorcas et vois son air ahurit… Je mets un petit temps à comprendre, pensant même que j’avais de la sauce sur le nez. Mais oui bien sûr… Ombrefeu. Les nouveaux ne savent pas tous.
« Vous n'inquiétez pas, j’ai un objet qui me permet de lui parler. » Je lui dis en désignant ma petite boule de poil rousse sur mes jambes.
Je mange tranquillement, j’entends dehors le vent hurler, mais nous sommes bien à l’abri chez l’aubergiste, la pluie tambourine sur les volets et le toit. La lumière de la cheminée est la seule source de lumière de la pièce avec plusieurs bougies disposées çà et là. C’est une ambiance parfaite pour se conter des histoires. 
Jarman profite de la pause du conteur pour lui demander où il a pu voyager, il est très curieux et n’a jamais été plus loin que Wasdkioljer. Son compagnon elfe lui finit de manger poliment et reste à écouter.
Ombrefeu fait savoir que le conteur et l’elfe semblent presque de la même portée… Ce que Jarman reprend plus convenablement un instant plus tard.
« Vous êtes un elfe messire Dorcas ? » Demande-t-il avec un peu de gêne. « Car si c’est le cas, vous auriez pu connaître des tas d’anciennes légendes ! » S’exclame-t-il enthousiaste. 
« 
Il est vrai qu’ont pourrait penser que vous venez aussi d’une famille elfique. » Fit remarquer avec une voix neutre Elfalin.

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Ven 26 Mai - 20:10
Ah ah je savais qu'il aimerait cette petite histoire. Tous le monde l'aime parce qu'elle finit bien. Les gens aiment quand cela finit bien car ça les rassure. Il n'est pas venu l'ère de la tragédie qui sont, à mon sens, bien réaliste. C'est peut-être ce réalisme qui fait peur aux gens ? Les histoires permettent de créer des rêves qui peut même créer un objectif dans la vie. La population préfère rêver que se confronter à la réalité et c'est tout à leur honneur. Même dans la réalité, les histoires peuvent bien se finir.

- Ce jeune chanteur, il me rappel quelqu’un… Vous ne vous seriez pas ce fameux chanteur ? Votre sœur serait donc une noble dame ?

Hein ?

- Heu non non messire, je n'ai même pas de sœur. C'était lors d'un arrêt sur mes voyages où j'étais malade. C'est une histoire vrai et je connais ces personnes. Je ne raconte là que leur incroyable vie.

J'ai dû tellement bien la raconter qu'il a crû que j'étais Simon, le frère et que Jeanne était ma sœur. Cela aurait été drôle mais non. Les plats arrivent et on déguste alors ce qu'il y a au menu. Il y a aussi... CE genre de bouteilles ! Ces trucs nommés "alcools" que j'ai découvert chez Grégoire tiens ! Non merci, pour moi, l'eau suffira. Je me suis fait avoir la dernière fois mais maintenant c'est finit ! Hum ? Ben ? Il est déjà bourré Grégoire pour parler ainsi à son renard apprivoisé ? Il lui fait carrément la conversation, il doit rien comprendre le pauvre renard.

- Vous n'inquiétez pas, j’ai un objet qui me permet de lui parler.

Aaaah ! Le machin bizarre ! D'accord ! Mais, mais, mais ?! Cela existe ? On peut vraiment parler aux renards avec un truc ? J'aimerai bien essayer mais je ne serais pas quoi lui dire au renard. Mais se serait bien tout de même... . Hum... Mangeons, on verra s'il veut bien me prêter son truc plus tard.
Hum ? Et ben dit donc, il est plutôt causeur le Jarman à me poser toutes ses questions. Attends ! Tu vas trop vite pour que je te réponde mon gars !

- Et bien j'ai voyagé un peu partout. Dis-je. Je n'ai pas encore fait tous les chemins possibles et inimaginables à cause des guerres maison peut dire que je suis un grand voyageur.

- Vous êtes un elfe messire Dorcas ? Me répond-t-il alors que je m'apprêtais à boire mon eau.

Un elfe ?
Moi ?
Hum...
Devant un autre elfe, toutes mes pensées dites à voix hautes seraient malaisantes. Je pose délicatement mon verre en tenant de rester calme et souriant.

- Il est vrai qu’ont pourrait penser que vous venez aussi d’une famille elfique. remarque l'elfe.

Oh ? Celui-là a remarqué que je n'étais pas de sa race ? Oh... C'est... Et bien voilà !! Enfin un qui reconnait les différences évidentes entre moi et un elfe ! Grégoire ! Pourquoi même toi tu me regarde comme si j'étais un elfe ?!! C'est pas gentil !

- Au risque de vous décevoir je ne suis pas un elfe mais un.. Hum... Pas un elfe. J'ai juste les oreilles pointu et les cheveux bien blond comme eux. A part cela je n'ai rien d'un elfe. Rien du tout.

Je me tais sur ces dernières paroles où je fini de manger mon plat. Ils me regardent tous bizarrement ? Bingo. Ils me regardent tous bizarrement. Je suis génialement suspect.

- Je suis un Xen. Dis-je en parlant un peu plus bas.

Et si on me demande où sont mes ailes je leur dit que je les ai rangé ! Bon, c'est pas DU TOUT crédible. Un Xen sans ailes c'est comme un elfe sans oreilles pointus. Ça ne fait aucun sens. J'ai fini mon plat, je bois pour faire passer le tout. C'est pas bien de manger vite ! Bon, en vrai ça ne me dérange pas d'en parler mais ça me rend triste. Et mélancolique aussi. C'est là que j'ai eu une chance de malade, mais je suis cette chance sur des vingtaines ! Ici, je ne croise pas d'enfants ailées mais on reste tout de même vigilant.
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Sam 27 Mai - 17:44

Ainsi, il n’était pas le héro du conte, dommage cela aurait été assez drôle. Je laissais Dorcas se dépatouiller avec Jarman qui l’assommait presque littéralement de question, pour ma part, je dégustai mon plat en grattant les oreilles d’Ombrefeu d’une main. C’est quand Dorcas voulu expliquer qu’il n’était pas un elfe que je relevais un instant les yeux de mon assiette… J’étais plutôt sceptique cela dit, car en effet, blond, oreille pointue… Ben, c’est typiquement elfique ça.
Je pus néanmoins remarquer la tristesse dans le regard du conteur quand il avouait être un xen, je lançais un regard à Jarman, pour qu’il ne l’embête plus avec cela. Chacun avait ses blessures et son passé plus ou moins torturé, pas la peine de le faire remonter à la surface. 
Je proposais plutôt de jouer aux cartes en attendant que la tempête passe, avec un ton enjoué, je distribuais les cartes que le tavernier amenait à chacun en expliquant les règles d’un jeu que j’avais appris à Alzbey. La partie commençait et au bout de quelques mains, je constatais que ma chance ne m’avait pas quitté,Jarman lui était beaucoup moins chanceux avec le conteur, heureusement que nous ne jouons pas d’argent ! 
Cela dura ainsi, jeu, boisson et nourriture dans une bonne humeur des agréables, même Elfalin finis par nous décrocher un presque sourire. 
Nous avons fini par nous lasser des cartes après deux heures, mais le vent soufflait toujours affreusement fort à première vue, enfin ouïe haha ! Je me penchais alors en arrière sur ma chaise et lançais :
« Bon, à mon tour de vous raconter des histoires alors… C’est un conte qui se conte à la première personne, alors ne soyez pas surpris. »
Je pris mon inspiration,bu un peu de jus de fruit et me lançais au mieux.

"Je suis Douce-Plume, les peuples de deux pattes me nomme eluas et envie ma majesté. C'est que je suis une créature splendide, mes ailes aux plumages blanc et gris font pâlir de jalousie les plus fines soieries alors que ma force et ma vitesse font passer les plus grands étalons pour des enfants.
Néanmoins, j'ai toujours envié une chose aux deux pattes… L'amour. Celui d'une famille, d'un amant, d'un enfant, dans la nature sauvage l'amour est faux et je n'ai jamais laissé un mâle m'approcher sans en recevoir la marque de mes serres.
Je n'ose m'approcher des deux pattes, mais… Certains avec leurs pierres brillantes et tranchantes ont déjà essayé de voler mes plumes et mon sang. Je finis par descendre le long des falaises de la montagne pour aller voir les deux-pattes qui on bâtit leurs nids en contrebas. 
Ils ont tous l'air très affairé mais préoccupé. Ils me laissent les approcher et sont pétrifié par ma venu alors qu'un vieux deux pattes approche s'incline devant moi.
« Eluas majestueuse… Je t'en conjure, nous avons besoin de ton aide, toi qui acceptes de venir à notre rencontre. »

« Que vous arrive-t-il deux-pattes qui flétris ? » Je demandais.

« Nous hommes sont alité et sans eux, nous ne pouvons aller quérir les esprits pour leur demander aide et protection pour les célébrations de fin d'années. »

« J'irais voir les esprits pour toi deux-pattes qui flétris… Dis-moi où les trouver. »

« Je laisse notre guide t'accompagner, il à perdu la voix et un bras par la guerre mais il est bon et juste, il saura t'aider à négocier avec les esprits. »

Je laissais alors le vieil homme et partis à la sortis du village où un deux-pattes attendait, il avait de beaux yeux bleu et… Malgré qu'il lui manquait un bras et sa voix, je ressentais sa force.
« Guide-moi aux esprits des tiens. » Je demandais au deux pattes.

Il sourit et marcha pour me montrer la voie. Nous avons alors fait route jusqu'à un à-pic rocheux à une heure du village de mon guide aux courts cheveux d'écorce.
Nous avons eu peu à attendre avec que le vent lui-même ne finisse par s'animer et prendre une forme spectrale d'un homme svelte et aux grandes ailes.

« Eluas, enfant de mon créateur, que vient-tu faire ici ? »

« Les deux pattes demandent la protection et l'aide de ton esprit majestueux pour les célébrations de la fin de l'année. »

« Oui, le vent est vital pour que les humains puissent chanter et rire et ainsi propager la joie… Mais je n'ai pas entendu de son sublime depuis si longtemps.. . »

« Laisse-moi t'offrir mon appel le plus pur esprit. »

« Un appel n'est pas musique belle créature. »

J'allais répondre quand mon guide débutais alors une musique au son d'une flûte finement ouvragé. C'était un son si doux et pur que même moi, j'en fus ému.

« Homme dont la voix t'a été prise, tu a offert à mon âme belle récompense, alors laisse moi en remercier les tiens. »

L'esprit s'évanouit et depuis le village le son des chants nous parvint alors. Je touchais l'épaule de mon guide en signe de respect pour son chant et le laissais me guider vers le prochain esprit, au fin fond de la forêt, nous avons atteint une clairière couverte de fleurs sublime et au centre de là quelle trônait un arbre grandiose et aux feuille luisant de bleu.
Une femme faite de laines, de liere et de feuille nous apparu. Elle me désignait et je m'approchais et sans que je n'aie besoin de l'exprimer je su que l'esprit souhaitait une preuve de tendresse. Je l'ai alors enlacé par mes ailes avec douceur, pour la remercier de prendre tant soin de nous tous. Elle me relâchait et souriait puis vint faire de même avec mon guide qui fit de son mieux malgré sa gêne. Voir l'esprit femelle si proche de mon guide me titillais un peu mais je ne parvenais aps a comprendre pourquoi… Les odeurs de mets nous arrivèrent un peu plus tard, signe que les habitants avait bénéficié de l'esprit pour avoir de quoi se nourrir en ce grand jour de fête.
Le suivant esprit fut celui de l'eau, que nous avons pu trouver près de la veine de saphir qui traversait la forêt. Un homme d'eau en sortit et nous fixaient en demandant ce que nous souhaitions. Nos intentions révélées, il nous avoua ne plus avoir dansé depuis si longtemps que cela l'attristait. Mon guide, alors, se laissais prendre au jeu et offrit à l'esprit agile une danse typique des deux pattes qui ravis des rires à l'esprit qui au final s'arrêtait et nous remerciais de ce si grand moment de joie en assurant que les deux pattes auraient toujours le gosier abreuvé pour ces célébrations joyeuses.

Le prochain esprit était celui du feu, et contrairement aux autres, nous ne l'avons pas trouvé… Elle nous a trouvées.
Elle était sublime, dans une robe étincelante rouge et ambrée, sa peau semblait faite d'or liquide, et même moi j'éprouvais d'étrange attirance pour elle, mon pauvre guide lui faisait de son mieux pour rester concentré.
C'est alors que l'esprit me sourit et que je me sentis rétrécir et avoir soudainement plus froid… L'esprit me fixait et malgré son apparence ardente, son toucher ne me fit rien, au contraire je me rendis compte que j'étais devenu une deux pattes, mais avec de grandes ailes blanches, je fixais mon guide qui était rouge au visage et compris que ma nudité le gênait. Je m'approchais et posais mes mains sur ses joues… Soudain animé par un sentiment si fort que j'en oubliais l'esprit, je laissais mes lèvres se poser sur celle du beau deux-pattes et le laissait m'étreindre. 
Nous n'avions pas froid, au loin, on pouvait voir les feux du village offrirent la chaleur aux habitants. Je m'assis sur l'herbe avec le guide et laissais autour de nous les fleurs se déployer, un ruisseaunaquit proche de nous alors que des fruits apparaissaient.
J'ai festoyé avec mon guide, et je pus comprendre que depuis très longtemps, il n'avait pas souri et été si heureux. J'avais pu trouver un être aussi torturé par sa vie solitaire et nous avions pu nous soigner de cette solitude ensemble. Le vent nous offrait son chant, nous dansions animé par l'eau aux goûts fruités qui animait nos veines, les fruits nous donnaient force de tenir sur nos jambes.
C'est avec une joie de connaitre l'amour que j'ai laissé mon guide, Elyas, me guidé, m'aimer et pour moi ce fut le plus beau des jours, la plus belle des nuits."

Je me relevais pour faire un salut digne de ce nom avec un rire avant de me rasseoir et de tourner la tête vers la porte d’où le vent semblait faiblir peu à peu.


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Jeu 1 Juin - 19:43
Après manger, Grégoire décide de sortir un paquet de carte. Mon oncle Sylvester a pour habitude de faire toutes sortes de choses avec ses cartes, et surtout, de me laminer. Je suis si nul au carte que même avec des jeux différents je n'ai même pas la célèbre chance du débutant. Et je ne suis pas le seul ici, Jarman semble tout aussi en difficulté que moi. Grégoire doit être un vrai pro ! Heureusement qu'on ne pari pas d'argent, il aurait tout récolté !

Soudain, il se met à vouloir nous conter une histoire, comme ça ! Je suis surprit qu'il en connaisse une. C'est un conte pour enfant ? Ou alors une histoire vrai ? Autre chose ? Des pattes ? Des deux pattes flétris ? Il est bizarre ce conte. Oh, le protagoniste part en quête ! Il va voir les esprits ? Oh... C'est poétique ! Et elle se termine bien ! J'aime surtout la phrase de fin : " Elyas, me guidé, m'aimer et pour moi ce fut le plus beau des jours, la plus belle des nuits."Comme c'est romantique. Je ne sais pas si j'arriverai à la conter aussi bien que lui celle-là ! Je lui sourit, signifiant que j'ai bien aimé son conte.

- C'est un bien joli conte ! C'est de vous ?

Ce conte pique ma curiosité et si c'est bien de lui alors il reste une âme d'enfant dans ce corps pourtant bien mûre.

- Le temps se calme un peu ! Déclare soudain le patron. Il ne grêle plus et le vent semble moins agité. Cependant, vous serez bien coincé ici encore quelques heures !

J'entends courir dans l'escalier et aller vers nous. De petits bruits de pas vont jusqu'à la salle et on aperçoit la petite Cassandre s'arrêter devant nous. Vêtu d'un simple petite robe blanche, elle regarde Grégoire et les autres d'un air méfiant tout en se réconfortant en serrant sa poupée. Miranda crie pour qu'elle vienne mais elle ne semble en avoir rien à faire. La petite regarde soudain le renard ou la renarde, je ne suis pas allé vérifier, avec intérêt. Elle regarde Grégoire plus spécifiquement avec le renard tout en s'approchant de moi à petit pas. Finalement, elle s'assoie sur moi avec difficulté vu sa petite taille puis me chuchote pas du tout discrètement : "C'est qui ?". Elle qui déteste être touchée, elle s'assoie pourtant sur moi sans sourciller. C'est étonnant !

- Cassandre je te présente Grégoire Boisdefer, si je ne me trompe pas sur le nom ! Dis-je.

Bah quoi ? J'ai pas raison ? Pourquoi ils me regardent tous ainsi ? J'ai mal prononcé son nom de famille ?

- C'est "Messire Boisdefer" Wraith, tout de même ! Reprend le patron. Cassandre, descend de lui et salut convenablement le grand Messire Boisdefer, le maître du domaine.

- Ça veut dire que c'est lui qui commande ? Demande Cassandre.

- Oui ! Alors descend !

Elle reste assise sur moi à le regarder avec son renard.

- Plus tard, je ne me marierai plus ni avec papa ni avec Wraith ! Je veux me marier avec Grégoire !

P-pardon ?! Aaaah... Elle pense encore au mariage depuis que je lui en ai parlé dans mes histoires. Pourquoi c'était moi ?! Et surtout, pourquoi avec Grégoire maintenant ?! Miranda déboule et s'excuse une bonne dizaine de fois avant de reprendre la petite qui se débat sur mes genoux.

- J'veux pas rester dans ma chambre ! Crie la petite. C'est nul !

- Tu vas encore attraper froid si tu ne restes pas dans ton lit ! Répond sa mère.

- Je m'en fiche ! Je veux rester ici avec Wraith et Grégoire ! Et je veux caresser le renard !

Toujours aussi caractériel cette petite... !
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Mar 6 Juin - 19:41


Je m’apprête à répondre à Dorcas sur l’origine du conte quand une petite chipie descend quatre à quatre les marches de l’étage pour venir se fixer devant le conteur et moi.
Elle demande alors au conteur sur les genoux duquel elle s’est réfugiée, qui je suis. J’ai un petit sourire avant même que le xen ne réponde.
Comme je m’en doutais sa réponse à presque tué d’apoplexie les habitants et mes deux soldats, bien peu habitués à ce que quelqu’un ne me nomme pas « seigneur » , « roi », « sire, « messire » et autres. 
Mon sourire commence à s’élargir quand les habitants reprennent un petit peu le conteur et la petite fille. Je commence à porter mon verre à mes lèvres quand la jeune enfant après avoir su que j’étais le seigneur du coin, ne commence à s’exclamer avec assurance, qu’elle se marierait avec moi à l’âge adulte. 
J’avale la moitié de mon verre de travers, et l’autre moitié finis sur la table sous le coup de la surprise. Je me tape le coeur alors que la maman reprend sa petite fille pour la ramener à sa chambre. Les larmes aux yeux j’entends Ombrefeu qui résonne dans ma tête.
« Bourreau des coeur malgré toi frère renard, hahaha ! » 
Je finis par reprendre mon souffle et m’essuie les yeux avant de poquer la truffe de la malicieuse canidé avant de fixer Dorcas.
« Ont ne m’avais pas fait le coup du mariage depuis bien longtemps, l’une de mes filles me l’a fait mais j’ai finis par lui expliquer les choses pour qu’elle ne se fasse pas d’idée, haha. » Je toussote. 
« Qu’elle petites filles n’a jamais fait ce coup-là à un son papa. » Reprends le tavernier un peu plus détendu.
« C’est bien dit mon ami. » Je lui réplique en souriant avant de me tourner vers Dorcas.
« Quand vous aurez des enfants, empêchez les de faire ce genre de frayeur à quelqu’un comme moi hahaha !… Pour répondre à votre question, c’est mon père adoptif, Didiorkar, un aracnor, qui me la contait souvent avant de m’endormir. » Je le renseignais avec sur la fin une pointe de mélancolie.
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Lun 12 Juin - 15:44
Grégoire semble avoir avalé de travers son verre et après quelques minutes pour qu'il puisse reprendre son souffle avant de répondre à la petite Cassandre.

- Ont ne m’avais pas fait le coup du mariage depuis bien longtemps, l’une de mes filles me l’a fait mais j’ai finis par lui expliquer les choses pour qu’elle ne se fasse pas d’idée, haha ! Il toussote.

Le tavernier lui répond d'un air détendu que toutes les petites filles fond ça à leur père, ce que Grégoire acquiesce avant de se tourner vers moi.

- Quand vous aurez des enfants, empêchez les de faire ce genre de frayeur à quelqu’un comme moi hahaha !… Pour répondre à votre question, c’est mon père adoptif, Didiorkar, un aracnor, qui me la contait souvent avant de m’endormir.

Je ris un peu avant de lui répondre.

- Quand j'aurai des enfants... Oula, pas tout de suite je pense ! Je ne suis même pas encore adulte, chez les Xen c'est à vingt sept ans, il me faudrait attendre encore six ans. Même si concrètement je peux en faire... J'suis encore trop jeune !

Je marque une légère pause avant de reprendre.

- Votre père adoptif c'est un aracnor ? J'en ai sûrement déjà vu sans savoir que s'en était. Mais du coup, comment vous en êtes arrivés à être le chef du Domaine ? C'était Votre père adoptif qui l'était avant ?

Le domaine est un endroit assez particulier, depuis le temps que les royaumes existes on comprend leur fonctionnement, il en va de même pour les principautés mais je me demande comment ça marche dans cette petite partie du monde. Comment peuvent-ils résister s'ils se font envahir par l'une des deux nations ? Puis y'a les adorateurs d'Özan aussi... Heureusement que mon oncle ne les aiment pas. Je ne vois pas comment on peut aimer ce genre de "dieu". Je les aime bien les autres même si mon préféré ça reste notre dieu Xen, Gadvaoi. Après tout c'est lui qui nous a créer et il est gentil avec nous. Le Özan, il se la pète trop ! Pourquoi mon oncle l'aime ? Je ne comprendrais jamais.

La petite revient avec sa poupée et me la tend, oubliant certainement que je discute avec Grégoire. Ah les enfants... .

- Elle est cassé ! C'est Thorn, il est méchant ! Il fait le malin juste parce que c'est un Lorcq !

- Ma douce Cassandre, je suis en pleine conversation...

- Je vais lui casser ses dents !

- Ne nous interrompe plus et je te la répare.

Elle sourit, me laissant la poupée en partant fièrement. Elle raconte à sa mère désespérée comment elle va s'y prendre pour se venger. Un vrai brin de douceur cette petite. Ah ah... .

- Ah les petites filles... Continuons Grégoire, en espérant qu'elle ne revienne pas inopinément.

La tempête cesse enfin, laissant juste la pluie tomber toute droite sur le sol. Si l'on attend encore un peu la pluie cessera et nous pourront tous reprendre la route. Sauf si la patronne mère poule ne me laisse pas repartir.
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Sam 17 Juin - 18:57


J’eus un sourire quand Dorcas me demandait qui possédait le Domaine avant moi… je laissais passer la petite tornade aux couettes blondes qui ne manquait apparemment pas de répondant ce qui me fit sourire de plus belle et je répondis enfin au conteur quand il eus assurer qu’il réparait la poupée cassé.
« Le Domaine n’existait pas avant moi, Dorcas. J’ai été élevé bien plus loin au nord, dans une forêt relativement proche de Alzbey, par une douce Drekk et un peu plus tard par un sage aracnor. Ils étaient mes parents, moi qui avais été laissé seul dans une forêt hostile. C’est Awilda ma mère drekk qui ma baptisé Boisdefer, car j’ignorais mon nom véritable. » 
Les deux soldats écoutaient attentivement alors que même le tavernier et sa femme c’étaient approché pour écouter.
« Quand j’ai quitté la forêt suite à la mort de vieillesse de mon père adoptif Didiorkar, j’ai parcouru le nord du continent et surtout la capitale. C’est en route que j’ai pu rencontrer la petite boule rousse sur mes genoux. » Je précisais en ébouriffant les poils sur le crâne de la renarde.
« Le Domaine est né quand j’ai,lors d’un contrat avec une courageuse combattante nommé Lilith, terrassé un esprit maléfique du manoir qui est ma demeure. Les esprits étaient enchainée par un autre qui était une adoratrice d’Ozan avant sa mort. Les esprits m’ont remercié en m’offrant le manoir, et une parti d’entre eux est resté, sous forme d’hytrez qui dorment dans les catacombes sous ma demeure, attendant le jour où ils devront défendre ma maison. » 
Ombrefeu descendit de mes genoux et allait près du feu pour se sécher les pattes alors que je me levais pour me délier les jambes.
« Plus tard, j’ai fait recueillis mes enfants adoptifs lors d’un voyage, ils avaient aussi été abandonnés dans une forêt. J’ai alors repris la route vers ma forêt natale, pour y trouver le frère de mon père adoptif, Erikar. Le régent en mon absence du Domaine. J’ai alors emmené ma mère drekk, mon oncle et mes enfants au manoir.
Nous avons travaillé dur pour remettre en état les lieux, nous rapprochant les uns des autres chaque jour un peu plus… Puis la guerre a frapper à nos portes. 
Des dizaines de réfugiés ont commencé à venir nous trouver, nous suppliant de les aider à survivre alors qu’ils avaient tout perdu aux mains des bandits enragé par l’absence de l’armée, ou par les fidèles d’Ozan. Alors je les ai accueillis, j’ai fais comprendre aux fortes tête que je dirigeais les lieux et nous avons commencé à bâtir des maisons, ensemencer des champs de fortunes et même établis une forge... »

Jarman me regardait avec des yeux plein d’étoile, les jeunes recrues me voyaient-elle comme un héro ?
« Hélas, nous étions chaque jour plus nombreux et alors que nous commencions à nous étendre pour exploiter des ressources, une créature d’Ozan à massacrée une famille des nôtres. Nous l’avons alors traqué des jours durant avant de la terrasser avec l’aide d’une druidesse au nom de Morianne, ce fut un combat grandiose ! » Je sortis mon poignard de son fourreau et mimais alors mes paroles.
« Mais la mort de la créature à provoquer le retour de groupes de pilleurs et de bandits. J’ai alors fait entraîner et équiper les premier renards écarlate ! Nous avons lancé la première campagne militaire du Domaine, attaquant chaque repaire les uns après les autres et avons fini par vaincre les derniers groupes regroupé lors d’une furieuse bataille ! 
Les choses ont alors accéléré, j’ai mené des raids sur les groupes de fidèles d’Ozan dans le secteur, rallié Ytabguer’Rall en inspirant le peuple.. ; J’ai mené une dure bataille plus loin dans la forêt de Thaa qui ma laissé inconscient plus tard et ma fille Marina à prix la ville de Juier aux mains de bandits. La ville de Phangrt à fini par se rallier à nous quand mon fils et la comtesse de la cité se sont éperdus d’amour… Et enfin,Wasdkioljer. 
Grâce à l’aide de mes vaillants alliés et amis, la ville est tombée sous notre contrôle. Puis j’ai rallié les elfes d’Amonco à notre cause. La dernière bataille massive fut celle de Wasdkioljer, où nous avons repoussé les armées d’Ozan, mit son fils bâtard à terre et prouver notre valeur au royaume et à la principauté. 
» 

Au-dehors, la pluie avait cessé… Je me tournais vers le conteur en lui disant avec une tape sur l’épaule.
« Je dois retourner au manoir, le travail m’appelle. J’ai beaucoup aimé vous revoir. Prenez soin de vous mon ami. » Je pris alors la route vers le manoir après un dernier au revoir au tavernier et sa femme, mes deux recrues sur les talons.
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Lun 19 Juin - 17:07
Grégoire commence alors à me raconter sa longue épopée jusqu'au pouvoir.Commençant par son enfance jusqu'à l’acquisition des terres. Tout cela lui faisait faire un bon bout de chemin. Il cite quelques noms qui m'est inconnu. Enfin,sauf un, Lilith, mais dans ce monde ce prénom ne représente rien de particulier. Enfin, il me semble. Mes rêves finissent par me faire connaitre plus de choses dans les autres mondes que celui-ci. Tous le monde tendait leur oreilles pour entendre l'histoire de Grégoire, en particulier l'un de ses gardes du corps, complètement subjugué par ce qu'il considère certainement être son héro. Il en a fait des choses et je pense qu'il ne compte pas en rester là. Peut-être va-t-il fédérer des clans ? Ou alors arrêter pour de bon les fanatiques d'Ozän ? Voir même faire les deux ? J'espère pour lui que le royaume et à la principauté le laisseront un peu tranquille même si j'en doute fortement. Quand j'ai fait un petit tour parmi les deux camps, c'est très tendu. Bizarrement, que se soit le royaume ou la principauté, les deux me semble similaires et on ressent une ambiance différente lorsqu'on est au Domaine. Il fini son récit avec une grande bataille avant de regarder le temps dehors. Celui-ci c'était d'ailleurs bien amélioré. Grégoire se lève et avec son habituel tape à l'épaule il me salue.

-  Je dois retourner au manoir, le travail m’appelle. J’ai beaucoup aimé vous revoir. Prenez soin de vous mon ami.

- Vous aussi Grégoire, à bientôt ! Dis-je en souriant.

Le tavernier et sa femme font de même et il repart ainsi avec ses deux gardes du corps en direction de sa demeure. J'aimerai bien me joindre à sa cause mais j'ai encore des choses à régler de mon côté, des voyages à entreprendre,
des mystères à résoudre... . Bon courage dans votre quête, sir Grégoire héhéhé...!
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