L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Un nouveau départ [RP avec Wraith]

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Mer 19 Avr - 15:33
La brise du vent des côtes et le bruit des mouettes résonnent dans l'immense port de Cescan.
Les marchands de poissons fraîchement pêchés s'égosillent pour le vendre moins cher que le voisin, l'odeur d'iode mélangée à celle de la marée et des déchets entassés à coté des cargaisons donnent à ce lieu une atmosphère très champêtre contrairement à ce qu'à l'habitude de voir notre aventurière.
Cela fait à présent 3 heures que Méril et sa gouvernante sont en fuite.
La jeune humaine a fugué de chez elle, trop séquestrée et surprotégée depuis petite par ses riches parents. Elle a également l'habitude d'un cadre luxueux et de croiser des personnes bien apprêtées, toutes avec des manières bourgeoises qu'elle ne peut plus voir ni entendre ...
A 21 ans, c'est la première fois qu'elle met les pieds ailleurs que dans une réunion politique ou à un dîner protocolaire. La liberté qu'elle a prise de force l'enchante plus que jamais et l'effraie en même temps !
Le but de cette fugue est de s'enfuir d'Yban au plus vite. Idéalement, changer de continent car, quand les parents de Méril auront apprit sa disparition, toute la garde de la principauté d'Yban risque de fouiller chaque habitation en vu de la retrouver rapidement ...
C'est pourquoi, elle et sa gouvernante ont prit le nécessaire dans leurs sacs pour survivre plusieurs jours et ne ce concentrer que sur la fuite.
Quoi de plus logique qu'un port pour quitter un continent ?
Les deux amies se tiennent par la main, marchant à travers la foule du port tout en faisant attention de ne pas se faire voler le contenu d'un sac par un pickpocket.
La gouvernante ne cessait de parler à Méril pour la rassurer, elle savait que cette dernière n'a pas l'habitude de la foule et de ce genre de population.
Maintenant, il leur faut trouver un bateau. Qu'il soit marchand, de croisière ou de transport. L'argent qu'elles ont prit avec elles feraient accepter n'importe quelle mission à l'un de ces marins.
Elles s'approchèrent du premier bateau amarré à coté de l'entrée au port.
Il est assez petit, assez de place pour mettre cinq ou six personnes maximum.
Assez discret pour ne pas attirer l'attention des gardes côtes.


<< Excusez-moi cher ami ? Pourrais-je vous entretenir un instant ?>> Entame la gouvernante auprès du marin.

Celui-ci se tourna vers elle. Une barbe grisonnante et longue, une pipe à la bouche, une odeur assez infâme et des vêtements humides mais épais... Ses yeux sont plus noirs que la profondeur des océans et il incarne typiquement le stéréotype d'un capitaine de navire ...

<< B'jour ma p'tite dame. En quoi puis-je vous aider ? Si c'est pour acheter mes poissons, sachez que c'est du stock personnel et que je ne le lâcherai pas ! A moins d'un bon prix ... J'imagine que vous avez de quoi payer alors, je peux faire une exception ?...>>

Vraiment surprise, Méril répondit aussitôt :

<< Ho ! Vous avez deviné que nous sommes de la haute société ? C'est stupéfiant ! >>

Elle se prit un coup sur la tête par sa gouvernante qui continua :

<< - Veuillez l'excuser, elle dit n'importe quoi...
- Hoooo ça n'fait rien ma p'tite dame. Ce n'est pas dur de savoir que vous avez de l'argent... Vous êtes habillées comme les bourgeois qui habitent dans les beaux quartiers et vous parlez comme tel ! Haha !>>


A cause de son accent très prononcé, Méril a du mal à comprendre ce qu'il raconte. Elle pense même qu'il ne lui reste plus une dent pour parler ainsi.
La gouvernante continua sa demande :


<< - Nous souhaiterions être transportées sur un autre continent. Est-ce possible pour vous de nous déposer ailleurs ? La destination sera de votre choix.
-J'suis désolé ma p'tite dame mais je n'peux pas naviguer sur de telle distance avec mon petit rafiot. Si vous voulez, mon frère s'occupe de transporter d'la marchandise et navigue plus loin qu'moi. Tenez ... Le voila qui arrive.
Hé ? C'quo t'pourrais trimbaler ces deux sirènes ailleurs qu'ici ? Ton prix sera le leur !
- Pas d'problème ! Ma marchandise est en train d'êt' chargée. J'pars dans deux heures environ. Rejoignez moi devant le bateau là-bas !>>
Ce dernier montra le bateau du doigt. Il est effectivement un peu plus gros.

Sous l'influence du premier marin, les deux aventurières décidèrent de se trouver d'autres vêtements. Comme il y a actuellement un marché ici, elles vont tenter de trouver quelque chose de plus discret à porter.
Elles arpentent donc les pavés tout en se méfiant des nombreuses personnes qui les regarde de travers. Que de marchands et d'artistes de rue en tout genre...
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Mer 26 Avr - 22:19
Il est grand temps que je parte d'ici malgré ce royaume fort sympathique qu'est Yban. Sa capital est bien animé, les gens sont pas mal généreux et la nourriture n'est pas trop mal. Il va falloir que je parte malheureusement, j'ai encore pas mal d'endroit à visiter. Cela fait un moment maintenant que j'ai quitté mon oncle. Je me demande comment il va, est-il mort ou encore à vénérer cet abomination d'Ozän ? Quand on voit ce que cela peut faire aux gens qui prient pour lui... . Enfin bon, je vais voir où en est le vieux marin à qui j'ai demandé. Toujours à remballer sa marchandise à ce que je vois.

- Encore pour longtemps à ce que je vois !

- Yep ! Deux bonnes heures mon ami ! Par contre y'aura deux bourgeoises qui se joindront à toi.

- Ah ? Y'a pas de soucis ! J'aurai terminé la poupée pour ta fille d'ici-là.

- C'est du bon travail c'que tu m'fais là ! Pourquoi faire conteur et vivre comme ça alors qu'tu peux, j'suis sûr, ouvrir une p'tite boutique de jouets ?

- Parce que le but est justement de voyager, de faire le tour du monde. C'est pour cela que je suis parti de chez moi. Et puis conteur, même si on gagne peu, cela me suffit pour vivre.

- T'as pas ta coupe qui s'est cassé par hasard ? T'es bien maigrichon p'tit blond ! J'ai encore du travail à faire, r'passe dans deux heures !

Je fais donc demi-tour, on va bien trouver un coin où se mettre. Alors comme ça deux bourgeoises vont prendre le même chemin que moi et dans le même bateau ? Étrange, d'habitude les personnes aisées ont leur propre flotte. Bon, c'est juste deux femmes, il n'y a donc pas à s'inquiéter ni d'histoires à avoir. Je me retrouve souvent dans pas mal d'histoires sans que je le veuille.

Ce coin-là m'a l'air parfait ! Hop ! J'installe mes affaires dans ce petit parc. Continuons la poupée. Il me reste les habits, c'est le plus long à faire. Une petite robe rose avec un bout de tissus trouvé je ne sais plus où. Un jour, quand je serais plus vieux ou quand j'en aurais marre, je m'installerai quelque part et j'ouvrirai ma petite boutique de poupée comme l'a suggéré l'homme tout à l'heure. Pour le moment, je suis bien ainsi.

J'ai enfin terminé la poupée ! Finalement ce sont les cheveux qui m'ont prit le plus de temps ! Il reste un peu de temps je pense. Je vais voir ce que je peux trouver au marché pour faire de nouvelles poupées. A force d'en échanger contre tout et n'importe quoi j'ai presque plus de quoi en faire. Seulement, il ne me reste pas beaucoup. Il va falloir négocier ! Tiens, voilà un marchand de tout et n'importe quoi. Alors... Ah ! Voilà le tissu que je prends pour faire le personnage !

- un mètre s'il vous plait ! Dis-je.

- 8 Sous ! Me répond le vendeur.

- Aïe ! Pour 3 ?

- Voyons ! 7.50 ?

- Trop ! 3.50 ?

- 6 ?

- 4 ?

- Va !

Il me coupe un mètre puis je lui donne quatre sous. Il n'était pas trop dur en affaire celui-ci, même si j'ai eu mieux. Hop ! Dans le sac ! Tiens ? Voilà deux bourgeoises qui ont l'air de s'être perdue ! Oh ? Elles ont l'air de se rendre vers le port. Elles attirent l’œil, ça s'est sûr ! Un peu trop même ! Y'en a une qui va se faire voler et l'autre à perdu son écharpe et vue d'ici, de la bonne soie ! Je vais m'approcher. Oh oui ! Une soie de très bonne qualité. Bon, je vais les aider ou pas ? Cela me fait toujours de la bonne soie gratuite mais étant pauvre, si je traîne avec de la soie on va me prendre pour un voleur et j'aurai pas la côte avec les enfants et leurs parents ! Soit ! Et hop ! Un croche patte au voleur de porte-feuille. Hein ? Pourquoi il me le jette ?

- Au voleur ! Crie-il ! Je vais t'apprendre à voler les deux belles dames !

Flûte ! C'était à prévoir !

- Mais pas du tout ! Il y'a méprise ! Je voulais seulement ramasser le sublime foulard de la demoiselle ! Dis-je pour me défendre.

- Les voleurs, j'les égorges vif !

Il sort son canif et me voilà dans de beaux draps ! Je recule un peu, sentant la bagarre arriver. Il va falloir prendre ses jambes à son coup !

HRPG : Wraith ressemble à quelqu'un que tu aurais sûrement déjà croisé lors de dîners mondains que ton personnage devait assister. Cette personne est réputé pour être très intelligent et ayant un brillant avenir. En effet, il a beaucoup de connaissances, parfois, cela ne semble pas venir de ce monde. C'est comme s'il avait accès à des bibliothèques venant de d'autres mondes. Il doit être plus vieux seulement de quelques années par rapport à Wraith. Il est blond et aux yeux marron avec un peu d'orange/doré dedans. Sinon, il se ressemblent beaucoup. La carrure est assez similaire. Il se nomme Wísdóm De Dorcas et aux soirées mondaines il fait souvent la tronche car il n'aime pas ça, cependant, il a une grande éloquence et fournit quelques efforts quand ont lui oblige. Voilà, à toi de voir ce que tu veux faire avec cette information ! ^^
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Dim 30 Avr - 12:40
Les deux amies continuent de errer aléatoirement dans les allés du marché du port, ne sachant pas par quel bout commencer ni comment répondre aux marchands qui ne cessent de les accoster afin de leur vendre tout et n'importe quoi.
L'odeur de poisson est toujours affreusement présente et il reste encore une bonne heure à s'occuper avant le départ du bateau. Ne feraient-elles pas mieux d'attendre à coté du navire plutôt que de s'embêter à chercher des vêtements plus "passe partout" ?
Non, il faut vraiment qu'elles prennent le temps de trouver quelque chose de plus discret à mettre pour ne pas attirer l'attention.
Elles s'arrêtent devant un marchand qui dispose de quelques habits visiblement neufs. Elles prennent le temps de les regarder, de constater aveuglément la taille de ces derniers, quitte à prendre plus grand que leur taille et tout cela sans tenir compte des propos du marchands qui ne se retient pas de leur amener tout l'étalage juste devant leur nez.
Le cœur toujours emballé, le stress plus présent que jamais, Méril est perdue et apeurée par la foule qui continuent de s'entasser autour d'elle. Sa main moite ne lâche pas celle de sa gouvernante et elle commence même à serrer de plus en plus fort. La gouvernante lui a d'ailleurs déjà demandé deux ou trois fois de se détendre pour ne pas perdre définitivement sa main.
Soudain, un cri !
Méril sursaute et se retourne immédiatement, aillant peur que quelqu'un ne se fasse égorgée devant elle ou qu'un assassin ait décidé de passer à l'action au beau milieu d'une foule.
Finalement non, c'est un homme au sol qui cri au vol ... Rassurant ? Pas sûr...
La gouvernante se retourne à son tour et regarde la scène, elle croit distinguer l'écharpe que Méril avait attaché à l'un de ses baluchons.
L'homme au sol hurle qu'un individu, se tenant debout devant lui, aurait volé cet écharpe à une demoiselle, tout en montrant Méril du doigt...
C'était donc bien à elle ! La gouvernante lui avait pourtant bien dit de faire attention à ses affaires ...
L'homme se relève et sort un petit couteau ... Mieux vaut ne pas s'en mêler... La gouvernante prend Méril dans ses bras et tente de la retourner vers le marchand afin de continuer les achats et ne pas s'occuper de ce conflit qui risque de mal finir. Cependant la jeune humaine ne se laisse pas faire et cours en direction des deux hommes en criant :


<< - Stop ! Arrêtez ! >>

Surprise de sa réaction, la gouvernante se précipite en direction de sa protégée et s'apprête à utiliser de son fluide en cas de besoin.
Pendant ce court instant Méril réussi tout de même à capter l'attention des deux personnes et du public qui avait pourtant commencé à former un cercle autour du ring improvisé et qui commençait à lancer des paries. Elle continu alors :


<< - Cette écharpe est à moi, je la lui ai offerte, il ne m'a rien volé. >>

Mécontent du mensonge que vient de faire Méril, le vrai voleur range alors son canif et s'en va tête de basse en se faisant bousculer par la foule, déçue de n'avoir pu assister à une potentielle bagarre.
Tout le monde commence alors à se disperser et Méril restait là, pointer devant Wraith en le regardant droit dans les yeux avec une mine boudeuse, bras croisés et en train de ronchonner intérieurement. La gouvernante quant à elle, se trouve juste à coté de Méril, méfiante car elle a la forte impression d'avoir déjà vu cet homme.
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Dim 30 Avr - 15:12
Miséricorde ! Les gens sont drôlement aux aguets ici lorsqu'il s'agit de bagarre. Cependant, à part bien esquiver je ne sais pas vraiment me battre et la fuite ne semble plus être une option. Les deux bourgeoises s’agitent et la plus âgée s'interpose entre moi et le voleur suivit de la plus jeune. Elles semblent capter l'attention de la petite foule. L'une ordonne d'arrêter avec un ton sévère.

- Cette écharpe est à moi, je la lui ai offerte, il ne m'a rien volé. Dit soudain la jeune demoiselle.

Cela suffit pour disperser les gens et même à faire fuir le vrai voleur. Heureusement qu'il n'a rien volé mais du coup, je devrais y aller après lui avoir donner son foulard. Elle me fixe ou plutôt, elles me fixent toutes les deux ! C'est vrai que je suis toujours un voleur à leur yeux, même si elles m'ont sauvé la mise cette fois-ci. D'ailleurs, pourquoi avoir fait ça ? Cela n'a aucun sens puisqu'elles me pensent mauvais. De la pitié ? Ou alors elles ne sortent jamais leur nez dehors d'habitude et me demanderont alors pourquoi je les ai volé ? Aucune idée. Ou... Elles ne veulent pas faire de grabuges pour éviter d'attirer l'attention ? C'est vrai que ce genre de manifestation attirent les gardes. Hum... Il y a quelque chose qui ne colle pas.

- Navré de tous cela mesdames, je ramassais simplement le foulard pour vous le redonner en réalité. Dis-je. Puis cet homme voulait votre bourse, là, à votre ceinture. S'il était à terre c'est parce que je lui ai donné un croche-patte. Libre à vous de me croire, vous vous ferez votre propre idée. J'ai un bateau à prendre si vous voulez bien... .

Je lui tend le foulard, heu... Pas cette main-là ! C'est celle où je porte la poupée. Là, celle-ci, reprend vite ton châle avant que j'arrive en retard pour mon bateau. Je ne sais pas où il en est mais je ne veux pas le louper. Elle me fait une mine boudeuse. Hum... Je me demande quel âge elle a. Elle a l'air d'une petite fille mais physiquement, bien plus qu'une simple fillette. Hum... Allez, ça à l'air d'être une humaine et à seize ans ils ne sont pas encore majeurs mais pas loin. Cette chance ! Il faut encore que j'attende six ans avant d'être adulte !
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Dim 30 Avr - 20:30
Tant bien que mal, Wraith essaye de se justifier auprès des deux femmes.
Suite à son monologue plus que douteux il tend l'une de ses mains. Toujours méfiante, la gouvernante commence à fermer l'un de ses poings qui commence à rougir. Elle concentre son fluide afin d'envoyer une attaque direct à l'agresseur de sa protégée. Quand finalement, elle voit qu'il ne fait que tendre une poupée ... Drôle de spécimen ! A son âge franchement ... Elle ouvre alors son poing et canalise sa colère. Sa main a reprit sa couleur blanche très pâle et ses doigts se délient délicatement laissant une douceur dans ses mouvements qui ne peut que signifier qu'elle s'est effectivement calmée.
L'homme change alors de main pour tendre l'écharpe volée. C'est bien la moindre des choses après l'aide que Méril lui a apporté !
Cette dernière n'attend pas une seconde avant de lui arracher et de reprendre son air boudeur en le fixant méchamment.
Elle tente tout de même une approche :


<< - Si vous retentez ce genre de supercherie avec moi, je vous laisserai vous faire assassiner avant de récupérer mon dû ! >>

Elle se détend petit à petit, commence à le regarder plus gentiment en joignant ses deux mains comme pour réclamer quelque chose

<< - En revanche j'oublierai tout si vous m'offrez votre poupée ! >>

La gouvernante de Méril ne put s'empêcher de glousser et de taper le front d'un coup de paume de main tout en agitant sa tête de droite à gauche... Une vraie gamine cette Méril ...

<< - Ne prêtez pas attention à elle monsieur, passez votre chemin et nous acceptons vos excuses. >> Annonce alors la jolie femme protectrice.

Elle prit Méril par la main et tente alors de la traîner vers les étalages de vêtements où elles s'étaient arrêtées précédemment mais la jeune humaine ne se laisse pas faire, elle voulait entendre la réponse de Wraith avant de s'en aller.
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Lun 1 Mai - 19:09
La jeune demoiselle s'approche, récupère immédiatement son dû puis déclare que si cette scène recommence, je peux aller dormir dans les bras de mon cher Gadbaoi pour l'éternité. Gloups... Pas tout de suite ! Elle perd sa mine boudeuse puis semble prête à réclamer quelque chose. D'un geste tout en parlant, elle me réclame la poupée du pêcheur. Flûte ! Je n'aurai pas dû me tromper de main. Elle n'est pas à vendre ni à donner. D'ailleurs, j ne donne pas de poupée aux demoiselles, seulement aux enfants et encore ! C'est que cela prend du temps à faire ces petits trucs ! Et mon temps à les faire c'est lors de voyages pour m'occuper avant d'arriver au prochain village ou ville qui se tiendra sous mon nez.

La dame rit et semble être très proche de la plus jeune vu comment elle agit avec elle. La jolie femme plus âgée me dit de laisser tomber et de vaquer à mes occupations. Alors qu'elle s'apprête à partir elle aussi, la petite blondinette insiste en restant comme ça. Hum, il va falloir être plus éloquent que précédemment !

- Celle-ci est mon payement pour le pêcheur là-bas. dis-je en montrant son bateau. C'est un cadeau pour sa petite fille et sans cette poupée je ne pourrais pas repartir. Cela prend du temps à faire et je dois partir d'ici peu !

J'insiste sur les mots "petite", "pas" et "dois" de sorte à ce que ces mots soient bien mises en valeurs. J'espère qu'elle comprendra, en tout cas, je remonte mon sac jusqu'aux épaules, prêt à partir.
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Jeu 4 Mai - 13:13
Visiblement, il ne compte pas donner sa poupée... Voleur et radin ?! Il collectionne les défauts cet homme.
La gouvernante tire toujours sur le bras de Méril en ronchonnant. Il fallait vraiment acheter des vêtements rapidement, le bateau ne va pas tarder à partir.
La petite blonde, tout en résistant à la force de son amie, regarde la direction dans laquelle Wraith montre le navire... Ho ! Parfait ! C'est le même qu'elle. Il n'a pas finit d'entendre parler de la capricieuse Méril !
Elle décide donc de faire un énorme sourire à Wraith, laissant visible ses petites fossettes fortement creusées, avant de lui annoncer :


<< - Veuillez m'excuser très cher. Mais vous avez tout de même tenté de voler mon voile ! Je ne crois pas à votre histoire de preux chevalier qui vole à la rescousse de deux demoiselles en détresse. >> Elle reprit un air suspicieux alors que la gouvernante a cessé de tirer sur le bras de sa protégée. Elle comprit vite que Méril avait prévu de s'amuser avec cet homme.

<< - J'espère que nous nous reverrons tout de même. La seule raison pour laquelle je vais vous laisser partir vers votre bateau, c'est que vous faites de belles poupées. >> Reprit Méril.

La gouvernante se tape une nouvelle fois le front avec la paume de sa main, désespérée par le comportement enfantin de la petite humaine et toutes deux, prennent finalement le chemin du marchand auquel elles s'étaient arrêtées plus tôt.

Il eut visiblement le temps d'amener tous les vêtements qu'il put ! A croire d'ailleurs qu'il s'est mit d'accord avec d'autres marchands pour réquisitionner tous les tissus qui pouvaient exister sur ce marché. Elles ont vraiment l'air si fortunées que cela ?...
Après quelques minutes seulement, et par manque de place dans leurs bagages, elles ne purent prendre qu'une tenue chacune.

Quatre malheureuses planches à coté du marchand servaient visiblement de "cabine d'essayage". Elles s'enfermèrent toutes deux à l'intérieur et se dépêchèrent d'enfiler leurs nouvelles acquisitions.
Méril sortit de la cabine munie d'un short très court et moulant, d'un débardeur orange assez court pour laisser une partie de son ventre visible, des mitaines et des bottes assez solides pour pouvoir briser les noix de n'importe lequel des inconnus qui la dévisagent depuis son arrivée.
La gouvernante quant à elle ne s'est équipée que d'une simple robe noire. Longue jusqu'aux pieds et dévêtue en haut, lui faisant un décolleté et laissant paraître ses épaules nues.

Ca y est, elles sont prêtes à rejoindre le navire !

Elles arrivent sur le quai du bateau où le marchand se trouve déjà à bord. Ce dernier les reconnus mais ne pu s'empêcher de rire.


<< - Effectivement, j'vous aurai pas r'connu mes p'tites dames !>>

Elles s'installent sur l'un des bancs du pont du bateau en attendant de lever l'ancre. Rouge de honte et se grattant de partout à cause de ces tissus à la qualité médiocre.
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Sam 13 Mai - 11:31
La petite me lance un large sourire qui annonce rien de bon. Un histoire de...? Tss'... Je ferai mieux de rejoindre le bateau avant qu'elle est des idées derrières la tête qui ne me plairont pas. Ouf ! Elle me laisse partir en paix. Je file donc vite vers le bateau alors qu'elles vont, de leurs côtés, faire quelques emplettes. Je peux voir de loin le marchand vient de finir son chargement, il tourne la tête vers moi. Je lui sourit en m'approchant de lui.

- On a fini, j'attends deux bourgeoises avant de partir. Et toi ?

Hein ? Deux bourgeoises ? J'espère que ce n'est pas celles que j'ai croisé. Je tique un peu sur le nombre et me dit que parfois, ma chance m'abandonne.

- J'ai fini la poupée pour votre fille. Cela vous va ?

Il la prend, la regarde avec étonnement puis me regarde avant de me dire qu'elle lui ira très bien. Il me conseille ensuite d'abandonner mon métier pour faire un magasin de jouet. Je ris, lui disant que ce n'est pas prêt de se faire. J'embarque donc dans le bateau, m'installant à côté de la cabine pour voir arriver les "deux bourgeoises" sans qu'elles ne me vois.

Tiens, tiens ! Devine qui arrive Dorcas ? Les deux compères avec lesquelles je me suis embrouillé. Elles ne me voient pas, c'est déjà ça. C'est donc bien elles les "deux bourgeoises". Pourquoi elles portent à leur bras des affaires de pouilleuses ? Oh ? Elles se changent. Misère, cette cabine faite à la va vite ne couvre pas assez de mon côté. Elles se changent comme même ? Elles sont si désespérées que même si ça ne cache pas grands choses elles y vont comme même ?! A tous les coups, vu qu'elles sont pas loin du bateau c'est celui-ci qu'elles vont prendre. Flûte ! Hum... On va dire que je n'ai rien vu.

Elles arrivent dans leur tenues de manants et rejoignent le bateau. Je m'en doutais, je vais bien me les coltiner pendant le voyage. Le marchants les prévient qu'il va partir et elles montent. Je suis bien caché entre deux caisses et je ne compte pas bouger de là. Elles se grattent, sûrement parce qu'elles n'ont pas l'habitude de ce genre d'habit ? En même temps quand on ne connait rien en tissus, faut pas venir se plaindre. Je suis pas un bourgeois mais je sais comment m'habiller avec des habits de plutôt bonne qualité et pas chère. Bon, je soupçonne comme même que parfois, je suis sûr que ça a été voler je ne sais comment. Tant pis. Le sens le bateau partir tandis que le marchand s'approche de moi.

- Il y a les deux donzelles dont j't'ai parlé ! Elles se sont refait une beauté ! Dit-il en riant. J'les avait pas reconnu dit donc ! Bon, repose-toi bien l'conteur, je vais prendre le commandement.

Il repart en riant. J'espère que se sera un voyage tranquille... .
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Mar 16 Mai - 12:12
Voila que le bateau quitte le port.
Méril est debout, devant sa gouvernante, cheveux au vent et les yeux rivés sur le large avec un grand sourire qui a l'air de ravir sa camarade.
Il était rare de la voir épanouie à ce point, elle se sent poussée des ailes et est prête à affronter les obstacles que son aventure lui réserve !
Les deux amies se sentent bien et après seulement quelques minutes de navigation, Méril s’assoit sur le rebord du bateau et sort, de l'un de ses baluchons, un grimoire très épais ainsi qu'une plume et de l'encre soigneusement fermé dans un pot en verre.
Avant d'ouvrir celui-ci, elle scrute toute l'embarcation de son regard, elle sait que l'homme aux poupées se trouve sur le bateau, c'est lui qui leur a dit d'ailleurs.
Etrange, elle ne l'aperçoit pas. Est-il dans la cabine du capitaine ? Ou se cache t-il ?
Méril rit intérieurement et se dit qu'elle le cherchera après, si il ne décide pas de se montrer de lui-même.
La mer est calme et il est facile d'y naviguer confortablement. Cela permet à la jeune fille d'ouvrir son grimoire et de commencer à écrire sans faire de tâches.
La gouvernante, quant à elle, admire la vue et le port qui s'éloigne de plus en plus.
Ayant un léger mal de mer, Méril cesse d'écrire après seulement quelques minutes.
Elle se lève et garde tout de même son grimoire sous le bras pour recommencer ses écrits une fois le mal de mer passé.
Elle respire un grand coup et se concentre, yeux fermés, sur les bruits qui l'entourent... Le bruit de l'eau tapotant le bois du navire, le raille des goélands, le bruit du vent sur le tissu des voiles ... Et au loin ... Un cri plus inquiétant. Ou plutôt DES cris...
C'est la garde de la principauté d'Yban !
Méril ouvre alors les yeux rapidement et regarde en direction du port. Effectivement la garde est là ! Ils sont armés et mettent en joue chaque marchands du marché. A coup sûr, ils cherchent Méril et la gouvernante ... Les parents de la jeune humaine n'ont pas attendu longtemps avant de donner l'alerte ... C'est assez effrayant dans le fond...
Les deux femmes ne sont pas encore assez éloignées du port pour ne pas se faire reconnaître. Elles préfèrent donc se cacher sur le navire.
Elles choisissent de se glisser entre les caisses de chargement et y voit Wraith, là, bien agenouillé, caché lui aussi...
Méril l'interpelle alors maladroitement en chuchotant :


<< - Ha vous voilà ! Vous aussi vous vous cachez de la garde d'Yban ? Nous sommes ...>>

Méril n'eut le temps de finir sa phrase que sa gouvernante lui assigne une grosse claque sur le haut du crâne pour lui faire rappeler qu'il fallait rester discret...
Elle espère à présent que l'homme aux poupées n'ait pas relevé... Pour se faire, la gouvernante décide de retourner la situation contre lui :


<< - Pourquoi vous cachez vous monsieur ? Vous êtes un voleur et vous comptez voler la marchandise de ce pauvre marin ?>>

*Espérons qu'il essaye simplement de se défendre de mon accusation et qu'il n'essayera pas d'en savoir plus sur les aveux de Méril ...* Pense t-elle
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Jeu 18 Mai - 20:28
Pour m'occuper, je vais compter mes fioles et herbes et aussi les triller dans mon sac. Il est toujours bon de revoir son inventaire. Là, les antidotes, celle-ci pour le rhume... Ah bah elle aussi. Hum ? Mais qu'est-ce qui cri comme ça ? Un voyage en bateau c'est censé être calme. Le bruit des vagues et les cris des mouettes sont censées être les seuls bruits que l'on entend. Rangeons ça avant d'en renverser une. Je vais juste sortir une tête pour voir qui cris comme des tarés. Tiens, ces drapeaux me disent quelque chose... Mais quoi ? J'ai vu ce signe un peu partout. Ils sont du royaume surement. Oh, armées ! Des gardes côtes ou je ne sais quoi ? Les papiers du monsieur ne sont pas en règles ? Si c'est ça ce n'est vraiment pas de chance ! Tiens ? Ah zut ! Les deux bourgeoises viennent par-là ! Hop ! Caché ! Zut ! Elles m'ont repérés !

- Ha vous voilà ! Vous aussi vous vous cachez de la garde d'Yban ? Nous sommes ...

La dame aux longs cheveux noirs stop la petite et elles s'installent, voulant visiblement se cacher des gars en armures. Je n'ai à peine le temps d'en placer une que l'autre me rétorque un truc.

- Pourquoi vous cachez vous monsieur ? Vous êtes un voleur et vous comptez voler la marchandise de ce pauvre marin ?

Là c'est trop, elles me cours sur le systèmes les deux donzelles !

- Arrêtez de dire n'importe quoi. Je chuchote ensuite. Si j'étais vraiment un voleur je ne volerai pas une écharpe si je peux voler le collier que vous portiez avant de vous déguiser en pouilleuses. Cependant, c'est bien la garde d'Yban, votre royaume. En parlant du "pauvre marin", je me demande si celui-ci est bien en règle car on serait mal s'ils veulent venir inspecter et qu'il en ai rien. Se serait super si vous ne bougiez pas de là. Si le marin est en règle tout ira bien. S'ils le croient seul, tant mieux. Si ce n'est pas le cas je sortirais pour faire apte de présence et je serais les convaincre de nous laisser tranquille.

Cela me parait être un bon plan car je ne sais pas qui elles sont mais vu comment elles paniquent je me doute qu'il ne faut surtout pas qu'elles soient vu. Je ne savais pas que les gens ne pouvaient quitter leur royaume sans un "laissez-passer". J'entends le bateau se rapprocher vivement du notre. Les hommes gueulent et le marin arrête le bateau. Ils l’interrogent longuement, insistant sur la question "Êtes-vous seul ?". Le marin répond alors qu'il est avec moi et leur fait une vague description de ma personne. Aïe... Ils veulent me voir. C'est stressant des mecs armés. Le marin vient vers ma position en m'appelant. Je respire puis expire un bon coup avant de me lever, le sourire vide et à la posture neutre.

- Oh, c'est un elfe votre conteur ! Dit l'un des gardes.

Je ne suis pas... !

- Vous voyez, j'vous l'avais dit messires ! Dit le marin. C'est un jeune homme.

- Avec les elfes on ne sait jamais ! T'es seul l'elfe ?

Si seulement la sorcellerie existait dans notre monde et que l'on pouvait maudire quelqu'un... . Ahah mais si, mon oncle ! Mais il faut vendre son âme à Ozän et ça, jamais. Je ne sais ce qu'il a contre les elfes mais si je pouvais tailler ses oreilles en pointes... !

- Un conteur itinérant est forcément seul.

- Ouai... "Conteur itinérant". Dit un autre garde. Un nom marrant pour dire voleur ou assassin. Vu ta tronche je dirais les deux mais ça passe pour cette fois. On n'est pas venu là pour ça. On cherche deux femmes. Une plus jeune que l'autre et elles sont bien habillées. L'une se nomme "Meril", l'autre on s'en fiche. Alors ?

- Aurais-je des ennuis si je vous dis que oui ?

- Tu en auras si tu ne nous le dit pas ! Crie leur chef. Parle !

- J'ai effectivement vu deux bourgeoises traînées près du marcher quand je suis monté sur le bateau. Elles cherchaient certainement à monter sur un bateau. Hélas, pas très douées les pauvrettes ! C'est la dernière fois que je les ai vu, après nous sommes partis.

- Ne parlez pas comme ça de la princesse Meril ! Crie l'un des gardes avant de se faire courroucer par un autre.

- Vous l'ouvrez et on vous coupe vos oreilles d'elfe ! Dit l'autre garde qui a visiblement un problème avec cette race.

- Mais je me fiche bien de vos problèmes, je ne fais que passer de villes en villes, pays en pays sans rien demander sauf la paix.

Le chef semble me juge en silence. Il décide alors de repartir sur son bateau. Ouf, ça veut dire qu'ils vont partir. Les filles se font discrètes, tous se passe bien. Il n'y a pas eu de bourde, il faut que cela continu jusqu'à ce que l'on ne les voient plus.
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Ven 26 Mai - 10:55
Wraith n'a pas aimé que les deux filles le prennent pour un voleur, il est susceptible dis donc !
Il se défend des accusations et change soudain de sujet pour évoquer le fait que le marin qui nous transporte n'est probablement pas en règle ... Tant de choses auxquels les deux amies ne prêteraient jamais attention. Il faut qu'elle apprennent à vivre dans un monde "normal", sous peine d'avoir des problèmes.
Une fois la garde embarquée sur notre navire, Wraith va les rejoindre. Étonnées de la réaction de l'homme aux poupées, Méril prend peur et son coeur commence à s'emballer. Va t-il les dénoncer pour être tranquille ? Elle n'aurait pas du l'embêter...
Tendant l'oreille pour écouter la conversation, la jeune humaine s'aperçoit qu'en fait, il cherche à les protéger ! Quoique ... Elle entend soudain :


<< - J'ai effectivement vu deux bourgeoises traînées près du marcher quand je suis monté sur le bateau [...]>>

Mais qu'est ce qu'il raconte celui là ?! Il veut nous livrer à la garde en fait !
Finalement il se rattrape en disant qu'il nous a vu rester dans le port.
Le garde évoque tout à coup le nom de "Princesse Méril"...
Cette dernière ne put s'empêcher de lâcher un petit bruit d'étonnement assez discret pour n'être entendu que par sa gouvernante.


<< -De quoi ? ! Princesse ? Qu'est ce qu'il raconte ?... Mon père aurait-il réussi à organiser ce fameux mariage ?... Je ne suis même pas au courant !>>

La gouvernante lui met alors sa main sur la bouche car Méril commence à parler de plus en plus fort ...
Quelques minutes plus tard les gardes repartent sur leur navire et se remettent en chasse de Méril. Wraith a bien joué son coup ...
Les deux filles sortent de leur cachette sans trop se rendre compte que le bateau où elles sont est probablement toujours surveillé de loin. Elles s'approchent de Wraith qui parle avec le capitaine et la gouvernante sourit à Wraith en lui posant une question


<< -Pourquoi nous avoir protégé ? On vous prend pour un voleur depuis que nous vous avons croisé.>>

Méril enchaine de suite, toujours méfiante

<< -C'est soit pour se faire pardonner, soit pour réclamer une récompense je suis sûre !>>

Le capitaine du navire, annonce qu'il reste quatre bonnes heures de trajet avant de faire une escale pour se reposer.
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Mar 6 Juin - 16:27
Les gardes partent enfin mais ce n'est pas du tout le moment pour les deux donzelles de sortir. Il va falloir attendre qu'on ne les voit plus et... Mais ! Elles sortent déjà ! C'est pas du tout prudent ! Est-c qu'ils les voient ? Ils les voient ? Pas encore sinon ils auraient coulé notre bateau. Enfin non, peut-être pas, vu qu'il y a la princesse. Elles s'approche de nous et la dame aux cheveux noirs me sourit.

-Pourquoi nous avoir protégé ? On vous prend pour un voleur depuis que nous vous avons croisé.

J'avais remarqué... .

-C'est soit pour se faire pardonner, soit pour réclamer une récompense je suis sûre !

Super... La princesse du royaume c'est surtout la princesse des chipies ! Le capitaine nous signal qu'il reste encore du chemin à faire. Pfft' ! Quatre bonnes heures avec la chipie... . Je regarde d'abord la dame aux cheveux noirs.

- Parce que même si vous êtes intenables vous m'avez comme même sauvé et puis en plus que je vous en devait une, vous ne méritez pas qu'on vous dénonce ainsi.

Je regarde ensuite La princesse.

- Le monde n'est pas aussi vile que vous ne le pensez, vous qui êtes une princesse enfermée dans une cage doré. Je pense que le monde n'est ni tout noir, ni tout blanc, il est les deux dans une multitude de teintes qui font une partie de ce que nous sommes. Je ne sais pas pourquoi vous voulez quitter cette vie de château mais je ne vous en empêcherez pas. Par contre si vous voulez bien être un peu moins une petit chipie avec moi ça m'arrangerai !

Je regarde ensuite les deux demoiselles et continu sans que l'autre n'est le temps de répondre.

- Je suis Wraith Dorcas, conteur itinérant et vous ?

Je leur souris, après tout, pourquoi pas papoter un peu pour que le temps passe plus vite !
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