Un nouveau départ [RP avec Wraith]

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Mer 19 Avr - 15:33
La brise du vent des côtes et le bruit des mouettes résonnent dans l'immense port de Cescan.
Les marchands de poissons fraîchement pêchés s'égosillent pour le vendre moins cher que le voisin, l'odeur d'iode mélangée à celle de la marée et des déchets entassés à coté des cargaisons donnent à ce lieu une atmosphère très champêtre contrairement à ce qu'à l'habitude de voir notre aventurière.
Cela fait à présent 3 heures que Méril et sa gouvernante sont en fuite.
La jeune humaine a fugué de chez elle, trop séquestrée et surprotégée depuis petite par ses riches parents. Elle a également l'habitude d'un cadre luxueux et de croiser des personnes bien apprêtées, toutes avec des manières bourgeoises qu'elle ne peut plus voir ni entendre ...
A 21 ans, c'est la première fois qu'elle met les pieds ailleurs que dans une réunion politique ou à un dîner protocolaire. La liberté qu'elle a prise de force l'enchante plus que jamais et l'effraie en même temps !
Le but de cette fugue est de s'enfuir d'Yban au plus vite. Idéalement, changer de continent car, quand les parents de Méril auront apprit sa disparition, toute la garde de la principauté d'Yban risque de fouiller chaque habitation en vu de la retrouver rapidement ...
C'est pourquoi, elle et sa gouvernante ont prit le nécessaire dans leurs sacs pour survivre plusieurs jours et ne ce concentrer que sur la fuite.
Quoi de plus logique qu'un port pour quitter un continent ?
Les deux amies se tiennent par la main, marchant à travers la foule du port tout en faisant attention de ne pas se faire voler le contenu d'un sac par un pickpocket.
La gouvernante ne cessait de parler à Méril pour la rassurer, elle savait que cette dernière n'a pas l'habitude de la foule et de ce genre de population.
Maintenant, il leur faut trouver un bateau. Qu'il soit marchand, de croisière ou de transport. L'argent qu'elles ont prit avec elles feraient accepter n'importe quelle mission à l'un de ces marins.
Elles s'approchèrent du premier bateau amarré à coté de l'entrée au port.
Il est assez petit, assez de place pour mettre cinq ou six personnes maximum.
Assez discret pour ne pas attirer l'attention des gardes côtes.


<< Excusez-moi cher ami ? Pourrais-je vous entretenir un instant ?>> Entame la gouvernante auprès du marin.

Celui-ci se tourna vers elle. Une barbe grisonnante et longue, une pipe à la bouche, une odeur assez infâme et des vêtements humides mais épais... Ses yeux sont plus noirs que la profondeur des océans et il incarne typiquement le stéréotype d'un capitaine de navire ...

<< B'jour ma p'tite dame. En quoi puis-je vous aider ? Si c'est pour acheter mes poissons, sachez que c'est du stock personnel et que je ne le lâcherai pas ! A moins d'un bon prix ... J'imagine que vous avez de quoi payer alors, je peux faire une exception ?...>>

Vraiment surprise, Méril répondit aussitôt :

<< Ho ! Vous avez deviné que nous sommes de la haute société ? C'est stupéfiant ! >>

Elle se prit un coup sur la tête par sa gouvernante qui continua :

<< - Veuillez l'excuser, elle dit n'importe quoi...
- Hoooo ça n'fait rien ma p'tite dame. Ce n'est pas dur de savoir que vous avez de l'argent... Vous êtes habillées comme les bourgeois qui habitent dans les beaux quartiers et vous parlez comme tel ! Haha !>>


A cause de son accent très prononcé, Méril a du mal à comprendre ce qu'il raconte. Elle pense même qu'il ne lui reste plus une dent pour parler ainsi.
La gouvernante continua sa demande :


<< - Nous souhaiterions être transportées sur un autre continent. Est-ce possible pour vous de nous déposer ailleurs ? La destination sera de votre choix.
-J'suis désolé ma p'tite dame mais je n'peux pas naviguer sur de telle distance avec mon petit rafiot. Si vous voulez, mon frère s'occupe de transporter d'la marchandise et navigue plus loin qu'moi. Tenez ... Le voila qui arrive.
Hé ? C'quo t'pourrais trimbaler ces deux sirènes ailleurs qu'ici ? Ton prix sera le leur !
- Pas d'problème ! Ma marchandise est en train d'êt' chargée. J'pars dans deux heures environ. Rejoignez moi devant le bateau là-bas !>>
Ce dernier montra le bateau du doigt. Il est effectivement un peu plus gros.

Sous l'influence du premier marin, les deux aventurières décidèrent de se trouver d'autres vêtements. Comme il y a actuellement un marché ici, elles vont tenter de trouver quelque chose de plus discret à porter.
Elles arpentent donc les pavés tout en se méfiant des nombreuses personnes qui les regarde de travers. Que de marchands et d'artistes de rue en tout genre...
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Mer 26 Avr - 22:19
Il est grand temps que je parte d'ici malgré ce royaume fort sympathique qu'est Yban. Sa capital est bien animé, les gens sont pas mal généreux et la nourriture n'est pas trop mal. Il va falloir que je parte malheureusement, j'ai encore pas mal d'endroit à visiter. Cela fait un moment maintenant que j'ai quitté mon oncle. Je me demande comment il va, est-il mort ou encore à vénérer cet abomination d'Ozän ? Quand on voit ce que cela peut faire aux gens qui prient pour lui... . Enfin bon, je vais voir où en est le vieux marin à qui j'ai demandé. Toujours à remballer sa marchandise à ce que je vois.

- Encore pour longtemps à ce que je vois !

- Yep ! Deux bonnes heures mon ami ! Par contre y'aura deux bourgeoises qui se joindront à toi.

- Ah ? Y'a pas de soucis ! J'aurai terminé la poupée pour ta fille d'ici-là.

- C'est du bon travail c'que tu m'fais là ! Pourquoi faire conteur et vivre comme ça alors qu'tu peux, j'suis sûr, ouvrir une p'tite boutique de jouets ?

- Parce que le but est justement de voyager, de faire le tour du monde. C'est pour cela que je suis parti de chez moi. Et puis conteur, même si on gagne peu, cela me suffit pour vivre.

- T'as pas ta coupe qui s'est cassé par hasard ? T'es bien maigrichon p'tit blond ! J'ai encore du travail à faire, r'passe dans deux heures !

Je fais donc demi-tour, on va bien trouver un coin où se mettre. Alors comme ça deux bourgeoises vont prendre le même chemin que moi et dans le même bateau ? Étrange, d'habitude les personnes aisées ont leur propre flotte. Bon, c'est juste deux femmes, il n'y a donc pas à s'inquiéter ni d'histoires à avoir. Je me retrouve souvent dans pas mal d'histoires sans que je le veuille.

Ce coin-là m'a l'air parfait ! Hop ! J'installe mes affaires dans ce petit parc. Continuons la poupée. Il me reste les habits, c'est le plus long à faire. Une petite robe rose avec un bout de tissus trouvé je ne sais plus où. Un jour, quand je serais plus vieux ou quand j'en aurais marre, je m'installerai quelque part et j'ouvrirai ma petite boutique de poupée comme l'a suggéré l'homme tout à l'heure. Pour le moment, je suis bien ainsi.

J'ai enfin terminé la poupée ! Finalement ce sont les cheveux qui m'ont prit le plus de temps ! Il reste un peu de temps je pense. Je vais voir ce que je peux trouver au marché pour faire de nouvelles poupées. A force d'en échanger contre tout et n'importe quoi j'ai presque plus de quoi en faire. Seulement, il ne me reste pas beaucoup. Il va falloir négocier ! Tiens, voilà un marchand de tout et n'importe quoi. Alors... Ah ! Voilà le tissu que je prends pour faire le personnage !

- un mètre s'il vous plait ! Dis-je.

- 8 Sous ! Me répond le vendeur.

- Aïe ! Pour 3 ?

- Voyons ! 7.50 ?

- Trop ! 3.50 ?

- 6 ?

- 4 ?

- Va !

Il me coupe un mètre puis je lui donne quatre sous. Il n'était pas trop dur en affaire celui-ci, même si j'ai eu mieux. Hop ! Dans le sac ! Tiens ? Voilà deux bourgeoises qui ont l'air de s'être perdue ! Oh ? Elles ont l'air de se rendre vers le port. Elles attirent l’œil, ça s'est sûr ! Un peu trop même ! Y'en a une qui va se faire voler et l'autre à perdu son écharpe et vue d'ici, de la bonne soie ! Je vais m'approcher. Oh oui ! Une soie de très bonne qualité. Bon, je vais les aider ou pas ? Cela me fait toujours de la bonne soie gratuite mais étant pauvre, si je traîne avec de la soie on va me prendre pour un voleur et j'aurai pas la côte avec les enfants et leurs parents ! Soit ! Et hop ! Un croche patte au voleur de porte-feuille. Hein ? Pourquoi il me le jette ?

- Au voleur ! Crie-il ! Je vais t'apprendre à voler les deux belles dames !

Flûte ! C'était à prévoir !

- Mais pas du tout ! Il y'a méprise ! Je voulais seulement ramasser le sublime foulard de la demoiselle ! Dis-je pour me défendre.

- Les voleurs, j'les égorges vif !

Il sort son canif et me voilà dans de beaux draps ! Je recule un peu, sentant la bagarre arriver. Il va falloir prendre ses jambes à son coup !

HRPG : Wraith ressemble à quelqu'un que tu aurais sûrement déjà croisé lors de dîners mondains que ton personnage devait assister. Cette personne est réputé pour être très intelligent et ayant un brillant avenir. En effet, il a beaucoup de connaissances, parfois, cela ne semble pas venir de ce monde. C'est comme s'il avait accès à des bibliothèques venant de d'autres mondes. Il doit être plus vieux seulement de quelques années par rapport à Wraith. Il est blond et aux yeux marron avec un peu d'orange/doré dedans. Sinon, il se ressemblent beaucoup. La carrure est assez similaire. Il se nomme Wísdóm De Dorcas et aux soirées mondaines il fait souvent la tronche car il n'aime pas ça, cependant, il a une grande éloquence et fournit quelques efforts quand ont lui oblige. Voilà, à toi de voir ce que tu veux faire avec cette information ! ^^
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Dim 30 Avr - 12:40
Les deux amies continuent de errer aléatoirement dans les allés du marché du port, ne sachant pas par quel bout commencer ni comment répondre aux marchands qui ne cessent de les accoster afin de leur vendre tout et n'importe quoi.
L'odeur de poisson est toujours affreusement présente et il reste encore une bonne heure à s'occuper avant le départ du bateau. Ne feraient-elles pas mieux d'attendre à coté du navire plutôt que de s'embêter à chercher des vêtements plus "passe partout" ?
Non, il faut vraiment qu'elles prennent le temps de trouver quelque chose de plus discret à mettre pour ne pas attirer l'attention.
Elles s'arrêtent devant un marchand qui dispose de quelques habits visiblement neufs. Elles prennent le temps de les regarder, de constater aveuglément la taille de ces derniers, quitte à prendre plus grand que leur taille et tout cela sans tenir compte des propos du marchands qui ne se retient pas de leur amener tout l'étalage juste devant leur nez.
Le cœur toujours emballé, le stress plus présent que jamais, Méril est perdue et apeurée par la foule qui continuent de s'entasser autour d'elle. Sa main moite ne lâche pas celle de sa gouvernante et elle commence même à serrer de plus en plus fort. La gouvernante lui a d'ailleurs déjà demandé deux ou trois fois de se détendre pour ne pas perdre définitivement sa main.
Soudain, un cri !
Méril sursaute et se retourne immédiatement, aillant peur que quelqu'un ne se fasse égorgée devant elle ou qu'un assassin ait décidé de passer à l'action au beau milieu d'une foule.
Finalement non, c'est un homme au sol qui cri au vol ... Rassurant ? Pas sûr...
La gouvernante se retourne à son tour et regarde la scène, elle croit distinguer l'écharpe que Méril avait attaché à l'un de ses baluchons.
L'homme au sol hurle qu'un individu, se tenant debout devant lui, aurait volé cet écharpe à une demoiselle, tout en montrant Méril du doigt...
C'était donc bien à elle ! La gouvernante lui avait pourtant bien dit de faire attention à ses affaires ...
L'homme se relève et sort un petit couteau ... Mieux vaut ne pas s'en mêler... La gouvernante prend Méril dans ses bras et tente de la retourner vers le marchand afin de continuer les achats et ne pas s'occuper de ce conflit qui risque de mal finir. Cependant la jeune humaine ne se laisse pas faire et cours en direction des deux hommes en criant :


<< - Stop ! Arrêtez ! >>

Surprise de sa réaction, la gouvernante se précipite en direction de sa protégée et s'apprête à utiliser de son fluide en cas de besoin.
Pendant ce court instant Méril réussi tout de même à capter l'attention des deux personnes et du public qui avait pourtant commencé à former un cercle autour du ring improvisé et qui commençait à lancer des paries. Elle continu alors :


<< - Cette écharpe est à moi, je la lui ai offerte, il ne m'a rien volé. >>

Mécontent du mensonge que vient de faire Méril, le vrai voleur range alors son canif et s'en va tête de basse en se faisant bousculer par la foule, déçue de n'avoir pu assister à une potentielle bagarre.
Tout le monde commence alors à se disperser et Méril restait là, pointer devant Wraith en le regardant droit dans les yeux avec une mine boudeuse, bras croisés et en train de ronchonner intérieurement. La gouvernante quant à elle, se trouve juste à coté de Méril, méfiante car elle a la forte impression d'avoir déjà vu cet homme.
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Dim 30 Avr - 15:12
Miséricorde ! Les gens sont drôlement aux aguets ici lorsqu'il s'agit de bagarre. Cependant, à part bien esquiver je ne sais pas vraiment me battre et la fuite ne semble plus être une option. Les deux bourgeoises s’agitent et la plus âgée s'interpose entre moi et le voleur suivit de la plus jeune. Elles semblent capter l'attention de la petite foule. L'une ordonne d'arrêter avec un ton sévère.

- Cette écharpe est à moi, je la lui ai offerte, il ne m'a rien volé. Dit soudain la jeune demoiselle.

Cela suffit pour disperser les gens et même à faire fuir le vrai voleur. Heureusement qu'il n'a rien volé mais du coup, je devrais y aller après lui avoir donner son foulard. Elle me fixe ou plutôt, elles me fixent toutes les deux ! C'est vrai que je suis toujours un voleur à leur yeux, même si elles m'ont sauvé la mise cette fois-ci. D'ailleurs, pourquoi avoir fait ça ? Cela n'a aucun sens puisqu'elles me pensent mauvais. De la pitié ? Ou alors elles ne sortent jamais leur nez dehors d'habitude et me demanderont alors pourquoi je les ai volé ? Aucune idée. Ou... Elles ne veulent pas faire de grabuges pour éviter d'attirer l'attention ? C'est vrai que ce genre de manifestation attirent les gardes. Hum... Il y a quelque chose qui ne colle pas.

- Navré de tous cela mesdames, je ramassais simplement le foulard pour vous le redonner en réalité. Dis-je. Puis cet homme voulait votre bourse, là, à votre ceinture. S'il était à terre c'est parce que je lui ai donné un croche-patte. Libre à vous de me croire, vous vous ferez votre propre idée. J'ai un bateau à prendre si vous voulez bien... .

Je lui tend le foulard, heu... Pas cette main-là ! C'est celle où je porte la poupée. Là, celle-ci, reprend vite ton châle avant que j'arrive en retard pour mon bateau. Je ne sais pas où il en est mais je ne veux pas le louper. Elle me fait une mine boudeuse. Hum... Je me demande quel âge elle a. Elle a l'air d'une petite fille mais physiquement, bien plus qu'une simple fillette. Hum... Allez, ça à l'air d'être une humaine et à seize ans ils ne sont pas encore majeurs mais pas loin. Cette chance ! Il faut encore que j'attende six ans avant d'être adulte !
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Dim 30 Avr - 20:30
Tant bien que mal, Wraith essaye de se justifier auprès des deux femmes.
Suite à son monologue plus que douteux il tend l'une de ses mains. Toujours méfiante, la gouvernante commence à fermer l'un de ses poings qui commence à rougir. Elle concentre son fluide afin d'envoyer une attaque direct à l'agresseur de sa protégée. Quand finalement, elle voit qu'il ne fait que tendre une poupée ... Drôle de spécimen ! A son âge franchement ... Elle ouvre alors son poing et canalise sa colère. Sa main a reprit sa couleur blanche très pâle et ses doigts se délient délicatement laissant une douceur dans ses mouvements qui ne peut que signifier qu'elle s'est effectivement calmée.
L'homme change alors de main pour tendre l'écharpe volée. C'est bien la moindre des choses après l'aide que Méril lui a apporté !
Cette dernière n'attend pas une seconde avant de lui arracher et de reprendre son air boudeur en le fixant méchamment.
Elle tente tout de même une approche :


<< - Si vous retentez ce genre de supercherie avec moi, je vous laisserai vous faire assassiner avant de récupérer mon dû ! >>

Elle se détend petit à petit, commence à le regarder plus gentiment en joignant ses deux mains comme pour réclamer quelque chose

<< - En revanche j'oublierai tout si vous m'offrez votre poupée ! >>

La gouvernante de Méril ne put s'empêcher de glousser et de taper le front d'un coup de paume de main tout en agitant sa tête de droite à gauche... Une vraie gamine cette Méril ...

<< - Ne prêtez pas attention à elle monsieur, passez votre chemin et nous acceptons vos excuses. >> Annonce alors la jolie femme protectrice.

Elle prit Méril par la main et tente alors de la traîner vers les étalages de vêtements où elles s'étaient arrêtées précédemment mais la jeune humaine ne se laisse pas faire, elle voulait entendre la réponse de Wraith avant de s'en aller.
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Lun 1 Mai - 19:09
La jeune demoiselle s'approche, récupère immédiatement son dû puis déclare que si cette scène recommence, je peux aller dormir dans les bras de mon cher Gadbaoi pour l'éternité. Gloups... Pas tout de suite ! Elle perd sa mine boudeuse puis semble prête à réclamer quelque chose. D'un geste tout en parlant, elle me réclame la poupée du pêcheur. Flûte ! Je n'aurai pas dû me tromper de main. Elle n'est pas à vendre ni à donner. D'ailleurs, j ne donne pas de poupée aux demoiselles, seulement aux enfants et encore ! C'est que cela prend du temps à faire ces petits trucs ! Et mon temps à les faire c'est lors de voyages pour m'occuper avant d'arriver au prochain village ou ville qui se tiendra sous mon nez.

La dame rit et semble être très proche de la plus jeune vu comment elle agit avec elle. La jolie femme plus âgée me dit de laisser tomber et de vaquer à mes occupations. Alors qu'elle s'apprête à partir elle aussi, la petite blondinette insiste en restant comme ça. Hum, il va falloir être plus éloquent que précédemment !

- Celle-ci est mon payement pour le pêcheur là-bas. dis-je en montrant son bateau. C'est un cadeau pour sa petite fille et sans cette poupée je ne pourrais pas repartir. Cela prend du temps à faire et je dois partir d'ici peu !

J'insiste sur les mots "petite", "pas" et "dois" de sorte à ce que ces mots soient bien mises en valeurs. J'espère qu'elle comprendra, en tout cas, je remonte mon sac jusqu'aux épaules, prêt à partir.
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Jeu 4 Mai - 13:13
Visiblement, il ne compte pas donner sa poupée... Voleur et radin ?! Il collectionne les défauts cet homme.
La gouvernante tire toujours sur le bras de Méril en ronchonnant. Il fallait vraiment acheter des vêtements rapidement, le bateau ne va pas tarder à partir.
La petite blonde, tout en résistant à la force de son amie, regarde la direction dans laquelle Wraith montre le navire... Ho ! Parfait ! C'est le même qu'elle. Il n'a pas finit d'entendre parler de la capricieuse Méril !
Elle décide donc de faire un énorme sourire à Wraith, laissant visible ses petites fossettes fortement creusées, avant de lui annoncer :


<< - Veuillez m'excuser très cher. Mais vous avez tout de même tenté de voler mon voile ! Je ne crois pas à votre histoire de preux chevalier qui vole à la rescousse de deux demoiselles en détresse. >> Elle reprit un air suspicieux alors que la gouvernante a cessé de tirer sur le bras de sa protégée. Elle comprit vite que Méril avait prévu de s'amuser avec cet homme.

<< - J'espère que nous nous reverrons tout de même. La seule raison pour laquelle je vais vous laisser partir vers votre bateau, c'est que vous faites de belles poupées. >> Reprit Méril.

La gouvernante se tape une nouvelle fois le front avec la paume de sa main, désespérée par le comportement enfantin de la petite humaine et toutes deux, prennent finalement le chemin du marchand auquel elles s'étaient arrêtées plus tôt.

Il eut visiblement le temps d'amener tous les vêtements qu'il put ! A croire d'ailleurs qu'il s'est mit d'accord avec d'autres marchands pour réquisitionner tous les tissus qui pouvaient exister sur ce marché. Elles ont vraiment l'air si fortunées que cela ?...
Après quelques minutes seulement, et par manque de place dans leurs bagages, elles ne purent prendre qu'une tenue chacune.

Quatre malheureuses planches à coté du marchand servaient visiblement de "cabine d'essayage". Elles s'enfermèrent toutes deux à l'intérieur et se dépêchèrent d'enfiler leurs nouvelles acquisitions.
Méril sortit de la cabine munie d'un short très court et moulant, d'un débardeur orange assez court pour laisser une partie de son ventre visible, des mitaines et des bottes assez solides pour pouvoir briser les noix de n'importe lequel des inconnus qui la dévisagent depuis son arrivée.
La gouvernante quant à elle ne s'est équipée que d'une simple robe noire. Longue jusqu'aux pieds et dévêtue en haut, lui faisant un décolleté et laissant paraître ses épaules nues.

Ca y est, elles sont prêtes à rejoindre le navire !

Elles arrivent sur le quai du bateau où le marchand se trouve déjà à bord. Ce dernier les reconnus mais ne pu s'empêcher de rire.


<< - Effectivement, j'vous aurai pas r'connu mes p'tites dames !>>

Elles s'installent sur l'un des bancs du pont du bateau en attendant de lever l'ancre. Rouge de honte et se grattant de partout à cause de ces tissus à la qualité médiocre.
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Sam 13 Mai - 11:31
La petite me lance un large sourire qui annonce rien de bon. Un histoire de...? Tss'... Je ferai mieux de rejoindre le bateau avant qu'elle est des idées derrières la tête qui ne me plairont pas. Ouf ! Elle me laisse partir en paix. Je file donc vite vers le bateau alors qu'elles vont, de leurs côtés, faire quelques emplettes. Je peux voir de loin le marchand vient de finir son chargement, il tourne la tête vers moi. Je lui sourit en m'approchant de lui.

- On a fini, j'attends deux bourgeoises avant de partir. Et toi ?

Hein ? Deux bourgeoises ? J'espère que ce n'est pas celles que j'ai croisé. Je tique un peu sur le nombre et me dit que parfois, ma chance m'abandonne.

- J'ai fini la poupée pour votre fille. Cela vous va ?

Il la prend, la regarde avec étonnement puis me regarde avant de me dire qu'elle lui ira très bien. Il me conseille ensuite d'abandonner mon métier pour faire un magasin de jouet. Je ris, lui disant que ce n'est pas prêt de se faire. J'embarque donc dans le bateau, m'installant à côté de la cabine pour voir arriver les "deux bourgeoises" sans qu'elles ne me vois.

Tiens, tiens ! Devine qui arrive Dorcas ? Les deux compères avec lesquelles je me suis embrouillé. Elles ne me voient pas, c'est déjà ça. C'est donc bien elles les "deux bourgeoises". Pourquoi elles portent à leur bras des affaires de pouilleuses ? Oh ? Elles se changent. Misère, cette cabine faite à la va vite ne couvre pas assez de mon côté. Elles se changent comme même ? Elles sont si désespérées que même si ça ne cache pas grands choses elles y vont comme même ?! A tous les coups, vu qu'elles sont pas loin du bateau c'est celui-ci qu'elles vont prendre. Flûte ! Hum... On va dire que je n'ai rien vu.

Elles arrivent dans leur tenues de manants et rejoignent le bateau. Je m'en doutais, je vais bien me les coltiner pendant le voyage. Le marchants les prévient qu'il va partir et elles montent. Je suis bien caché entre deux caisses et je ne compte pas bouger de là. Elles se grattent, sûrement parce qu'elles n'ont pas l'habitude de ce genre d'habit ? En même temps quand on ne connait rien en tissus, faut pas venir se plaindre. Je suis pas un bourgeois mais je sais comment m'habiller avec des habits de plutôt bonne qualité et pas chère. Bon, je soupçonne comme même que parfois, je suis sûr que ça a été voler je ne sais comment. Tant pis. Le sens le bateau partir tandis que le marchand s'approche de moi.

- Il y a les deux donzelles dont j't'ai parlé ! Elles se sont refait une beauté ! Dit-il en riant. J'les avait pas reconnu dit donc ! Bon, repose-toi bien l'conteur, je vais prendre le commandement.

Il repart en riant. J'espère que se sera un voyage tranquille... .
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Mar 16 Mai - 12:12
Voila que le bateau quitte le port.
Méril est debout, devant sa gouvernante, cheveux au vent et les yeux rivés sur le large avec un grand sourire qui a l'air de ravir sa camarade.
Il était rare de la voir épanouie à ce point, elle se sent poussée des ailes et est prête à affronter les obstacles que son aventure lui réserve !
Les deux amies se sentent bien et après seulement quelques minutes de navigation, Méril s’assoit sur le rebord du bateau et sort, de l'un de ses baluchons, un grimoire très épais ainsi qu'une plume et de l'encre soigneusement fermé dans un pot en verre.
Avant d'ouvrir celui-ci, elle scrute toute l'embarcation de son regard, elle sait que l'homme aux poupées se trouve sur le bateau, c'est lui qui leur a dit d'ailleurs.
Etrange, elle ne l'aperçoit pas. Est-il dans la cabine du capitaine ? Ou se cache t-il ?
Méril rit intérieurement et se dit qu'elle le cherchera après, si il ne décide pas de se montrer de lui-même.
La mer est calme et il est facile d'y naviguer confortablement. Cela permet à la jeune fille d'ouvrir son grimoire et de commencer à écrire sans faire de tâches.
La gouvernante, quant à elle, admire la vue et le port qui s'éloigne de plus en plus.
Ayant un léger mal de mer, Méril cesse d'écrire après seulement quelques minutes.
Elle se lève et garde tout de même son grimoire sous le bras pour recommencer ses écrits une fois le mal de mer passé.
Elle respire un grand coup et se concentre, yeux fermés, sur les bruits qui l'entourent... Le bruit de l'eau tapotant le bois du navire, le raille des goélands, le bruit du vent sur le tissu des voiles ... Et au loin ... Un cri plus inquiétant. Ou plutôt DES cris...
C'est la garde de la principauté d'Yban !
Méril ouvre alors les yeux rapidement et regarde en direction du port. Effectivement la garde est là ! Ils sont armés et mettent en joue chaque marchands du marché. A coup sûr, ils cherchent Méril et la gouvernante ... Les parents de la jeune humaine n'ont pas attendu longtemps avant de donner l'alerte ... C'est assez effrayant dans le fond...
Les deux femmes ne sont pas encore assez éloignées du port pour ne pas se faire reconnaître. Elles préfèrent donc se cacher sur le navire.
Elles choisissent de se glisser entre les caisses de chargement et y voit Wraith, là, bien agenouillé, caché lui aussi...
Méril l'interpelle alors maladroitement en chuchotant :


<< - Ha vous voilà ! Vous aussi vous vous cachez de la garde d'Yban ? Nous sommes ...>>

Méril n'eut le temps de finir sa phrase que sa gouvernante lui assigne une grosse claque sur le haut du crâne pour lui faire rappeler qu'il fallait rester discret...
Elle espère à présent que l'homme aux poupées n'ait pas relevé... Pour se faire, la gouvernante décide de retourner la situation contre lui :


<< - Pourquoi vous cachez vous monsieur ? Vous êtes un voleur et vous comptez voler la marchandise de ce pauvre marin ?>>

*Espérons qu'il essaye simplement de se défendre de mon accusation et qu'il n'essayera pas d'en savoir plus sur les aveux de Méril ...* Pense t-elle
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Jeu 18 Mai - 20:28
Pour m'occuper, je vais compter mes fioles et herbes et aussi les triller dans mon sac. Il est toujours bon de revoir son inventaire. Là, les antidotes, celle-ci pour le rhume... Ah bah elle aussi. Hum ? Mais qu'est-ce qui cri comme ça ? Un voyage en bateau c'est censé être calme. Le bruit des vagues et les cris des mouettes sont censées être les seuls bruits que l'on entend. Rangeons ça avant d'en renverser une. Je vais juste sortir une tête pour voir qui cris comme des tarés. Tiens, ces drapeaux me disent quelque chose... Mais quoi ? J'ai vu ce signe un peu partout. Ils sont du royaume surement. Oh, armées ! Des gardes côtes ou je ne sais quoi ? Les papiers du monsieur ne sont pas en règles ? Si c'est ça ce n'est vraiment pas de chance ! Tiens ? Ah zut ! Les deux bourgeoises viennent par-là ! Hop ! Caché ! Zut ! Elles m'ont repérés !

- Ha vous voilà ! Vous aussi vous vous cachez de la garde d'Yban ? Nous sommes ...

La dame aux longs cheveux noirs stop la petite et elles s'installent, voulant visiblement se cacher des gars en armures. Je n'ai à peine le temps d'en placer une que l'autre me rétorque un truc.

- Pourquoi vous cachez vous monsieur ? Vous êtes un voleur et vous comptez voler la marchandise de ce pauvre marin ?

Là c'est trop, elles me cours sur le systèmes les deux donzelles !

- Arrêtez de dire n'importe quoi. Je chuchote ensuite. Si j'étais vraiment un voleur je ne volerai pas une écharpe si je peux voler le collier que vous portiez avant de vous déguiser en pouilleuses. Cependant, c'est bien la garde d'Yban, votre royaume. En parlant du "pauvre marin", je me demande si celui-ci est bien en règle car on serait mal s'ils veulent venir inspecter et qu'il en ai rien. Se serait super si vous ne bougiez pas de là. Si le marin est en règle tout ira bien. S'ils le croient seul, tant mieux. Si ce n'est pas le cas je sortirais pour faire apte de présence et je serais les convaincre de nous laisser tranquille.

Cela me parait être un bon plan car je ne sais pas qui elles sont mais vu comment elles paniquent je me doute qu'il ne faut surtout pas qu'elles soient vu. Je ne savais pas que les gens ne pouvaient quitter leur royaume sans un "laissez-passer". J'entends le bateau se rapprocher vivement du notre. Les hommes gueulent et le marin arrête le bateau. Ils l’interrogent longuement, insistant sur la question "Êtes-vous seul ?". Le marin répond alors qu'il est avec moi et leur fait une vague description de ma personne. Aïe... Ils veulent me voir. C'est stressant des mecs armés. Le marin vient vers ma position en m'appelant. Je respire puis expire un bon coup avant de me lever, le sourire vide et à la posture neutre.

- Oh, c'est un elfe votre conteur ! Dit l'un des gardes.

Je ne suis pas... !

- Vous voyez, j'vous l'avais dit messires ! Dit le marin. C'est un jeune homme.

- Avec les elfes on ne sait jamais ! T'es seul l'elfe ?

Si seulement la sorcellerie existait dans notre monde et que l'on pouvait maudire quelqu'un... . Ahah mais si, mon oncle ! Mais il faut vendre son âme à Ozän et ça, jamais. Je ne sais ce qu'il a contre les elfes mais si je pouvais tailler ses oreilles en pointes... !

- Un conteur itinérant est forcément seul.

- Ouai... "Conteur itinérant". Dit un autre garde. Un nom marrant pour dire voleur ou assassin. Vu ta tronche je dirais les deux mais ça passe pour cette fois. On n'est pas venu là pour ça. On cherche deux femmes. Une plus jeune que l'autre et elles sont bien habillées. L'une se nomme "Meril", l'autre on s'en fiche. Alors ?

- Aurais-je des ennuis si je vous dis que oui ?

- Tu en auras si tu ne nous le dit pas ! Crie leur chef. Parle !

- J'ai effectivement vu deux bourgeoises traînées près du marcher quand je suis monté sur le bateau. Elles cherchaient certainement à monter sur un bateau. Hélas, pas très douées les pauvrettes ! C'est la dernière fois que je les ai vu, après nous sommes partis.

- Ne parlez pas comme ça de la princesse Meril ! Crie l'un des gardes avant de se faire courroucer par un autre.

- Vous l'ouvrez et on vous coupe vos oreilles d'elfe ! Dit l'autre garde qui a visiblement un problème avec cette race.

- Mais je me fiche bien de vos problèmes, je ne fais que passer de villes en villes, pays en pays sans rien demander sauf la paix.

Le chef semble me juge en silence. Il décide alors de repartir sur son bateau. Ouf, ça veut dire qu'ils vont partir. Les filles se font discrètes, tous se passe bien. Il n'y a pas eu de bourde, il faut que cela continu jusqu'à ce que l'on ne les voient plus.
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Ven 26 Mai - 10:55
Wraith n'a pas aimé que les deux filles le prennent pour un voleur, il est susceptible dis donc !
Il se défend des accusations et change soudain de sujet pour évoquer le fait que le marin qui nous transporte n'est probablement pas en règle ... Tant de choses auxquels les deux amies ne prêteraient jamais attention. Il faut qu'elle apprennent à vivre dans un monde "normal", sous peine d'avoir des problèmes.
Une fois la garde embarquée sur notre navire, Wraith va les rejoindre. Étonnées de la réaction de l'homme aux poupées, Méril prend peur et son coeur commence à s'emballer. Va t-il les dénoncer pour être tranquille ? Elle n'aurait pas du l'embêter...
Tendant l'oreille pour écouter la conversation, la jeune humaine s'aperçoit qu'en fait, il cherche à les protéger ! Quoique ... Elle entend soudain :


<< - J'ai effectivement vu deux bourgeoises traînées près du marcher quand je suis monté sur le bateau [...]>>

Mais qu'est ce qu'il raconte celui là ?! Il veut nous livrer à la garde en fait !
Finalement il se rattrape en disant qu'il nous a vu rester dans le port.
Le garde évoque tout à coup le nom de "Princesse Méril"...
Cette dernière ne put s'empêcher de lâcher un petit bruit d'étonnement assez discret pour n'être entendu que par sa gouvernante.


<< -De quoi ? ! Princesse ? Qu'est ce qu'il raconte ?... Mon père aurait-il réussi à organiser ce fameux mariage ?... Je ne suis même pas au courant !>>

La gouvernante lui met alors sa main sur la bouche car Méril commence à parler de plus en plus fort ...
Quelques minutes plus tard les gardes repartent sur leur navire et se remettent en chasse de Méril. Wraith a bien joué son coup ...
Les deux filles sortent de leur cachette sans trop se rendre compte que le bateau où elles sont est probablement toujours surveillé de loin. Elles s'approchent de Wraith qui parle avec le capitaine et la gouvernante sourit à Wraith en lui posant une question


<< -Pourquoi nous avoir protégé ? On vous prend pour un voleur depuis que nous vous avons croisé.>>

Méril enchaine de suite, toujours méfiante

<< -C'est soit pour se faire pardonner, soit pour réclamer une récompense je suis sûre !>>

Le capitaine du navire, annonce qu'il reste quatre bonnes heures de trajet avant de faire une escale pour se reposer.
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Mar 6 Juin - 16:27
Les gardes partent enfin mais ce n'est pas du tout le moment pour les deux donzelles de sortir. Il va falloir attendre qu'on ne les voit plus et... Mais ! Elles sortent déjà ! C'est pas du tout prudent ! Est-c qu'ils les voient ? Ils les voient ? Pas encore sinon ils auraient coulé notre bateau. Enfin non, peut-être pas, vu qu'il y a la princesse. Elles s'approche de nous et la dame aux cheveux noirs me sourit.

-Pourquoi nous avoir protégé ? On vous prend pour un voleur depuis que nous vous avons croisé.

J'avais remarqué... .

-C'est soit pour se faire pardonner, soit pour réclamer une récompense je suis sûre !

Super... La princesse du royaume c'est surtout la princesse des chipies ! Le capitaine nous signal qu'il reste encore du chemin à faire. Pfft' ! Quatre bonnes heures avec la chipie... . Je regarde d'abord la dame aux cheveux noirs.

- Parce que même si vous êtes intenables vous m'avez comme même sauvé et puis en plus que je vous en devait une, vous ne méritez pas qu'on vous dénonce ainsi.

Je regarde ensuite La princesse.

- Le monde n'est pas aussi vile que vous ne le pensez, vous qui êtes une princesse enfermée dans une cage doré. Je pense que le monde n'est ni tout noir, ni tout blanc, il est les deux dans une multitude de teintes qui font une partie de ce que nous sommes. Je ne sais pas pourquoi vous voulez quitter cette vie de château mais je ne vous en empêcherez pas. Par contre si vous voulez bien être un peu moins une petit chipie avec moi ça m'arrangerai !

Je regarde ensuite les deux demoiselles et continu sans que l'autre n'est le temps de répondre.

- Je suis Wraith Dorcas, conteur itinérant et vous ?

Je leur souris, après tout, pourquoi pas papoter un peu pour que le temps passe plus vite !
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Mar 11 Juil - 11:19
L’embarcation des gardes de la principauté est à présent assez loin, les deux amies ne risquent plus rien.
La mer est plutôt calme, le bateau où se trouvent nos héros continue son chemin tranquillement, sous un soleil tapant. Suffisamment pour mettre tout le monde de bonne humeur !
Wraith explique qu'il n'aime pas qu'on lui parle de la sorte ou qu'on l'agresse un peu comme Méril le fait. Heureusement pour lui, il explique également qu'il est conteur, une chose que la jeune humaine va apprécier.


<< - Je ne suis pas une princesse... Vous savez que nous venons des riches quartiers en revanche je ne loge pas dans un château !>>

Elle a une façon bien à elle de s'adresser aux gens. Qu'ils soient jeunes, vieux, mendiants ou riches héritiers d'un gouverneur.
Elle commence souvent par lancer une pic ; quand ce n'est pas le cas, elle s'arrange pour critiquer ... C'est sa façon de communiquer. Il n'y a au fond, aucune once de méchanceté dans ses mots, mais juste de la méfiance. Pas évident de le deviner, alors la plupart de ses interlocuteurs la considère un peu comme une peste.
Malgré cela, elle décide de se détendre un peu... Après tout, elle va passer encore quatre heures avec cet homme, autant faire en sorte que cela se déroule sans accro.
Elle retourne donc s'asseoir sur l'un des bancs du pont et, tout en ouvrant de nouveau son gros grimoire, affiche un énorme sourire sur son visage et s'adresse à Wraith sur un ton très enjoué.


<< - Un conteur ! Magnifique ! >>

Elle reprend une plume et de l'encre qu'elle a soigneusement rangé dans l'un de ses baluchons et s'apprête à noter des choses.

<< - Si je me tiens correctement et que je ne vous embête plus, vous seriez d'accord pour me conter l'une de vos histoires ? Une histoire vraie si possible ! Une des plus épique que vous connaissez ! Si vous êtes d'accord, ma gouvernante peut même vous rémunérer si vous le souhaitez.>>

Elle semble réellement vouloir noter des choses.
Pendant que Méril s'adresse à Wraith, la gouvernante quant à elle s'autorise un moment de repos. Elle s'allonge sur la surface plane se situant à l'avant du rafiot.
Elle contemple alors l'eau qui passe sous la coque, profite de ce moment de calme et de communion avec l'élément eau dont elle est particulièrement proche depuis qu'elle est petite. Elle émit un petit rire lorsqu'elle entend que sa protégée veut rémunérer le saltimbanque.
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Mer 19 Juil - 16:00
- Je ne suis pas une princesse... Vous savez que nous venons des riches quartiers en revanche je ne loge pas dans un château !

Mais oui, c'est pour ça que la garde est à tes trousses... . Je ne suis pas un enquêteur mais je sais lier des éléments entre eux. Si elle était pas une princesse, elle se montrerai à la garde et n'aurait pas louer ce vieux rafiot. Elle semble soudainement ravit en farfouillant son sac. Ah, c'est le fait que je sois conteur. Après tout, si c'est une grande enfant c'est sûr qu'elle doit apprécier les histoires. Elle sort de quoi écrire et noter.

- Si je me tiens correctement et que je ne vous embête plus, vous seriez d'accord pour me conter l'une de vos histoires ? Une histoire vraie si possible ! Une des plus épique que vous connaissez ! Si vous êtes d'accord, ma gouvernante peut même vous rémunérer si vous le souhaitez.

Carrément ?! Je ne pensais pas que ça l’enthousiasmerait à ce point ! Si elle sort tout cette attirail c'est qu'elle va l'écrire ? Comme j'aimerais tellement écrire mes histoires et ainsi devenir écrivain. Je ne sais pas si ça rapporte beaucoup par contre. Peut-être cela dépend-elle de l'appréciation de riches personnes pour se faire connaître ? Sûrement.

- Pas besoin, l'écrire est déjà une récompense pour moi. Je ne sais pas écrire, j'apprends un peu mais j'en suis à écrire les lettres encore... Dis-je en riant du fait que je sois un illettré. Je vais t'en raconter une qui vient d'un autre monde si tu es d'accord. Je ne l'a raconte pas aux enfants car elle est assez effrayante mais vous être grande pas vrai ?

Je lui sourit en lui faisant un petit clin d’œil avant de commencer.

-  C'est l'histoire d'un chasseur de monstres. Ce chasseur se nomme Trevor, il travail pour son compte et est froid comme les profondeurs d'un océan. Un jour, Trevor fût payé par un village pour se débarrasser de leur seigneur qui les asservit. Les rumeurs disent qu'il est devenu un monstre après que sa femme et sa fille périssent lors d'un accident de calèche. Trevor sent que les villageois ne disent pas toute la vérité sur cet incident ni sur le seigneur devenu un monstre. Il n'eut pas de description précise de ce seigneur mais le vieux du village lui dit qu'il le reconnaîtra quand il le verra. C'est alors que le chasseur se met en route pour le château du fameux seigneur dont même son nom ne fut pas donné. Un nom maudit d'après ce même vieux du village. "Étrange !" se dit Trevor mais il est impatient d'en finir pour récupérer son dû. Il y avait pas mal d'argent à la clé et il l'a vu de ses yeux pour le confirmer.

Trevor arrive au portail qui mène au petit jardin avant l'entrée du château. L'atmosphère a nettement changé. Il sent une odeur putride et nauséabonde parfumant les jardins. Le portail s'ouvre dans un grincement presque assourdissant, balayant les quelques herbes sur son passage. La demeure semble moisir vu d'ici, pourtant, les villageois lui ont dit que ce domaine était loin d'être abandonné. Trevor avait prit toutes sortes d'armes, s'attendant à tout. Il est prêt. Il retient se respiration lors de ses trois premiers pas dans les jardins avant. La nature semble menaçante. Les buissons formant pourtant un jolie passage, oppresse Trevor qui se résout à les approcher malgré les sublimes fleurs décoratives. Les fleurs, se n'est pas son truc. Il a personne à qui les offrir, personne à qui il a envie d'en offrir. Trevor n'est pas un romantique.

Il avance vers la fontaine qui fonctionne encore parfaitement bien. Elle est ornée de petits anges en pierre regardant vers le bas, leur visages semble être remplis de tristesse malgré l'eau clair qui s'écoule. Soudain, Trevor remarque que l'eau s'écoule à l'envers. "Comment est-ce possible ? C'est sûrement un maléfice. Peut-être ai-je affaire à un détenteur de magie ?" Se dit le chasseur en regardant l'eau. Il remarque qu'elle est si clair, comme des larmes d'être humain. Il sursaute brusquement, reculant un peu. " Un visage ? " Souffle-t-il avant de se demander s'il n'a tout simplement rêvé. Pourtant, il se rapproche de l'eau, l'a regarde, voulant voir si ce visage réparait. Rien. Il secoue sa tête avant de reprendre son chemin en bougonnant qu'il n'a pas que ça à faire. le chasseur regarde autour de lui, guettant le moindre signe de vie mais au lieu de ça, il s'aperçoit que les plantes sans troncs semblent danser. Elles prennent presque une apparence humaine. Pensant que c'est l'air qui le fait halluciner, il se cache le nez avec un bandeau.

Trevor se trouve à présent devant la porte. Il lit l'inscription " bis vincit qui se vincit in victoria. " Il est écrit de façon à le prendre comme une malédiction. Il fronce les sourcils, lui non plus ne connait pas cette langue. Seul le conteur le sait. Le chasseur s'arme de sa hache à deux mains et s'apprête à ouvrir la porte d'un violant coup de pieds avant que celle-ci ne s'ouvre d'elle-même. Le chasseur pénètre dans ce lieu sentant le renfermer. "Les meubles ne sont pas couvert de draps blancs, c'est qu'il y a effectivement quelqu'un" en déduit Trevor. L'homme regarde partout, plusieurs portes sont fermées et d'autres, il fait un peu trop noir pour voir. Il avance et soudainement, la porte se claque derrière lui. Il sursaute et se retourne. Il observe la porte en bois avec des têtes de lions en colère. Il n'avait pas remarqué ces têtes à l'extérieur. Il se tourne vers la pièce et voit que tout est éclairé par des bougies. Le lustre en verre et or illumine la pièce qui se dessine au fer et à mesure que Trevor s'habitue à la luminosité. Il remarque que les fenêtres n'éclaires plus aussi bien la salle. Il va vers l'une et écarquille les yeux en voyant qu'il fait nuit. Une nuit où la lune est bien imposante et complète. Une belle nuit étoilée où les fleurs sont toutes dirigées vers lui. Le chasseur se tourne pour essayer de surprendre un éventuel adversaire. Rien.

Trevor avance en regardant les tableaux sur les murs finement décorées. On y lit " Comte Lau Darc, 1567 ". On le voit aussi avec sa famille dont sa femme et sa fille ainsi qu'un fils. Le chasseur se rend compte que personne n'a fait mention de son existence. Il se pourrait alors qu'il y ai deux monstres. "Intéressant." Souffle-t-il. L'homme monte les escaliers de droite. Il tombe sur des portes fermés et de vieilles armures faisant office de décoration. Il les regarde, elles ne bougent pas. Il reprend son souffle, se s'étend pas rendu compte qu'il ne respirait plus. Il entend tout à coup de l'agitement et se surprend de voir que les armures indiquent toutes le même chemin. Une porte, comme les autres, mais celle-ci est ouverte. "Qu'est-ce que c'est ce délire ?!" Souffle-t-il, impatient d'en finir. Il avance en suivant la direction indiqué par les armures qui baissent toutes la tête. Enfin, le haume. Trevor sait pertinemment que c'est un piège et que le comte l'attend. "Quelqu'un l'aurai-t-il informé ?" Se dit le chasseur.

Il entre dans une sorte de couloir vide hormis des peintures de guerres. Les gens sur cette peintures semblent pourtant regarder dans la même direction. La sortie du couloir. La plupart des visages semblent être effrayés, d'autres remplit de tristesses, et quelques'uns de regrets. Trevor tient fermement sa hache en regardant les peintures. Le couloir mène à une anti-chambre remplis de jouets. Des cubes en bois avec des lettres, des poupées de chiffons et d'autres de porcelaines. Il y a là, énormément de jouets pour fille. L'homme va vers le milieu de cette petite pièce carrée quand il entend : << Tu viens jouer avec moi ? Père a dit que je pouvais jouer avec toi. >> Trevor serre encore plus fort sa hache et la porte menant vers la chambre s'ouvre.

Trevor s'avance et la chambre s'illumine lorsqu'il est à l'intérieur. Une jolie petite fille se trouve au milieu de la pièce. Elle a le teint pâle et les yeux vitreux. Habillée comme une petite poupée, elle sourit au chasseur innocemment. Trevor est assez perplexe, il reconnait que la jeune fille est celle sur les peintures à l'entrée. Elle est censée être morte. Elle dit : << Vous êtes le nouveau instructeur n'est-ce pas ? Père m'a dit que l'ancien était mauvais. Il a raison. Je suis Maria Darc et vous ? >> Trevor se méfie, il voit que sa pupille est en fente et que ses canines sont anormalement longue. Il fronce les sourcils en répondant : << Je suis Trevor, chasseur de monstres. Tu n'es pas Maria Darc, mais un monstre ayant prit son apparence. Je vais t'éliminer comme la vermine que tu es. >> Maria semble très surprise et recule, prenant peur. Trevor, de son regard froid et inquisiteur bondit avec sa hache et lui tranche la tête sans qu'elle ai la moindre chance qu'elle ne s'échappe. Il lui plante un pieux dans le cœur au cas où puis toutes les flammes des bougies s'éteignent d'un coup. Trevor va dans l'anti-chambre qui s'éteint à sa venu puis dans le couloir.

Le chasseur regarde les tableaux où tous les regards se porte sur lui. Des yeux effrayés et angoissés. Il entame une marche rapide, essayant de ne pas voir ses visages qui le suit et le juge. Il revient donc dans la grande salle où les armures ont disparut. Il remarque différents miroirs sur les murs le reflétant avec du sang sur son visage. Il se regarde puis secoue sa tête. L'homme se dit qu'il faut vraiment en finir avec cette mission avant de devenir fou. Il remarque en observant attentivement les miroirs qu'il ne reflètent qu'une seule porte. Il fronce les sourcils en allant droit vers son nouveau piège. Trevor avance en serrant les dents en direction de la porte désignée, montant les escaliers avec hâte que tous cela se termine.

Il pénètre dans un petit couloir vide puis une salle de bain immense où l'on peut se changer. Il y a beaucoup de miroirs avec pas mal de formes différentes. Ici, contrairement au jardin et à l'entrée, ça sent bon. Un doux parfum de femmes émane de toute la pièce ainsi qu'un petit murmure chantonnant. Il y a aussi pas mal de tissus pour la décoration avec des motifs plutôt féminin. Soudain, une voix de femme douce mais presque pleurante s'adresse à lui : << Prenez donc un bain le temps que je parvienne à trouver ma robe cher hôte. >> Trevor s'approche, se trouvant vers le milieu de la pièce. La voix s'adresse une nouvelle fois à lui : << Le sang sur vous va vous tâcher Trevor. >> Cette voix douce fait frissonner le chasseur insensible. Se frisson, il le traduit comme un mauvais pressentiment. Il s'approche d'avantage vers l'autre salle sans porte d'où vient cette mystérieuse voix. Il entre et voix une très belle femme nue se tournant vers lui. La même femme que sur la photo mais avec le teint pâle et des yeux vitreux dont les pupilles sont en fentes. Au tour d'elle une montagne de robes et de parures toutes plus belles les unes que les autres. Il lui sourit avec la plus grande tristesse qu'un être humain puisse avoir. Trevor s'adresse alors à elle : << Ce corps que vous avez ne fait pas de vous un être humain. >> Elle incline la tête puis s'approche de lui. << Qu'en est-il du votre ? répond-t-elle. Allons prendre un dernier bain, la nuit est encore longue. >>

Après une longue réflexion, Trevor se déshabille et rejoint la femme dans son bain. Il veut en savoir plus sur tous ce mystère, comprenant qu'il sera moins aisé que prévu de réussir cette mission. Elle se lave avec grâce tout en se présentant : << Je suis la comtesse Octavia Darc, même si je n'en ai plus l'âme d'après vous. >> Elle s'approche de lui avec du savon, il l'a regarde froidement en se laissant faire. << Vous êtes mort à l'intérieur vous aussi alors en quoi est-ce différent de nous ? Plus rien ne vous habite, pas même votre âme. >> Elle nettoie son visage tout en ramassant une dague dans la baignoire pour la lui donner. << Il est temps, accomplissez votre mission. >> Trevor plante alors sans regret Octavia dans le cœur avant de l'enfoncer dans l'eau du bain. Il entend : << Puisse-tu nous pardonner.>>. Le chasseur sort du bain, se sèche puis se rhabille. Il voit l'eau se teinter de rouge avant que les bougies de s'éteignent. Il sort jusqu'à atteindre la grande salle sans se retourner.

Trevor cherche donc dans la pièce un nouvel indice pour trouver le père ou alors le fils. Il s’attarde à des portes fermées à clés, les miroirs cassées et des détails sans importances sans trouver quoi que se soit. L'homme entend soudainement du bruit en bas. Il descend les escaliers et trouve toutes les armures, immobiles. Elles sont dans toutes la pièce sans ordres précis. Il y en a de dos, d'autres de côté et certaines de face. Il pose le dernier pieds au sol et s'approche des armures. Le chasseur tente de voir une logique là-dedans sans y parvenir. Soudain, une armure bougeant toute seule l'attaque par-derrière ! Trevor a de bons réflexes, il esquive et attaque l'armure. Personne à l'intérieur, évidemment. Une autre l'attaque et Trevor fini par toutes les attaquées. Il en reste une, dos à lui devant une porte. Le chasseur l'attaque pour qu'elle tombe en morceau avant d'ouvrir la porte.

Il entre et trouve le fils dans un immense couloir pavés de vitres même jusqu'au plafond. Le fils semble être humain à première vu. Par contre, son visage remplis de colère veut tout dire. << Vous osez paraître devant-moi, monstre ! A cause de vous, tout est fini ! Vous allez payer ! Vous et tous des paysans ! Nous tuer une fois n'a pas suffit ? Prendre notre or non plus ? Vous voulez en plus nous tuer une seconde fois ?! S'en ai assez ! >> Le fils de la demeure s'attaque au chasseur avec une rapière, une sorte d'épée fine. Trevor l'attaque avec sa hache mais le bougre est rapide et cette arme est trop lente. Une fois que le fils le blesse, il lâche sa hache puis prend deux épées, une courte et une plus longue. Son adversaire casse plusieurs vitres, les bouts de verres bougent et se dirige sur Trevor qui ne les esquive pas toute en même temps de parer les coups du fils. Tout à coup, le chasseur, ayant trouvé une ouverture de quelques secondes, lance la lame la plus petite dans le ventre de son adversaire puis se jette sur lui pour remonter la lame jusqu'en haut du torse. Il abat ainsi sa victime qui s’affale au sol dans un "boum" qui vient détruire le silence de sa mort. Les bougies s'éteigne dans cette pièce, seul la Lune éclaire le corps sans vie de Claude Darc.

Le chasseur retourne sur ses pas et s'aperçoit que les bougies ont été déplacé pour montrer le chemin. Trevor voit alors la dernière ligne droite vers la fin de sa mission. Il comprend mieux alors ce qu'il s'est passé ici mais le dernier chapitre des révélations se trouve en haut. Tout en haut de cette demeure où se trouve sans aucun doute le père, le comte Lau Darc. Il avance d'un pas lourd et déterminé vers sa prochaine cible. La marche paraît bien longue dans cet instant insoutenable. Pas à pas, il sent une tension grandissante. Encore un mauvais pressentiment se dit-il. Il se retrouve sur toit où l'attend le maître des lieux. Il sort de la demeure en fixant le comte. Celui-ci s'adresse à lui : << Le rêve s'achève ici, c'était écrit. >> Le comte sort de la pénombre, masqué. Trevor lui répond : << Tu vas retourner d'où tu viens, créature infâme. Puisses-tu ne jamais revenir ! >> Ainsi commence le combat entre le comte Lau et Trevor. Le chasseur avec son épée restante, qu'il juge suffisante pour tuer le comte qui lui, a aussi une épée mais également un fouet. Par cette belle nuit éclairé par la Lune et ses étoiles par milliers, les pouvoirs du comte semble être immense et pourtant Trevor mène la danse ! On entend le fouet dans un écot glaçant et des coups d'épées monstrueux résonnant eux aussi. Le chasseur réussit à lui couper la main d'où le fouet est tenu pour se l'approprier. Il sent un pouvoir étrange émaner de cette arme. Il lâche son épée et agite le fouet comme un maître ! Il s'empare de l'épée avec le fouet qu'il balance en-bas puis fouette à mort le comte. Trevor réussit à enrouler autour du cou du comte son arme. Le fouet durcit et il arrache la tête du comte qui perd son masque. Le chasseur voit sa propre tête voler et tomber dans les jardins arrières. Il remarque les villageois qui mettent le feu au domaine puis le corps du comte tomber dans les flammes. Tout autour de lui le feu prend et l'emprisonne. Une aura noir jaillissant du corps du comte se dissipe dans un cri effroyable. Trevor comprit alors le cruel destin qui lui a été réservé et disparaît à son tour, dans les flammes.

Je fini ainsi mon récit en regardant Meril en souriant.

- Alors...?
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Lun 31 Juil - 11:31
Le voyage en bateau arrive bientôt à son terme, Méril et sa gouvernante écoute avec attention l'histoire du conteur. Il arrive à capter l'attention des gens avec une prestance sortie de nul part ... Lorsque cet homme raconte, on a l'impression qu'il se métamorphose tel une chenille qui devient papillon.
Méril ne note pas grand chose, elle prend même l'air étonnée sur quelques passages de l'histoire.
Cette histoire est vraiment une histoire vraie ? Ou est-ce le fruit de l'imagination de Wraith ?
Elle ne désir pas le couper dans son récit et prend tout de même quelques notes à la toute fin de son grimoire. Une sorte de brouillon pour noter les noms qu'elle peut entendre et qui pourrait s'avérer intéressant si l'histoire est véridique.
Une chose interpelle tout de même la jeune historienne. "Comte Lau Darc, 1567"...
Premièrement, elle n'a jamais lu de chose sur cette famille portant le nom de "Darc", Wraith souhaite t-il garder anonyme la famille concernée ?
Deuxièmement, il parle de l'année 1567 ? Serait-ce une histoire datant d'avant l'ère de Tahora'Han ?
Non ... Ca parait peu probable qu'il y ait ce genre d'histoire à une époque si lointaine ... Et comment aurait-il pu connaitre cette histoire sans la déformer depuis toutes ces années ? A t-il réussi à trouver des écris datant d'il y a si longtemps ?
Tant de questions sur cette histoire, avec peut-être une unique réponse qui éclaircirait tout : c'est une histoire inventée.
Elle décide d'arrêter d'écrire au moment où la jeune fille se fait trancher la tête de sang froid pour se laisser transporter par l'histoire.
Elle ferme son grimoire et pose sa tête entre ses mains, accoudée sur ses genoux.
Une fois le conte terminé, Méril et la gouvernante ne peuvent s'empêcher d'applaudir avec un grand sourire.


<< - Très belle histoire, bien racontée ! En revanche si fais des cauchemars ce soir, ça sera de votre faute >> Complimenta la gouvernante

<< - J'ai tout de même des questions sur la véracité de votre histoire. Est-ce un conte que vous avez créé de toute pièce ? Est-ce une légende ? Ou est-ce que vous avez des possible preuves de cette histoire ?
Je vous avais demandé une histoire vraie si possible donc je ne sais pas si vous avez préféré raconter celle-ci pour nous captiver plus fortement.>> Méril se lève de son banc et s'approche de Wraith en le regardant dans les yeux, faisant une mine accusatrice avant de continuer

<< - Soyez franc avec moi, je ne suis plus une enfant, je suis historienne et ce que j'aime, c'est la vérité !>>

La gouvernante s'étonna d'entendre Méril dire qu'elle est historienne. Alors ça y est, voila le but que s'est donné la jeune fille en fuguant de chez elle ?

On aperçoit enfin la rive au loin, il ne reste plus beaucoup de temps avant de débarquer sur une nouvelle vie et fouler les routes de la liberté.
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Mar 15 Aoû - 13:34
Après ma longue histoire je peux constater leur différentes réactions. La gouvernante commence alors à émettre son petit commentaire. Oh, elle en fera aussi des cauchemars ? Je l'ai si bien raconté que ça ? Mince, je pensais que seule Méril en ferait. Méril aussi a des choses à dire.

- J'ai tout de même des questions sur la véracité de votre histoire. Est-ce un conte que vous avez créé de toute pièce ? Est-ce une légende ? Ou est-ce que vous avez des possible preuves de cette histoire ? Je vous avais demandé une histoire vraie si possible donc je ne sais pas si vous avez préféré raconter celle-ci pour nous captiver plus fortement.

Elle se lève de son banc pour me regarder avec son air suspicieuse. Hum ? Elle ne lui a pas plu mon histoire ?

- Soyez franc avec moi, je ne suis plus une enfant, je suis historienne et ce que j'aime, c'est la vérité !

Historienne ? Vraiment ? Je souris à ces mots et me décide enfin à lui répondre. Me postant sur le bord du bateau pour m'appuyer contre ça, je croise moi aussi les bras en la regardant, toujours souriant.

- C'est une vraie histoire. Certes, il y a eu beaucoup de fantaisies mais c'est parce qu'elle a bien des sens cachés. On l'a racontait aux enfants autrefois comme avertissement dans son sens le plus simple : <>Mais ce n'est pas une histoire de votre royaume ni d'ici d'ailleurs. Elle provient d'un livre chez mon oncle qui parle d'un monde qui nous est totalement inconnu.

Je regarde la mer puis voit un bateau s'en approcher. Au vu de leur drapeau, sûrement des pillards. Et notre chauffeur a rien vu ? Ah... Il écoutait l'histoire au lieu de naviguer correctement... .

- Alors ce n'est pas que je veux écourter notre conversation princesse mais regardez la mer, je crains que l'on ai quelques ennuis.

Les pirates arrivent mais ils ne sont pas seuls. Un autre bateau, bien plus grand, arrive mais avec pas mal de retard. Il va falloir se débrouiller. Je ne leur fait pas un dessin pour qu'elles décampes. J'attrape mon arc et le dissimule jusqu'à attendre qu'ils soient près de nous suffisamment pour décocher une flèche. Je retire aussi mon bandeau pour viser avec mon meilleur œil. Je tire et tue en premier le mec perché en haut qui allait alerter les autres de l'arrivée de l'autre bateau. Je vois mieux maintenant, c'est un navire du Domaine. J'espère qu'il va nous aider. J'aperçois le chef, je tire sur lui mais le loupe. Il semble rire de cela. Ouai bah ça va ! Il aurait fait mieux avec cet arc tout pourrit ?! Hein ?! Ils s'apprêtent à débarquer alors que je me cache de leur arbalétriers et archers. J'aperçois notre chauffeur venir avec une sorte de fusil. J'en avait entendu parlé de ce genre de truc mais j'en avais jamais vu ici. Il tire, j'entends quelques cris de marins puis des flèches qui se plantent sur le bateau. Notre marchand se planque derrière des tonneaux. J'entends les planches taper notre bateau et un cri de victoire de la part des pirates avant que le chef hurle qu'il y a un navire du Domaine en approche. Surprit, les hommes tirant de loin se poste en direction de leur ennemis alors qu'un coup de canon est lancé, faisant un trou dans la coque du navire pirate. Malheureusement insuffisant pour le couler. On entend des échanges de flèches puis de carreaux. Une bataille se déroule devant-vous et le chef des pillards se fait quelques hommes du Domaines. Les autres sont forts aussi mais ils se font balayer par nos sauveurs.

Finalement, après plusieurs dizaines de minutes, les hommes du Domaines gagnent en tuant le chef en dernier avec beaucoup de mal. Ils étaient fort ces pirates, on avait aucune chance tous seul. Je remet mon bandeau avant de me retirer de ma "cachette" en baissant mon arme puis le chef du navire s'adresse à moi directement.

- Monsieur Wraith Dorcas, vous êtes attendus par sir Boisdefer, nous vous escorteront.

Ils me tendent une lettre.

- Grégoire ? Ça marche ! Mais... C'est pour quoi ?

- C'est dans la lettre monsieur... .

Je regarde la lettre, l'a prend, l'ouvre, voit qu'il y a du texte puis lui tend.

- Monsieur ! S'offusque le garde.

Je fais un signe de confidence, il se rapproche de moi puis lui dit que je ne sais pas lire. Ou du moins, je suis en apprentissage de lecture mais ça va durer des plombs puis ça va agacer tous le monde. Enfin, je lui dit ça surtout pour ne pas que Méril se paye ma tête devant tous le monde.

- Bon, très bien, je vous l'a lit. << Yo Dorcas ! Ça baigne ? Dit, j'aurai besoin d'un conteur pour le mariage de mon fils ça te tente ? Bon, bien sûr tu seras mon invité et tu seras traité en tant que tel, on est pas des chiens ! Allez, suit les gentils monsieur car j'aimerai vraiment que tu viennes. Oh et chez moi y'aura mon couturier qui t'attendras pour te saper t'inquiète mon ami ! Grégoire Boisdefer.>> Je... Dit le garde très étonnée. Je ne pensais pas que vous étiez si proche.

Je ris en voyant la tête décomposée du garde. Grégoire a dû oublier que je ne savais pas lire ou alors il s'attendais à ce que j'essaye de la lire d'où les mots très simples. Ça lui ressemble bien tiens ! C'est vrai qu'on se parle de manière assez familière tous les deux. Raaah bah c'est pas grave hein ?! C'est pas ma faute si dès le début j'avais pas compris que c'était le roi du bled ni qu'il y avait un langage à avoir avec ce genre de type ! En tout ça c'était très drôle !

- Hum... Désolé ! J'peux inviter les deux demoiselles avec moi aussi ?

- Euh... Et bien, qui sont-elles ?

- Ok ! Je vous présente Méril, une apprentie historienne, dis-je en regardant Méril en souriant, et... Heu... Ma... Ma demoiselle de compagnie qui a en charge la petite. Ça vous ira ?

- B-bien. Montez.

Je monte en premier et le garde nous dépose dans ses appartements assez cossu avant de repartir en nous faisant promettre de nous tenir tranquille. J'en profite pour m'asseoir sur son fauteuil de bureau.

- C'est chouette ici, vous ne trouvez pas ? Vous verrez, chez Greg' c'est encore plus chic !


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Ven 25 Aoû - 15:42
Wraith avoue à Méril qu'effectivement, il a ajouté quelques artifices à son histoire pour la rendre plus rocambolesque.
Il met fin à la conversation :


<<- Alors ce n'est pas que je veux écourter notre conversation princesse mais regardez la mer, je crains que l'on ai quelques ennuis.>>

Au loin, un navire de pirate approche.
Mélange de peur et d'excitation, Méril ne sait que penser de cette attaque. Elle sautille sur place puis prit sa gouvernante dans les bras en hurlant :


<< Rendez-vous compte ? ! Une attaque de pirates ! Je n'en ai lu que dans les livres. Je suis tellement honorée d'avoir à faire à ce genre d'aventure !

- ... Réveillez-vous, ce sont des pillards, ils ne sont pas là pour jouer aux cartes avec vous. Si ils débarquent, ils risquent fortement de tuer toutes les personnes à bord avant de piller toute la marchandise. Et nous aurons de la chance si ils ne s'amusent pas à se servir de nous avant de nous abattre ...
Je vous conseil de me suivre pour nous mettre à l'abris et de prier pour que nos vies soient épargnées.>>

Ascenseur émotionnel pour Méril aux mots de sa gouvernante ... Elle ne s'attendait pas à ce genre de possibilité et commence à réaliser l'effroyable acte qui va se produire sous leurs yeux.
Sans plus attendre elles se cachent alors à l'intérieur d'une caisse de fruit. Elles proposent à Wraith de se joindre à elles mais ce dernier préfère prendre les armes ...
Méril est surprise de la combativité et du courage du conteur qui ne paye pas de mine !
Elles referment alors la caisse et la bataille commença.
Les bruits de flèche, de fusil et les hurlements affreux des personnes blessées apeurent les deux aventurières.
Méril se met même à pleurer et se blottir contre sa gouvernante qui tente de la rassurer et murmure des prières.
Soudain, quelque chose vint s'écraser contre la caisse. Une odeur d'alcool et de fumer se fait alors sentir...
C'est alors que, brutalement, la caisse se fait ouvrir ! Un homme de l'équipage allié a vu les filles se cacher et il a prit soin de venir les sortir de cette caisse qui commence à prendre feu à cause d'une flèche enflammée.
Méril et sa gouvernante sortent alors de la caisse et se précipitent vers une autre escortées par leur sauveur.
Un bruit de fusil vint alors assourdir les deux femmes qui, en se tournant, virent leur allié se faire exploser un bout du crâne ... Le sang s'est projeté et Méril hurla à la mort lorsqu'elle reçu plusieurs gouttent sur son bras.
Sans plus tarder, la gouvernante la poussa dans une nouvelle caisse et elles s'abritent de nouveau.
Grâce au calme de la gouvernante, à ses murmures, à sa chaleur corporelle et grâce à sa complicité infini avec Méril, elle réussit à la calmer.
La bataille a continué comme cela pendant une bonne demi heure et jusqu'à ce que l'armée du domaine accoste le navire en détresse.
A partir de ce moment là, la bataille fut courte et le deux amies ont pu sortir de leur cachette.

La jeune fille vu que Wraith était toujours debout !
Cela lui fit plaisir mais elle tacha de ne pas trop le montrer. Ce dernier présenta alors ces dames à l'officier, elles allaient se rendre au mariage d'un fils de Grégoire ? Wraith connait Grégoire Boisdefer ?
Voila une nouvelle de plus qui ravi la jeune historienne ! Elle avait lu des choses sur cet homme mais il n'est pas encore très médiatisé et encore trop peu dans les écrits d'histoire. Voici une première piste à aborder !

L'officier invite les personnes restantes à monter à bord de son navire et les trois invités du mariage sont alors conviés à rester dans les bureaux luxueux du bateau jusqu'à l'arriver au port.
Wraith entame alors la conversation :

<<- C'est chouette ici, vous ne trouvez pas ? Vous verrez, chez Greg' c'est encore plus chic !>>

[i]Etonné du calme de Wraith après la bataille qui vient d'avoir lieu, Méril prit un air agacé, voire énervé et commence à provoquer le conteur :


<< Comment pouvez-vous rester aussi calme et vous détendre ainsi dans un fauteuil alors que nous venons de voir des personnes innocentes se faire découper par des bandits ?
Avez-vous seulement vu tout le sang qui ruisselé sur le bois du bateau à la fin de cette bataille ?
N'éprouvez-vous donc aucun sentiment de tristesse ?>>

Elle reprit son souffle, larme à l'oeil. Les vrais aventuriers étaient-ils tous comme cela ? Peut-être qu'à force de voir des morts, cela ne leur faisait plus rien... Est-ce une chose qui devient habituelle ? Peut-on s'habituer à ce genre d’atrocité ?
Tant de questions qui torturent Méril. Elle se sent mal, sali, et son innocence vient d'en prendre un sacré coup.
Heureusement pour elle, la gouvernante est là et la connait par cœur.
Elle lui pose la main sur l'épaule pour l'inviter à se calmer. Elle l’amène dans un canapé se trouvant dans la pièce et s'agenouille pour pouvoir la regarder dans les yeux.
Elle commence à prononcer des murmures incompréhensibles et les yeux de Méril commencent à se fermer. Elle s'endort et commence à ronfler.
La gouvernante pose alors sa main sur le visage de sa protégé et tient cette position pendant une dizaine de minute avant de se relever et d'aller s'asseoir non loin de Wraith et lui dire :


<< -Excusez là pour ces mots. Elle est jeune et sensible. >> Elle lui sourit alors et continua.
<< -Ne vous étonnez pas lors de son réveil si elle ne se souvient pas trop de ce qu'il s'est passé. J'ai essayé d'effacer ses mauvais souvenirs pour les remplacer par des souvenirs moins violents. Elle n'est pas prête à encaisser ce genre de scène.>>
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Mar 29 Aoû - 15:25
- Comment pouvez-vous rester aussi calme et vous détendre ainsi dans un fauteuil alors que nous venons de voir des personnes innocentes se faire découper par des bandits ?
Avez-vous seulement vu tout le sang qui ruisselé sur le bois du bateau à la fin de cette bataille ?
N'éprouvez-vous donc aucun sentiment de tristesse ?

Ben, pourquoi elle s'énerve tout à coup ? Elle qui était calme jusqu'ici... . J'ai l'impression de lui avoir enlever un mythe. C'est vrai que c'est une princesse, voir des morts ne font pas partie de son quotidien. Le sang, les batailles, le danger... Tous ça était loin de sa vie de château avant qu'elle ne fugue. J'aurai peut-être dû faire plus attention. C'est vrai qu'à force, on s'habitue et on a l'impression que plus grand chose nous atteint ce qui est faut. Bizarrement, je ressens un peu ce que oncle Sylvester a dû ressentir lorsqu'il était avec moi lors de nos balades au marché. Comment a-t-il fait pour que je ne ressors pas traumatisé de cette mauvaise expérience déjà...?

La gouvernante installe Meril dans le canapé pour la calmer puis après quelques minutes, elle réussit à l'allonger puis lui murmure quelque chose. Je m'approche un peu d'elles mais je ne parviens pas à savoir ce qu'elle a raconté. Je me r'assoie alors sur le siège puis après une dizaine de minutes la gouvernante revient.

- Excusez là pour ces mots. Elle est jeune et sensible. Ne vous étonnez pas lors de son réveil si elle ne se souvient pas trop de ce qu'il s'est passé. J'ai essayé d'effacer ses mauvais souvenirs pour les remplacer par des souvenirs moins violents. Elle n'est pas prête à encaisser ce genre de scène.

Elle me sourit d'un air bienveillant.

- Oh !

Je me reprend pour parler moins fort.

- Alors vous pouvez faire ça. C'est bien pratique. Navré si j'ai agit de manière peu... Compréhensif à son égare. Je n'ai pas réalisé tout de suite qu'elle n'avait jamais vu ce genre de chose qui arrive pourtant si banalement à mes yeux. Je ne sais pas pour vous, mais ayant l'habitude, je ne me souviens même plus de la courte période de mon innocence.

Je regarde Meril en souriant.

- Heureusement, là où on va aller, ne va pas trop lui changer. Enfin... Si dans une certaine mesure mais pas de manière si violante. Ce mariage lui fera changer les idées et elle rencontrera du monde. Ce n'est sûrement pas aussi luxueux que votre anciens foyer mais c'est ce qu'il y'a de mieux au niveau confort au Domaine. Grégoire est très sympa pour l'avoir côtoyé personnellement, vous y serez bien le temps que vous trouverez votre prochaine destination. Partir à l'aventure comme ça, se sera dur pour vous deux, si vous voulez des conseilles je peux vous en donner.

Je commence à jouer avec ce qu'il y a sur le bureau du chef et il y a pleins de choses ! Hormis les papiers qui ne m'intéresse pas, il y a des sortes de... Trucs pour navigation. Je vois aussi une grande malle ouverte avec ses fringues, des dessins d'enfants, un portrait de famille, des bourses pleines et un tas d'autres chose qui me font penser qu'il passe sa vie en mer.

- Je souhaite que ça se passera bien pour vous, car je trouve que vous avez beaucoup de courage pour vous mettre dans cette situation. Voyager dans un monde qui vous est inconnu avec une princesse qu'il ne faudrait pas qu'elle soit reconnu qui en plus ne serait sûrement pas vivre toute seule tous ça sans savoir comment vous allez vous en sortir car vous ne serez que toutes le deux... Votre dévouement envers Meril et votre ténacité m'impressionne. Au faite, je ne sais toujours pas qu'elle est votre nom ?

Zut, ça m'étais sortie de la tête mais il ne me semble pas qu'elle se soit présentée autrement que "gouvernante" ou "suivante" de Meril. Se serait bien de le savoir, je ne vais pas l'appeler comme ça à chaque fois.
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Mar 29 Aoû - 17:01
Alors que la gouvernante de Méril s'installe à un siège non loin de Wraith, ce dernier s'étonna de la capacité de la gouvernante ; comme la plupart des gens.
Elle explique donc que c'est une pratique qu'elle hérita de ses ancêtres et que c'est assez peu commun et difficile à contrôler. Jusqu'à parfois jouer sur les émotions et l'équilibre énergétique du pratiquant.
Elle explique alors longuement qu'il ne s'agit aucunement d'une magie comme un fluide ou d'une compétence particulière. Il ne s'agit que de magnétisme et de pratiques spirituelles comme l'hypnose ou ce genre de choses.

Wraith vante ensuite le lieu luxueux où ils sont en train de se rendre pour le mariage. Quelques questions à ce sujet brûlaient les lèvres de la gouvernante mais elle laissa son interlocuteur terminé ses explications.

A la suite de ce petit discours, l'homme commence à faire quelques compliments à la gouvernante.
Gênée, elle se met à rougir quelque peu, elle n'a pas l'habitude d'être au centre des attentions.
Il lui demande alors son prénom ... Chose qu'elle n'aime pas divulguer. Elle pose alors sa main sur sa joue rosée, s'accoude à une table en baissant la tête pour que ses longs cheveux noirs puissent cacher son malaise.


<< - Mon nom a peu d'importance vous savez ... Madame suffira amplement.>> Se content-elle de répondre.

Pour éviter qu'il n'insiste, elle tente alors de mieux expliquer la situation dans laquelle Méril et elle se trouve depuis ce matin.
Une certaine confiance commence à s'installer et la jeune fille endormie ne sera surement pas énervée de savoir que quelques détails ont été donné à Wraith. Après tout, il a contribué involontairement à leur fugue et leur survie.


<< - Pour en revenir à Méril, j'aimerai vous préciser deux ou trois choses.>> Elle se redresse, croise les jambes et pose ses mains sur l'une d'elles avant de continuer.

<< - J'ignore ce que vous pensez connaitre d'elle mais, il faudrait éviter d'ébruiter le titre de "princesse". Effectivement elle a un léger lien avec le prince mais elle n'est pas mariée. Du moins, pas encore ...
Son père, un des conseillers du prince, aimerait faire en sorte qu'elle puisse se marier avec lui mais ses nombreuses négociations n'ont pour le moment jamais abouties. Et tant mieux, les parents de Méril s'inquiètent plus pour leur réputation que pour le bien être de leur fille unique. Pour preuve, j'ai passé plus de temps avec elle que les deux parents additionnés...>>

La gouvernante se lève de son siège puis s'avance jusqu'à une grande fenêtre. Elle l'ouvre pour laisser passer un léger courant d'air qui met ses cheveux au vent.
Elle regarde l'horizon et continu son monologue.


<< - Je crois que c'est tout de même grâce à ses parents que j'ai pu tisser des liens si forts avec Méril. Elle est comme ma fille... Ou non, plutôt comme ma petite sœur. J'ai la ferme intention de veiller à son bien être et de rester à ses cotés jusqu'à ce qu'elle pense ne plus avoir besoin de moi.
Au début, ce n'était qu'un simple travail pour moi... M'occuper d'une fillette de 3 ans. L'éduquer du mieux possible, jouer avec, lui faire à manger et m'occuper de son linge ...>>

Sur ce ton nostalgique, elle prend quelques secondes de silence avant de se tourner vers Wraith, s'adosser sur le rebord de la fenêtre et continuer en souriant.

<< - Puis les années passèrent, nous sommes devenues amies, complices, à rester presque 24 heures sur 24 ensemble. J'étais la seule de toutes ses connaissances à me soucier de ses désirs. Cela me révolté au plus haut point de savoir que tout le monde se fichait de savoir ce qu'elle aime !
J'ai donc décidé de l'éduquer avec plus de "liberté" sans en parler à ses parents. Qu'elle apprenne à penser par elle même, qu'elle ne se laisse pas influencer par les pseudos presses ou les politiques. Qu'elle puisse s'ouvrir au monde et à tout ce qu'il peut offrir.
Je sais que c'est un peu cliché de dire cela mais, croyez le ou non, je pense que c'est grâce à cela qu'elle a voulu fuguer de chez elle et vivre une autre vie.
C'est pour cela que vous nous avez vu au port, en train de fuir. Elle souhaite partir à l'aventure et ne plus vivre cette séquestration.>>

La gouvernante retourne alors s'asseoir et pose de nouveau une question à Wraith.

<< - Excusez-moi pour ce monologue ! Je ne fais que parler de moi ... Parlez moi de vous ! Pourquoi êtes vous conteur ? Comment connaissez-vous Grégoire Boisdefer ? Pourquoi voyagez-vous seul ?>>
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Ven 1 Sep - 17:08
- Mon nom a peu d'importance vous savez ... Madame suffira amplement.

Oh ! Pourquoi elle ne me dit pas son nom, ou au moins son prénom ?! Peut-être est-elle trop timide pour le dire ? C'est vrai qu'elle est assez discrète sauf quand elle reprend Méril sur ses agissement de petite princesse... Hum... Au moins ça ne l'attriste pas qu'on l'appelle juste Madame ou "la suivante" ou "la gouvernante" comme si elle n'était que secondaire.

Madame donc, m'explique alors dans quelle situation Méril s'est fourrée pour en arriver à une fugue. Ne pas l'appeler "princesse" devant tous le monde ça me paraît logique. Alors c'est parce qu'on l'a force à un potentiel mariage qu'elle a décidé de partir, je comprends mieux. Puis elle est trop jeune dans sa tête pour se marier, je ne l'imagine encore moins avoir des enfants. Madame me raconte ensuite sa vie au château avec Méril et de ses différentes péripéties. Elle connait Méril depuis que cette dernière a trois ans ! Eh bien ! En effet, elle peut l'a considérer comme sa petite sœur. Elle a bon cœur, Méril a de la chance d'avoir cette femme qui veille sur son bien-être et son bonheur, elle qui est si douce mais aussi assez autoritaire pour être écoutée.  

Elle retourne s'asseoir.

- Excusez-moi pour ce monologue ! Je ne fais que parler de moi ... Parlez moi de vous ! Pourquoi êtes vous conteur ? Comment connaissez-vous Grégoire Boisdefer ? Pourquoi voyagez-vous seul ?

- Et bien...! Au contraire. Si ça ne vous dérange pas et je changerais les noms, j'aimerai bien en faire une histoire de cette princesse historienne. Bien sûr, je ferais attention à ce que rien ne puisse porté préjudice à Méril ni à vous. Je trouve votre récit si riche en courage et en émotion que ça pourrait faire sourire des enfants à qui je compte l'a raconter.

Je change un peu de position sur le siège confortable du capitaine avant de poursuivre en gardant mon sourire.

- C'est une histoire pas très joyeuse hélas Madame mais je peux tout de même vous la conter. Ma mère et moi vivions dans un petit village de Xen tranquille se situant dans une vallée très boisée. Elle vous ressemblait un peu je dois dire. Elle était aussi bienveillante et autoritaire que vous.

Je ris avant de poursuivre.

- La mère idéale en somme. Cependant, dans les vallées d'à côtés où l'on pouvait y aller avec nos ailes ont avait entendu parler de kidnappeurs d'enfants. Chez nous pourtant, il y avait pas eu de cas de ce genre puis en suivant les jours des disparitions il y'avait pas de raison à ce que nous nous faisions attaquer. Un jour, alors que je voulais aller cueillir des fleurs pour elle ainsi que quelques fruits de saison, je me suis éloigné du village. Vous connaissez donc la suite. Cependant, mes ravisseurs se sont fait voler la plupart de leur marchandise. Dans la confusion, les autres enfants ont réussit à s'échapper. Mais je me suis fait prendre par un autre groupe d'individus. J'aurai aimé que cette histoire se termine bien mais quand on pense que ça ne peut pas être pire, c'est toujours pire. Ils ont volé mes ailes, je veu dire, ils me les ont littéralement prisent. Oh, je vous parle de ça mais je n'avais que six ou sept ans, c'est un peu confus. Je me souviens qu'un homme est venu me délivrer mais ce n'était évidemment pas gratuit. Ma mère en a payer le prix en se sacrifiant pour les illuminés d'Ozän, mes premier ravisseurs. Cela faisait des mois, je ne sais pas combien de temps exactement mais j'ai bien cru que cette période d'enfermement avait duré une éternité.

Mon sourire s'agrandit, ça faisait longtemps que je n'avait pas parlé à quelqu'un de Sylvester.

- Cet homme m'amena à mon oncle Sylvester. Il ne vit plus au village depuis longtemps, c'est un pariât. Il vénère lui aussi Ozän mais il n'est pas avec les autres. Il est seul dans une forêt qu'il contrôle avec ses pouvoirs maléfiques. C'est lui qui m'a élevé et malgré son penchant pour le Dieu du chaos il m'a bien éduqué. Il a été très aimant envers moi et jamais il ne m'a dit que ma foi en Gadvaoi devait s'arrêter ni que je devais prier pour Ozän. Étrangement, jamais je n'ai trempé dans ses trucs maléfiques. D'après lui, je ressemble beaucoup à ma mère et encore plus à mon père. Sa tête presque caché. Je ne l'ai jamais connu, il est parti pour des raisons inconnus. Sylvester a été un père pour moi, un père étrange mais tout de même un père. Il me protégeait de tout, parfois un peu trop. Il ne voulait pas que je lise ses bouquins par exemple alors j'apprends seulement maintenant à lire. Je n'ai jamais eu l'impression d'être un fardeau pour lui, il semble ravit que je fasse parti de sa vie. Je me souviens très bien des jours dans cette forêt que seul des inconscients venaient. Elle faisait peur à tous le monde sauf à moi. Je me souviens des fois où l'on sortait avec mon oncle pour aller dans un village à côté, où quand il me parlait des étoiles quand il volait en m'ayant dans ses bras... .

Je toussote.

- Enfin bref... ! Il y a deux ou trois ans il m'a convaincu de partir à l'aventure, de faire le tour du monde, de rencontrer du monde. Il veut que je vole de mes propres ailes et donc je suis parti. Il m'a dit que j'ai de la chance car Gadvaoi veillera sur moi durant toute son épopée, j'ai bien rencontré deux ou trois mésaventures mais je suis toujours vivant alors c'est qu'il doit avoir raison. A vous je veux bien vous montrer.

J'enlève mon haut en me tournant, lui montrant les cicatrices dans mon dos puis je me tourne en ayant enlevé enlevé mon bandeau et cachant mon œil avec ma main avant de le découvrir. Mon sourire ayant disparut pour laisser place à ta tête sérieuse. Pour une fois tien !

- Et ça c'est ce pourquoi je ressemble tant à ce fameux père que je n'ai jamais vu. Il est blond comme moi et cet œil aux couleurs de l'univers, il en a deux, l'autre bleu/vert est de ma mère.

Je cache ensuite mon œil que je laisse habituellement visible tous le temps.

- Si vous voyez un homme comme ça, c'est forcément mon père. Sylvester a dit qu'il y avait que lui pour avoir de tel yeux. Il ne veut rien me dire sur mon père car je suis sûr qu'ils se connaissaient bien. C'est aussi pour ça que j'ai voulu entreprendre un tel voyage, retrouver mon père car j'ai une montagne de question à lui poser concernant un tas de choses. Alors si vous le voyez dite-lui que je le cherche et que je le trouverais.
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Sam 2 Sep - 17:35
Faire un conte avec le début d'aventure de Méril ? La gouvernante sembla surprise lorsque Wraith évoqua cette idée. Était-ce si intéressant que cela ? Elle aurait parié que non ! Comparé à l'assaut qu'ils viennent de subir... Mais bon, c'est son métier après tout.
Il raconte alors son parcours depuis sa naissance. On sentait de la sincérité et de l'émotion à tel point que la suivante paraissait parfois mal à l'aise.
Elle est vraiment à l'écoute et s'imagine toutes ses scènes, même les plus difficiles à vivre ... Elle plaignait le pauvre homme qui lui montre alors son œil caché. Un œil magnifique que jamais la gouvernante n'eut croisé jusqu'ici.
Wraith lui demande alors de penser à lui si un jour elle croise une personne avec ce même œil car il s'agirait de son père.


<< - Quelle histoire ... Comptez sur nous !>>S'exclame t-elle
<< - Si nous le rencontrons, Méril et moi, nous n'hésiterons pas à vous l'envoyer si possible !>>

Etrangement, Wraith n'a pas répondu à l'une des questions de la gouvernante. Une question qui est aussi importante que les précédentes puisqu'il s'agit là de glaner des informations sur ce fameux maître du Domaine. Avaient-ils un lien qu'il ne fallait pas connaître ?
La gouvernante ne préfère pas réitérer sa question, elle se dit que si Wraith n'a pas répondu, c'est sans doute qu'il ne souhaitait pas répondre.
Elle entame donc une toute autre conversation avec son interlocuteur, parlant du temps qu'il fait, en passant par des débats philosophiques ou le questionnant encore sur sa jeunesse ... Le but étant de faire plus ample connaissance et de s'occuper le temps du voyage.

Après plusieurs heures de navigation, quelqu'un frappe à la porte.
Ce bruit réveille brusquement Méril qui était toujours affalée sur un canapé et elle tombe au sol, ne sachant plus vraiment ce qu'il s'est passé.
La personne ayant frappé à la porte tente de parler à travers cette dernière. C'est l'un des officiers du capitaine :


<< - Monsieur Dorcas et mesdames, nous accostons dans un peu moins d'une heure ! Soyez prêts.>>

Méril se relève, se frottant les fesses pour estomper la douleur de la chute.
Elle regarde alors sa gouvernante, les idées en pagailles, pour chercher des réponses. Cette dernière lui sourit pour la rassurer, tout allait bien. C'est l'un des effets secondaire de la pratique de la gouvernante.
Chacun se prépara à son rythme avant d'arriver, les deux filles espèrent trouver un début de piste pour leur aventure à l'endroit où elles se rendent.
En route vers le mariage du fils du seigneur Grégoire Boisdefer en compagnie de leur nouvel ami : le conteur Wraith Dorcas.



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