Ce petit chemin qui sent la noisette...

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Ven 10 Mar - 15:38
« Et merde... »

Voilà en deux mots comment l'on pourrait résumer ma vie. Vous demandez sans doute « Pourquoi ? ». La réponse est simple : Dame Chance ne m'aime absolument pas. J'ai peut-être du courtiser et copuler avec son amant, ou son mari même... même si j'évite toujours au mieux de me retrouver dans le lit avec quelqu'un qui est déjà en couple avec une autre personne. Mais les erreurs ça arrive, et là il fallait croire que j'en payais le prix. Non... ça ne devait pas être ça réflexion faite. La chance, je n'en avais jamais eu en fait, depuis mon enfance, ma vie était un vrai drame en plusieurs épisode dont on aurait pu faire un feuilleton.

J'avais enfin réussi à quitter les Citées Blanches, après avoir dit une dernière fois au revoir à Lilith, à bord d'un navire qui était censé me mener jusqu'à Zaï'Lou, où je pourrais enfin retrouver ma plus perverse de toutes les amantes que je connaissais, et profiter d'un peu de repos bien mérité. Mais c'était sans compter sur cette maudite guerre qui faisait rage en Kaïl. Comment n'étais-je point au courant me diriez-vous ? Pourquoi ne pas avoir évité les côtes de Kaïl ? Et bien parce que la mer était infestée de pirate Hayert'Vaäls pardi. Voilà qui n'était pas mon aubaine, quoique l'on me fit un rabais sur le prix du voyage si je prenais les armes contre ces forbans, ce que je fis sans hésiter tant je ne roulais pas sur l'or. C'est après plusieurs conflits avec ces arcaëlliens vouant un culte au chaos que nous rencontrâmes la flottille de l'aimable Amiral Lyska de la marine du Domaine de la Ghyuerf. Ghyuerf... Ce nom ne m'était pas inconnu mais je n'arrivais plus à remettre le lieux dessus dans ma petite mémoire. Y étais-je déjà passé ? Sûrement... Probablement... Aucune importance.

Le fait est que nous fûmes escortés jusqu'à Juier afin d'être épargnés par d'autres attaques de pirates et qu'il nous fallait à présent attendre le prochain départ d'un convoi marchand et armé, surtout, pour pouvoir rejoindre les côtes de Zaï'Lou. Comme je le disais donc précédemment : « Et merde... » Je me retrouvais donc encore coincé dans un endroit, pour une durée indéterminée avec aucune idée en tête de ce que je pourrais faire. Cependant, il me semblait à présent me rappeler que mon cher ami Ethan s'était rendu dans le coin récemment. Peut-être le retrouverai-je ? J'écoutais donc les différents ragots à la taverne du coin mais ne trouvait rien le concernant, jusqu'à ce que je tombe sur une vieille dame qui me parle d'un jeune homme habillé en bleu, avec des cheveux bleus et une lance dans le dos, ainsi que, je cite : « un beau p'tit cul ». Merci mamie ! Ça c'était de l'info ! Je partis donc prestement vers le Domaine sur les indications de la vieille qui m'avait presque certifié qu'il s'y trouverait.

Après plusieurs jours de route, croisant parfois des patrouilles qui n'avaient rien de l'armée des Lykosims, j'arrivais finalement aux portes du Domaine avec une tête perplexe.

- Ah mais oui !! C'est ça ! C'est là où j'ai rencontré l'autre type au chapeau et son renard avec toute une petite famille d'aracnors. D'accord ! C'est pour ça que ça me disait quelque chose ce nom. Ben dites donc... ça a bien changé par ici ! C'est un sacré merdier ! Y a des travaux partout et je parle même pas de la population qui a augmenté... Wouw... Bon... objectif, trouver Ethan ! Faut qu'je baise, et tant qu'à faire, autant que ça soit avec lui et pas le clodo du coin. Ensuite on parlera mission sauvetage du monde... mais là chuis en manque, putain. Avec tous ces coincés du cul sur ce maudit rafiot... Bordel ! J'espère qu'ils ont du bon hydromel ici !

De souvenir, il me semblait bien que oui. Je me rappelai brièvement le goût de celui que m'avait offert Grégoire et cela me satisfit. Maintenant que j'y pensais, comme moi, Ethan était un mercenaire, il avait peut-être offert ses services à Grégoire qui était chef du Domaine. Avec un peu de chance je pourrais le retrouver facilement en m'adressant à lui. Il me fallait donc me rendre au Domaine même, cette résidence qui semblait avoir gardé son authenticité dans toutes ces nouveautés que je voyais autour de moi. La garde avait été cela-dit renforcé depuis la dernière fois, et je me voyais mal entrer à mon bon vouloir dans la demeure, aussi m'adressais-je à un des gardes en armure exotique qui se trouvait à l'entrée.

- Hé ! 'scusez moi ! Ça s'rait possible de voir Grégoire ?
- Heu... Le seigneur Boisdefer vous voulez dire ?
- Nan ! Le grand pope... Évidement que je parle de Grégoire Boisdefer ! Bon... Je peux ou pas ? Chuis une amie ! 'fin une connaissance quoi.
- Et vous êtes ?
- Hein ? Oh ! Tahiri Rösenwand ! Femme à tout faire ! C'est comme mercenaire mais en un p'tit peu mieux.
- Aheum... Ouais... Ben voyons... On va voir ce qu'on peut faire, en attendant, restez en arrière !
- Quoi ? Mais... Rooooooooooh !!! Mais puisque je vous dis que je suis une amie à Boisd'fer ! Z'êtes bouchez ou quoi ?
- Faites attention à c'que vous dites ! On est en période de guerre ma p'tite dame ! J'peux pas vous laisser entrer ici comme dans un moulin à vent ! Alors un conseil...

Une voix tonna alors derrière moi et me fit légèrement sursauter. Je me retournai en arrière pour voir de qui il s'agissait. C'était un grand homme, brun, avec une moustache et un bouc, les cheveux longs, et surtout un long manteau rouge voyant, portant un bâton dans une main, et un chat sur son épaule.

- Laissez, soldat ! Je m'en occupe !
- Oh... Général Barthémilius... Je... je vous en prie, vous pouvez entrer.
- J'emmène cette femme avec moi ! Je dois aller voir le Seigneur Boisdefer, et il sera peut-être ravi de me voir accompagné d'une connaissance à lui. Je m'en charge personnellement.
- Heu... Très bien, Général. Mais pour ce qui est de...
- Je sais ! Je connais les règles. Une personne non avérée comme étant un allié officiel se doit de céder ses armes aux autorités locales. Mais je me porte garant que cette femme ne pourra pas faire le moindre geste dangereux envers notre seigneur avant que je ne l'ai réduite en cendre.

- Heu... Je suis là, vous savez ? J'entends tout ! Vous pourriez au moins éviter de parler de mon hypothétique incinération devant moi ?
- Pardonnez-moi, ravissante et exquise dame, loin de moi l'idée de vous manquer du respect que votre condition exige, mais il me fallait convaincre cet homme que j'étais tout à fait maître de la situation. Bien ! Puis-je entrer à présent ?
- Bien ! Je vous fais confiance, général ! Quant à vous... ne vous avisez pas de causer de trouble au Domaine. J'vous ai à l’œil !

- Mais ouais ! Mais ouaiiis ! Ça va ! Je serais aussi sage qu'un vieil abstinent. Roh !
- Hu hu hu ! Suivez-moi, dame Rösenwand. Allons saluer notre bon Seigneur !

Je souriais face au charme du Général et lui emboîtai alors le pas. Je ne pus également m'empêcher de faire cette remarque.

- Merci Général ! C'est un joli chat que vous avez là !
- Oh ! Heu... oui ! Bien sûr ! Ah ah ! HUM... Si vous saviez... Bien ! Allons-y !

C'est ainsi que nous nous dirigeâmes vers les appartements de Grégoire.
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Sam 11 Mar - 13:22


Grâce aux accords avec la principauté et le royaume, je pouvais me reposer et reprendre des forces. Les devoirs de seigneur se cantonnaient désormais à la gestion de l’économie, des projets de constructions et du recrutement des nouvelles forces armées. L’université avait entamé de nombreux projets d’étude magique et scientifique pour aider à optimisé nos ressources et notre armement. J’avais néanmoins aujourd’hui la chance d’un agenda libre, ce dont je profitais pour passer du temps avec mes enfants et débuter les préparatifs du mariage reporté d’Aleksandar et Sanaël de Phangrt. 
C’est donc dans le jardin intérieur que je profitais du temps ensoleillé pour jouer avec mes Arakar, Ykvar et Malek. Nous avions passé une bonne heure à jouer à la balle en riant alors que j’admets que je profitais de ma plus grande taille pour les taquiner et garder la balle, mais ils se sont vite mis à coopérer avec talent pour réussir à me la reprendre.
Nous avons suivi par prendre un déjeuner à base de pain, de jambon et de jus de fruit discutant. Arakar voulait étudier à l’Université avec les érudits pour découvrir de nouvelles choses en imaginant des inventions parfois rocambolesques, mais tout en expliquant leurs fonctionnements. 
Ykvar taquinait son frère en le provoquant à expliquer toujours mieux ses concepts, jusqu’à ce que Malek les fasse cesser en jouant de la flûte avec brio et nous sommes resté ainsi à nous reposer.
Nous écoutions mon plus jeune fils quand du coin de l’œil, je vis arrivé Bathélémius avec une jeune elfe aux cheveux émeraude… Qui semblait toujours posséder ses armes.
« Qui estc-e ? » Demandais Ykvar en nous regardant alors qu’ils étaient encore assez loin dans le jardin.
« Aucune idée… » Se contentait de répondre Arakar.
« Ses cheveux me disent quelque chose. » Réfléchit à haute voix Malek.
« A moi aussi fils, ce qui est inquiétant, les cheveux ne parlent pas normalement. » Je gloussais suivis par les trois jeunes aracnors qui avaient réussis à comprendre le trait d’esprit.
« Ce n’est pas l’elfe avec qui Calysta était amie ? » Proposais Arakar.
« Je ne me souviens plus, je l’avais rencontré ? » Je demandais.
« Oui, mais très brièvement, ce n’était encore qu’un village ici à l’époque. » Expliquait Arakar en rattachant ses cheveux long et blond.
« Bien, voyons voir ce que cela signifie dans ce cas. » Je soufflais en retirant de ma tête mon sempiternel chapeau pour le poser sur la tête de Malek qui le réajustait en fixant l’invitée de ses yeux émeraude.

Bathélémius arrivait enfin à porté de voix et nous saluait.
« Seigneur, navré de vous déranger avec vos fils, cette jeune femme prétend vous connaître. j’ai pensé qu’il était judicieux de l’escorter jusqu’à vous, sinon les gardes ne l’aurait pas laissé entrer. » Expliquait-il.
Je fixais longuement la jeune femme, le chat de Barthélemius et le mage avant de répliquer e me relevant lentement.
« Je me souviens à peu près de Tahiri, surtout grâce à son compagnon Ethan en réalité qui m’a rappelé votre existence il y a quelque temps… Je suis navré aussi d’être assez froid, mais Barthélémius à fait une erreur en vous amenant sans prendre les précautions qui s’imposent. » Je lâchais alors que mes fils se relevaient en tentant de regarder ailleurs.
« Mon seigneur, je pensais qu’étant donné que vous la connaissiez et vu mes grand pouvoir, que cela ne représenterait... » Commençait le mage.
« Barthélémius, vous avez vécu Wasdkioljer comme moi. Nous ne pouvons nous permettre les écarts. » Je me tournais ers Tahiri.  « Je connais vos motivations par Ethan qui s’est avéré être un homme d’honneur durant Wasdkioljer, et je pense que l’on peut vous faire confiance, néanmoins. » Je reportais mon regard sur le mage. « Je vous reproche d’avoir laissé votre confiance aveuglée votre jugement. Vous ignoriez que je la connaissais, par ce fait, vous avez été un peu trop confiant, nos ennemis peuvent redoubler de ruse et vous le savez comme moi. De plus, peut importe l’identité des personnes qui viennent au Domaine, tous doivent se plier aux lois. Ses armes lui auraient été très vite rendues, mais par soucis d’égalité et de légalité, vous auriez dû lui prendre jusqu’à confirmation de son identité. » Je finis d’exposer, agacé que certains pensent pouvoir être assez malins pour ignorer les règles de prudences élémentaires.
Je poussais un long soupir alors que le mage s’inclinait et lui tapait gentiment sur l’épaule faisant tanguer le chat dans sa main.
« Faite pas, cette tête. C’est une chose réglée maintenant et déjà appartenant au passé. Ne le refaites plus, d’accord ? En attendant, accompagnez-nous jusqu’au salon des invités. Cela fait des jours que même à l’Université, on ne vous voit plus trop. » Je lui proposais en riant.
Je guidais alors tout e petit monde jusqu’à une pièce plus conviviale dans l’aile nord aux rez de chausser, petite salle circulaire munie de table de bois, de fauteuil confortable et d’étagère emplit de livre ou de confiserie et boissons. Je servis moi-même avec l’aide d’Ykvar les invités et les deux plus jeunes aracnors en prenant place à une table ronde avec le mage et l’elfe.  
« Alors, qu’est-ce que vous devenez ? Ethan m’a parlé de votre dangereuse quête. Cela avance ? » Je demandais en me servant du jus de pomme. .
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Sam 11 Mar - 16:53
Le temps passait et tu te remettais de tes blessures. Cauchemardant, terrorisé à l'idée que les serviteurs de ton paternel te retrouve. Terrorisé à l'idée que le domaine te fasse du mal. Tu étais bien, allongé contre Barthélémius, réconforté par sa chaleur et sa tendresse. En journée, tu étais roulé en boule à dormir, ou sur son épaule, ou à côté, somnolant à moitié. Tu forçais pour garder ta forme féline, bien que tu avais du mal à subir. Tu t'épuisais à la tâche et ne trouvais que la force de par les douces caresses qu'il t'offrait chaque soir, tel un massage interdit, tu lui offrais ton corps, il t'offrait sa clémence.

Il passait beaucoup de temps à étudier ton arme, à chaque fois qu'il la touchait, tu l'entendais frémir, hurler. Tu tentais de fermer ton esprit à elle, mais tu savais très bien qu'elle vibrait pour te supplier. Elle se sentait trahit et tu ne pouvais que répéter dans ta tête miles pardons. Tu voulais lui faire comprendre que ce n'était pas contre elle, tu commençais à douter.

* Cesse ! Stupide humain ! Laisse moi ! *

Nazver avait une conscience, des goûts, une volonté et des sentiments. Tu ne l'avais traité que tel un objet, une chose pour mieux tuer Saladin. Tu doutais, toujours et encore. Elle avait, elle aussi, droit à vivre. Qu'elle différence y avait-il entre Saladin qui se servait de sa fille pour mieux détruire Sëya, et toi qui te servais de Nazver avant de la laisser au fond d'un coffré, abandonnée, torturée, disséquée.

Un soir tu ne supportas plus ses pleures, un soir tu te mis toi même à pleurer avant de mordre férocement. Tu enfonçais avec haine tes crocs tout en plantant tes griffes dans la chaire de l'humain qui te regardais aussi bien avec douleur qu'incompréhension. Calmé, tu le relâcha vite en venant te positionner sur Nazver, poussant des petits rugissements, lâchant ses larmes.

« Cesse ! Elle souffre ! Je ne le supporte plus ! De l'entendre hurler de douleurs ! »

Tu n'avais pas voulu plus lui expliquer, tu tremblais et alla te blottir contre le mur, comme pour essayer de te calmer. Finalement, le grand magicien t'attrapa en te caressant, s'excusant, il te posa dans le lit et alla mettre un bandage sur l'affreuse plaie. Puis il recouvrit l'arme d'un tissus avant de venir te rejoindre, te caressant, doucement. Tu lécha les doigts de la main blessée, comme pour t'excuser.

Le lendemain, Barthélémius ne vint même pas retirer le tissus de Nazver. Il s'habilla et te pris, te posant sur son épaule, aujourd'hui c'était une promenade. Avant de sortir, tu caressas d'un coup de tête Barthémélius.

Tu te laissas porter, vous marchiez un moment avant que tu ne t'écroule de fatigue sur son lui. Dormant sagement, jusqu'à ce qu'une voix te réveillas. Tu remuas un moment tes oreilles avant de s'étire, manquant de tomber de Barthélémius, te rattraper pour te reposer sur son épaule. Fixant le fluide qui tournoyais sur l'origine de la voix. Tu finis par te crisper, cette odeur, elle était désagréable, celle d'une demi-déesse.

Tu vins plaquer ta tête contre la joue du magicien, un peu effarouché, tu ne comprenais pas ce qu'il s'était passé. Tu entendais Barthélémius se faire réprimandé et eu le réflexe de pousser un petit rugissement, ressemblant plus au miaulement d'un lionceau, comme si tu cherchais à protéger ton sauveur.
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Dim 12 Mar - 10:12
- Ah... Alors Ethan vous a parlé de cela, hein ?

J'eus un sourire à la fois amusé et quelque peu crispé. Quelle ironie que ce soit pour Ethan que je sois venu et qu'il ait parlé de cela à Grégoire, mais au moins je savais qu'Ethan était bien passé par là et qu'il l'avait rencontré. Ce qui en revanche, me dérangeait, c'est qu'il ait possiblement parlé du petit effectif réduit que nous étions. Grégoire avait du drôlement en rire, lui qui avait à présent toute une armée à ses ordres.

- Oui... Et bien j'ai quelques renseignements sur l'endroit où ses armes pourraient se cacher... Enfin certaines en tout cas. J'ai juste besoin de recruter plus de personnel... Des personnes assez folles pour vouloir mettre leur vie en danger pour récupérer ces... choses. Ahahah ! Enfin bref... Je ne suis pas venu ici pour ça !
- Attendez... Vous parlez bien des Armes maudites d'Özan, là ?

Je me tournais alors vers le magicien qui était intervenu en comprenant de quoi je parlais. Il avait visiblement quelque chose à ma dire à ce sujet. Était-ce un bon choix de le lui confirmer ? Il avait peut-être des choses à nous dire sur ces Armes. Peut-être savait-il où en trouver une.

- Hum... Ouais ! Je parle de ça, oui ! Pourquoi donc, mon mignon ? Est-ce que tu aurais un indice sur l'endroit où se trouve l'une d'entre elle ?
- Heu... Mon mignon ? Mais je... hum... c'est très gentil merci, mais hum... BREF !! Il se pourrait peut-être que j'en sache quelque chose, au moins sur l'une d'entre elle. Et même sur la personne qui la porte actuellement... ahum...
- Tiens donc ! C'est intéressant ça ! Y aurait-il un individu assez fou pour porter une Arme d'Özan autre que ce cher Ethan ? dis-je tout sourire.

Soit le magicien en avait trop dit, soit il n'en avait pas dit assez. J'avais en tout cas bien envie de lui tirer les vers du nez et lui faire avouer ce qu'il savait.

- Peut-être... Cela dit je ne sais trop quelles sont vos intentions... Je ne peux vous confier un tel renseignement...
- Oh !!! Vraimeeeeent ? minaudais-je tandis que je collais ma poitrine contre son torse.
- MmmmmMHmmm... maaaaaais... C'est de la corruption !!! Vous ne m'aurez pas comme cela, femme elfe !
- Dommage... J'en connais à qui ça n'aurait pas déplu... Gufufu !
- Seigneur Grégoire !!! Vous avez de drôle de connaissances... Cette elfe est... pour le moins singulière !

Je rigolai doucement puis fixais alors le chat qui était sur l'épaule du général Barthémilius... Étrange... Il dégageait une drôle d'aura, un aura qui m'était familière. C'est en m'approchant du magicien que je l'avais ressenti. Une sensation que j'avais ressenti lorsque... j'avais rencontré Sëya. Était-ce un demi-dieu, lui aussi ? Non... c'était un chat. Impossible que cette petite chose soit un demi-dieu... et pourtant mon instinct me disait qu'il l'était !
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Dim 12 Mar - 19:44
Tu avais fini par t'arrêter de rugir en entendant la femme parler. Parlait-elle vraiment des armes d'Ozan? Il semblerai que ton sauveur pense la même chose que toi. Tu poussas un long miaulement interrogatoire tout en le laissant parler. Ils dialoguèrent avant de laisser sous-entendus que tu n'appréciais pas.

Il comptait le dire, alors que tu n'étais toujours pas en état. Finalement, que ce soit les Hayert'Väal ou ce mage, les deux voulaient ta mort. Tu désespérais alors que tu sentis la demi déesse s'approcher bien trop prêt.

Tu poussas un long grognement et fini par grimper sur la tête du magicien, t'agrippant avec tes griffes, quitte à lui faire mal, tu te crispais. Tes poils s'hérissaient et tu poussais de longs grondements sur la demoiselle face à toi. La gueule grande ouverte, tu crachais sur l'elfe déesse tout en lâchant des tremblements.

Tu avais peur, peur d'affronter tes actes. Tu avais peur de la mort, tu ne voulais pas mourir. Tu laissas s'échapper des larmes qui tombèrent et glissèrent le long des joues de ton sauveur. Tu avais le cœur lourd, les regrets et la crainte n'était plus que les seuls sentiments qui submergeaient ta vue.
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Dim 12 Mar - 20:39


La conversation entre mon mage et Tahiri était des plus intéressante, d’une part, car mon mage semblait savoir où était une des armes d’Ozan ce qui amenait d’autres questions comme : pourquoi n’avais-je pas été mit au courant pour que cette arme soit mise dans un endroit sûr ? Et d’une autre part, les attitudes toujours aussi scandaleuses pour la bonne séance de Tahiri étaient assez comique surtout vu comment réagissait ce pauvre Barthélémius. J’étais encore pris dans mes gloussements comme mes enfants quand le chat du mage fut pris d’une espèce de crise de rage qui menaçait de blesser mon cher Barthélémius malgré sa résistance à la douleur. Je sentis à ce moment ma chère sœur renarde arriver dans la pièce avec son balancement de sa queue touffue si caractéristique. 
« Le chat de gouttière semble avoir peur de la femme elfe en chaleur. » Ricanait-elle dans ma tête.
Heureux d’enfin la revoir je lui poquai la truffe avant de répondre à voix haute sans me soucier de paraître étrange.
« Nous avons apaisé bien pire que des petits chatons ma douce Ombrefeu… Je vais m’en occuper. » Je déclarais alors que je me levais.
Je saisis l’arrière de la nuque du chaton pendant qu’il était occupé à s’exciter sur l’elfette. Toujours une main qui agrippait bien sa nuque dans un geste de contrôle que les mères chattes faisaient avec leurs petits, je décrochais une à une les pattes de la tête du pauvre mage en m’assurant des les avoir bien sous contrôle dans mes propres mains, je n’avais pas envie de me faire lacérer par des griffes de chaton. 
Je m’asseyais en tenant fermement l’animal pour qu’il ne puisse me blesser et comme pour tout autre animal que j’avais dû apaiser ou dompter dans ma jeunesse en forêt. Je faisais preuve de ma plus grande force sur lui pour le pousser à cesser de s’énerver et qu’il comprenne que je ne lui ferais pas de mal en caressant d’un annulaire l’arrière d’une oreille. 
« Eh bien, maintenant, c’est moi qui décide petit pépère. En attendant que tu te calmes... » Je me tournais vers Tahiri alors que mes enfants caressaient timidement la tête du petit chat maîtrisé. « Vous avez pas mal bourlingué, j’imagine depuis notre dernière rencontre Tahiri, J’espère que vous avez pu trouver d’autre partisan. J’admets avoir rit en entendant vos effectifs haha. Si vous avez besoin, l’Université est en cours de finitions, les mages auront sûrement des informations sur des pistes. Néanmoins si vous me le permettez. » Je raffermis mes prises sur la petite gueules et les pattes du chaton.
Ombrefeu vint flairer la petite boule de poil avec curiosité en le poquant de la truffe.
« J’aimerais savoir si vous aviez eu vent d’un forgeron, d’un artisan ou d’une arme qui ne soit pas d’Ozan. Qui serait assez remarquable pour que je puisse refaire mon arsenal… J’ai perdu ma fidèle lance durant la bataille de Wasdkioljer ainsi que ma dague… Et j’aimerais avoir ma propre arme pour la prochaine fois, une arme qui serait assez raffinée et puissante pour tenir face à un cette raclure de portée de Lemmy. » Je demandais avec un sourire en tenant mon petit prisonnier agité à l’oeil.
Ombrefeu se mit soudain à sautiller autour du chaton avec une espèce d’appréhension. 
« Il ne sent pas comme un chaton de gouttière ! » Rugissait’elle dans ma tête. Ce qui me fit raffermir mon emprise sur l’étrange animal.
« Si tu arrives à lui parler, dis-lui que je ne lui ferais pas de mal s'il se calme. » Je demandais à Ombrefeu en la regardant et à haute voix.
Après tout, il y avait bien plus étrange que des animaux plus malin que la moyenne en ce monde, Ombrefeu, Plumefeu et même un créature que j'avais croisé en prenant le manoir avec Lilith Yakan. 

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Mar 14 Mar - 9:55
Je me pinçais l'arrête du nez en maudissant intérieurement Ethan qui avait été peu discret sur nos effectifs actuels... si l'on peut parler d'effectif. Je jetais un œil au chat qui se débattait comme un petit diable et soupirai. Le chaton n'était décidément pas ordinaire et il fallait tirer cela au clair, d'autant que je n'étais pas venu pour faire la causette même si cela ne me dérangeait pas outre mesure. J'avais écouté attentivement les propositions de Grégoire ainsi que son interrogation. Il me fallait répondre à tout ça intelligemment.

- Alors c'est bien ce que je craignais... hein ? C'est la guerre par ici...
- Hélas, oui... Et les ennemis se font nombreux.

Je soupirai longuement et baissai la tête, chagrinée de savoir que c'était encore une fois une heure sombre en Arcaëlle. Quand est-ce que les dieux allaient cesser leur petit jeu ? Quand est-ce que les dieux arrêteront de nous pousser à nous entre déchirer ? Est-ce que les Arcaëlliens continuerons à s'entre-tuer jusqu'au crépuscule du temps ?  

- Je vois... Écoutez, je ne suis pas venue là pour ça. Si vous voulez une arme précieuse, vous n'avez qu'à envoyer vos espions un peu partout, je suis sûre qu'ils trouveront une piste sur ce sujet... Tout ce que je voulais, c'est retrouver Ethan. Il est toujours là ?

A mon grand étonnement, ce fut l'enchanteur qui répondit à la place de Grégoire.

- Et bien... pas vraiment. Il est parti après nous avoir aidé à la bataille de Wasdkioljer à ce que j'ai entendu dire ! Il était sur la piste d'une arme maudite d'Özan.

Je croisais les bras devant ma poitrine et plongea dans une courte mais intense réflexion avant de tourner à nouveau mon regard vers le chaton. Barthémilius avait eu un comportement étrange lorsqu'il avait du se séparer de ce chat et il avait un comportement encore plus étrange quand il parlait d'un porteur d'arme d'Özan. Je me demandai, même si cela était étrange, si ce petit chat n'était pas tout simplement le détenteur de cette arme. Et s'il s'agissait bien d'un demi-dieu ? Son pouvoir serait-il de pouvoir se transformer en chat ? Cela ne me paraissait pas improbable. Sëya avait bien la capacité de faire apparaître n'importe quel animal.

- Je vois... Ethan vous a prêté sa force, hein ? Hum... Finalement je peux peut-être vous faire confiance on dirait ! Soit... J'accepte l'offre, Grégoire ! Tu me laisses consulter les mages et les documents de l'académie du Domaine, et moi, j't'offre mes services pour trouver un arme digne de ce nom. Je crois savoir où pourrait se cacher une formidable arme qui devrait te convenir ! Mais avant cela... Il faut qu'on règle le problème du chat et du magicien !

Je me décidais finalement à me pencher vers le chaton que Grégoire tenait dans ses mains.

- Hé, chaton ! Faut pas avoir peur comme ça ! Je ne te ferais aucun mal, tu sais ? On est sûrement cousin, je ne ferais pas de mal à un membre de ma famille ! C'est de toi que Barthémilius parle comme étant un porteur d'Arme d'Özan ?  Tu es drôlement courageux si c'est le cas, dis donc !
- Que... hum...

Je devais sûrement passer pour une folle, mais Barthémilius sembla d'autant plus troublé. Avais-je vu juste ? Si j'avais vu juste, il fallait que je fasse de ce chaton un allié, il fallait qu'il vienne avec moi, qu'il soit sous ma garde. Si une arme maudite d'Özan était en sa possession, il me fallait le garder à l’œil. Un Corbeau de plus, ça ne serait pas de refus à dire vrai. Ma cause aurait d'autant plus de poids.
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Mer 15 Mar - 9:27
Tu sentis quelqu’un t’attraper. Avant même que tu ne puisse le réaliser, il avait décroché tes griffes du cuir chevelue de Barthémilius pour venir t’agripper sévèrement et te plaquer à lui, les pattes bloquées dans une main et la gueule de l’autre. Tu te tortillait légèrement avant d’abandonner, analysant les fluides environnant. Si tu oubliais le fluide électrique et végétal de l’humain qui te tenais, celui du grand mage bien significatif de sa présence. Tu remarquais autour de la folle qui semblait s’amuser à se coller aux gens un fluide pur et blanc, c’était le fluide de Thaa, le fluide du vent. Elle devait bien le maîtriser étant donner la visibilité de son fluide.

Tu sentis subitement des mains te caresser, ce qui eu l’impact de te causer un sursaut de crainte. Tu couinas longuement avant de regarder ce qui t’avais, plus tôt, fit faire un bon sur toi-même. Ils te câlinèrent, tout comme le seigneur, et cela semblait t’apaiser. Cependant, la crainte ne cessait et tu tentais de garder ta forme chaton pour éviter que ta couverture tombe.

Tu paniquais tout en sentant les mains sur toi. Tu tournas le regard vers la femme qui s’était approchée, écoutant toujours leur conversation. Leur donner une arme ? Le seigneur comptait vraiment obtenir une arme d’Özan… ? Tu espérais tant te tromper.

Elle fini par s’approcher de toi, cette femme que tu n’aimais pas. Elle avait trouvée les mots pour te faire paniquer. Tu te débattus que plus. Elle savait ! Elle savait ! Tu allais mourir ! Tu ne voulais pas mourir ! Dans la panique, tu perdis tout tes moyens et fini par perdre tout contrôle. Tu te crispa, arrêtant de bouger tout en redevenant l’elfe que tu étais à l’origine, assis sur le seigneur, nu comme un ver, tu tentas de te lever pour te dégager, pour t’éloigner et aller te cacher derrière ton magicien préféré.
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Mer 15 Mar - 20:55


Je gardais le chaton sous contrôle alors que tout le monde semblait trouver drôle de venir se mettre en cercle pour venir poquer le petit animal. Je poussais un soupir en écoutant l’elfe qui me parlait d’une arme qui serait à ma convenance, j’avais hâte d’entendre cela ! Néanmoins, il est vrai que d’avoir le décolleté plongeant de la jeune femme juste sous les yeux n’aidait pas à la concentration, inutile de dire que c’était une vision qui m’aurait été auparavant très agréable au vu de l’esthétique quasi-parfaite de la femme aux cheveux d’émeraude et à la peau basanée. 
C’est alors que je détournais avec gêne mes yeux de l’insondable vallée entre la poitrine de l’elfe que tout partis dans une espèce de bazar incompréhensible. Le chaton se débattait avec férocité comme si la simple présence de l’elfe le rendait fou de peur et dans une image improbable… Il se changeait en elfe nu sur mes genoux. Pris de surprise, je le jetais presque à moitié vers l’elfe alors que l’ancien chaton filait se réfugier derrière Barthémilius !
Un silence se fit dans la pièce et un cri avait sûrement dû être poussé, par moi sans aucun doute, car deux Protecteurs passèrent la porte leurs sabres au clair et figèrent leurs visières vers l’inconnu alors que le mage levait les mains devant lui pour séparer l’elfe nu des lames et de moi.
« J’espère, que vous avez une très bonne explication générale Bathémilius. » Je déclarais avec une voix équivalente à un blizzard alors que mes pensées m’amenèrent à imaginer les drames qui auraient pu se produire suite à cette cachotterie stupide.
Les deux Protecteurs, Ekodas et Dakeyras deux humains vétérans mais peu adeptes du fluide, gardaient leurs lames vers l’inconnu et le mage.
« Seigneur Boisdefer… J’ai trouvé cet homme sous forme de chaton pendant la bataille de Wasdkioljer… Il est venu en aide dame Nazen et Morianne... » Expliquait-il.
« Mais alors pourquoi le cacher ? » Je m’entendis demander avec froideur.
« Il avait peur… Il… Il a hérité d’une ascendance handicapante... » 
Je fis un signe aux protecteurs et ils reculèrent. Je m’approchais pour être juste à porter de vu du mage et du « chaton »
« Les choses étant… J’ignore qui tu es elfe, mais Barthémilius qui a combattu vaillamment pour le Domaine n’aurait pas cacher ta présence sans une bonne raison… Et il y a bien peu de bonne raison de cacher quelqu’un ou quelque chose qui puissent devenir une menace pour ma famille… Mon instinct et ma sœur renarde me font dire que je devrais briser ton cou pendant que je le peux, car nous savons très bien qui est dans tes ascendants, sinon aucune raison pour que le mage te cache, les porteurs d’arme de la raclure ne sont pas considérés comme des criminels ici, mais comme des personnes à encadrer… Ce qui signifie donc que ton père est l’immonde divinité qui a ordonné qu’on attaque mes gens... »
Je me penchais et écartais fermement le mage et me baissais pour regarder l’elfe dans les yeux. Le regard sûrement glacial, avant de soupirer.
« Mais si je t’exécute sans aucun procès, simplement parce que ton géniteur est un fléau de ce monde… alors que tu as aidé mes amis. Je ne voudrais pas mieux que lui, et mon âme seraient salis par un acte beaucoup trop sombre pour être purifiés. » 
Je posais une main amicale sur son épaule et le relevais, faisant fis de ses tremblements.
« Si tu tentes de faire le mal à mes gens ou pire à mes enfants, je te combattrais, autrement, tu n’a pour le moment pas mérité que je sois un monstre envers toi… Assis toi et mange, je vais te faire venir des vêtements. » Je lui dis en faisant signe au Protecteurs.
Je me rassis et fixais Tahiri.
« Si vous le permettez, j’aimerais partir au plus vite trouvé l’arme dont vous me parlez... »  .
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Sam 18 Mar - 9:46
Je restais totalement déconcertée par ce que je venais de voir. Un elfe nu venait d’apparaître en place et lieu du petit chaton. J'hésitai alors entre l'étonnement total, le fou rire incontrôlé ou le voyeurisme mal placé. J'optais finalement pour une réaction beaucoup plus mature en observant calmement la scène non sans ajouter un petit « Je le savais ! ». Mes sens de demi-déesse n'auraient pu me tromper. Pour autant, je ne comprenais pas la peur de l'elfe, jusqu'à ce que Grégoire et Barthémilius nous exposent au grand jour son ascendance. J'eus peur que le pauvre finisse décapité sur place en voyant la colère que le seigneur face à lui essayait de contenir, mais finalement, il eut une réaction sage et même honorable.

C'est finalement vers moi que Grégoire se tourna pour me presser de le mener à l'arme dont j'avais connaissance. Je soupirai et lâchais quelques regards vers le mage et l'elfe complètement nu. Je vis Barthémilius se séparer de son long manteau rouge pour le poser sur les épaules du demi-dieu d'Özan. Le pauvre semblé complètement perdu et je le pris en pitié.

Si vous permettez, Grégoire, avant que nous ne nous préparions pour un voyage qui risque de durer quelques jours, je voudrais avant tout éclaircir les choses au sujet de ce qu'il vient de se passer et de ce que cela implique ! Vous parliez d'un arme d'Özan et cela est foutrement plus important que votre équipement à venir... Nous parlons d'armes aux pouvoirs destructeurs... Je veux savoir si cet elfe a bien en sa possession une arme d'Özan !

Barthémilius soupira et tapa du pied avant de prendre la parole.

Écoutez ! J'étais venu ici tout spécialement pour parler à Sir Boisdefer de ce sujet. Et il s'agit justement de cet homme et des Armes Maudites d'Özan ! Il se trouve qu'il a en sa possession Näzver, mais comme je n'en étais pas sûr, il me fallait auparavant me renseigner ! Je ne pouvais pas faire de suppositions sans fondement ! Et il s'avère que j'avais l'intention de tout vous révéler aujourd'hui. Il n'est pas question de cachotterie, il est question d'éviter que cela ne s'ébruite ! Il me fallait être prudent, Seigneur !
Alors comme ça cet elfe a en sa possession Näzver ? Hein ?

Je me dirigeai vers l'elfe qui ne semblait pas du tout rassuré par ma présence et le regardai avec pitié.

Désolée de t'avoir mis dans cette situation... Je sais ce que c'est d'être l'enfant d'une divinité et de se voir attribuer un rôle et subir des persécutions que l'on n'a pas demandé... On est né ainsi, ce n'est pas notre faute... Mais on peut forger notre avenir ! Tu es non seulement un genre de cousin, mais tu possèdes Näzver... et tout comme moi ça ne t'enchante pas vraiment d'être enfant de dieu, j'imagine au vu de ta réaction... Tu aurais toute ta place chez les Corbeaux de Zaï'Lou ! Ça te dirait de rejoindre mon clan ?
Que... mais... elle essaye de le débaucher ? Devant nous ?
Et bien quoi ? C'est la chose la plus logique, non ? Et puis, s'il le désire, je peux le protéger. Les Corbeaux ne sont pas les ennemis du Domaine, bien au contraire ! Vous aussi vous avez à cœur d'éviter le maximum de chaos possible, non ?
Hum... C'est... en effet vrai... enfin je crois ! Je ne pense pas assez bien connaître votre clan...
Normal ! On est tout récent ! Bon... Et toi, cousin ? Ça te branche de me rejoindre ? C'est quoi ton nom au juste ? Moi c'est Tahiri, Tahiri Rösenwand !
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Mar 28 Mar - 8:48
La panique t’avais envahis, tu avais peur, peur de mourir. Tu te fis jeter, ce n’était pas plus mal étant donné que tu ne voulais pas rester avec lui. Tu te mis derrière Barthémilius. Tu fixais de tes yeux aveugles le noble, on pouvait ressentir la crainte, et la voir puisqu’elle dévorait totalement tes cheveux, leur donnant un aspect noir, un aspect sombre.

Voilà qu’il se mettait à vouloir te tuer, en te faisant séparer de Barthémilius, tu te contentas de tomber au sol, reculant, effaré. Tu étais en position de faiblesses face à lui, en position de proie face au renard qui te fixais avec malice.

Tu voulus parler, prendre ta défense, te justifier sur tes intentions et tes actes, mais tu étais incapable de sortir le moindre son. Tu tremblais fortement, tu avais bien trop peur pour venir t’affirmer, tu te contentais de baisser la tête, attendant la mort que tu n’avais pas envie de subir.

Finalement, l’humain poussas un soupire et te parlais à tout l’inverse que tu pensais. Tu relevas brusquement ta tête en regardant l’humain, surpris de sa décision. Tu allais vivre, vivre encore ? Tu n’en croyais pas et ton visage avait pâlit. Tu sentais comme une boule à ta gorge, une boule te comprimant.

Tu gloussais en sentant le contact, tes tremblements cessaient et ta mèche dorée revint au milieu de ton visage, il t’est possible de survivre ?

Il partit et le manteau de Barthémilius te recouvris de nouveau. Tu fermas tes yeux, sentis un moment son odeur avant de relever ta tête vers la cousine qui avait subitement coupé le seigneur pour se pencher vers toi. Tu restais insensible au charme physique que tu ne voyais pas, releva ta tête vers le semblant fluide de sa tête.

Tu l’as laissais se chamailler avec le général tout en baissant ta tête, pensif. Un rôle, n’avoir rien décidé, alors que tu fermais les yeux et soupirais, tu laissais enfin ta voix s’exprimer devant eux.

« Quand je suis né, mon père à préféré m’abandonner que m’élever, tout ça parce que je ne ressemblait pas à un elfe quand il le voulait. C’est mon véritable père qui a envoyé ses serviteurs pour me récupérer. J’ai été élevé dans le sang, dans le noir et le chaos. J’ai fais un caprice, j’ai cru, j’ai cru pouvoir vivre. J’ai fais un marché avec Morianne, je l’ai délivré, aidé à s’enfuir pour lui permettre de revoir sa dulcinée. En échange, elle m’a promis que je pourrais vivre, vivre libre sans mon père. J’ai… J’ai trahis mon père pour Morianne, j’ai trahis ma famille de sang pour des inconnus. Cette famille va me détester, doit déjà me détester. Cette famille veut ma mort certaine et ma souffrance pour avoir trahit notre père. »

Tu relevas ton regard vers Tahiri, le regard plongeant dans le sien.

« Mais je ne veux plus être rattaché à mon père, je ne veux plus qu’on dise de moi enfant aberrant. Je n’ai jamais demandé à naître ainsi ! Je n’ai jamais voulu que ma mère trompe mon père avec un dieu ni même que mon père me rejette comme une vulgaire chose ! Je n’ai jamais voulu tuer des gens, plonger mes mains dans le sang ! »

La colère dans tes yeux, la colère résultant d’un sentiment d’injustice. Tu ne comprenais pas pourquoi tu devais mourir, tu ne comprenais pas quels actes étaient mauvais. Est-ce un crime de naître ?! Tu restais au sol, sous le manteau du mage. Si nazver avait été là, elle frétillerais de plaisir tant ta rage était immense. Une rage autant envers ta mère qui t’avait abandonnée, ton père qui t’avait abandonné, Ozan qui se servait de toi et les autres qui te jugeais qu’à ton appparence.
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Mar 28 Mar - 21:22


J’écoutais l’échange entre la jeune femme elfe, le mage et l’elfe fils d’Ozan avec un détachement visible. Ma renarde sur les genoux, à qui je caressais les oreilles, je voulais vite régler le problème pour partir chercher mes armes.

« Vous n’avez visiblement rien d’un guerrier, elfe. Ce qui n’a rien de honteux, si vos mains se plaisent plus à créer que détruire, trouvé un travail ici, ou rejoignez Tahiri pour rester comme érudit dans son repaire et l’aider dans sa mission. Mais vous allez devoir choisir votre voie pour l’avenir car personne ne le fera. » 
Je déclarais en me relevant avec une voix grave et sérieuse.
« Tahiri, je vous laisse gérer le protégé de Barthémilius avec lui, je vous invite à vous joindre à moi à l’auberge que vous occupez. Je saurais y arriver et vous y attendre avant de reprendre la route avec vous… Je vais me préparer. »
Je lançais joyeusement à l’elfette avant de sortir avec mes enfants sur les talons. J’ai été dîner avec eux et mon épouse avec joie, profitant des derniers instants avec eux avant plusieurs jours, le temps de suivre Tahiri. .
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Sam 1 Avr - 8:42
Je regardais en silence l'elfe s'expliquer. Je n'avais pas besoin de tous ces détails, je m'en fichais éperdument, mais je devais me montrer compréhensive et polie. Un fils d'Özan dont les mains avaient baigné dans le sang, et alors ? La belle affaire... Tout ce qui m'importait, c'était qu'il ne voulait pas de cette destinée, qu'il ne voulait plus être passif dans sa vie, ne plus subir. Voilà ce qui était vraiment sujet à discussion pour moi.

Grégoire était visiblement de mon avis et se sentit quelque peu impropre à cette discussion. Ces affaires ne le regardaient pas vraiment elle il me fit signe qu'il partait à l'auberge pour attendre notre départ, ses enfants à ses talons.

- Pas de souci, Grégoire ! On se retrouve là-bas ! J'vais essayer de faire vite !

Je me tournai à nouveau vers l'elfe dont je ne connaissais pas le nom, ainsi que Barthémilius qui fronçait les sourcils depuis tout à l'heure avec une moue d'insatisfaction. Je soupirais et attrapais les vêtements que les domestiques du Domaine vinrent amener pour le fils d'Özan qui était toujours nu comme un ver.

- Bon... Écoute-moi attentivement ! J'voudrais que tu répondes aux questions que je t'ai posé tout à l'heure ! Je me fiche bien de savoir si tu es poursuivi par des adorateurs d'Özan, ou si t'as commis je ne sais quel crime ! Tu veux être libre ? Tu veux prendre ta destinée en main ? Alors remercie Morianne et rejoins moi ! J'te promet toute la liberté que tu veux ! Tu veux marcher dans les rues, profiter de la vie, aimer ton prochain ? Je peux te donner ça ! Bon ok... les cornes ça aide pas trop à la discrétion... j'avoue que t'es un peu voyant avec ça... mais j'ai déjà vu des trucs bien plus bizarres que ça ! On est dans un monde pleins de bizarreries dans tous les coins... moi ça ne me choque pas outre mesure ! Bref... Je parle trop !

Je pris une longue inspiration et tendis les vêtements en avant avec un regard fixé sur l'elfe, un regard qui voulait lui inspirer la confiance. Je voulais qu'il n'ai pas peur de moi, pas peur de faire le pas vers une vie qui allait le changer.

- T'auras pas à te battre si tu viens avec moi, ou alors très peu, j'te promet de te protéger, toi et l'arme d'Özan qui est liée à toi. Mais tu dois me donner ton nom, je ne peux pas continuer à t'appeler « l'elfe », « le fils d'Özan » ou encore « le chat » si tu viens avec moi. Tu me donnes ton nom, et j'te donne de quoi t'habiller ! Sinon j'peux te laisser nu, moi ça me dérange pas. J'aime ce que je vois ! Fu fu fu !
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Lun 10 Avr - 12:11
Tu rabattis le manteau contre toi, tu n’aimais pas une telle proximité sur toi, ni même les regards posés sur toi. Si tu n’avais jamais eu de notion de sexe ou autre, la pudeur te forçait à te sentir gêné. Tu relevas ton regard vers la demoiselle qui te tendait la main. Elle t’offrait une chance, des habits et un futur. Tu ne savais pas comment réagir, tu ne savais pas comment te comporter, tu baissais ta tête, hésitant puis fini par abandonner le manteau de Barthémilius avant d’attraper doucement les habits, non, tu n’hésitais plus, tu devais avancer et être toi même maître de tes décisions.

« Thaielsen, c’est le nom qu’on m’a donné. »

Tu baissas ta tête, pensif, tu ne cessais de rebondir sur sa phrase, au sujet de tes cornes. Tes yeux démunis de visions se posèrent sur les habits puis sur le fluide de ta cousine. Tu fronças alors tes sourcils et te décidas définitivement, posant les habits sur tes genoux sans défaire leurs plis, tu fixas les deux protagonistes d’un air décidé.

« Alors, coupez moi mes cornes. Je ne veux plus les porter, ils sont la représentation du fardeau qu’Ozän m’a placé sur le corps. »

Tu reniais de plus en plus ton père, quitte à être déchu, autant l’être totalement, tu étais dorénavant décidé, tu ne serais plus Thaielsen, le fils d’Ozän mais Thaielsen, le Corbeau.
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Jeu 13 Avr - 11:46
Je soupirai... Lui couper ses cornes ? Pourquoi diable ? Je comprenais son raisonnement mais n'était pas pour autant d'accord avec cela.

Couper tes cornes ne changera pas le fait que tu es toujours un fils d'Özan... Nous devons vivre avec cet héritage, qu'on le veuille ou non. Ce sont tes actions qui décideront de ce que tu es réellement.

Je tournais quelques instants en rond, observant l'elfe, les habits sur les genoux. Il était plutôt bel homme à y songer, j'aurai bien voulu de lui dans mon lit, mais la notion semblait lui dépasser au vu de son manque de réaction lors de mes précédentes piques d'humour graveleux. Je me contentais de réfléchir et de songer à ce qu'il me demandait de faire.

- Mais soit... Si c'est ta seule condition pour intégrer les Corbeaux, je veux bien m'en charger... Ou charger quelqu'un de le faire en fait... ça risque d'être un peu compliqué pour ma part. Vous pourrez vous en charger, Barthémilius ?
- Je... heu... Mais...
- Je ne peux pas m'en charger... Ces cornes sont trop... solides pour mon sabre.
- Comment le sauriez-vous ? Vous n'avez même pas essayer !

Il me fallait une autre excuse, je ne pouvais leur avouer que prendre un sabre d'acier en main me transformait en machine à tuer.

- Je... Disons que si on me voit brandir un sabre ici, je risque de me faire arrêter... un quiproquo est si vite arrivé...
- Hum... C'est vrai ! En ce cas, je me chargerai d'ôter ses cornes à Thaielsen !
- Ouais...

Je restais silencieuse et regardais l'elfe du coin de l'oeil. J'aurai beaucoup à lui apprendre, mais peut-être que lui aussi aurait quelques trucs à me faire connaître. Cela n'était que le début d'une longue collaboration après tout. Enfin je l'espérais...

- Bien... J'vais me charger de conduire Grégoire là où je dois le mener. Ensuite je reviendrai pour te prendre sous mon aile, jeune Corbeau - même si tu es plus vieux que moi mais je suis pas censée le savoir, sauf que j'ai tendance à briser le quatrième mur... Bref !- Tu es désormais des nôtres ! Bienvenue dans l'équipe !
- Heu... Qu'est-ce que... quoi ?
- Rien ! Vous occupez pas de ça ! Aller ! On se revoit dans quelques jours ! J'te laisse ce temps pour te préparer, faire tes adieux, qu'importe... Oh... et oublie pas de récupérer Näzver ! Après on va s'marrer toi et moi ! Ah ah ! Hauts les cœurs !

Je brandissais mon poing et laissais alors les deux hommes derrière moi. Je devais faire vite et revenir le chercher après mon aventure avec Grégoire. Heu... Enfin pas aventure dans le sens où je vais coucher avec lui, vous voyez ? Quoique ça ne m'aurait pas dérangé... bref ! Je quittais la pièce puis le manoir pour regagner la taverne...
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