Ainsi font, font, font ! Les petites marionnettes ~

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Sam 7 Jan - 18:13
- Tu traînes l’artiste !

Un crie puissant proche de celui d’un dragon résonne dans mes oreilles. S’il n’arrête pas d’hurler à tout bout de champs on va tous finir par être sourd comme des pots !

Cet énorme personnage, tant par son imposante tailles que par la forme de son bide, se nomme Doug. On le compare souvent à un dragon de la race Aëli à cause de son envergure gigantesque. Il est chauve, les yeux marrons, l’air menaçant et la peau légèrement basané. Ce colosse écrase tout de ses pieds de géants. Cependant, sa carrure est à l’opposé de sa cervelle qui, semble être atrophiée à force de se prendre des coups sur la tête.

- Nous arrivons enfin à Ghyuerf ! Ces maraîchages sont une plaie !

Cette femme-là, aux cheveux et yeux sombres avec une peau blanchâtre, semble s’appeler Nuëla. Malgré ses airs de princesse, cette femme est pourrit jusqu’à la moelle !  Ricane quand elle humilie, frappe quand elle se sent humiliée et punie quand elle s’ennuie. Nuëla n’aime pas les hommes comme Doug, les autres femmes, les enfants, les animaux et la nature. En fait, la seule chose qu’elle semble apprécier c’est la compagnie d’hommes riches et prospères. Un homme galant les bourses pleines près à faire d’elle son épouse serait son rêve le plus fou.

- Une nouvelle ville… Prête à se faire dépouiller !

Le troisième protagoniste est certainement le cerveau du groupe. LA canaille parmi les canailles, l’âme aussi noir que ses dents pas entretenu, la langue bien pendu et les yeux remplis de malices : Gunter le fourbe. Vilain, mais pas que ! Il semble être intelligent et savoir tous ce qu’il fait. Grand, musclé, intelligent… Il semble avoir beaucoup de qualités dont celle d’arnaquer son entourage.

Voilà trois portraits bien distincts. Comment me-suis-je retrouvé là ? Un soir, je roupillais bien tranquillement sur le toit d’un bâtiment et au lendemain, je me suis retrouvé ligoté comme une chenille dans sa chrysalide avec trois têtes penchées au-dessus de moi. Ils veulent utiliser mes talents de conteur pour faire diversion afin de détrousser le maximum de personne possible. Oh ne m’aidez pas, ce n’est pas la peine ! A moins d’être une personne d’influence, ces trois hors-la-loi ont plus d’un tour dans leur sac. Ils sont vils mais très fort pour la discrétion. J’ai maintes fois voulu m’évader mais Doug me rattrapais toujours ! Du coup, ils ont fait des fers dont il n’y a pas de verrou autour mes poignées relié à une chaîne qui, est elle-même relié à une autre pour « me promener ». Mon arc et le reste c’est Nuëla qui me les a dérobés. Doug me « promène » avec tout le matériel à arnaque sur son dos ainsi que mes pauvres Ragdoll, Poupées que je fabrique pour être moins sur la paille, me permettant de faire des petits spectacles. A propos de sous, je n’ai plus rien car tout est atterri dans les poches de ce gredin de Gunter. Mes économies… Parties avec ma chasteté à cause de cette vipère aux longs cheveux noir et bouclées qui grattent ! Non pas que je voulais rester chaste toute ma vie mais je ne voulais pas d’une première fois comme celle-là… . Il ne reste plus rien de ma dignité.

Bien, vous savez tout à présent. Nous sommes arrivés dans une ville en pleine fête. Ghyuerf d’après le panneau. Nous nous installons dans un coin de la place central où il y a foule. Nuëla adore installer le petit décor. Gunter s’occupe d’annoncer le petit spectacle de marionnette et cette barge fait de même après avoir fini. Doug, quant à lui, me surveille en camouflant les fers pour ne pas attirer l’intention.
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Dim 8 Jan - 15:31


La cité était en fête aujourd'hui et j’étais bien décidé à en profiter un peu avant de partir pour Wasdkioljer. C’est pourquoi j’ai enfilé ma veste verte sempiternelle et mon chapeau à large bord avant de récupérer ma fille adoptive, Malya la benjamine de mes enfants, elle enfila sa petite cape verte en sautillant de joie de pouvoir m’accompagner. 
C’est ainsi que j’ai quitté le château avec ma petite aracnor qui me tenait la main en marchant à côté de moi ses yeux vert pétillant de bonheur. 
La ville était en effervescence, c’était la fête des pluies et ce serait donc jour d’amusement. J’a iparcourus les rues pavé avec ma petite Malya qui s’émerveillait de chaque cracheur de feu qui faisait étalage de son talent dans les rues.
« C’est des dragons papa ?! » S’exclamait t’elle en voyant le tout premier.
« Non, regarde, ils gardent de l’huile dans la bouche pour la cracher sur le feu, c’est comme ca qu’ils arrivent à faire cela. » Je lui répondis en ébouriffant ses cheveux châtains et bouclés.
Elle me regardait avec de grands yeux et accrochait un peu plus sa main dans la mienne alors que nous passions une grande foule qui allait vers la grande place est. J’ai senti la présence de ma renarde alors qu’elle venait frotter son flanc contre Malya pour réclamer des caresses.
« Ombrefeu ! » S’exclamait la petite fille de 8 ans en caressant les oreilles de la renarde.
« Tu prends enfin du repos mon frère ? » Emis la voix de ma renarde dans ma tête.
« Je pense que nous en avons tous besoin. Tu veux bien rester avec nous ? 
» Je répondis par la même voie.
« J’aime toujours passer du temps avec ma famille. » Répliquait sa voix mentale avec amusement.
Néanmoins, je ne pus échapper aux signes de tête et aux saluts des gens qui me remarquaient. Un homme avec un grand chapeau et une renarde et une aracnor… Qui cela pouvait être à part le seigneur Boisdefer ? Haha !
Je me suis arrêté à plusieurs étalages, en premier un vendeur de gâteaux aux miels, pommes et autres délicieuses saveurs ! J’ai laissé à Malya un chausson aux pommes qu’elle aimait tant et elle le mangea par petit bout en gardant les mains jointes avec sa friandise devant la bouche en regardant Ombrefeu. Moi, je goûtais à un comment disait-il ?… Un fondant au « chocolat »… Sang et cendre, je n’ai jamais mangé quelque chose d’aussi bon ! J’ai questionné le jeune pâtissier sur ce « chocolat » et il m’a explique que c’est un fruit très long à la pousse et qui pousse dans des climats plus chauds et humide. Je lis ai alors explicitement demandé de venir aux châteaux pour partager ses connaissances dès qu’il le pourrait.

Nous avons ensuite passé une nouvelle foule pour nous arrêter à un étalage de vêtements de soie et de satin qui était des plus sublime. Je regarde et touche les vêtements colorés et complimente le vendeur sur leurs qualités qui me souris en me faisant signe de regarder sur ma droite. Je vois alors Malya et Ombrefeu qui ont toutes les deux une écharpe rouge autours du coup. Malya semble beaucoup aimer la douceur du tissu tout comme Ombrefeu qui y frotte sa truffe. Je l’ai vois commencées à déposer les tissus avec déception et je retourne mon regard vers le vendeur avec un sourire amusé et lui paie le prix des écharpes.
« Oh merci !!! » S’exclame ma mignonne petite fille en remettant à Ombrefeu son écharpe et gardant la sienne bien autours du cou.

Nous avons continué notre chemin et attiré par des exclamations, nous avons finis par rejoindre un petit attroupement où trois personnes étaient en train de préparer un spectacle de marionnettes à première vue. J’ai pris place avec Malya face à ce petit décors avec d’autres parents dont une Tahora Aux longs cheveux roux qui était juste à ma droite après Malaya. Ombrefeu elle a élu domicile sur mes genoux comme à son habitude et nous avons observé la quatrième personne que je ne percevais pas commencer à jouer avec ses marionnettes et émerveillé petits et grands.
Sa voix était captivante et il changeait celle-ci admirablement pour jouer les différents personnages, Malya et les autres enfants adoraient ! Je passais un très bon moment avec les gens de mon peuple et j’en suis même venu à discuter de chose et d’autre avec la jeune maman à ma droite qui était très honoré de parler à son seigneur. J’avais encore du mal à faire comprendre aux gens que j’étais de chair et de sang comme eux. Je dirige et gère, je ne suis pas leur dieu.
Un moment du spectacle, un silence se fit avec une déclaration d’un héraut sur la place, une information sur la suite des festivités. Néanmoins avant même de tourner la tête à nouveau vers le spectacle de marionnette… Notre petit comité de spectateur entendit un bruit de chaînes…

Les têtes se tournèrent vers le décor du spectacle alors que tous fixaient les trois personnes visibles. Au Domaine, nous détestons le bruit des chaînes…
Les trois personnes ne semblaient pas réagir alors que le spectacle continuait, mais l’ambiance avait changé et la tension devenait palpable. Je me suis tourné vers la maman tahora pour lui demander de couvrir les yeux de Malya. Elle hochait la tête et une de ses ailes couvrit ma fille alors que je me levait avec Ombrefeu et marchais droit sur les trois personnes et tirait violemment sur le bras du gros homme posté à côté du décor…. Il tenait le bout d’une longue chaîne qui allait jusque sous le décor. Le grand et gros type me repoussait violemment et je perdis l’équilibre en me sentant aller en arrière.
Mais alors que je serrais les fesses pour préparer ma rencontre avec les pavés, je sentis une énorme main me retenir dans le dos.
Un grand virenpien aux écailles écarlate qui tenait l’épaule de son fils dans l’autre main me remis sur mes pieds.
« Seigneur… Vous allez bien ? » Émis, sa voix de roche.
« Merci oui, je ne crains que nous n’ayons néanmoins de la vermine en ville. » Je grondais en tournant les yeux vers le gros type qui ricanait.
Mais il se fit réprimander par un vieux personnage qui semblait avoir bien pâli.
Je m’en allais vers le gros type qui grognait et laissait mon armure de bois de fer s’invoquer et utilisais sa force pour porter un violent coup dans la mâchoire de gros type et brisé les chaînes et sortir le pauvre homme aux marionnettes de sous le décor sous les acclamations de la foule qui commençait à avancer vers les trois esclavagistes.
« L’esclavage est un crime capital au sein du Domaine ! Nous méprisons les poseurs de chaînes et préférons pendre leurs cadavres à l’entrée de nos villes ! À moi, les renards ! » Je m’exclamais alors que déjà des gardes en armure et tunique rouge avaient approcher et mettait aux fers les trois personnes en les menaçants de leurs glaives,
Je fis se dissiper mon armures en une cascade de lamelle de bois qui serpenta au sol entr eles pav avant de me tourner vers ce pauvre homme et le relever avec inquiétude.
« Vous allez bien ? Je suis Grégoire Boisdefer, le seigneur des terres où vous vous trouvez… On va juger vos tortionnaires… Si vous le voulez bien, que diriez-vous de venir offrir vos talents au manoir, j’organise une grande fête avec ma famille et mes amis. Vous serez payé et ainsi pourrez vous remettre à flot…. Puis, je crois que ma fille adore vs poupées. »
Je lui proposais en laissant Malya venir près de moi en fixant le pauvre homme aux longs cheveux blonds.
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Dim 8 Jan - 19:28
Très vite, des visiteurs venaient de tous les côtés. Je n’avais jamais eu autant de monde s’asseyant autour de moi ! C’est… En fait, j’aime plutôt bien cette foule attentive. Les deux loustics savent au moins amener les gens. Je suis sûr que si l’autre n’était pas si imposant ils auraient pu rapporter encore plus de monde. Ah… Je divague ! Tant de gens vont se faire déplumer. Je sais que trop bien faire tenir la concentration des autres. Un talent qui va surement se retourner contre moi.

- Commence, je crois qu’ils sont prêts. M’ordonne Doug en essayant de faire le plus petit chuchotement qu’il lui soit possible.

Bien, enfilons les poupées et essayons de jouer correctement malgré les chaînes… .

- Bonjour les enfants, dis-je d’une voix douce, et bien le bonjour à tous les grands qui nous regarde !

Je prends une voix féminine assez douce.

- Je suis la reine des Räsynuket, Ragdoll ! Aujourd’hui, je ne pourrais pas sourire et les autres jours non plus. Je ne parviens pas à retrouver le prince disparu ! Voulez-vous bien m’aider à le chercher avec moi les enfants ?

Les petits répondent tous en chœur.

- Ouiii !!!

Alors que j’entame l’aventure, les deux gredins s’empressèrent de détrousser toute bourse mal surveillé. Je ne vois rien derrière la scène mais au sourire de Doug, le travail a surement déjà commencé.

- Je vais demander à ces voyageurs s’ils n’ont pas vu mon cher petit. Bonjour jeune voyageur ! Auriez-vous vu un jeune prince aux cheveux bruns et à la cape bleue ?

Je prends une voix masculine pour les messieurs.

- Nooon ! Si j’avais vu votre fils je vous l’aurais rendu, tel un loyal sujet. Mais vous deviez demander à ce vieux marchand, il sait peut-être quelque chose.

Je reprends une voix douce et féminine.

- Comme c’est aimable à vous, merci. (La reine arrive alors près du marchand et son regard est attiré par la cape blanche mise en vente.) C’est la cape de mon fils ! Alors les enfants, est-ce la cape du prince ?

La plupart des enfants répondent que non.

- Oh ! Vous avez tous raisons ! Ce n’est pas la bonne. Mais ! Attendez ! La cape du voyageur tout à l’heure, elle était de quel couleur déjà ?

Les enfants répondent « bleue ». Ils sont en forme ceux-là !

- Les crapules ! Il faut les rattraper ! (Une course poursuite s’enchaîne alors dans la forêt et la reine les retrouve.) Bande de malfrats, où avez-vous eu cette cape ? (Les voyageurs ricanent et s’attaque à la mère)

Oups ! Trop violant, on entend un peu trop les chaînes. J’aurais bien aimé les secouer avec rage pour que la foule me délivre mais il y a des enfants et je n’aimerai pas qu’ils voient ça. Doug me juge du regard alors que je continu ma petite histoire. Ce n’est pas l’une de mes favorites mais hors de question que je donne à ces trois-là une narration digne des plus grands orateurs ! C’est tout de même dommage… Pour une fois qu’il y a foule.

- Nous avons retrouvé mon fils ! Il est là ! Bravo à tous, vous êtes formidables, petits comme grands !

Alors que je sentais une drôle d’atmosphère me semblant bien pesante. Je relève un peu la tête et vois Doug se mettant en colère contre un homme et un renard. Encore ces bruits de chaînes… Doug n’est vraiment pas discret. Tiens, voilà Gunter qui le rejoint. Qu’est-ce qu’ils font ? Euh… Minute, y aurait-il une bagarre ? Je vois tout à coup le gros lard se prendre un coup violant. J’arrête donc mon petit spectacle et enlève les marionnettes. Ah ! Le gars au chapeau bien étrange s’avance en ma direction. Il n’a pas l’air content du tout ! Ne me frappe pas, je ne suis pas comme Doug ! Jamais je ne me relèverai d’un crochet droit aussi violant ! Je ne veux pas voir ça…

- Gnn…

Oh ? Il a brisé mes chaînes ! Ouaaah ! Il m’a sortie de sous le décor. Oula… Tant de monde. C’est… Oui, là c’est assez gênant. C’est surement une histoire de contexte mais je me sens moins à l’aise tout à coup.

- L’esclavage est un crime capital au sein du Domaine ! Déclare à voix haute l’étrange type. Nous méprisons les poseurs de chaînes et préférons pendre leurs cadavres à l’entrée de nos villes ! À moi, les renards !

D’une rapidité et efficacité notable, les trois mécréants se firent capturer malgré leur ripostes diverses. L’un voulant soudoyer en offrant mes économies, l’autre en les charmant et le dernier en frappant tous ce qui bouge. Il lui faut pas moins de huit hommes pour l’arrêter définitivement. Alors que je regarde avec stupeur les gardes, je sens une présence me relever.

- Vous allez bien ? Je suis Grégoire Boisdefer, le seigneur des terres où vous vous trouvez… On va juger vos tortionnaires… Si vous le voulez bien, que diriez-vous de venir offrir vos talents au manoir, j’organise une grande fête avec ma famille et mes amis. Vous serez payé et ainsi pourrez-vous remettre à flot…. Puis, je crois que ma fille adore vos poupées.

Ne laissant pas le temps d’une réponse appropriée, l’homme me propose directement un job. C’est… Hum… Disons, très inattendu comme situation. En à peine dix minutes toute la situation avait changé. Cependant, des enfants ont été mêlés à cette histoire et semblent être inquiets. Je ne pensais pas me faire délivrer ainsi et par hum… Ce qui semble être le seigneur de ces terres. Seigneur, rien que ça ! Cela sonne très princesse en danger et preux chevalier à la rescousse… . Une histoire de plus ! Je lui souris avec douceur, tout de même soulagé d’être enfin libre.

- Eh bien oui, on peut dire qu’à présent ça ira mieux seigneur Boisdefer. Ce sera avec plaisir que je viendrais dans votre demeure conter mes plus bels histoires cependant, pour vous remercier de m’avoir libérer, je ne prendrais pas votre argent messire. Je tiens m’acquitter de ma dette avec ce que je peux offrir de mieux.

En ramassant Ragdoll, un sourire mélancolique se forme sur mes lèvres.

- Les pauvres enfants… Ils n’avaient pas à voir un tel spectacle pitoyable… C’est indigne de ma profession. Les sous qui sont sur les trois minables sont miens, j’aimerais en distribuer pour chacun d’eux et aussi...

Je tends la poupée à la petite.

- Coucou petite ! Dis-je d’une douce voix. C’est pour toi, pour avoir été très courageuse. Je reprends une voix plus masculine à l’égard de son père. Je vais ramasser tous ce bazar avant de venir vous rejoindre. Oh et ils ont volé toute l’assemblé dont peut-être vous, faite attention.
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Lun 9 Jan - 22:05


Je laissais mes gardes se charger des trois vermines alors que je m’occupais du pauvre homme qui maintenant libéré fit preuve d’une générosité qui lui fit honneur parmi la foule qui approuvait avec force hochements de tête. 
Je souris alors que Malya prenait avec timidité la poupée des mains de l’homme. Les gardes encore présents attendaient leurs ordres et l’arrivé du limier qui devait venir recueillir le témoignage de l’homme retenu en captivité et je ne pus m’empêcher devant un tel acte de bonté et de charité de la part de cet homme maltraité et qui n’avait pas plus d’obligation envers nous, de retirer mon chapeau de ma tête et de faire le salut des renards écarlate. Main gauche dans le dos, main droite sur coeur. Je fus imité par tous les gardes alors que nous, la foule, nous inclinions avec respect avant de nous disperser petit à petit.
« J’ai hâte de voir ce que vous pouvez faire en n’étant plus retenu par des chaînes. Vous serez attendu au manoir sans problème. » Je lui dis en prenant la main de ma fille qui lui fit au revoir de la main avec un grand sourire, même ma renarde frottait son flanc contre le mollet de l’homme en passant.
Nous avons rejoint le manoir et Malya est parti raconté en courant ses aventures à ses frères et sœurs en montrant sa poupée avec fierté. Je me détendis pour ma part en allant directement à ma chambre en buvant un bon verre d’hydromel.
Je laissais les heures défilées en somnolant presque au son des gens qui allaient et venaient pour préparer la fête dans ce grand manoir autrefois hanté.

Je m’imaginais comme allait être la fête. Entrer par la porte principale en marchant entre les douze grandes statues de marbre qui encadré par de magnifiques plantes, offerte par un sculpteur ravi de vivre en sécurité avec sa femme fleuriste, chacune représentant un héro du Domaine. J’avais refusé qu’on m’y intègre. J’avais refusé qu’on m’y intègre. 
Elle est grande de quatre étages avec deux large porte de chêne pour y pénétrer. En entrant ont atterrit dans un immense hall avec une volée de marches menant aux étages sur la gauche et la droite. Au milieu du mur face au porte, une plus petite porte double menant à l’immense jardin intérieur que les quatre côtés du manoir forme. Les galeries à gauche et à droite du hall son des galeries où convives discutent et boivent en riant amusé par des bardes. J’entre dans l’immense jardin intérieur où trône en son centre un belvédère construit par des tahora reconnaissant. Il est de marbre et gravé de fresque qui conte les exploits des membres du Domaine, autant guerrier que culturel. 
L’herbe douce et vivace est parsemée d’invité qui observent les cracheurs de feu ou les danseurs qui se laissent emporté par le rythme des bardes. 

Je reprends mes esprits alors que le soleil est au couchant, sang et cendre ! Je me dépêche de me nettoyer et de revêtir une tenue plus convenable, une tunique verte feuille-automne avec un pantalon assortis et des bottes brunes. Je me rase même avant de sortir de ma chambre et de voir mes enfants qui m’attendent.
Mes deux garçons encore au nid, Ykvar avec ses cheveux brun et ses yeux sombre me regarde avec un petite sourire alors qu’Arakar et sa longue tresse blonde est impatient de montrer son nouveau manteau écarlate aux gens invité, il a obtenu par ses propres moyens ce long manteau qu’il convoitait… Je l’avoue, je me suis arrangé pour qu’on lui donne du travail haha !

Valya portait une jolie robe violette qui lui allait bien avec sa peau basanée et ses grands yeux dorés ; elle attendait avec son petit animal dans les bras, à qui elle avait mis un joli nœud autour du cou pour l’occasion.
Calysta la plus grande des filles avait son sempiternel chapeau pointu sur la tête et sa robe rouge en attendant que je les emmène en faisant un grand sourire, elle tenait d’ailleurs la main de Malya qui avait gardé son écharpe et la poupée obtenues plus tôt en journée. 
Je leur ai souri et j’ai pris la main des plus jeunes pour marché jusqu’au jardin intérieur en descendant les marches menant au hall principal alors que Arakar glissait sur la rambarde pour aller plus vite. J’ai eu droit à une cascade de salutation de la part des personnes présente dans le hall. Le couple de boulangers lorcq du premier village fondé que je connaissais depuis des années, la général des renards écarlate Hilde dans son armure scintillante pour l’occasion avec même les cheveux presque rouge et court coiffée correctement haha, et même ce vieux Erikar qui nous attendait avec ses longs cheveux grisonnant en nous fixant avec un grand sourire.

Je jetais un regard vers les jardins avant d’y entrer avec ma petite famille qui s’éparpillait immédiatement parmi les convives pour trouver des compagnons de jeu. Je ne me faisais pas d’inquiétude. Les Protecteurs étaient sur les toits, invisibles à ceux qui ne savaient pas où les chercher, avec leurs armures en plaque d’acier légère et leurs arcs longs.

J’ai alors cru entendre la voix d’un conteur vers le grand belvédère de marbre et je me suis avancé pour écouter de plus près avec joie.  .
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Mer 11 Jan - 22:58
P-pourquoi me regardent-t-ils tous ainsi ? Qu’ai-je dit pour avoir tant de visages tournés vers moi ? Hum ? Qu’est-ce qu’il lui prend ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Ils font tous la même chose en plus. Hum… Au vu de son visage, ça doit être une sorte de coutume pour remercier ? Ou un geste respectueux ? Qu’importe, apparemment il est content et c’est tous ce qui compte. C’est le chef après tout. L’homme s’en alla avec sa fille, tranquillement. Je repars chercher les affaires et remarque une bourse au sol, celle de Doug. Je l’a ramasse et regarde dedans. Hum… Assez pour quelques jours si on est suffisamment économe. Tout est prêt, il va falloir que j’aille manger avant toute chose. J’ai une faim de loup !

Cette petite taverne m’a l’air pas trop mal. Assez confortable et pas trop cher. Ce coin, au fond de la pièce, m’a l’air parfait. Un homme arrive pour passer la commande.

- Menu du jour s’il vous plait ! Dis-je en souriant.

Le serveur repart, les joues qui rosissent. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Hum ? On a l’air de me jeter de discrets regards. Très vite, des messes basses se font entendre. Quel atmosphère bien étrange et assez pesant. Tiens, il revient bien vite le serveur. Ouah ! Mais… Ce plat-là, il me l’apporte ? Une aussi grande assiette ? Ils ne lésinent pas sur les quantités ici !

- M-merci !

Le serveur sourit en me regardant. Je le fixe à mon tour et il rosit un peu plus en bafouillant.

- C’-c’est que… Je vous ai vu tout à l’heure et puis… Vous… Vous semblez être une bonne personne ! Le patron vous offre la commande car sa fille était avec les autres. Hum… Vous voulez boire quelque chose ?
Hein ? Euh…

- Pa-pardon de vous avoir gêné !

… !

- C-ce n’est rien voyons, calmez-vous ! Eh bien, je suis flatté mais vous savez je n’ai rien fait dans cette histoire, c’est à votre seigneur qu’il faut remercier.

- D’-d’accord ! Alors ? Que voulez-vous boire ?

- Juste un peu de thé je vous prie.

- Bien. Au faite, vous ne vous êtes pas présenté tout à l’heure…

- Qu- ! Hum ! Et bien je suis Wraith Dorcas, simple conteur itinérant.

Il sourit, cette réponse a l’air de le contenter… . Je ne me suis pas présenté. Je… Ne me suis pas présenté. Un conteur aussi expérimenté que moi ne s’est même pas présenté à son sauveur ! Comme quoi j’ai encore beaucoup à travailler. Flûte ! Et devant tout le monde d’ailleurs ! Comment j’ai pu oublier ça ? Et pourquoi cet homme devient aussi rapide pour aller me servir ?

- Et voici monsieur Dorcas.

- Merci.

Je vais manger mon plat et rester aussi discret que possible n’ayant pas pour habitude de me donner en spectacle de cette façon… .

Finalement l’après-midi passe bien vite et je pars de la taverne, un endroit douillet pour aller dans ce qui est sans doute un château. Repartant pour la grande place, je regarde autour de moi pour savoir où pourrait être ce lieu. Je demande à une vieille dame qui m’indique le chemin à suivre. Je longe le petit sentier en regardant autour de moi. J’aperçois des enfants Tahora jouer en volant et souris à cette seule vue. J’ai réfléchit à ce que j’allais raconter et je pense tenir une bonne histoire.

Me voilà enfin arriver devant le domaine. Je me demande comment m’y prendre pour rentrer vu qu’il y a une tonne de gardes en armures rouges. Eux, ils ne rigolent pas. Je m’avance vers eux et ils me regardent, se demandant surement ce que j’allais leur baragouiner comme histoire pour qu’ils me laissent passer et mieux, qu’ils me servent de guide.

- Oui ?

Arf… Ils m’adressent directement la parole alors que je ne suis pas encore prêt.

- Bonsoir messieurs, navré de vous déranger dans votre… Eh bien surveillance je viens sur demande de votre seigneur en personne, messire Boisdefer. Il m’a invité personnellement en tant que conteur pour animer la soirée. Voici mon invitation.

L'un des gardes m'y accompagne. Il est vraiment chouette son château au seigneur. J’aime beaucoup les statues. Quelle splendeur même ! Plus on s’avance et plus on le trouve charmant. J'aperçois donc mon hôte, tout ce passe comme prévu.

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Jeu 12 Jan - 21:13


Je ne tardais pas à voir le conteur libéré plus tôt dans la journée, souriant en approchant pour le sortir des griffes de mes Protecteurs. Celui qui accompagnait mon invité était le capitaine Arkturus. Un de ceux qui suivaient ma fille Marina. 
« Monsieur Dorcas est mon invité Arkturus, tout ira bien maintenant. Je te remercie. » Je lui disais en inclinant la tête.
Le Protecteur s’inclinait et retournait pour faire sa ronde sur les toits. Je profitais de l’instant pour taper gentiment sur l’épaule gauche de mon invité en m’exclamant joyeusement :
« Eh bien ! J’ai crus que vous ne seriez pas là haha ! Si vous voulez bien, je pense que beaucoup attendent de voir ce que sait faire le fameux conteur de la place du Loumez Bleu. »
Je le guidais en marchant tranquillement jusqu’au belvédère de marbre en lui prenant une chope qui passait sur un plateau tenu par un serviteur souriant. Je réajustais ma tunique couleur feuille d’automne et lui présentait rapidement quelques personnes que nous croisions sur le chemin. 
La général des forces de la capitale Hilde Dragnir, une humaine qui valait bien un lorcq ou deux et la beauté d’une elfe aux cheveux mi long et rouge comme les cerises. L’oncle Erikar et ses cheveux argent avec ses yeux tombant qui était le régent en mon absence. Le cehf des mages de l’Université magique et technologique Barthélémius, le dragon de feu dans son ample manteau écarlate et sa voix forte.
Arrivant sur le belvédère, je m’adressais à l’assemblée avec une voix forte.
« Mes amis, je vous présente sir Dorcas ! Conteur qui selon la rumeur est capable de faire pleurer les virenpien haha ! » 
Un officier virenpien émis un long rire amusé à mes mots. Les gens commencèrent à réclamer une histoire avec envie, et même mes enfants s’y mettaient surtout la petite Valya qui tendait sa poupée avec un grand sourire et des yeux émeraude tout heureux.  .
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Dim 15 Jan - 22:05
Je m’approche un peu de mon hôte, le pas peu confiant, après que le garde s’en aille. Je me sens mieux sans lui. Ces armures sont intimidantes… . Grégoire s’approche et me fait une légère tape sur l’épaule avec un grand sourire.

- Eh bien ! J’ai crus que vous ne seriez pas là haha ! Si vous voulez bien, je pense que beaucoup attendent de voir ce que sait faire le fameux conteur de la place du Loumez Bleu.

J’étais en retard ? Conteur de quoi ? Euh… Eh bien tant qu’il est content c’est le principal. Je suppose. Il me guide vite jusqu’à, il semblerait, la future salle où je vais faire mon petit spectacle. Il y en a du monde ici, beaucoup d’adultes de plus. Ils boivent et dégustent en toute quiétude. Le seigneur ne semble pas se détacher de moi et me présente à quelques personnes, en somme, toutes assez curieuses. Mon œil semble s’agiter un peu face à quelques personnes. Même à travers ce bandeau, lui et mon corps sentent la présence pouvant être bien supérieurs. On s’arrête à une sorte de kiosque et là, Grégoire se tourne vers la foule.

-  Mes amis, je vous présente sir Dorcas ! Conteur qui selon la rumeur est capable de faire pleurer les Virenpiens haha !

Hein ? Mais ? Il me lance un défi c’est ça ? Je le regarde, un peu perplexe. C’est un défi de faire pleurer les Virenpiens ? Il y en a un qui se marre en plus ! Tout à coup je me demande si ma gentillesse me sert à quelque chose, autre que de m’attirer des ennuis… . Bon sang, ce n’est pas mon genre d’être autant défaitiste, que m’arrive-t-il ? Le stress ? Je n’espère pas. Si, surement. C’est en fait bien probable. Je dirais même certain. On se calme, ça va bien se passer. Je vais leur raconter l’histoire de l’homme sans nom. Comme il y a des enfants, la première partie de sa vie va les tenir en halète. Je ne sais pas si je raconterai la suite… . La fin est remplit de douleurs et effectivement, pourrait peut-être faire pleurer certains. Enfin… Je pense. Moi, en tout cas, elle me fait toujours quelque chose. Ce que j’ai vu… Je n’aimerai pas que cela arrive à notre planète.
Tout le monde semble m’acclamer, c’est inouï ! Je n’avais jamais reçu un tel engouement pour une histoire. J’espère qu’ils ne voient pas trop mon air embarrassé… .

Regardant Grégoire, j’attends qu’il fasse calmer la foule car avec mon autorité légendaire, c’est ce n’est pas peu de le dire, je ne vais réussir à rien.

Bien, Je vais peut-être pouvoir commencer. Je crois.

- Bien, hum… Bonsoir à tous, je suis ravis d’être ici avec vous tous et j’espère que l’histoire que je vais vous conter vous plaira. Elle sera autant pour les enfants que pour les adultes.

<< Autrefois, il y’avait un monde où régnait un roi nommé Garon avec tellement de caractère que l’on était sûr qu’il régnait en maître. Il était apparemment juste et bon et était aimé de son peuple. Ce roi avait un pouvoir très particulier qui lui permettait d’altérer le futur. Contre une partie de son temps de vie ici-bas, il pouvait faire ce qui lui plaisait du moment que c’était plausible et bien dit. Aussi, plus l’action était forte et demandais beaucoup de choses et plus il lui faillait vieillir.

Le roi avait une fille, nommé Maëlle. Une très belle princesse d’après la légende et qui avait hérité des pouvoirs de son père ! En ce royaume, Le roi Garon avait un herboriste dont on a rayé son nom pour plus qu’il ne soit prononcé. L’homme en question était amoureux de la jolie princesse et cela tombait bien puisqu’elle aussi. Ainsi, ils se voyaient en secret.
Un jour, Maëlle avait voulu avouer ses sentiments pour le jeune amant à son père. Celui-ci lui avait déjà prévu un prince à marier. Elle avait décidé de prendre la fuite avec son herboriste aussi loin qu’elle puisse. Pensant qu’ils seraient en sécurité dans un lieu saint en un autre royaume, ils s’étaient reposé plusieurs jours. Mais ce séjour fût extrêmement court car le roi avait entouré avec toute son armé, l’endroit pour qu’ils ne s’échappent plus.

L’homme dont le nom restera un mystère avait eu un pouvoir des plus particuliers, celui d’altérer l’avenir, comme son père. Il s’exclamait alors d’une façon suivante : «  Sur ma propre vie, on se réincarnera, Maëlle et moi à l’infini jusqu’à ce que l’on puisse se retrouver et vivre ensemble dans un monde où il est permit d’aimer qui que ce soit ! » Il était mort après cela. Le roi Garon avait alors hurlé la triste vérité : L’herboriste est son fils illégitime et donc le demi-frère de Maëlle. Pour se venger de l’affront de son bâtard il avait prit la vie de la moitié de son armée afin de contrecarrer sa prédiction. Il avait décidé qu’il y aurait deux réincarnations voués à être son fils mais qu’avant que le plus vieux reçoivent l’âme et les forces de l’homme, celui-ci serait tué par le plus jeune. Ainsi, il se tuerait lui-même indéfiniment, punition éternel à son affront.

Maëlle, était remplie de colère, avait dit à son père sur sa propre vie qu’au court d’un des duels opposant son amant à lui-même, si l’inverse se passe un jour, il retrouverait son âme et tous ce qu’il aurait avec afin de venir la chercher. Un affront de trop pour le roi qui jura sur la vie du reste de ses soldats que Maëlle ne se réincarnera jamais afin qu’ils désespèrent indéfiniment. A cette attaque sadique, il avait décidé, puisqu’il y avait plus aucun opposant, sur la moitié de sa vie et celle d’une servante ressemblant à un Xen, que l’âme de sa domestique errerait indéfiniment afin de préserver l’ordre qu’il avait donné.

Ainsi il était retourné dans son pays, sans succession, sans armée et à moitié fou. Les gens de la cour l’avait craint et l’avèrent empoisonné et il mourut. >>

- Cette histoire est une légende d’un autre monde mais elle indique ici plusieurs leçons.

Je regarde les enfants avec un beau sourire rassurant.

- Peut-être qu’à présent la belle Maëlle est avec l’homme qu’elle aime. Cependant il est déjà tard pour vous. Pensez aux souhaits de la princesse pour qu’il se réalise.

Je regarde les enfants s’en aller chacun leur tour. Ils étaient tous très attentifs et cette histoire cela les laissent perplexes. J’espère qu’ils rêveront d’un monde merveilleux où les deux amants se retrouvèrent.

- Hum… Maintenant qu’ils sont au lit, je peux soit vous raconter la suite pour ceux que ça intéresse ou alors vous raconter une histoire plus joyeuse. Je raconte peu cette histoire mais généralement les enfants passent une bonne nuit et font de beaux rêves pleins d’aventures extraordinaires.

Je souris donc aux adultes et adolescents restant. La foule reste longuement silencieuse. Cette histoire fait toujours un effet étrange et la suite avec l’homme ayant enfin un nom et des plus mystérieux. Je leur raconterais cette suite sans trop de détaille, je l’ai vu donc forcément je peux passer toute la nuit dessus. Cependant c’est une fête, alors peut-être est-ce plus judicieux de raconter une drôlerie !
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Mar 17 Jan - 20:58


Le conte de l’homme à la tresse blonde avait plongé l’assembler dans une écoute contemplative alors que les bardes s’étaient approchées pour faire danser la musique au rythme même des mots du conteur. Lorsqu’il eut finis, je jetais un coups d’oeil à mes enfants, Valya et Malya étaient visiblement fatigué.
« Papa, est-ce que les deux amoureux vont vivre heureux ? » Me demandais la petite Valya en me fixant de ses yeux dorés. 
« Est-ce que c’est ce que tu souhaiterais ? » Je lui répondis en souriant tendrement.
« Oui, beaucoup. » 
« Moi aussi » Renchérit Malya en accaparant mon autre bras.
« Alors ils vous suffit de l’imaginer, d’y croire aussi fort que possible. Ainsi, leurs âmes trouveront dans vos imaginations le bonheur qu’ils souhaitent. » Je leur révélais en caressant leurs cheveux.
Je crois qu’il est temps pour ces petites d’aller dormir, je pense mon seigneur. » J’entendis s’élever la voix de leur gardienne. Une belle Xen, qui malgré l’âge qui rendait plus de cheveux en acier année après année, était toujours aussi douce et agréable aux yeux.
« Vous avez entendu Halima ? Aller, vous reposez petites renardes. » Je leur dis en les embrassant sur le front alors que la xen les guidaient par la main jusqu’à leur chambre.
Elle va encore s’endormir dans leur chambre à force de leur raconter des histoires. J’en gloussais en reportant mon attention sur l’assemblée.
Les invitées semblaient dans la réflexion suite à ce conte qui amenait beaucoup de choses à digérer… Je me relevais et demandais avec une voix amicale.
« Continuez maître Dorcas, je pense que beaucoup souhaitent connaître la fin. De plus, les bardes semblent ravis de vous accompagner en musique. Qu’on serve des rafraîchissements et de quoi manger à notre conteur avant qu’il ne reprenne, je vous prie. » Je déclarais en finissant par me tourner vers les serveurs qui s’empressèrent de s’exécuter.
Je me permis moi-même de prendre un verre de cidre et des petits gâteaux au miel dont je raffolais. Calysta elle avait fini par s’asseoir sur l’herbe douce du jardin, comme toute l’assemblée, pour poser sa tête sur l’une de mes jambes alors que mes fils s’installaient autour de moi.
« Les dieux sont étranges de laisser de telles choses se produire... » Emis Malek.
« Les dieux nous ont oubliés, Malek. » Répliquais calysta.
« A moins qu’ils ne, ce soit jamais soucié de nous. » Ajoutais Ykvar.
« Les dieux valent rien… Ils ont peur d’un des leurs. » Grognais Arakar.
« Tout cela n’a aucune importance les enfants. Les dieux ne sont pas ici avec nous, c’est à nous de forger son destins. Allez, silence, il va commencer à conter. » Je leur répliquais en ébouriffant les cheveux de mes fils qui en rirent avant que je n’embête un peu calysta en la chatouillant.
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Dim 22 Jan - 13:20
- Continuez maître Dorcas, je pense que beaucoup souhaitent connaître la fin. De plus, les bardes semblent ravis de vous accompagner en musique. Qu’on serve des rafraîchissements et de quoi manger à notre conteur avant qu’il ne reprenne, je vous prie.

- Bien. C’est le chef qui choisit !

Je lui souris amicalement avant de m’asseoir et attendre qu’on me serve à manger. J’ai pris l’habitude que l’on m’offre l’hospitalité. Certaines personnes préfèrent, au lieu de me donner de l’argent, me tendent de la nourriture ou de l’eau ou même des objets et vêtements. Tout me va, c’est tellement l’infortune dans une vie de conteur itinérant que l’on est déjà très heureux que l’on reçoit quelque chose en échange de ce que l’on fait.

Hummm ! Il a l’air ce petit plat !

Je prends le temps de manger et boire un coup tout de même avant de reprendre l’histoire. Ils me semblent tout de même bien impatients. Je ne pensais pas avoir du succès ici. Et en plus la nourriture est bonne. Très bonne. Oh ce petit gâteau-là avec du chocolat, hummm… Divin ! Oula, je ne suis pas habitué à tant de nourriture ! J’aimerai bien en porter mais il me semble que ce n’est pas très poli. Hum ? Il y a de l’alcool dedans ? Cela sent pourtant le fruit. Etrange… . Hop, cul sec ! On verra bien ! Gloups ! Oh ! C’est fort ! Herm… C’était quoi ? Pour sûr, de l’alcool. Flûte. Je vais faire passer ça avec de l’eau. Voilà.

- B-bien, je vais reprendre si vous le voulez bien.

Oups ! Catastrophe ! Mon carnet est tombé quand je me suis levé. Quelle gaffe ! Ah non ! Ils vont voir mes dessins et surtout… Mes lignes pour apprendre à écrire et lire ! Vite, je les ramasse ni vu ni connu. Mince, il en manque une. Tant pis !

- Alors… Dis-je en posant mon carnet sur le rebord du kiosque.

« Les siècles défilèrent et la seconde réincarnation tua immanquablement le premier. Les «âmes » s’accumulèrent jusqu’à ce qu’un jour, deux personnages bien originaux firent leur apparitions et changèrent la face du monde entier. Le monde était alors divisé en trois groupes : les conservateurs, nommés « Gardians » qui voulais garder les anciennes traditions et croyances ; les révolutionnaires, nommés « Gust » voulant au contraire changer l’idéologie instauré par les anciens et enfin les neutres, subissant les aléas de la guerre. Ces siècles de batailles acharnées façonnèrent les esprits de chacun, de sorte que la plupart pensèrent qu’il faut chasser ou être chassé.

La réincarnation première du siècle où tout bascula se nommait « Sorath Wilhelm ». Il avait d’immense pouvoir de régénération, il était LE grand maître de la guérison. Tellement doué qu’il pouvait se rajeunir et rajeunir celui qui voulait. Cependant, ce talent, il le mettait à profit du plus offrant. Avare comme jamais. Pour lui, il n’en avait jamais assez. Il dompte sa destinée et ne se laisse jamais marché sur les pieds.

La réincarnation secondaire se nommait « Kizuë Béros ». Il était celui qui subissait la vie. Il l’a laissait le traîner et sans se rebeller, toute sa première vie il l’avait passé à subir sans aucune volonté. Il n’avait pas la force de lutter, saisir la vie au lieu de la laisser te saisir. Il coulait inlassablement dans une mer profonde sans aucune envie d’autre chose. Toutes ses lamentations finissait par un : « Je n’en suis pas capable ».
Ces deux hommes diamétralement opposés étaient des réincarnations de l’homme sans nom. Et au jour fatidique où le plus jeune, à savoir Kizuë, devait perpétrer la malédiction, il n’avait alors pas la force suffisante pour le faire. Même en ayant cette irrépétible envie de tuer l’ancien, il ne l’avait pas fait. Surement la peur l’avait stoppé. Et ce jour-là, c’est Sorath qui lui prit la vie. Sorath qui, par esprit de conservation, avait tué Kizuë et la boucle qui était censé être sans fin, prit fin.

L’homme sans nom s’était emparé de son nouveau corps et avec lui, toutes les âmes des anciennes réincarnations où il avait un total contrôlent. Sorath était donc devenu une de ses âmes prisonnières et l’homme dont le nom avait été effacé, avait enfin un autre nom : « Sorath Wilhelm ». Et en combinant ses pouvoirs à ce corps ayant déjà les siens, il était devenu l’un des hommes les plus puissants de ce monde.
J’avais dit tout à l’heure que la première vie de Kizuë était d’un homme se délaissant lui-même n’est-ce pas ? Et aussi qu’une Xen était censée intervenir si un moment pareil arrivait ? Et bien c’est le cas.

La Xen avait laissé son âme à la mort en échange de celle de Kizuë qui avait ressuscité. Heureusement pour lui, sur son autre vie il pouvait compter sur un homme généreux qui, soignait son corps pour qu’il revienne. Un certain Elyas, accompagné de sa fille Maya, s’était occupé de lui, même après son réveil. Kizuë, savait alors tout de l’affaire qui c’était déroulé il y a des siècles à partir des souvenir que la Xen lui avait fait parvenir. Il devait arrêter le nouveau Sorath avant que celui-ci comprenne que sa princesse, Maëlle, n’avait normalement jamais été réincarnée ! S’étant réveillé, il bouleversait l’équilibre de ce monde. La fée lui avait adressé cette quête, espérant qu’il parviendrait à surpasser le néant profond qui, s’était lui-même instauré.

Alors que Sorath semait un désastre sans nom, rompant l’équilibre en faisant pencher la balance vers une victoire pour les révolutionnaires, Kizuë était devenu un soldat des conservateurs. Avec une volonté sans nom qui l’avait eu en grande partie grâce à son ami Elyas, il était prêt à devenir plus fort pour vaincre Sorath. Très vite, avec ses pouvoirs, même moins puissant que celui de son futur adversaire, il était devenu, en quelques dizaines années, grand chevalier et élément important pour la victoire des conservateurs. Leurs ascensions étaient fulgurantes, tous deux devenait ainsi des personnages importants, déterminant ainsi la face du monde. »

Je marque une pause, l’histoire qu’ils aient le temps d’assimiler, en buvant un verre. Flûte, ce n’était toujours pas de l’eau ! Hum… Je ne me sens pas super bien. Bizarrement j’ai l’œil qui voit trouble. Et l’autre ? L’autre je ne sais pas. Le cache-œil est bien efficace, je ne vois rien. Oh, ce n’est pas le bon moment. De plus, je ne connais pas la fin de cette histoire. Pour aujourd’hui, on va la terminer bien. On verra bien cette nuit si la lutte Guardian/Gust continue.

« Sorath, qui était du côté des révolutionnaires, brisait unes à unes les chaînes élémentaires de ce monde. Il voulait libérer les gens des entités et divinités qui haïssait tant. Une entité était descendue sur cette planète, tentant de l’arrêter, mais Sorath l’avait rendu mortel. Ainsi, les entités avaient posé leurs espoirs sur tous les mortels de ce monde.

Kizuë, un jour, s’était retrouvé au même endroit avec plusieurs de ses nouveaux acolytes, dont Elyas, que Sorath. Ils se battaient donc contre lui, tous unis avec la même volonté. Au prix de nombreux sacrifices, ils avaient vaincu cet homme. Seulement, il avait eu le temps de brisé la dernière chaîne reliant leur monde aux entités. Le monde était alors maître de leur propre destiné, capitaine de leur bateau, libre de tout être supérieur.

Bien des siècles plus tard, bien après la mort de tous les protagonistes, de tous les témoins, de toutes les rumeurs… Les futurs conservateurs n’étaient plus que des croyants, priant dans le vide. Les futurs révolutionnaires, les rois de ce monde avec toute la population de neutre leur mangeant dans leurs mains. »

Je termine donc mon récit sur ce qui pourrait être le devenir du monde que j’ai vu.

- Comme vous l’avez deviné, c’est un autre monde dont j’ai conté l’histoire. J’espère que vous trouverez quelque chose là-dedans. C’est un comte qui peut parler à beaucoup de personnes. Bien, merci beaucoup de m’avoir écouté et hum… Bonne fin de soirée.

Je vais tenter de l’éclipser discrètement… Oh non ! Une des pages d’écriture est atterrit près de la table de mon hôte. Tant pis, je préfère qui voient que je suis un illettré plutôt qu’un fou. Généralement, les adultes me posent toujours un tas de questions concernant certaines de mes histoires. Je ne peux pas leur dire la vérité, personne ne me croirait ! Je me demande s’il y a un toit où je pourrais m’y installer l’histoire d’être tranquille… .
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Lun 23 Jan - 20:26


Me voilà pris dans le conte du conteur qui a captivé toute l’assemblée avec ce récit si exotique. Un autre monde ? Il est vrai que je ne me suis jamais posé de question sur l’existence d’autres terres comme la nôtre, cet homme à l’imagination vraiment débordante ! 
Lorsqu’il annonçait la fin de sa prestation, je me levais pour inviter tout le monde à continuer à s’amuser et allais vers le conteur quand je sentis Calysta me tirer par la manche.
Elle me montrait une page pleine de lettre identique sur plusieurs lignes et parfois écrite avec maladresse, oh… 
« C’est tombé du carnet du conteur. » M’indiquais ma fille.
« Eh bien, nous allons la lui rendre dans ce cas. Si il désir de l’aide dans son apprentissage je suis sur que nous pourrons l’aider. » Je lui répondis avec un sourire avant d’ébouriffer ses cheveux. » Va t’amuser chipie. Je vais m’occuper de cela. » 
Elle me fit un superbe sourire et s’en allait en sautillant vers les invités. Je continuais ma marche pour rejoindre le conteur. La foule avait repris ses discussions sous le ciel étoilé et les arbres, les rires cassaient parfois la monotonie d’une discussion. J’évoluais dans cette assemblée avec un sentiment de contentement d’avoir permis tel apaisement malgré la guerre.
J’ai fini par rejoindre le conteur et me suis assis à côté de lui sous le belvédère en lui tendant discrètement sa page avec un sourire.
« Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à demander à la gouvernante de mes filles. » Je lui soufflais avant de fixer mon regard sur Malek qui dansait avec une jeune fille qui à la base était une serveuse. Ykvar lui avait pris place à une table avec son frère Arakar qui ressemblait au conteur de physique, ils avaient l’air d’avoir une discussion passionnante et je les voyaient mimé des combats avec leurs mains ou la nourriture. j’en gloussais alors que je surveillais Calysta qui parlait sans gêne avec une Protectrice qui avait même accepté de retirer son casque pour cela.

« J’ai beaucoup aimé votre conte sir Dorcas. Je dois avouer que cet autre monde attise la curiosité par son exotisme. Le héro, Kizué, à eu de la chance de tomber sur cet infirme et sa fille… Comment avez-vous imaginé tout cela dit moi ? »

Je profitais du passage d’une jeune femme serveuse pour prendre des rafraîchissements et de quoi manger en partageant sans gêne avec le conteur. .
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Jeu 2 Fév - 18:44
Alors que je remettais tout en ordre dans mon carnet avant de prendre congé, j’entends quelqu’un s’approcher. Regardant du coin de l’œil, Aïe… ! C’est le seigneur qui s’installe sereinement avec mon écriture d’enfant de cinq ans en main. Un conteur ne sachant pas écrire : « Mais d’où tenez-vous de tels histoires ? » me dira-t-on. Flûte, l’excuse du « je l’ai lu dans un bouquin car je me cultive d’histoire blablabla » ne marchera pas ! Peut-on lire sans savoir écrire ? Quand on a la chance d’apprendre l’un on a forcément la chance d’apprendre l’autre. Lire, écrire et compter sont réservés aux l’élite sociaux. Moi, venant de nulle part et d’ailleurs, où la cuillère dans la bouche n’était pas en argent mais en bois, je n’y ai pas accès. Je sais que dans d’autres mondes c’est possible.

- J’ai beaucoup aimé votre conte sir Dorcas. Je dois avouer que cet autre monde attise la curiosité par son exotisme. Le héros, Kizué, a eu de la chance de tomber sur cet infirme et sa fille… Comment avez-vous imaginé tout cela dit moi ?

Comment j’ai… Gloups…Prit au piège.

- Euh … Je l’ai vu grâce à mon œil magique ahahah… Ah… Hum hum… C’est une pitrerie, à ne pas prendre au sérieux… .

Raté.

Bon.

En cas de force majeur, quand la situation paraît désespérée, qu’aucune cachette ne pourra te sauver, quand on est sûr que quoi que l’on dise on s’enfonce… On m’a appris une phrase imparable, pile pour ce genre de moment, parfait pour couper court à tout malentendu.

- C’est secret professionnel.

Non, je ne suis pas du tout mal à l’aise. Vraiment, je ne vois absolument pas depuis que je suis arrivé l’air gêné et la peur de faire ou dire quoi que ce soit qui pourrait le désappointer. Ce n’est que fabulation. Une exagération outrancière créée de toute pièce par votre imagination. N’est-ce pas ?

- Le plus important c’est si tout le monde à apprécier n’est-il pas ?

Pourquoi ai-je chaud au visage tout à coup ? Oh ? La domestique me serre de quoi me désaltérer. J’espère que c’est bien de l’eau cette fois. Gloups… Je n’aurai pas dû avaler si vite. Ce n’est pas de l’eau, c’est encore leur boisson bizarre. A moins qu-… Qu’ils aient une eau de source qui leur sert un goût comme ça ?! Tout le monde a l’aire de le boire comme si rien n’était. Bon, je fini le verre puis stop. J’irai boire de la flotte d’une autre source en partant. Par contre, j’ai chaud. Ils ont mis quoi dedans ?

- Hum… Vous êtes un seigneur plutôt jeune, je trouve. Vous êtes un humain c’est ça ? Hum… Vous avez des enfants adorables en tout cas.

Ah ? Mon œil fait des siennes. Bizarre, il n’a jamais fait ça avant. Ouf… Reposer le verre fut compliqué, je ne sais plus trop bien évaluer mes distances.


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Mar 7 Fév - 20:22


Le jeune tahora semblait de plus en plus étrange. Il n’avait visiblement pas du tout l’air à l’aise dans de si grande assemblée. J’assistais assez perplexe à ses balbutiements, ses maladresses et me sentis assez gêné d’avoir provoqué chez lui un tel état.
Je lui tapais gentiment dans le dos alors qu’il se brûlait le gosier encore une fois avec un verre d’alcool. À croire que tous les verres de la soirée voulaient sa mort haha !
« Vous m’avez l’air complètement perdu et incapable de gérer votre stress l’ami. Écoutez. Je vais faire préparer une chambre pour vous. Aller, vous reposez et évitez de vouloir toucher à un autre verre qui se baladerait sur un plateau hahaha ! »

Je fis signe à une servante d’approcher. Une jolie rousse humaine. Je lui donnais mes instructions pour qu’elle guide le pauvre conteur jusqu’à une chambre d’hôte. 
« Assurez-vous qu’il ne boit que de l’eau. Il a eu son compte d’alcool haha ! » Je lançais à la jeune femme qui souriait alors qu’elle gardait le bras gauche du conteur pour l’aider à marcher et le guider. .
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Ven 10 Fév - 19:10
Tout humain qu’il est, il laisse apparaître un large sourire tout en me fixant d’un air tranquille. Il est si décontracté qu’il me tapote le dos en me répondant. Incapable de gérer mon… Oui… Bon. Flûte. Je n’ai pas l’habitude ! Je ne lui dirais jamais. Déjà qu’il doit me prendre pour un vrai péquenaud alors si en plus il savait que je ne vais quasiment jamais aux fêtes bourgeoises… . M-m’inviter à dormir ? Ici ? Euh mais…

- Pourquoi ?

Oups… ! Ouf, je l’ai dit trop bas, si ça se trouve il n’a pas entendu. Prions. Il donne des instructions à une demoiselle pour m’accompagner dans cet endroit bien trop grand et parfait pour se perdre. Hum ? Il a dit quoi ? Mon compte d’alcool ? C’était bien un truc comme ça, je ne suis pas fou ! J’ai trop bu. C’est graveleux, il va croire que je suis alcoolique et il va m’interdire d’aller voir des enfants après ! Je n’espère pas. Les enfants sont géniaux. Une imagination tellement débordante ! Rare sont les adultes capables de faire de telles prouesses.

La jeune rousse me prend par le bras et sans que j’aie eu le temps de dire « au revoir » m’embarque et me guide. Je tourne la tête vers Grégoire, peu rassuré mais celui-ci semble confiant. Je dirige mon regard vers la jeune femme, me demandant bien où est-ce qu’elle compte me déposer. On passe couloir par couloir puis on se retrouve devant la porte. Elle déverrouille la porte puis me fait rentrer le premier. Commençant à m’expliquer les règles et où sont les choses, elle désigne de son indexe toute chose à savoir.

- Vous vous en sortirez où faut-il que je vous aide ?

Gné ? M’aider à quoi ?

Voyant que je ne lui réponds pas, debout à ne rien faire et un peu perdu, elle laisse sortir de sa fine bouche un long soupir venant de son ventre avant de s’approcher. Elle lève les mains vers mon bandeau.

- N-non ! Je vais le faire ! Euh merci beaucoup et bonne fin de soirée mademoiselle !

Elle rit.

Mon comportement l’a fait donc dire. C’est rassurant… Elle s’en va en déposant des habits de rechange. De rechange. Genre… Comme ça ? Je peux vraiment les prendre ? Bon bah… Y’a plus qu’à !
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