L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Concours de Noël du 08/12/2016 au 8/01/2017

 :: La taverne du Dragon joueur :: Au joyeux lutin :: Concours Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Gagnant
Grégoire
0%
 0% [ 0 ]
Anna
100%
 100% [ 2 ]
Total des votes : 2
 

Jeu 8 Déc - 18:22
Bonjour Invité,

Noël approche à grands pas et cela fait longtemps qu’il n’y a pas eu de concours. Je te propose donc une petite activité ludique, écrire un conte de Noël avec les créatures d’Arcaëlle. Long ou court, ça n’a pas d’importance ce qui compte c’est de s’amuser. Les membres voteront pour leur composition favorite.

Le premier obtiendra 50 XP, le second 30 XP et le troisième 10 XP.

Bon jeu à toutes et tous.

Et Bonnes fêtes de fin d’année.
Niveau 10
avatar
Je suis dispo pour : Demandez, je vous servirais
Identité : Je peux être n'importe qui !
Expérience : 726

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Je peux tout maîtriser
Groupes:
Race: Toutes
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 10


Revenir en haut Aller en bas
Mer 21 Déc - 21:23
L'elias et l'homme sans voix

Je suis Douce-Plume, les peuples de deux pattes me nomme eluas et envie ma majesté. C'est que je suis une créature splendide, mes ailes aux plumages blanc et gris font pâlir de jalousie les plus fines soieries alors que ma force et ma vitesse font passer les plus grands étalons pour des enfants.
Néanmoins, j'ai toujours envié une chose aux deux pattes… L'amour. Celui d'une famille, d'un amant, d'un enfant, dans la nature sauvage l'amour est faux et je n'ai jamais laissé un mâle m'approcher sans en recevoir la marque de mes serres.
Je n'ose m'approcher des deux pattes, mais… Certains avec leurs pierres brillantes et tranchantes ont déjà essayé de voler mes plumes et mon sang. Je finis par descendre le long des falaises de la montagne pour aller voir les deux-pattes qui on bâtit leurs nids en contrebas. 
Ils ont tous l'air très affairé mais préoccupé. Ils me laissent les approcher et sont pétrifié par ma venu alors qu'un vieux deux pattes approche s'incline devant moi.
« Eluas majestueuse… Je t'en conjure, nous avons besoin de ton aide, toi qui acceptes de venir à notre rencontre. »

« Que vous arrive-t-il deux-pattes qui flétris ? » Je demandais.

« Nous hommes sont alité et sans eux, nous ne pouvons aller quérir les esprits pour leur demander aide et protection pour les célébrations de fin d'années. »

« J'irais voir les esprits pour toi deux-pattes qui flétris… Dis-moi où les trouver. »


« Je laisse notre guide t'accompagner, il à perdu la voix et un bras par la guerre mais il est bon et juste, il saura t'aider à négocier avec les esprits. »


Je laissais alors le vieil homme et partis à la sortis du village où un deux-pattes attendait, il avait de beaux yeux bleu et… Malgré qu'il lui manquait un bras et sa voix, je ressentais sa force.
« Guide-moi aux esprits des tiens. » Je demandais au deux pattes.

Il sourit et marcha pour me montrer la voie. Nous avons alors fait route jusqu'à un à-pic rocheux à une heure du village de mon guide aux courts cheveux d'écorce.
Nous avons eu peu à attendre avec que le vent lui-même ne finisse par s'animer et prendre une forme spectrale d'un homme svelte et aux grandes ailes.

« Eluas, enfant de mon créateur, que vient-tu faire ici ? »

« Les deux pattes demandent la protection et l'aide de ton esprit majestueux pour les célébrations de la fin de l'année. »


« Oui, le vent est vital pour que les humains puissent chanter et rire et ainsi propager la joie… Mais je n'ai pas entendu de son sublime depuis si longtemps.. . »


« Laisse-moi t'offrir mon appel le plus pur esprit. »


« Un appel n'est pas musique belle créature. »


J'allais répondre quand mon guide débutais alors une musique au son d'une flûte finement ouvragé. C'était un son si doux et pur que même moi, j'en fus ému.

« Homme dont la voix t'a été prise, tu a offert à mon âme belle récompense, alors laisse moi en remercier les tiens. »

L'esprit s'évanouit et depuis le village le son des chants nous parvint alors. Je touchais l'épaule de mon guide en signe de respect pour son chant et le laissais me guider vers le prochain esprit, au fin fond de la forêt, nous avons atteint une clairière couverte de fleurs sublime et au centre de là quelle trônait un arbre grandiose et aux feuille luisant de bleu.
Une femme faite de laines, de liere et de feuille nous apparu. Elle me désignait et je m'approchais et sans que je n'aie besoin de l'exprimer je su que l'esprit souhaitait une preuve de tendresse. Je l'ai alors enlacé par mes ailes avec douceur, pour la remercier de prendre tant soin de nous tous. Elle me relâchait et souriait puis vint faire de même avec mon guide qui fit de son mieux malgré sa gêne. Voir l'esprit femelle si proche de mon guide me titillais un peu mais je ne parvenais aps a comprendre pourquoi… Les odeurs de mets nous arrivèrent un peu plus tard, signe que les habitants avait bénéficié de l'esprit pour avoir de quoi se nourrir en ce grand jour de fête.
Le suivant esprit fut celui de l'eau, que nous avons pu trouver près de la veine de saphir qui traversait la forêt. Un homme d'eau en sortit et nous fixaient en demandant ce que nous souhaitions. Nos intentions révélées, il nous avoua ne plus avoir dansé depuis si longtemps que cela l'attristait. Mon guide, alors, se laissais prendre au jeu et offrit à l'esprit agile une danse typique des deux pattes qui ravis des rires à l'esprit qui au final s'arrêtait et nous remerciais de ce si grand moment de joie en assurant que les deux pattes auraient toujours le gosier abreuvé pour ces célébrations joyeuses.

Le prochain esprit était celui du feu, et contrairement aux autres, nous ne l'avons pas trouvé… Elle nous a trouvées.
Elle était sublime, dans une robe étincelante rouge et ambrée, sa peau semblait faite d'or liquide, et même moi j'éprouvais d'étrange attirance pour elle, mon pauvre guide lui faisait de son mieux pour rester concentré.
C'est alors que l'esprit me sourit et que je me sentis rétrécir et avoir soudainement plus froid… L'esprit me fixait et malgré son apparence ardente, son toucher ne me fit rien, au contraire je me rendis compte que j'étais devenu une deux pattes, mais avec de grandes ailes blanches, je fixais mon guide qui était rouge au visage et compris que ma nudité le gênait. Je m'approchais et posais mes mains sur ses joues… Soudain animé par un sentiment si fort que j'en oubliais l'esprit, je laissais mes lèvres se poser sur celle du beau deux-pattes et le laissait m'étreindre. 
Nous n'avions pas froid, au loin, on pouvait voir les feux du village offrirent la chaleur aux habitants. Je m'assis sur l'herbe avec le guide et laissais autour de nous les fleurs se déployer, un ruisseaunaquit proche de nous alors que des fruits apparaissaient.
J'ai festoyé avec mon guide, et je pus comprendre que depuis très longtemps, il n'avait pas souri et été si heureux. J'avais pu trouver un être aussi torturé par sa vie solitaire et nous avions pu nous soigner de cette solitude ensemble. Le vent nous offrait son chant, nous dansions animé par l'eau aux goûts fruités qui animait nos veines, les fruits nous donnaient force de tenir sur nos jambes.
C'est avec une joie de connaitre l'amour que j'ai laissé mon guide, Elyas, me guidé, m'aimer et pour moi ce fut le plus beau des jours, la plus belle des nuits.
.
(c) Never-Utopia
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : Je suis au complet ^^
Expérience : 255

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Kahn
Groupes: Domaine
Race: Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Revenir en haut Aller en bas
Jeu 22 Déc - 14:35

Le vent soufflait dehors, fort et violent, froid et implacable. C'est ainsi qu'il se manifestait en hiver, dans les terres glacées de Mar'Baal, et même la citée de Bazken n'y échappait pas en cette époque de l'année. Derrière l'immense fenêtre de sa chambre, une petite lorcq aux cheveux blonds contemplait le triste spectacle que la nature lui offrait. Elle ne voyait plus devant elle que les nuages sombres et la ville s'étendant devant ses yeux, arborant ses murs grisonnants.

Cette petite fille avait tout pour être heureuse : un foyer chaleureux, un immense manoir, une maman qui l'aimait plus que sa propre vie, et des domestiques à son service. Pourtant, ses grands yeux jaunes, brillants comme deux flammes de bougies, étaient emplis de tristesse. Malgré tout l'amour de sa mère, la jeune lorcq se sentait bien seule. Ces derniers temps, elle passait ses journées dans son lit, blottie dans sa couverture, le cœur empli de solitude.

La pauvre petite lorcq n'avait pas le droit de sortir de chez elle. Elle n'avait jamais eu aucun ami avec qui jouer. Elle était si triste, qu'elle en était devenue malade au point de devoir garder le lit. Sa mère, une charmante mzékils qui l'avait adoptée, ne savait que faire pour la soulager de son mal. Elle fit venir de toutes les régions de Mar'Baal les plus grands guérisseurs... en vain. Son mal ne pouvait être soigné par la magie ou quelconques médecines.

Alors que l'enfant semblait de plus en plus triste et maigre, vint finalement un homme drapé dans un long manteau rouge. C'était un homme à la peau noire, avec des cheveux et une barbe blanche. Il avait un sourire bienveillant et son regard était apaisant. Lorsqu'il vint au chevet de la jeune enfant, il déposa un grand sac, dans lequel se trouvait un œuf dont la coque était orange, presque rouge, avec des aspérités dorés. Il assura à la jeune fille qu'elle irait beaucoup mieux à condition de prendre soin de l’œuf.

L'oeuf :
 

La petite lorcq remercia le vieux bonhomme vêtu de rouge, qui semblait avoir disparu aussitôt que la jeune fille ait posé les yeux sur l’œuf. Elle chercha en vain le vieil homme, personne ne l'avait vu sortir, c'est comme s'il s'était volatilisé par magie.

La jeune lorcq prit alors soin de son précieux cadeau. Elle semblait déjà avoir retrouvé la joie de vivre, et ses yeux brillaient à nouveau de gaieté. Elle chérissait cet œuf, comme une mère son enfant. Elle dormait même avec lui pour être sûre de lui tenir chaud et jamais elle ne brisa la coquille.

Le jour du solstice d'hiver, alors que la ville était en fête, il se mit à neiger. Tout le monde était bien au chaud, près d'un feu, les bougies étaient allumés, et dans les cuisines, les odeurs des mets que l'on préparait pour l'occasion se faisaient déjà sentir. Il y avait notamment cette odeur que la petite lorcq n'oublierait jamais : l'odeur d'un gâteau au miel, à la cannelle, et d'autres épices dont elle ne connaissait pas les noms. Cela sentait bon partout dans le manoir.

C'est en ce jour de fête que la jeune fille put voir l'un des plus beau miracle sur Arcaëlle : l’œuf se craquela, et petit à petit, la partie supérieure se souleva, poussée par une petite tête de volatile. La créature poussa un petit piaillement, et cracha une petite gerbe de feu en remuant ses ailes devant les yeux émerveillés de la petite lorcq qui se mit à exulter de joie. Elle prit le minuscule animal dans ses mains et le serra doucement contre elle. Elle pouvait sentir sa chaleur, une chaleur agréable est aussi intense que celle d'un foyer. Ainsi était né Lumy, le premier ami de la petite fille. Ce n'était pas n'importe quel oiseau, non, le vieux bonhomme s'était bien gardé de lui dire qu'en réalité, Lumy était un phoenix. C'est seulement en le voyant naître qu'elle comprit sa véritable nature. Plus rien désormais ne les séparerait.

Plus rien, ai-je dit ? Vraiment ? Hélas... les histoires ne sont pas toujours comme on le voudrait, et il me faut vous raconter la suite de celle-ci, car il y a une certaine leçon à en tirer.

Tout semblait merveilleusement bien se passer ce jour là qui sembla être le plus merveilleux de tous pour la jeune lorcq. Sa mère fut ravie de voir ce changement et remercia le vieil homme, peu importe ce qu'il soit devenu et où qu'il se trouva à ce moment là. Les fêtes se firent joyeuses et rien n'entama le moral de notre jeune fille.

C'était malheureusement sans compter le retour de son père, qui était le plus froid et le plus sévère de tous les mzékils que l'on put connaître. Si tôt qu'il fut de retour de ses voyages, il fut mis au courant de l’existence de l'oiseau. Il ne voulu tout d'abord pas que la jeune lorcq garde cette créature, elle était « bien trop dangereuse pour une enfant de cette âge ». La mère de la fille supplia alors son mari de se montrer magnanime et de lui laisser une chance, prétextant qu'elle allait beaucoup mieux depuis que son ami à plumes avait vu le jour. L'homme accepta, à une condition cependant, que l'oiseau soit enfermé et attaché pour ne causer aucun ennui.

C'est avec une grande tristesse, mais résolue, que la petite fille dû accepter le sort de son ami. Ainsi fut-il enfermé dans une volière et attaché à une longue chaîne afin qu'il ne s'enfuit point. La créature grandit petit à petit, jour après jour, avec les soins bienveillants de sa chère amie qui l'avait vu naître. Ils vécurent quelques jours, même quelques mois heureux, mais la captivité de l'animal pesait lourd sur son moral. Chaque jour, sa conscience s'éveillait, et chaque jour, il se demandait se qui se trouvait dehors.

Plus de trois saisons venaient de passer, et c'était déjà l'hiver, à nouveau. Plus le temps s'écoulait, plus Lumy désespérait de voir le monde extérieur. Malgré toute l'affection que lui apportait son amie la lorcq, il était triste, et finit par en tomber malade. Son amie ne savait que faire pour le guérir, et elle n'arrivait pas à se résoudre à le libérer, elle serait seule sans lui. Elle se rappela alors de ce jour, il y avait un an. Elle se rappela à quel point elle avait été triste, parce qu'elle était enfermée, seule, sans pouvoir voir le monde extérieur. Elle ne voulait pas que son ami subisse la même chose qu'elle.

A l'aube de l'anniversaire de Lumy, la petite lorcq prit son ami dans les bras et le serra contre elle, les yeux embués de larmes. Elle introduisit la petite clef dans la serrure qui maintenait l'attache autour de la serre de l'animal, et la déverrouilla. Il se posa sur son bras qu'elle lui tendit, et elle l'emmena à l'extérieur. Pour la première fois de sa vie, Lumy pouvait voir la neige tomber du ciel. Ses yeux s'ouvrirent en grand, d'émerveillement. Il tourna sa tête vers son amie qui lui souriait tout en continuant de verser des larmes.

« Va, maintenant ! Vole mon ami ! Vole très loin et va explorer Arcaëlle ! Tu as des ailes, moi je n'en ai pas ! Alors s'il te plaît, vole très loin et sois heureux, où que tu ailles, même si c'est loin de moi ! Tu seras toujours dans mon cœur ! Envole-toi, Lumy ! »

Le phoenix laissa tomber une larme sur l'épaule de son amie, et d'un bond, il s'envola en poussant un joyeux cri d'adieu, laissant derrière lui une traînée d'or et de feu. Il s'en alla vers le soleil levant, sans se retourner, mais dans son cœur, la petite lorcq put entendre la voix de son ami.

« Je suis enfin libre ! Je peux voler et aller où je veux ! Merci ! De tout mon cœur je te remercie ! Je ne t'oublierai jamais ! Adieu... Anna ! »

La lorcq cria une dernière fois son nom, et alors que ses larmes continuaient de couler, elle lui fit un sourire radieux et l'observa s'envoler au loin. Elle n'avait jamais rien vu de plus beau. C'était finalement ce jour là qui fut le plus merveilleux de tous dans son cœur.
Niveau 3
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 174

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Force, Régénération
Groupes: Domaine
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 3


"Des roses... de jolies roses rouges... partout..."

Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Lun 9 Jan - 10:45
Votez pour votre texte favoris ! Un vote par personne et non par compte.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 1 rp / 2
Expérience : 120

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Mez, Ka, Thâ
Groupes: Royaume
Race: Xen
Voir le profil de l'utilisateur https://arcalleblog.wordpress.com/
Niveau 4


Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
Revenir en haut Aller en bas
Ven 13 Jan - 11:59
Anna 50 XP
Grégoire 30 XP

Concours fermé
Niveau 10
avatar
Je suis dispo pour : Demandez, je vous servirais
Identité : Je peux être n'importe qui !
Expérience : 726

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Je peux tout maîtriser
Groupes:
Race: Toutes
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 10


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: La taverne du Dragon joueur :: Au joyeux lutin :: Concours-