À la recherche de Dorian Sauvage | Obtiention de Näzver [SOLO]

 :: Le monde :: Kaïl :: Sud :: Désert du Gaha'Fël Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Dim 6 Nov - 19:44
Ah, comme tu pouvais détester les portails. Ta mémoire était encore toute embrumée, comme toujours. Tu te rappelas avoir traversé ce portail, mais pourquoi déjà? Tu n'étais pas seul, tu te rappela l'avoir traversé par le biais de Saladin, oui, Saladin t'avais fais accompagné d'une escorte de 5 personnes dont tu savais définir les fluides par ordre de puissance. Quatre d'entre eux se détachaient et un restait en dessous des autres, sûrement le plus faible. Tu levas ta tête avant de la secouer un peu.

« Maître Thaielsen, vous allez bien ? »

Tu mis un moment avant de réaliser ton malaise, tu soupiras longuement, comme pour vider ton esprit du surplus de brume. Tu rouvris tes yeux, tel un réflexe, comme si tu étais capable de voir la moindre lumière. Tu observa les gardes du corps qui te regardais avant de soupirer longuement.

« Je vais bien, je déteste juste la téléportation. »

Sans chercher à les écouter plus tu empoignas le pas. Tu ne pouvais que te fier à ta vue, pourtant tu étais aussi perdu que dans le repère de Saladin, aucun fluide à l'environ qui pourrait t'aider, décidément tu n'aimais pas les endroits vides de vie. Ce fut le plus faible de ta troupe qui tenait la carte et semblait vous aider à vous diriger.

La première cachette ne fut pas la plus compliquée à trouver. Vous en estimiez au moins cinq au travers de ce désert. Creusant le sable, vous pouviez y trouver une trappe menant à la première cachette. deux descendirent avec toi pendant que les autres attendaient en haut. Vous aviez remué partout, mais rien, aucune armes. Juste des sacs remplis de nourritures pourries, quelques objets de valeurs abandonnés, mais rien de plus.

// J'ai si froid… //

Vous finissiez pas remonter, déçu, annonçant la mauvaise nouvelle. Vous vous décidiez à repartir, chercher la seconde cachette. Il s'agissait d'un petit renforcement rocheux, une grotte minuscule dans le désert. Y entrant, en fouillant bien, vous trouviez une grosse et vieille malle rouillée. Il ne fut pas compliqué de l'ouvrir mais vous ne trouviez rien de plus que des bouts de tissus poussiéreux. C'était pas ici et même en fouillant dans la salle vous constatiez qu'elle est bien trop petite pour cacher l'arme.

Vous avez décidé de changer de localiser la nouvelle planque, la troisième fut bien plus complexe puisqu'il s'agissait d'un nouveau repère de Scorpion Géant. Il n'y en avait qu'un qui rodait, fort heureusement pour vous puisque vous ne seriez pas de trop à six pour le tuer. Tu restas derrière avec le petit de la troupe tandis que les quatre autres foncèrent sur l'horrible monstre. Plantant leurs épées, s'aidant de leur fluide, le dard du monstre eu raison d'un d'entre eux, mais la bête, piégée, fut abattue.

Vous approchant du corps, il ne lui restait que quelques minutes, tu en avais conscience, tu voyais son fluide trembler. Tu ne pouvais rien faire, c'était au delà de tes forces. Bien que tu ne pouvais le voir, mais une de tes mèches redevint aussi obscure que la nuit. Il ne te restait plus que deux mèches dorées. Vous attendirent la mort de votre camarade avant de retourner à la rechercher, cherchant dans la tanière du scorpion la moindre arme. Tu soupiras, agacé par ce sacrifice inutile, elle n'était pas là, cette foutue arme.

Vous partiez et décidés de vous ressourcés un peu avec les maigres ressources en haut que vous pouviez avoir. La prochaine planque indiquait alors un oasis, ce fut un ravissement pour vous. Après un bon moment de marche épuisante et intensive, vous arrivez à cet oasis où vous avez pu remplir vos outre et boire un bon coup, un rafraîchissement plus que désiré.

En cherchant ensuite dans l'oasis, vous ne trouvez aucun signe de la planque. Jusqu'à ce que le petit eu l'idée de regarder dans l'eau de l'oasis. Souriant, tu approuvas son plan et deux de vos compagnons y plongèrent, après avoir retirés leur armure bien sûr. Ils n'y ressortirent que bredouille, rien ici non plus. Soupirant, tu te disais de plus en plus que vous perdiez votre temps. Attendant que tes compagnons se rhabillent, vous allèrent à la dernière planque.

Devant aussi creuser et trouver une petite trappe, la planque était tout simplement vide, comme si des pilleurs étaient déjà passés avant vous. Il n'y avais plus rien, le vide total, l'endroit résonnait de tristesse. Tu tapas de ton bâton agacé avant d'avoir un sursaut. Tu te rappelas alors de la première planque et te demandas depuis quand on enferme de la nourriture dans une planque...? La viande est une denrée rare dans le désert de par sa caractéristique à craindre la chaleur et vite devenir périmée.

Enfermer de la nourriture dans une planque était un bon moyen de la voir se gâcher en quelques jours, chose qui n'était pas vraiment le principe des planques qui permet de cacher des objets de valeur ou sois-même pendant une durée aléatoire. Sans vraiment leur expliquer ton illumination, tu fonças vers cette première planque. Perdant trois bonne heures à marcher, alors que la nuit commençait à tomber sur le désert, tu t'introduis dans la planque, accompagné de tes camarades et réfléchis longuement.

Suivant ton hypothèse, tu te laissas guider au tas de nourriture pourris et en découvrant la couverture, les autres purent observer le cadavre d'un homme mort. Tu avais compris, vous aviez passé un des plus gros indices. Si un homme possédait une arme si puissante, il ne s'en séparait pas avant de mourir, surtout s'il est poursuivit par des personnes désirant sa mort.

Vous vous remirent à fouiller la pièces. Tu bougeas alors le corps et trouvas une espèce de trappe sous celui-ci. Il avait du la cacher avant de mourir, une cachette qui, sous son corps, se trouvait être invisible. Ouvrant la trappe vous pouviez alors découvrir un tissus recouvrant quelque chose de solide. Prenant l'objet, tu pus sentir à travers le tissus l'arme que tu cherchais, malgré la protection elle arrivait à tordre ton esprit en mile.

* J'ai si faiiiiim // TUES-MOI ! // Fais couler le sang... *

Tu te décidas à retirer le tissus, dévoilant l'infernale puissance de l'arme. Tu ignorais s'il s'agissait du fait que tu pouvais la toucher ou que le tissus devait l'empêcher, mais maintenant tu étais bien capable de voir son fluide qui, de manière parasitaire, entrait en toi. Tu ne le compris trop tard, l'arme était entrain de te dévorer.

Tu serras les dents, tentant de lutter, en vain. Tu étais arrivé si proche et pourtant tu avais échoué, lamentablement. Un sourire mauvais se dessina sur tes lèvres, une nouvelle mèche s’assombrit. L’un de tes gardes du corps s’approcha de toi, un peu paniqué de te voir aussi troublé. Ils savaient la puissance de ces armes, ils craignaient pour toi.

« Maître Thaielsen… Vous al... »

Näzver n’attendit pas, te désirant, elle se planta dans l’armure du garde. Fort heureusement pour lui, l’armure l’avait protégé de ton coup. Il recula, un peu paniqué, ne comprenant pas ton attaque subitement. Tu souriais, tes yeux vides de lumières étaient avides d’âmes, la faim t’enveloppais, la faim du sang te rendais fou.

* Tues-les… Ils seront parfait ! // J’ai mal ! // Il me faut leur sang... *

« Näzver à faim, soyez des adorateurs fidèles, nourrissez l’enfant d’Ozan... »

« Maître Thaielsen… ? »

Sans vraiment te contrôler plus tu leur sautas dessus, les yeux grand ouvert, habituellement vides, reflétant l’esprit de l’arme que tu empoignais. Tu étais à sa merci et il se jouait maintenant de toi. Tu enchaînais les coups sans vraiment savoir la manier, c’était comme si elle-même te disais comment placer ton corps pour vaincre tes adversaires.

Faisant s’envoler les casques de de ennemis tu ne cherchais pas à les tuer, seulement à les atteindre. Ils ne voulaient pas t’attaquer, avaient-ils même comprit que tu n’étais plus Thaielsen, que Näzver te manipulais comme une vulgaire poupée ?

Tu acculas l’un d’entre eux au mur, plantant l’arme au fond de sa gorge. Frémissant, tu sentais son âme venir dans l’arme, son fluide totalement disparaître. La folie te gagnais et ton don c’était activé, progressivement tu prenais une forme de tigre, tes oreilles s'arrondirent, ta peau se recouvraient d'un sombre duvet aux rayures dorées, une longue appendice caudale se mit à orner ton dos, mais tu restais humanoïde. Finalement, c’est sur le deuxième que tu fonças, venant l’entailler avec Näzver, observant son fluide entrer en lui.

Te léchant les lèvres, tu te tournas vers les deux survivants. Pointant l’arme vers lui il te fonça dessus avec son épée, un échange rapide, il te blessa à l’épaule, te faisant saigner mais l’arme était plantée, tu avais gagné, il avait perdu. Tu riais, follement séduit par ta pseudo-puissance, t’approchant du dernier, en larme, qui reculait contre le mur. Il te suppliait, il ne voulait pas mourir. Peut-être n’avait-il même pas choisi d’être un Hayert’Väal, peut-être ne veut-il pas se sacrifier pour ton père ?

Tu plantas Näzver dans le mur derrière lui, frôlant le pauvre petit. Ton unique mèche dorée tombant sur ton front, tu te rappelais alors de souvenirs. Tu te remémorais les jours où tu étais effrayé par ton éducation. Ces moments où tu pleurais car tu ne voulais plus sentir le sang sur tes mains. Ce moment où le prêtre te serrais contre lui, tel un père face à son enfant, pour te rassurer.

Tu fermas brusquement tes yeux, reculant en jetant Näzver contre le mur, te tenant la tête. Tu n’entendis plus le petit pleurer, mais son fluide était toujours présent. Il s’était sûrement évanoui, le réflexe d’un corps qui, en voyant sa mort aussi proche, fuit la douleur. Tes cheveux redevinrent d’un doré éclatant, sans aucune tâches de noirceurs. Tu t’approchas alors de Näzver, soupirant, la frôlant du bout des doigts, tu avais compris que c’était le seul moyen pour communiquer avec elle, la toucher, la laisser entrer en toi.

« Tu as vraiment causé beaucoup de malheur toi… Pourquoi m’avoir forcé à faire cela… ? Ils sont nos alliés ! »

* Nul est mon allié, seul la faim est constante ! Tu me nourriras... *

« J’ai besoin de toi… Si tu veux que je t’offre à manger il te faudra éviter, ou tu sombreras dans l’oublie comme tu l’as été avec Dorian. »

* J’ai faiiiiim... *

Tu ramassas le draps et recouvrit Näzver dessus, prenant ensuite l’arme en soupirant, touchant tes yeux, tu pouvais sentir des sortes de cavités sous ceux-ci, tel des stigmates. Elles étaient au nombre de 6 sous chaque œil, formant deux triangles dont la base allait vers le ciel. Tu le savais, tes yeux appartenaient dorénavant à Näzver, c’était la manière dont il te disait que lui appartenait.

« Bravo, reste pu qu’un allié pour rentrer chez nous... »

* Tues-le… Il est faible, à ta merci, TUES-LE ! *

« J’en ai besoin... »

Tu tentas de l’examiner pour voir s’il n’était pas blessé mais rien de grave. Soupirant, tu attendis son réveil. Quand il fut enfin éveillé tu soupiras longuement à sa réaction dont tu étais certain, il avait tout simplement peur de toi. Tendant sa main, tu t’excusas, le rassurant en lui affirmant que tu étais de nouveau maître de toi et qu’il ne craignait plus rien. Il accepta de retourner au portail et de le réactivé, non sans méfiance, sa première réaction fut, après l’avoir traversé, de partir loin de toi. Sans parler de ta réussite à qui que ce soit, en restant neutre, impassible, tu partis vers ta chambre, ignorant les moindre parole de Saladin, tu avais sommeil et sentait que Näzver était loin de te laisser dormir en paix.
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Le monde :: Kaïl :: Sud :: Désert du Gaha'Fël-