L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Dim 23 Oct - 11:08
Voyage mouvementé !

Nous voilà depuis deux jours en mer, j'avais hâte de retrouver mes terres et ma famille, pour le moment, j'admirais le ciel bleu qui se confondait avec l'horizon et l'étendue d'eau de la mer au loin. Le navire fendait les vagues avec fluidité, porté par ses immenses voiles blanches, véritables ailes de tissus. 
La mer étant calme l'équipage était détendu et serein, et moi aussi, une tempête, très peu pour moi !
Un membre d équipage venait à ma rencontre me révélant que l'on avait pas vu la jeune elfe depuis un moment… Je tapais sur son épaule et lui dis de ne pas s'en faire, avec un sourire, et je partis vers le pont du capitaine qui accueillait aussi les cabines des invités.

Je poussais la porte de bois ouvragé qui donnait sur un couloir et cinq porte, deux à gauche et à droite et une au fond. Je pris vers la prote la plus au fond à droite et toquais doucement.
« Mademoiselle ? Ça va allez ? » Je demandais avec une voix amicale.
Je n'entendis rien de plus et inquiet, je poussais la porte doucement qui grinca légrement et entrais. Une table, une chaise, un placard et un lit près du hublot constituaient la pièce, tout en bois. Et sur le lit une elfe qui semblait très malade !
J'accourus près d'elle et l'examinais, elle semblait nauséeuse et était très pâle. Sang et cendre ! Le mal de mer !
Je pris un pot de fleurs sur la table et approchais du lit en m'asseyant au sol à côté de la jeune femme. Je fis appel à mon fluide et je vis mes fils d'énergie émeraude sortirent de mes doigts et s'insérer dans la fleur, j'entrais dans l'essence même de celle-ci, qui sous mon commandement changeait de composition, plus de fleurs, mais une plante verte aux grandes feuilles duveteuse imprégnées d'une substance apaisant les douleurs et les dérangements.
Je détachais les feuilles duveteuses et pouvais sur la tête de la jeune femme, sur son front, pour apaiser les maux de tête provoqué par les maux de ventre. Ensuite, je posais une main sur l'épaule de la jeune femme.
« Mademoiselle, je vais poser une feuille apaisante sur votre ventre ok ? Je vais devoir relever un peu votre tunique, alors pas d'inquiétude d'accord ? Et surtout pas un mot à ma femme ou elle me tue haha. Vous allez vous sentir mieux après cela courage. »
La plaisanterie aidait en général les gens à ne pas paniquer et avoir confiance. Je pris une plus grande feuille sur ma plante et la posais sur le ventre plat et pâle de la pauvre malade en relevant juste ce qu'il fallait sa tunique de soie et la rabaissait immédiatement après en essuyant la sueur sur mon front et mes joues rougissantes. Sang et cendre, depuis Yoko, je n'arrive plus à être serein dans une situation pareille haha. .
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Lun 24 Oct - 15:14
Le bateau... Si Luma en avait déjà vu plusieurs lorsqu'elle se rendait sur le port d'Hytdraz, jamais, au grand jamais, elle n'était montée sur l'un d'entre eux. Et dès qu'il avait démarré, ça avait été l'enfer. Le sol tanguait sous ses pieds, elle manquait de tomber à chaque pas... Très vite, cela l'avait rendue malade. Au sens propre. Elle n'avait plus quitté la chambre qui lui avait été attribuée. Attendez, chambre ? Non, ce n'était pas le mot. Elle avait entendu des marins parler de... Cabine ? C'était donc comme ça qu'on appelait cette pièce ? Certainement.

Toujours était-il qu'elle avait passé les deux jours constituant le début de la traversée à rester immobile et maudire le jour où elle avait accepté de suivre ses gens, frustrée aussi par le fait qu'elle ne puisse pas soigner cette maladie inconnue dont elle souffrait. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était atténuer la douleur par magie et se reposer, deux moyens dont elle usait et abusait. Jusqu'à ce que cet homme, dont elle ignorait encore le nom, vienne la voir. Elle ne répondit pas à sa plaisanterie et se contenta de le laisser faire ce qu'il devait.

Lorsqu'elle prononça enfin quelques mots, après un long moment, ce fut d'une petite voix :

- J'espère juste que ça marchera. ça semble trop simple...

En effet, une simple plante sur la peau, cela l'étonnerait que ça améliore vraiment son état. Mais, au moins, cela ne pouvait pas lui faire de mal, de ça, elle était sûre. Elle ferma les yeux, et, posant une nouvelle fois sa main sur son ventre, murmura quelques mots. Une nouvelle vague d'énergie apaisante se déversa en elle, apaisant la douleur, mais, dans la même temps, la fatiguant beaucoup. Elle devait se calmer, arrêter un peu la magie, afin de pouvoir encaisser le contrecoup. C'était ce que la raison dictait, mais lorsque l'on souffre, à plus forte raison quand on ne connaît pas la raison de la douleur, le bon sens nous passe loin au-dessus de la tête...

Rouvrant les paupières, elle observa l'homme près d'elle. Puis, doucement, elle reprit :

- Monsieur ? Qu'est-ce que c'est, cette maladie ? Je ne la connais pas...

Et cela l'embêtait. Pour elle qui adorait prodiguer des soins, chaque mal inconnu devait immédiatement être étudié, jusqu'à parvenir à bien le comprendre. Cela était indispensable avant d'essayer de créer le moindre remède. Et, justement, si c'était elle qui souffrait, elle pourrait tester ses remèdes sur elle-même, ce qui n'engagerait personne d'autre. Mais, avant cela, elle devait en apprendre le maximum sur cette mystérieuse chose qui s'était emparée d'elle.
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Lun 24 Oct - 20:12


Les plantes que j'avais appliquées allaient faire effet d'ici quelques minutes, la jeune femme ne pouvant pas manger sans risquer de tout rejeter, le moyen le plus agréable était par voie cutanée même si cela prenait plus de temps. J'avais ouvert le hublot pour assainir l'odeur dans la pièce, et passé un linge frais sur le front de ma patiente avant de lui expliquer avec calme.
« Mes plantes sont obtenues par magie, je peux les modeler à ma convenance grâce à Khan… Et vous n'êtes pas malade à proprement parlé. En réalité, vous avez ce que les marins appels, le mal de mer. Ce n'est pas une maladie, mais une réaction de votre propre corps. Le voyage en mer est très inhabituel pour les être vivants sur la terre ferme, lorsqu'on prend le large et que la mer est parfois agité, le corps de voir son sens de l'équilibre en difficulté et sa vision ballote en tout sens avec le navire prend cela pour des symptômes d'empoisonnement, et pour se défendre, il vous fait suer, vomir pour évacuer d'éventuel toxine. »
J'aidais alors Lumanaia à se redresser assise avec douceur et lenteur pour voir comment elle tenait en changeant de position, rester couché n'aidait pas vraiment à faire passer le mal de mer.
« J'ai appris cela dans des livres et auprès des marins, et je suis Grégoire Boisdefer, vous m'avez rencontré à Hytraz… Vous voulez de l'eau ? »

Je me relevais et attendis de voir comment elle s'en sortait. Après deux jours, elle risquait la déshydratation surtout en pleine mer. J'essaierais de voir pour élaborer un calmant contre ce mal de mer, le voyage serait encore long et elle risquait de pas voir l'arrivé si ca continuait comme ça. Je pris un broc d'eau et le mis dans les mains de la jeune elfe.
« Buvez un peu, il ne faut pas vous déshydrater. Vous voulez autre chose ? » Je demandais sincèrement inquiet. .
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Mar 25 Oct - 14:41
L'explication qu'elle obtint, digne d'un bon professeur, lui suffirait pour le moment. Mais elle se promit d'aller interroger les marins à ce sujet dès qu'elle irait mieux. Elle le laissa la changer de position sans résister, mais s'accrocha néanmoins à son bras dès qu'il voulut la lâcher. Il constituait la seule chose plus ou moins stable en ce lieu, et elle n'était pas prête à le laisser partir, alors qu'il constituait ce qui se rapprochait le plus à cet objet, qu'elle ne connaissait pas, nommé bouée de sauvetage.

Quand il se releva, elle fut cependant bien obligée de le lâcher. Mais ce fut à grand-peine qu'elle s'y contraignit. Il la força presque à boire. Elle resta donc un moment, sans bouger, l'objet entre les mains. Si elle obéissait, garderait-elle l'eau ? Elle n'en était pas vraiment sûre... Mais tant pis. Il lui fallait essayer, elle verrait ensuite comment réagissait son corps. Doucement, prudemment, elle laissa couler un peu de liquide en elle. Puis elle resta là, toujours sans bouger, en totale introspection, à l'écoute des signaux que lui enverrait son organisme.

Finalement, il sembla qu'elle assimilait bien l'eau. Bonne nouvelle. Mais elle n'avait pas envie de poursuivre pour le moment. Reportant son attention sur cet homme qui la veillait, elle répondit enfin à sa présentation :

- D'accord. Je me souviens de vous, oui. Appelez-moi Luma.

Elle ne voulait pas lui donner son vrai nom. Trop long, et elle préférait se ménager en formant des phrases courtes, s'accordant de nombreuses pauses, en bref, en parlant le moins possible. Elle s'appuya sur ce qui lui servait de dossier, consciente qu'elle devait se forcer à ne pas se rallonger, malgré l'envie qu'elle en avait. Et se souvint qu'il lui avait posé une question. Vouloir autre chose ? Oui, bien sûr. Elle ne connaissait pas l'intérieur des bateaux, et, en curieuse incorrigible, voulait visiter celui-là. Mais elle devait se ménager. Donc, elle attendrait la convalescence, période au cours de laquelle il était bon de marcher. Elle répondit donc, simplement :

- Pour l'instant, ça va. Restez juste ici, au cas où.

Elle s'arrêta un moment, avant d'ajouter :

- S'il vous plaît.

C'était mieux. Même malade, elle avait le droit d'être polie, c'était même fortement recommandé.
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Ven 28 Oct - 20:46

J'acceptais de rester avec la jeune elfe, la voir si faible me faisais de la peine. Je me suis chargé de tasser des coussins derrière son dos pour qu'elle puisse rester assises sans forcer et me suis assis en tailleur au sol prêt du lit.
J'ai saisie le pot de fleur et ai recommencer à manipuler son essence, les fils de khan partaient du bout de mes doigts jusqu'en dans la terre du pot et la tige de la plante me connectant à son être même. J'ai donner de mon énergie pour offrir une nouvelle fonction à cette plante. J'ai modifié mes précédents changements pour quelle dégage une odeur fraîche et agréable dans la pièce, les feuilles ont changé et se sont changer en forme plus allongé.

« Vous devriez ne pas tarder à sentir les effets de mes plantes sur votre corps, j'ai dû utiliser une méthode d'assimilation par la peau plutôt que par la voie oral. Cela prend donc plus de temps. »

Je concentrais mon fluide pour faire pousser une fleur aux pétale saphir sur le sommet de la plante avant d'ajouter.
« Vous devriez vous habituer au mal de mer, cela prend quelques jours maximum en générale. J'espère que je vous embête pas à parler sans cesse comme ça haha ! Je suis une vraie pipelette quand je m'y met. Bref… Je vais rester un peu voir si vous arrivez à vous remettre un peu puis j'irais voir les membres d'équipage. » Je lui dit avec un sourire amusé en continuant mes modifications.

Le modelage sur une si petite plante prenait peu de temps et consommait bien peu d’énergie. C'est pourquoi je faisait changer la teite des pétales de ma fleur et celles des feuilles. Je me souviens encore de cette elfe… Comment s'appelait elle ? Yria oui ! Oh comme elle avait commencé du mauvais pied avec moi, quelques cosses de spore fumigène et je lui avait faussé compagnie haha.


Je cessais les modifications et jetais un coup d'oeil à la malade pour voir si elle allait mieux.
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Ven 28 Oct - 22:25
Il était si attentionné... C'était si différent de ce dont elle avait l'habitude. Son maître, lui, sans être dur, ne l'entourait jamais d'autant d'égards. Bien sûr, c'était agréable, mais la jeune elfe ne pouvait s'empêcher de se sentir gênée. N'ayant pas l'habitude de ce genre de traitements, elle ne se sentait tout simplement pas à sa place. Mais il lui faudrait faire avec.

Elle hocha la tête à ces explications, qui l'intéressaient d'autant plus qu'elles lui permettaient de se débarrasser de pensées qui pourraient devenir sombres, si elle était restée seule. Elle observa ses jeux avec la fleur, ne pouvant empêcher une pointe d'admiration de s'emparer doucement d'elle. Quelques mots lui échappèrent :

- C'est beau...

Et quand il s'excusa au sujet de son débit, elle eut un petit rire :

- Ne vous en faites pas pour ça. Ce que vous dites m'intéresse, vous savez.

En effet, lui parler de soins ou lui donner des informations sur un mal, c'était un bon moyen pour s'attirer son attention. En bonne guérisseuse passionnée, elle était prête à prendre tous les enseignements possibles.

- J'aimerais... Non.

Elle était sur le point de lui faire part de son envie d'en voir un peu plus que cette cabine. Mais il était encore trop tôt. Bien que l'immobilité lui pesât, elle se devait d'être prudente. Et d'attendre l'effet des plantes, qui ne devrait plus tarder, si elle avait bien compris. "Quelques jours maximum"... Cela faisait déjà plus de deux jours... Elle espérait vraiment en voir bientôt le bout.
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Mar 1 Nov - 17:15

Je pouvais voir sans soucis que d'être enfermé ici pesait sur notre invité… La vu de l'horizon permettrait peut être à son cerveau de remettre son sens du mouvement en place et avec les plantes qui devait déjà agir sur son mal elle pourrait sans trop de difficulté supporter un petit trajet sur le pont.

Je souris en reposant la plante sur la table et proposais à la jeune elfe de l'accompagner sur le pont, je me permit de l'aider comme lorsqu'on aide les soldats blessé à ce relever puis à marcher en gardant un bras comme garde fou pour l'elfe.

J'ai guidé Lumanaia dans les couloirs jusqu'à la porte menant au pont et l'ai ouverte, un courant d'air frais et pur fit danser mes cheveux et j'amenais mon invité sur le poste de gouvernail. Là le barreur guidait le bateau en surveillant l'horizon, c'était un musculeux virenpien aux écailles vertes et aux épines crâniennes assez fines et longues.

Je laissais Lumanaia appuyer sur un garde fou et observais mon équipages qui vaquait à ses occupations, la mer étant calme et le vent par derrière les voiles étaient gonflé comme des ailes d'anges nous portant sur le saphir de l'océan. Plusieurs hommes nettoyaient le pont, d'autres entretenaient les canons de bordées. Sur le les cordages plusieurs observateurs gardaient l'horizon à l'oeil pour ne pas être surpris par pirate et autres monstres marins.

A tribord on pouvait voir au loin deux navires marchand sous pavillon des cités blanches, rien d'hostile à mon grand plaisir.

« Seigneur… Notre invitée à le mal de mer ? » demandais Narzak, le barreur musclé.
« Oui Narzak, cela me faisais de la peine de la laissé seule dans sa cabine et sa souffrance. » Je lui répondit en mettant ma veste sur le garde fou pour sentir l'air frais rafraîchir ma peau nu sur mes bras.
« Vous en faite pas mam'zelle, l'air frais et la vu sur de grande distance va permettre à vos sens de ce calquer et vous allez perdre peu à peu les sensations désagréables… puis notre seigneur à du vous aidez avec sa magie haha. » S'exclamait Narzak avec bon coeur.
Je jetais un coup d'oeil à Lumanaia pour voir comment elle allait maintenant à l'air libre.

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Mer 2 Nov - 19:02
Elle s'accrocha à cet homme pendant toute la durée de leur marche. Debout, c'était encore pire. Mais elle appréciait l'attention, à savoir la faire bouger un peu.

Arrivée à l'extérieur, elle se trouva face à un monstre. Peau écailleuse, rien d'humain, doublé d'un marin... Tout ce qu'elle détestait et ne connaissait pas plus. Presque inconsciemment, elle chercha un refuge auprès de celui qu'elle connaissait. Cependant, elle ne put s'empêcher de relever quelque chose. Levant les yeux, vers Grégoire, elle répéta :

- "Seigneur" ? Comment ça ?

Puis elle laissa son regard se perdre à l'horizon. Jamais elle n'avait vu la mer ainsi. Tout ce qu'elle en connaissait, c'était ce qu'elle pouvait voir depuis le port d'Hytdraz, autrement dit, un peu d'eau sur laquelle flottaient en continu des bateaux à l'arrêt. Se rapprochant du bastingage, elle apprécia la caresse du vent sur son visage, fronça le nez à cause de la forte odeur salée, et observa d'un œil fasciné les oiseaux marins. C'était un tout nouveau monde qu'elle découvrait, et, évidemment, elle en était curieuse. Pour le coup, elle en oublia son mal de mer, retombant dans l'enfance qu'elle n'avait pas encore vraiment quittée, cherchant avec application à en découvrir toujours plus.
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Ven 4 Nov - 11:21

Je laissais la question de la jeune femme en suspends quelques instants alors qu'elle partait scruter l'horizon depuis le bastingage. Seigneur oui... Le petit sauvageon devenu le chef d'un royaume de Phangrt à Wasdkioljer. Didiorkar comme tu serait fière de voir comme j'ai organisé tout ces gens apeuré en un puissant royaume qui plie mais jamais ne cède.

Je rejoignis l'elfe et m'accoudais à sa droite en regardant là où elle portait son regard. Je pris une grande inspiration et lui expliquais.

"Je suis le seigneur Grégoire Boisdefer, dirigeant du Domaine, nation indépendante qui couvre les terres à l'ouest des mont Aangak de Phangrt à Wasdkioljer. Je n'étais au départ qu'un voyageur qui avait réussis à briser la malédiction d'un manoir dans les marais de Ghyuerf puis quand la guerre avec les adorateurs à commencer... Ce manoir qui abrite ma mère et mes enfants a finis par protéger aussi des réfugié toujours plus nombreux."

Je me retournais et lui montrais tous les hommes d'équipages qui allaient et venaient sur le pont.

"Nous n'étions que des naufragés qui voulaient défendre leurs familles, puis nous avons commencé à nous battre, à forger armes et armures..." Je lui montrais l'étendard qui représentait une tête de renard stylisé écarlate sur fond blanc.

"Nous avons porté nos couleur à travers la ghyuerf, chassé monstres et bandits. Nous avons grandis toujours plus loin. Le plus triste étant, que le moteur de notre expansion étaient les Hayert Vaal, là où portaient leurs attention, nous partions les chasser et les villages et les cités se ralliaient à nous, là où elle étaient désespéré de ne voir aucun renfort de l'Alpha arriver. Ils acclamèrent les soldats du Domaine qui versaient sang et sueur pour venir les défendres et construire."

Le barreur virenpien qui je me doute avait entendu mon petit monologue se permit d'ajouter.

"Nous nous sommes peut être fondé sur la guerre, mais le seigneur Boisdefer à prit à coeur de s'assurer que les sciences, l'éducations et l'économie soit aux meilleure niveau possible. Vous allez adorez l'Université, elle acceuille nos plus grand chercheur en magie et technologie ainsi que des centaines d'ouvrages sauvée des flammes des hayert'vaal."

Je souris et reportais mon regard sur l'horizon et poussais un cris de surprise... Au loin une nappe de nuages encre parcourus de flash de lumière était apparut et semblait se répandre le long de l'horizon.
Je donnais l'alerte immédiatement et le musculeus virenpien barra à bâbord toute pour tenter de longer ce qui ressemblait à une monstrueuse tempête.
Halamar le magicien qui m'avais suivis dans ce voyage arrivait sur le pont et me rejoignis près de Lumanaia en appelant à son fluide dans d'étrange glyphe saphir et brumeuse qui flottaient devant lui alors qu'il les traçaient de ses doigts.

« Je sens de la magie dans cette tempête mon seigneur... » Déclarait il alors avec sérieux.
« Hayert'Vaal ? » Je demandais.
« Non… Ou alors ils on appris de nouvelles branches magiques. » Répondit il avec calme.
« On prend pas de risque on va contourner et descendre jusqu'à Amonco, on prendra la route pour rejoindre Wasdkioljer, puis la Ghyuerf. » Je décrétais en donnant les instructions à mon barreur qui relayait ensuite aux hommes d'équipages.

Je regardait Lumanaia en lui demandant si elle voulait retourner à sa cabine..
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Ven 4 Nov - 22:11
Tous ces noms de lieux ! Ils ne lui disaient absolument rien. Mais, par respect pour celui qui avait été si attentionné et patient avec elle alors que rien ne l'y forçait, elle l'écouta avec attention, sans mentionner sa petite difficulté.

Mais cette paix fut de courte durée. Une attaque, si elle comprenait bien. Elle écouta attentivement ce que dit le mage. Puis déclina l'offre de son supérieur, déterminée.

- Je vous ai assez handicapés pour le moment, c'est le moment pour moi de me rendre utile. En cas de problèmes, je pourrai toujours vous soigner. Mon sort le plus puissant est parfait pour les blessures résultant d'un combat. De plus...

Elle hésita, et observa une nouvelle fois les nuages, avant de se tourner vers celui qui les avait rejoints :

- C'est encore trop loin pour que je puisse détecter quoi que ce soit. Vous semblez plus puissant que moi, dites-moi donc tout ce que vous pouvez trouver au sujet de cette tempête. Et, tant que vous y êtes, si vous en savez plus, dites-le aussi. Avec un peu de chance, j'aurais appris comment contrer ce genre de sorts...

Néanmoins, même si elle pouvait avoir les connaissances, il était impossible qu'elle puisse agir. En effet, il lui manquait quelque chose de très important : la puissance. Sa vocation était purement de soutien, elle n'était pas capable de porter une attaque efficace. C'était d'elle-même qu'elle s'était contrainte à se spécialiser en soins. Mais elle aiderait autant que possible. Elle le devait à ses bienfaiteurs.
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Sam 5 Nov - 12:50


La jeune mage elfe semblait être prête à faire sa part dans l'épreuve qui nous attendaient, je jetais un coup d'œil à Halamar qui caressait sa barbe corbeau en fixant les nuages de la tempête en furie. C'est là que le barreur s'exclamait avec surprise en mécontentement.

« Cette saloperie de tempête, elle nous encercle mon seigneur ! »

Je regardais par moi-même ce phénomène avec horreur, les nuages étaient en train de nous entourer comme un banc de requin en pleine chasse. Il est clair que ces fichus nuages son magique désormais.
Je me tournais vers le barreur en criant pour que l'équipage entendent aussi.
« Si cette tempête veut nous défier, offrons-lui un morceau trop dur pour ses crocs ! Sang et cendre, barreur cap sur la tempête nous allons la traversé ! »
Le grand virenpien se mit à rire avec excitation en répliquant.
« On va conter cette folie jusque dans le palais de l'Alpha les gars ! Déployer les voiles, attacher tout ce qui n'est pas fixé au pont allé ! » 

Pendant que le pont devenait un remue-ménage digne d'une fourmilière en action, Halamar se tournait vers la mage et moi en disant avec inquiétude.
« Ce n'est pas maléfique, mais… La magie qui anime cette tempête est très ancienne, et semblable à la magie de dame Nazen. Il y a quelque chose de divin derrière tout ça. "

« Peut importer, nous vaincrons cette tempête, je reverrais ma femme et mes enfants et nos hommes aussi. Préparez vos sorts de défenses, car la traversé va être rude. 
» Je répondis avec détermination en me dirigent vers une réserve de cordes pour attacher Halamar, lumanaia et moi-même au pont, le plus solidement possible.

Les nuages noirs de la tempête approchaient de plus en plus, les grondements célestes du tonnerre résonnaient, véritable roulement de tambours de guerre titanesque. Le voile de pluie devenait visible assombrissant le champ de vision que nous avions au-delà des limites de la tempête. Les hommes et femmes d'équipages avaient été attaché et le virenpien tenait fermement la barre alors que la mer devenait un déchaînement de vagues de plus en plus puissantes. 
Alors que nous allions passer la frontière de la tempête, je vis une énorme lame de fond arrivé droit sur nous, je saisis halamar et Lumanaia et utilisais mon fluide pour que des racines de bois nous ceinture encore plus ferment.
« Accrochez-vous, on va dire bonjour à Gar'Haz HAHAHA !!! » Rugis, mon barreur avant qu'une vague d'eau ne déferle sur le pont et que la tempête ne nous avale.
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Sam 5 Nov - 16:48
Le navire tanguait dans tous les sens, le monde était devenu un mélange d'air et d'eau, sans réel haut ni bas. Mais Luma ne pouvait pas se borner à ces considérations. Elle avait dit qu'elle les aiderait, et c'est ce qu'elle ferait. Elle jeta un cou d’œil circulaire autour d'elle, mémorisant qui se trouvait où. Puis, prenant une grande respiration, elle ferma les yeux, concentrée. Elle visualisa un bouclier, l'englobant elle-même, ainsi que les deux hommes situés le plus près d'elle. C'était la première fois qu'elle utilisait ce sort, elle n'allait donc pas trop forcer en protégeant un plus grand nombre de personnes. Une fois mis en place, elle poursuivit son oeuvre, renforçant la protection, de manière à ce qu'elle puisse résister un minimum aux éléments. Puis, sans ouvrir les yeux, afin de ne pas perdre ce qu'elle avait réussi à obtenir, elle expliqua :

- Ecoutez-moi, tous les deux. Grégoire et... Halamar, c'est bien ça ? Vous avez trois minutes exactement à partir de maintenant. Passé ce délai, je ne pourrai plus maintenir le bouclier. Essayez de faire en sorte qu'on soit passés entre-temps. Et je ne peux protéger que vous, désolée.

Ses oreilles remuèrent. Malgré le fait qu'elle se refuse, par simple précaution, à ouvrir les yeux le temps que devait durer son bouclier, elle restait à l'écoute des sons environnants, ce qui lui permettrait de deviner ce qu'il se passait. Elle se surprit à prier pour qu'ils s'en sortent... Et se força à interrompre la prière. Pour assurer une protection efficace à ces hommes, elle devait être aussi concentrée que possible, et ne pas trop se disperser.
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Dim 6 Nov - 12:12



Je voyais bien tout ce borde lavec ca x):
 

Ce n'était pas une tempête, mais un ouragan ! Les cris de l'équipage se perdaient dans les hurlements du vent et les grondements du ciel alors que je faisais du mieux possible pour rester accrocher au navire qui était devenu un hochet pour les vagues.
Malgré le froid qui s'insinuait dans ma chair alors que chaque vague aggravaient cet état de fait, je tentais de réfléchir à une solution, mais que peut faire un homme contre la nature elle-même guidé par la main probable d'une divinité ! 
C'est quand je fus enfin capable d'entendre que surpris, je constatais le bouclier d'énergie que Lumanaia avait formé autour de moi et Halamar pour nous protéger des éléments. Elle nous offrait un peu de temps pour trouver un plan en usant de ses dernières forces, pas question qu'elle ai fait cela en vain.

« Mon seigneur, j'ai peut-être une idée ! » S'exclamait mon mage.
« Eh bien dite, car le temps est un luxe ! 
» Je répliquais.
« On peut tenter de se mettre à l'abri en fonçant droit vers l'œil de la tempête, je sens la magie qui l'alimente dans cette direction, si nous y parvenons, nous atteindrons une zone calme. » Indiquait, il en montrant ce que je pense être l'est.
Je hochais la tête puis constatant la vitesse a laquelle le navire était endommagé, je devais trouver un moyen de protéger notre bâtiment.
« Halamar est-ce que vous pourriez former un bouclier avec le fluide du vent autour du navire ? » 
« Bien sûr, mon seigneur, mais l'énergie que cela demanderait… Et la source de la tempête est encore loin. »
« Tenez-vous prêts à lancer votre enchantement Halamar et tenez bon avec notre amie. 
» Je lui ordonnais avant d'ignorer son exclamation et de sortir du bouclier pour affronter encore les éléments dans cet enfer d'eau et de vent hurlant.

Avancer vers la barre était un effort surhumain, à travers le rideau de pluie, je distinguais à peine la silhouette de mon barreur malgré les quelques mètres qui nous séparaient, si je voulais que mon plan marche… Je devais gagner en force.
Je fis appel à mon fluide et usant de la nature de bois du navire, j'invoquais mon armure de bois de fer pour devenir plus lourd et fort. J'arrivai encore difficilement à mon barreur qui me voyait hurla quelque chose qui se perdit dans le vent rugissant.
Je saisis la barre avec lui et lui indiquais l'est du bras avant de pousser de toutes mes forces avec lui. L'effort même avec ma force naturelle et celle de l'armure nous fit touts les deux crier pour parvenir à faire changer ce fichu rafiot de cap alors que celui ci grinçait dangereusement.
Une fois certains que le virenpien réussirait à maintenir le cap à défaut de pouvoir en changer je m'élançait vers le mât centrale et fit de mon mieux pour y grimper avec une épée ramassé en route, ce fut d'une rudesse extrême alors que mes mains s'enfonçait dans le bois du mat pour y rester accrocher, mais je parvins au sommet et y plantais l'épée invoquant encore le fluide…
Je fis partir des racines parasites de la base où était planté la lame jusq'à Halamar et Lumanaia et modifiais le fluide pour qu'une cosse de stockage se forme proche d'Halamar. Il serait quoi faire une fois la cosse chargée… Moi, j'attendais que le tonnerre vienne frapper cet élément de métal qui l'attirait comme un requin est attiré par le sang.
Je n'attendis pas longtemps, un énorme éclair frappait la lame et les racines furent parcourues d'une lumière bleuté électrique qui fila jusqu'à Halamar et Lumanaia, mais une telle force fit brûler le haut du mat avec la lame et je fut projeté au sol, protégé par mon armure, je sentis tout de même la chute qui du surement me briser une cote, ou deux… Peut être toute sang et cendre.

C'était à Halamar et notre amie elfe de jouer, s'ils ne parvenaient pas à former le bouclier, nous allons nous disloquer avant d'atteindre la zone de calme.  .
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Mar 8 Nov - 22:09
Elle perçut le dialogue, vaguement, tentant de ne pas se laisser distraire. Le temps serait bientôt écoulé. Elle s'était surestimée. Trois minutes, c'était dans des conditions normales. Mais là, le sol était instable, elle manquait à chaque seconde de perdre l'équilibre... Comment rester concentrée plusieurs minutes durant, dans ces conditions, surtout lorsque, comme c'était son cas, on n'en avait pas l'habitude ?

C'est à ce moment qu'elle sentit quelque chose traverser sa création, lui arrachant un gémissement. En effet, elle était liée à son bouclier, et sentait en elle-même tous les dommage qu'il subissait, même si cela ne restait que psychique chez elle. Lorsque l'un de ses protégés quitta l'espace protégé, elle le sentit comme si l'on lui arrachait une partie d'elle-même. Ce serait un bel euphémisme que de dire que c'était douloureux... Mais, en serrant les dents et se forçant à ne penser qu'à celui qui, désormais, restait seul sous sa protection, elle parvint à maintenir le bouclier, bien qu'il soit à présent plus faible qu'auparavant.
Il fallait le renforcer, elle le devait ! Au prix d'un immense effort, elle y parvint... Un peu. Et ce fut ce moment que choisit son aîné pour l'arrêter :

- Attends un peu. Laisse tomber ce bouclier et repose-toi quelques instants.

- Mais...

- Tu n'as pas le temps de protester. Fais ce que je te dis. Après tout, tu es toujours en train d'apprendre, non ? Considère-moi comme un nouveau professeur.

Elle allait de nouveau protester, mais dut admettre qu'il avait raison. Il n'y avait plus ni temps, ni énergie à perdre. Alors, au lieu de s'opposer à la volonté de l'adulte, elle obéit, soulagée de pouvoir enfin faire disparaître ce bouclier qui lui pompait une énergie folle... Bien qu'elle ne l'avouerait jamais. Question d'amour-propre.

- Bien. Maintenant, dis-moi. Maîtrises-tu le fluide Thâ ?

Elle opta pour la sincérité.

- Pas du tout.

Visiblement, cela posa problème au mage. Mais il embraya vite sur autre chose :

- On va essayer autre chose, alors. Est-ce que tu as appris à connecter ton esprit avec celui d'un autre mage, pour combiner vos puissances ?

- Oui, mais seulement si l'autre mage est plus puissant que moi.

Plutôt de connecter son esprit, elle ne savait en effet que donner une partie plus ou moins importante de son énergie à un autre mage, dans le seul but de l'aider à parvenir à utiliser des sorts plus puissants qu'à l'ordinaire. Elle continuait à n'être rien de plus qu'un soutien pour ses alliés, ce qui lui convenait parfaitement, cela dit.

Mais elle crut bon de préciser, prudente :

- Cependant... Êtes-vous vraiment plus puissant que moi, comme vous semblez l'être ?

Ce fut d'un ton fataliste qu'il répondit :

- Nous allons très vite être fixés. Désolé, mais je ne peux pas te laisser le temps de te reposer plus. Il devient urgent de protéger le navire. Tu es prête ?

- Il le faut bien.

Elle prit une forte inspiration, pour se donner du courage. En effet, non seulement, elle n'avait pas souvent utilisé cette technique propre aux mages qui, comme elle, préféraient soutenir les combattants plutôt que de les accompagner en première ligne, et cela avait toujours été avec son maître, qu'elle connaissait parfaitement bien. Ce serait une expérience totale, de prêter son soutien à un (presque) parfait inconnu. Mais elle se devait de lui faire confiance. Ce n'était pas comme si elle avait le choix. Et cela ne lui coûtait pas grand-chose... À part ce qui lui restait d'énergie.

Elle établit le contact physique indispensable, puis, toujours dans un souci d'efficacité pas trop coûteuse en ressources, ferma les yeux et se laissa guider par les agissements de son coéquipier. Elle n'assista pas à ce qu'ils créèrent ensemble, mais put bientôt sentir le vent dans ses cheveux, et entendre un doux souffle. Cela avait certainement fonctionné. Maintenant, il fallait maintenir ce bouclier tout le temps que durerait la traversée... Et elle n'était pas sûre de tenir jusque-là. Mais elle ferait tout son possible pour dépasser ses limites. Elle leur devait bien ça, à tous ces gens qui l'avaient si bien accueillie alors qu'ils ne se connaissaient pas du tout.
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Sam 12 Nov - 10:06


J'étais là, allongé sur le pont avec probablement quelques côtes brisé. Je ne voyais que le ciel en colère tenu en échec par le voile de vent d'Halamar et sûrement Lumanaia. Je pense qu'à ce moment-là, j'aurais pu rester allongé à contempler les effets des deux forces magiques s’entrechoquer, pendant encore longtemps. Malheureusement, j'avais des gens à ramener au bercail. 
J'ai usé de la force de mon armure pour me redresser autant que possible en grognant de douleur et me suis tenu plus ou moins debout en claudiquant vers la proue du navire. Je n'avais plus de force pour tenir autre chose que mon armure alors j'ai attendu que nous passions. Environ une heure de traverser intense à devoir maintenir un bouclier en usant de la foudre relayée par mes racines pour garder assez de force, je n'ose imaginer le pauvre Halamar et la pauvre Lumanaia qui devait maintenir une pression en usant de l'énergie de la foudre. 
Néanmoins, leurs efforts ne furent pas vains car… Alors que je perdais espoir de sortir de cet enfer de vent et d'eau, le navire à percée le mur de nuage noir sans crier gare pour arriver sur une mer calme et sous un ciel bleu et pur.
Halamar relâcha immédiatement le sort qui nous protégeait et guidait Lumanaia à la proue, lui aussi rendu bouche bée devant le spectacle devant nous.

Nous avions atteint le coeur de la tempête, un cercle de plusieurs kilomètre de calme et au centre de ce cercle… Une cité se dressait à même l'océan. Elle semblait flotter, plusieurs murailles la cernaient alors qu'en son centre tout l'équipage, c'étaient arrêté pour admirer le plus grand arbre que nous ayons jamais vu, qui trônait au-dessus de toute la citée.

J'ai alors ordonné l'ordre de nos arrimer à la cité, je ne voyais aucun signe de vie de loin et toute la végétation semblaient faire penser que la ville était… Abandonnée. Le barreur à mit le cap droit sur la ville et nous avons aponté sur ce qui ressemblait à un ancien quai.
J'ai alors repris mes esprits, j'étais presque sur le point de partir seul et blessé dans cette cité inconnue, je devais attendre que halamar et notre amie Lumanaia reprennent des forces avant que je puisse partir voir dans la ville ce que la mettait à l'abri de la tempête, ou ce qui la générait.

« Je m'attendais plus à tomber sûr… Une créature hostile en réalité. C'est incroyable, j'ai tant de questions sur ceux qui ont bâti cette ville. Néanmoins, pour le moment nous devons tous nous reposer. Allez dormir un peu, je vais rester sur le pont et laisser mes plantes et mon armure gérer mes blessures en attendant que vous ou Halamar puissiez m'aider. » Je dis gentiment à Lumanaia alors que Halamar partait déjà s'endormir dans un coin calme du navire.

J'ai ordonné que des sentinelles soit sur le qui-vive néanmoins, la nuit approchait et qui sait ce qui avait pris possession des lieux abandonnés. Je me permis donc de dormir sur le pont, visière rétractée, sentant l'air frais de la nuit sur mon visage alors que mes plantes administraient des substances apaisantes dans mon organisme pour que je puisse tenir le coup. 
La nuit fut belle et le contraste entre le ciel étoilé et les murs de ténèbres de la tempête au loin était saisissant. La ville fut parcourue de bruit et de volée d'oiseaux s'envolant brusquement. Les sentinelles vinrent me prévenir qu'ils avaient repéré plusieurs fois des silhouettes massives se déplacer, mais n'avaient pas pu en voir plus.

Nous verrons tout ca demain matin, je finis par m'endormir jusqu'à ce que le soleil amène la lumière dans le cercle de calme autour de la ville. .
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Dim 13 Nov - 10:38
C'était si beau... Mais... Une ville ? En plein océan ? Cela ne semblait pas vraiment logique.Quoique... Après tout, Luma était bien mal placée pour dire ce qui était, ou non, normal, dans ce genre d'endroits dont elle ne connaissait rien.

Détournant soudain son attention vers Grégoire, elle fut tentée d'aller l'examiner tout de suite, mais, visiblement, elle ne serait pas la bienvenue. Ce fut donc inquiète comme jamais qu'elle se força à obéir et rejoindre sa... Cabine ?

Néanmoins, elle eut du mal à s'endormir. Elle ne pouvait s'empêcher de regretter d'avoir été si obéissante, son côté guérisseuse dévouée protestait. Mais il lui fallait aussi admettre qu'épuisée comme elle l'était, elle n'aurait pas pu être d'une grande aide... Il lui fallait donc se détendre, et dormir. Elle aurait largement le temps de soigner celui qu'elle commençait à considérer comme un vrai ami le lendemain.


Lorsqu'elle se réveilla (elle avait donc dû réussir à s'endormir, à un moment ou à un autre), le soleil était déjà haut dans le ciel. Quelle heure était-il ? Elle s'approcha de la fenêtre... Ou peut-être cela avait-il un autre nom, sur un bateau ? Peu importait, elle l'ignorait. Donc, elle s'approcha de la fenêtre, ou de ce qui en tenait lieu, et chercha le soleil, pour pouvoir y lire l'heure. Quand ce fut chose faite, elle fut prise de panique : il était près de midi ! Comment avait-elle pu dormir autant ? Elle sortit donc en courant de la pièce, demandant à tous ceux qu'elle croisait où trouver celui qu'ils appelaient leur "seigneur", pour une raison qu'elle avait encore du mal à comprendre. Mais peu importait. Lorsqu'elle l'eut trouvé, elle se précipita vers lui :

- Bonjour ! Désolée de venir si tard. Commet vous sentez-vous ? Avez-vous réussi à passer une bonne nuit ? Est-ce que vous souffrez ? Si oui, où ? Et c'est fort ?

L'assommer n'était peut-être pas la bonne solution. Mais elle s'en moquait. Elle s'inquiétait réellement. Tandis qu'elle lui laissait le temps de répondre, elle continua à l'examiner du regard, commençant à sentir une angoisse monter en elle : il était tombé, et de haut. S'il s'était cassé quelque chose, elle ne pourrait rien pour lui.
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Dim 13 Nov - 18:17


Je me suis réveillé peu après l'aube profitant de mon temps, j'ai admiré la cité en attendant que Halamar ou Lumanaia viennent me voir. Les hommes d'équipage étaient divisés entre la peur des choses qui abriteraient ce lieu abandonné et l'excitation de découvrir des trésors cachés dans les dédales de cette ville ancienne.
Je leur ordonnais de se préparer à partir à tous moment et que quelques hommes soit équipé pour explorer la ville, un dessinateur se prépara donc avec l'équipe plus martiale pour que nous ayons des choses à ramener à l'Université.
Halamar se réveilla vers dix heures du matin et vint m'examiner, il ne pouvait rien faire pour me soigner, mais me rassura sur l'état de mes os. Ils étaient fêlés mais pas brisés, avec l'armure, je pouvais donc continuer à me mouvoir normalement, mais un combat me serait impossible.
C'est vers midi que notre invitée se réveilla et accourus vers moi en me pressant de questions sur mon état. J'eus un petit sourire et posais une main sur son épaule pour la rassurer en lui expliquant.
« Vous aviez besoin de repos ne vous excusez pas. Pour ma part, mes os sont fêlés mais pas brisés ce qui me permet de continuer à marcher avec mon armure et mes soins de base pour la douleur… Nous allons pénétrer dans la ville, viendrez-vous ? » 
Elle acceptait et moi et notre groupe avons alors pris la route pour partir découvrir les secrets de cette cité oubliée.

Le plus marquant lors de nos premiers pas fut le style très géométrique du peuple qui avait bâti cet endroit, néanmoins malgré la dureté des traits droit des constructions la végétation avait pris place un peu partout offrant à l'austérité des murs des courbes et des aspects plus doux. 
Nous avons passé les escaliers qui menèrent aux plus hauts quartiers loin des quais, la symphonie de la vie des animaux vivant là maintenant fut notre seul accueille dans ce lieu. La plupart des objets en bois ou tissus avaient été presque désintégré par le temps, mais nous pouvions voir à plusieurs endroits des objets encore en état, des gravures, des inscriptions peintes ou des mosaïques. J'ordonnais que certains objets soient récupérés et que le dessinateur retranscrivent le plus possible de choses, cela ralentit le parcours vers l'énorme structure centrale, mais je me devais de sauvegarder les traces d'un peuple probablement éteint.

Pendant notre exploration, nous avons pu découvrir une avenue centrale qui menait droit vers le centre de cette cité et… C'est là que nous avons vu les premières traces.
Certains bâtiments étaient noircis depuis ce qui semblait des siècles, et des carcasses de machines en métal étranges étaient éparpillé le long de cette immense avenue. Les restes de cette machine humanoïdes montraient qu'elles avaient été transpercées par des projectiles qui avaient traversé leurs armures. 
Les hommes étaient soudain silencieux là où auparavant, ils commentaient et débattaient du lieu. Un des archers qui était un vétéran de quelques conflits et un elfe se permit de dire avec une voix rocailleuse.
« Y a que des ruines partout sur cette avenue… Faut croire que la guerre a signé la fin de cette ville. » 
Force est d'admettre qu'il avait probablement raison. Nous avons continué à avancer vers le centre de la ville pour rejoindre le grand édifice avec l'arbre immense avant que des grondements comme si la pierre d'une maison s'écroulait, ne viennent nous mettre en garde que quelques approchait.
C'est avec stupeur que nous avons vu une des machines humanoïdes venir d'un carrefour face à nous et se dresser face à nous. 
Elle était grande d'au moins sept mètres et nous fixait avec ce qui ressemblait à deux yeux noir et fait de verre. Elle avait des bras plus longs que ses jambes et de longs doigts. Mes hommes commençaient à se préparer au combat, mais je les stoppaient d'un geste ferme.
« Mais mon seigneur ? » S'exclamait un des combattants.
« Ne soyez pas stupide regardez le… Il ne nous fera rien. » Je lui dis.
En effet, la machine tenait en une de ses mains ce qui ressemblait à plusieurs créatures que nous avions déjà croisé auparavant, sorte de mélange entre un écureuil et un renard avec des couleurs brune et sable. Je notais aussi que l machine était couverte à partir de ses épaules et une partie de son torse de mousse. Oui, elle ne semblait pas hostile.

Je me suis approché et la machine à commencé à se diriger vers moi alors que je faisais signe qu'aucun de mes hommes n'approche. L'être de métal se penchait sur moi et son regard sombre entrait dans le mien dans un jugement mutuel. Je pense qu'elle est arrivée la conclusion que je n'étais pas un ennemi, car elle se redressait et commençait à reprendre son chemin vers le grand édifice.
Mes hommes accoururent vers moi et nous sommes resté là n'osant la suivre jusqu'à ce qu'elle se tourne et nous observe en attendant.
Quelqu'un fit la remarque que la machine semblait nous attendre et nous avons décidé de la suivre jusqu'au grand édifice plus loin. Nous l'avons atteint rapidement alors que le dessinateur, un jeune humain, faisait de son mieux pour ancrer sur ses pages le moindre détail des lieux et de l'être de métal.

Lorsque nous avons atteint l'intérieur du grand édifice, ce fut comme d'entrer dans un paradis… Le tronc de l'immense arbre montait jusqu'à la voûte de la bâtisse, un tapis d'herbe verte avait envahi l'endroit et des fleurs aux multiples couleurs chatoyantes et aux parfums enivrants avaient pousser sans aucune organisation, mais offraient une myriade colorée. 
C'est l'autel face à nous qui nous intriguaient le plus, un livre massif et d'apparence neuf trônait alors que la machine attendait à ses côtés en me fixant.
« J'imagine, que ni vous ni moi ne nous attendions à découvrir si belle endroit mon amie. » Je lançais à Lumanaia avant de lui demander si je devais aller voir ce livre de plus près.  .
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Mar 15 Nov - 18:21
Elle resta émerveillée, observant le lieu dans lequel ils venaient d'entrer. Une lumière venue de partout et nulle part à la fois, douce, apaisante, baignait la scène d'une lueur irréelle, comme en plein rêve. La jeune elfe eut l'impression de se retrouver dans un sanctuaire, dans lequel les humanoïde n'avaient pas leur place. Un moment, elle ne put ouvrir la bouche. Puis, lorsqu'elle le fit et formula sa réponse, ce fut en un chuchotement respectueux :

- Vous avez raison. C'est... Hors du temps... Les mots ne suffisent...

Soudain, elle ne put continuer. C'était comme si ses lèvres s'étaient soudées lorsqu'elle avait posé les yeux sur l'autel. Bien qu'elle aie conscience de son environnement, elle découvrit qu'elle ne pouvait désormais plus interagir avec lui, c'était comme si une force supérieure s'était emparée de son corps et le contrôlait à sa place. Sans un mot, sans un bruit non plus, elle s'avança vers l'autel et effleura la couverture du livre. Aussitôt, le monde sembla disparaître. Seul l'ouvrage, désormais, existait, pour elle.

Toujours sans pouvoir résister à ce qui mouvait son corps à sa place, elle ouvrit le livre. Et réalisa que, malgré son apparence, il était ancien. Les pages étaient recouvertes d'une écriture archaïque, qu'elle ne pouvait pas déchiffrer. Sa main caressa d'elle-même la page. Comme si elle était investie de nouveaux pouvoirs, les caractères se modifièrent à ce geste, formant une autre écriture. Celle-ci était ancienne, mais moins qu'auparavant, et la formation de mage de Lumanaia lui permit de la lire.

Elle fut comme projetée dans le récit, au-delà des mots, elle avait l'impression de vivre les événements clés de l'histoire de cette cité. Elle avait été fondée des millénaires auparavant par une civilisation bien plus avancée que n'importe laquelle de celles existant en ce moment sur Arcaëlle. Mais nul ne subsistait à présent de ce peuple, oublié depuis longtemps.

Il s'agissait d'artistes et de mages, ayant fondé cette Cité à leur image, puissante et magnifique, en unissant toutes leurs forces. Jamais aucune activité économique ne fut pratiquée sur cette île, subsistant, tel un véritable paradis, par la seule force de la magie, bien plus archaïque que le fluide, bien différente et extrêmement plus puissante également.

Sous l'impulsion de la force inconnue et invisible, l'apprentie sauta plusieurs pages, pour arriver à une aire beaucoup moins glorieuse. La fin de cette cité et de son peuple fondateur. Une énième guerre, au cours de laquelle cette île fut à la fois découverte et détruite. La jalousie, la haine et la convoitise. Tout cela ressortait, formant une atmosphère étouffante. N'ayant pas d'armée, les mages insulaires tentèrent tant bien que mal de s'en créer une sur le moment, sous formes de gardiens chacun fait d'un matériau différent de celui des autres, dotés d'une intelligence propre et animés par magie.

Mais ils furent néanmoins tous décimés, eux et leurs créatures. Néanmoins, certaines d'entre elles, les plus puissantes, eurent la présence d'esprit d'utiliser un subterfuge, qui fonctionna : elles se firent passer pour détruites. Les assaillants ne vérifièrent pas si elles l'étaient réellement, et partirent, croyant avoir vaincu.

Mais ces gardiens se révélèrent immortels. Ils se donnèrent la mission de faire en sorte qu'il reste quelque chose de leur île le plus longtemps possible, en espérant voir un jour arriver un sauveur, qui pourrait les aider à faire refleurir la nation les ayant créés.

Lumanaia comprit donc que cette créature qui les avait guidés, ainsi que ce qu'ils avaient pris pour des cadavres de machines, n'étaient autres que ces gardiens, maîtres bienveillants de l'île. Soudain délivrée du contrôle qui s'était exercée sur elle, elle s'effondra au sol, en pleurs. Elle versait pour ce peuple les larmes auxquelles il n'avait jamais eu droit auparavant. Elle pleurait les ravages de la barbarie de ceux ne sachant pas apprécier l'efficacité des moyens pacifiques.

Se forçant à se calmer un peu, sans se relever, elle s'adressa au Gardien, n'ayant cure du groupe, qui devait ignorait certainement ce soudain changement de comportement :

- Je suis désolée. Pour tout. Même si je sais bien que je suis bien trop jeune pour l'avoir provoqué. Si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider, j'en serais ravie.

Elle leva alors les yeux sur ceux de la créature... Et crut les voir différents d'auparavant. Tout serait-il donc vrai ? Cet être serait-il donc vraiment vivant ? Au départ, elle n'avait pas trop su si elle devait y croire, mais à présent... Une île en ruines depuis des temps immémorables, protégée tant bien que mal par des créations vivantes... Quelle belle légende. Quelle belle réalité ?
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Sam 19 Nov - 17:34


Nous admirions l'endroit empli de beauté et de paix, je crois que le dessinateur était au bord de l'évanouissement pour réussir à capturer tous les détails de cet endroit immémorial. Nous étions plongés dans un silence respectueux et chacun avait fini par se détendre jusqu'à ce que nous voyions enfin que Lumanaia avait entrepris de lire le livre sur l'autel, inquiet, nous avons fixé le gardien des lieux qui ne semblait pas s'en offusquer et un soupir de soulagement collectif nous fit glousser.
C'est quand nous avons entendu des pleurs, ceux de la jeune femme, que nous avons approchée pour comprendre… Elle ne semblait pas dans son assiette et le gardien la fixait et malgré son manque d'expression faciale… Je… Je crois qu'il était, désolé. La grande main de métal aidait la jeune mage à se relever sur ses pied et alors que nous ne savions quoi faire le livre se mit à luire étrangement et une silhouette en sortis.

je pense que cela collera a l'ambiance ^^:
 

Elle était semi-transparente, de petite taille et vêtu d'une sorte de robe au ton chaud avec des épaulettes appuyé, son visage était couvert d'une barbe drue qui avec ses cheveux en queue-de-cheval blonds faisait ressortir des yeux bleu et clair, le plus étonnant fut de voir des oreilles effilées sur ce petit personnage qui nous observa un moment.
J'approchais lentement en fixant la personne qui semblait tellement sereine, elle nous montra alors un livre en le faisant apparaître dans sa main. Une représentation et dans son autre main un nuage d'orage, quand il approchait le livre du nuage de son autre main, les nuages noirs se dissipaient… Ce serait la clé pour partir ? 
Je posais ma main sur mon torse et dit avec netteté.
« Grégoire Boisdefer. Humain. » 
La silhouette sourit et répondit avec un accent étrange.
« Jakam Xamiléo. Dwaev. »
Dwaev ? Le nom de sa race ? Sang et cendre cet endroit regorgeait de temps de mystère et de chose à découvrir, à comprendre ! Si seulement nous avions plus de vivre ! Plus de matériele t de personnel ! 
La silhouette se dissipa et une scène apparut, des enfants, aux mêmes caractéristiques que Jakam dans une sorte de salle circulaire avec tous un pot de terre devant eux et des graines. Un autre représentant des dwaev leurs parlaient, dans sa langue aux accent étrangement poétique. Les enfants utilisèrent de la magie et des fleurs poussèrent dans la terre, toute différente… L'instructeurs approche d'une plante qui semblait avoir été manqué par un jeune élève et il la changea en une belle fleur aux pétales luminescente et vivace.

C'est là que la silhouette de Jakam revint. Il me montra du doigt… Je me baissais et touchai le sol et activais mon pouvoir, l'herbe changeais et des fleurs lumineuses apparurent, écho d'une scène de surement des siècles ou des millénaires dans le passé.
Jakam semblait alors sourire et montra Lumanaia puis sembla perplexe en me regardant ensuite, il montra ses oreilles puis désigna sa taille.

C'est là que je saisis… Il… Pensais que Lumanaia et moi étions de sa race en quelque sorte, mais il ne comprenait pas nos différences. Il montra alors une série d'images, des dwaev qui utilisait le fluide comme moi et dans une symbolique le donnait sous forme de fleur à un enfant qui grandissait et faisait ensuite de même pour continuer le cycle.
Je… Tout cela me faisait poser tellement de questions, mais je devais déjà faire revenir mes hommes chez eux avant de penser à explorer mon passé et mes ancêtres potentiels.
J'arrivais avec force de geste et de symbole à demander à l'être immatériel qui ressemblait de plus en plus à une simple mémoire laissé ici par son véritable propriétaire, où se trouvait le livre qui permettrait de partirent en faisant comprendre que mes hommes devaient rentrer chez eux sans parler des blessé. 
Il désigna alors le grand arbre et son sommet. D'accord, je vais devoir grimper là-haut… Je me tournais vers mon groupe pour leur expliquer le plan et leurs dire de m'attendre ici. J'avais le sentiment que ce livre était… Dangereux et bien gardé.
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Dim 20 Nov - 21:36
Lumanaia assista à la scène comme si elle n'avait rien à y faire. À plusieurs reprises, elle voulut demander pourquoi c'était elle que le livre avait semblé vouloir attirer. Pourquoi elle et pas Halamar, bien plus puissant qu'elle ? Pourquoi elle, la plus jeune du groupe ?
Mais il semblait qu'elle ne devait pas avoir la réponse. Lorsque Grégoire décida de monter, seul, et sans laisser à quiconque l'opportunité de le contredire, elle ne put s'empêcher de suivre sa progression d'un regard inquiet, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus le voir. Une fois ce moment arrivé, elle dut bien se retourner vers les autres :

- Bon, et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

Visiblement, aucun n'avait de réponse. Elle se contenta donc de se remémorer ce qu'elle avait vu, de la part du livre comme de celle de Jakam, essayant de recouper les événements, pour en sortir un point de vue plus neutre. Soudain, quelque chose la frappa. Les oreilles pointues des dwaev, leur affinité certaine avec leur magie, leur amour des arts... Tout cela lui rappelait la plupart des elfes. Les siens et elle-même descendraient-ils de ce peuple ? Dans ce cas, elle devait encore plus s'efforcer de les aider à renaître.

Un bruit dans les branchages fit alors frémir ses oreilles, et elle leva la tête. Aussitôt, elle poussa un cri. Il était chancelant... Instinctivement, elle se précipita pour le rattraper.

- Qu'est-ce qu'il vous est arrivé ? Et... Oh !

Elle venait de remarquer une blessure.

- ça, je peux le soigner. Mais... Il me faudrait au moins de l'eau.

C'est alors que le gardien s'approcha. De sa position accroupie lui donnant plus de force, soutenant toujours Grégoire, elle observa la créature libérer un rayon lumineux qui vint rapidement soigner l'homme. Elle en resta bouche bée.

- Alors... C'est bien vrai... Ce sont bien uniquement les plus puissants qui ont survécu...

Se reprenant, elle offrit un sourire au Gardien qui les avait guidés jusqu'en ce lieu :

- Merci beaucoup, en tous cas !
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Lun 21 Nov - 22:51

Je n'étais plus vraiment en état de rester conscient juste avais-je assez de force pour ordonner qu'ont reprennent la voyage jusqu'à Juier. La cité serait réinvesti plus tard avec un corps expéditionnaire de la division Arcane.
Je sentais vaguement qu'ont m'amenais au bateau, le trajet fut assez chaotique, j'entendais les marins s'inquiéter de mon état malgré les soins du gardien.
Une fois allongé dans ma cabine je put enfin me reposer réellement après toutes ces péripétie. Je devrais m'assurer que le grimoire serait caché une fois arriver au Domaine, j'avais ordonner à Halamar de le maintenir sous scellé par précaution.

J'espère que je pourrais revoir Lumanaia une fois de retour à Juier, j'aimerais la remercier et l'amener à l'Université qui rassemble nos connaissances.


"Vivement que je puisse revoir Yoko... Elle me manque." Je soufflais avant de fermer les yeux pour un long moment.


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