Ven 21 Oct - 22:48


Fiche de Présentation



Informations
☩ Prénom : Aaron.
☩ Nom : Lycen.
☩ Âge : 138 ans.
☩ Sexe : Masculin.
☩ Groupe : Neutre, ancien membre du Royaume puis passé Zaïans.
☩ Orientation Sexuelle : Bisexuel.
☩ Métier : Dragonnier bien que refuse éperdument de se battre.
☩ Race : Tahora fils de Thaä.
☩ Armes : Deux épées à une main accrochées à sa ceinture et enfermées dans leur fourreau. Il ne veut pas les utiliser et ne les a pas sorties du fourreau depuis 5 ans.



Caractère
Je ne saurais réellement bien me décrire. Je sais que je suis quelqu'un avec un grand cœur, prêt à me sacrifier pour ceux en qui je m'attache fortement. À ce niveau-là je ne suis pas quelqu’un de très compliqué, mon seul but est d’aider et de sauver mes proches.

Je n’hésiterai jamais à y mettre toutes mes forces pour réaliser ceci. Pourtant, je possède une grande crainte m’ayant toujours gâché le restant de la vie passée avec elle.

Cette foutue phobie qui me rend paniqué. Je ne supporte pas la vue des lames, elle me rappel le jour où les Hayert’Väal ont tentés de me tuer en me faisant subir d’atroces souffrance. J’ai encore des frissons et une douleur qui parcourt mon corps lorsque j’y pense.

Voir une lame, pire, voir mes propres lames qui ont servies à couper mes ailes, me provoque un malaise direct. Je fini souvent au sol, inconscient et effrayé au plus profond de moi.

Je suis plutôt attiré par la pureté du blanc, j’adore réellement cette couleur ou son amie le gris qui me rappel mes ailes.

J’adore voler et pouvoir monter sur ma dragonne est pour moi la seule délivrance à ma douleur causée par les serviteurs du chaos. Ces serviteurs parlons en, je les déteste autant que ma dragonne.

Je désir tant leur faire payer mais c’est plus fort que moi, dès que je vois un objet tranchant je perd toutes forces de le faire.

J’espère qu’un jour je pourrais enfin me venger d’eux, j’espère qu’un jour je passerai outre ma plus grande crainte.

Physique
Physiquement je ne suis pas compliqué, possédant une mi-longue chevelure grisâtre dont j’ignore les origines, aussi loin que je me rappel, je suis né ainsi. Ma peau est claire avec des reflets bronzés par le travail sur le dos de ma dragonne.

Mes yeux arborent une étrange couleur enflammé, un jaune ardent dont j’ignore tout de ses origines.

J’ai toujours su être anormal vis à vis de mes parents, pourtant, je ne me qualifie pas de différent d’eux. Je suis un Tahora, comme mes parents, et je les aimeraient toujours autant.

Jadis j’arborais de magnifiques et immenses ailes blanches, comme la lune. J’adorais voler grâce à elles, danser dans le vent.

Ce plaisir m’a été retiré il y a quelques années quand les Hayert’Väal m’ont torturés. Maintenant il ne reste plus que d’affreuses cicatrices dans mon dos, là où étaient mes ailes.

D’autres cicatrices arborent mon corps, au niveau de mes poignets, sur les deux bras, dans le milieu du pied, dans la cuisse gauche et au niveau de mon appendice. Ces cicatrices ressemblent plus ou moins à des perforations, me rappelant la douloureuse intrusion du fer en moi.

En terme de tenue je porte toujours mon uniforme Zaïan comportant une tenue de voyage en cuir renforcé de manière à affronter tous les intempéries. Elle comprendre aussi une longue cape pour couvrir ma tête en cas de pluie ainsi qu’une écharpe.



Histoire
Aussi loin que je puisse me rappeler de mes rêves j'ai toujours eu d'étranges visions. Cela m'arrivait à tout moment, même en pleine journée. Elles n'ont jamais vraiment eu de logique, du moins c'est ce que je pensais. Elles étaient comme un rêve, mais illustrés d'une étrange manières. Chacune était différent et berçait mon enfance. À mes yeux c'était quelque chose de normal mais aux yeux des autres j'étais étrange.

Très jeune mes parents m'ont apprit tout ce dont j'avais besoin. L'art de l'épée, l'art de l'arc, je possédais un talent inné pour le combat et je faisais tout mon possible pour les satisfaire. Je préférais largement l'épée, la lame était pour moi ma vocation. Je n'aimais guère de grosses lames, non, je préférais des épées fines et je dansais avec, que ce soit sur terre ou dans les cieux. 

Le jeune Tahora que j'étais avais mûris, il était devenu un fier adulte, un jeune et talentueux bretteur du royaume. Je lui étais fidèle autant qu'à mes parents ou qu'aux dieux. Ma foi, mes armes, mon sang, mes ailes n'étaient qu'à eux. Je me battait avec passion autant qu'avec férocité. J'étais comme un aigle, volant haut dans les yeux pour déchirer sa proie, son ennemi d'une traite.

Mes parents, pendant toute mon éducation me parla des Hayert'Väal, ces adorateurs de la corruption. J'ignorais pourquoi, mais on ne faisait que de me protéger d'eux, comme s'ils en avaient peur. On m'appris qu'ils étaient mes ennemis, on m'appris qu'ils étaient responsables des malheurs de ce monde, qu'ils devaient mourir. Ainsi m’entraînai-je à les affronter.

Mon âme, je la vouais aux dieu, mon corps au royaume, mon cœur à ma famille. Je ne me douterai pas que ces ennemis puissent me voler ces trois choses en une seule nuit. Je me rappel de cette foutue nuit, ce cauchemar, cette torture que je voudrais juste oublier.

Une attaque récente était tombé sur un groupe de marchand du royaume. Soldat que j'étais, je fus ordonné d'enquêter et de trouver des responsables avec mon équipe. Nous étions cinq, je m'en rappel. Nous nous séparions ainsi en trois groupes, notre chef seul et je fus accompagné d'un autre Tahora.

Nous restions prudent, nous ne pensions pas vraiment que l'attaque était tout simplement un piège visant à nous capturer. Une demi-douzaine d'Hayert'Väal nous tomba alors dessus, nous tentions de nous battre en vain, au vu de leur nombre nous ne faisions pas long feu et ils réussirent à nous assommer.

Lorsque je fus de nouveau conscient j'étais attaché à un arbre. Je ne pouvais pas parler, je ne pouvais pas voir. J'entendais leur rire, leur sadisme. J'entendis les cris d'agonies de mon camarade, mais je ne pouvais rien faire, rien dire. Je m'étais réveillé et je ne pus même pas le soutenir... Il subissait cette torture depuis longtemps déjà, je ne saurais dire combien de temps.

Finalement je ne pouvais plus l'entendre, je ne saurais dire combien de temps il avait souffert, mais le temps m'avait semblé si long que j'aurai bien donné une bonne heure. Je sentis alors que ce fut mon tour, je sentis qu'on me traînais jusqu'à ma mort. Pourtant j'entendis un d'entre eux leur dire d'arrêter. Il devait leur dire autre chose puisque juste après je me mis à changer de direction. L'on me traîna un peu plus loin. 

On me souleva et mit sur une sorte de planque de bois. On m'écarta les bras on me les plaquaient contre le bois. Je sentis le fer frais et piquant, des piques? Ils frôlèrent l'extérieur de mes mains. Une violente douleur s'arracha dans un cri de douleur, je sentis mon être se déchirer tant le bout de fer s'enfonça dans mon poignet. À peine la douleur d'une main se calma que se fut le tour de mon autre main. J'avais beau crier de douleur je ne faisais qu'entendre leur rire assourdissant. L'enfer ne faisait que débuter.

Je me sentais ensuite soulevé, tiré par les bras, ça ne me faisait que plus souffrir. Je ne voyais rien, rien. Je tremblais dans le noir qui me submergeait. Je ne savais pas quoi faire ni comment réagir. Je fut déplacé et la douleur se mit à m’embrocher de partout, des piques venait de traverser mon corps entier. Ils me perforait les jambes, les pieds et même le ventre. J'avais tellement mal, comme si mon corps se déchirait en mile. Je voulu serrer les poings, je ne faisais qu'augmenter ma douleur. J'avais beau gémir, crier, externaliser cette douleur, je ne les entendais que rire plus. Finalement ils se décidèrent à se taire et s'éloigner de moi. Je soupirais, haletant. J'espérais qu'ils m'achèvent, mais je ne pensais pas que s'était loin de leurs projets. 

Je les sentis retirer le bandeau sur mes yeux. Mes yeux flamboyant les regardaient avec horreur. Je voulais que tout cela se termine. J'avais un angle de vue me permettant de voir leurs actions. C'est avec horreur que je vis ma propre épée sortie, tenue par eux. Un autre attrapa mon aile puis celui qui tenait mon épée me fit goûter à l'enfer. Je pensais avoir crié tellement fort que j'avais du m'en couper la voix. La seconde fois, je n'arrivais même pas à hurler. La douleur me paralysais, me dévorais et ma voix s'était enfuit.

Cette nuit-là ils ne continuèrent pas leur jeu. J'avais mal, si mal. Je tremblais entièrement et compris leur but. Ils voulaient me briser, me rendre tel une poupée. Mes ailes, mes ailes... Je fixais mes ailes tâchées de sang gisantes au sol. Je tremblais, j'avais mal, mal... Très mal... Je ne faisais plus aucun bruit, ma gorge ne me le permettait plus. Et cette douleur, elle me déchire entièrement le dos, je n'arrivais plus à rien.

Je tremblais sans arrêt et pourtant j'entendis des cris. Je n'arrivais plus à lever ma tête. Un cri féroce, d'un dragon visiblement. Puis des cris de batailles. Des gens s'affrontaient et moi je me contentais de fixer le vide, puis refermer mes yeux. Quand la cacophonie de cris se stoppa je sentis qu'on s'approchait de moi. Je ne su à ce moment si c'était la douleur ou le désespoir, mais j'étais persuadé qu'ils allaient me tuer. Au final ils durent m'assommer, puisque je me suis souvenu que du noir.

Quand je me suis réveillé j'étais dans une hutte, à moitié conscient. J'étais tourné sur le dos, les mains et le dos recouvert de bandages. J'avais mal, mes ailes avaient disparu. J'avais pourtant l'impression de n'être qu'à moitié présent, comme si une drogue me faisais oublier ce que j'avais subis. Je fini par me rendormir.

Les jours se répétèrent ainsi, je restais quasiment peu conscient. La faim n'était pas présente, on s'occupait sûrement de me nourrir. Je me rappelais même d'une fois où je m'étais réveillé et je pu voir quelqu'un, un jeune homme tenant un bol remplit sûrement d'une soupe. Cela sentait bon et me restaurait d'énergie. Pourtant je ne me rappelais même pas d'en avoir consommé.

Finalement j'ai commencé à reprendre un peu de vitalité, restant bien plus conscient. Je tournais mon regard et pu même me lever malgré la douleur. Je croisa alors des personnes, ceux qui s'étaient occupés de moi. Ils m'expliquèrent qu'un des leurs m'avait trouvé avec un groupe de mercenaires, ils avaient jugés plus utile de me ramener au camp plutôt que de me déplacer énormément.

J'étais resté dans un semi sommeil pendant deux semaines entières, ils avaient étés contraint de me nourrir à la becqueté. Ils me droguaient pour la douleur et faire descendre mon affreuse fièvre dont ils n'avaient trouvés l'origine. Ils me racontèrent que souvent ils m'entendirent cauchemarder, j'appelais le dieu de la mort, comme si je le suppliais de me sauver.

J'ignore comment cela était possible. Mais j'étais en vie, bel et bien en vie. Ils me dirent qu'ils était des marchands Zaïans et qu'ils désiraient repartir chez eux, que si je le désirais en attendant de me soigner totalement, je pouvais rester voir les accompagner. J'hésitais un moment, ignorant totalement ce qu'ils pouvaient être. Je ne le compris qu'en sortant de leur tente, face aux immenses dragons qui attendaient dehors.

On me rendit mes affaires et mes armes. Ce fut ainsi que je découvris la vraie torture. En regardant mes épée je fut d'abord pris de panique, pris d'un malaise. Je tombais lourdement au sol en revoyant mon ailes se faire tranchant. Je ne pouvais calmer mes tremblements, affolant ainsi les marchands. L'ont me remit dans la hutte et je pus me reposer.

Quand je fus enfin calmé je compris que je ne vivrais plus jamais de la même manière. Les Hayert'Väal m'avait volé bien plus que mes ailes, ils avaient volés ma volonté du combat, j'avais peur de mes propres armes. Je suivis un peu désemparé les marchands, je n'osais même plus retourner au royaume. Ainsi pendant 5 ans ce peuple m'intégra, m'aidant à remonter la pente. Ils m'ont apprit à dompter un dragon et le monter, ainsi je pouvais de nouveau voler.

Je ne dompta qu'un dragon, Wyrnai, un Sylphide. J'adorais admirer ses écailles argentées et elle était très protectrice envers moi. Notre rencontre fut la plus surprenante. Je me rappel, cela était un mois après avoir rejoins les Zaïans. Ils avaient jugés que j'avançais vite dans dans mon rétablissement et me proposèrent de rester avec eux, ils m'avaient accueillis comme l'un des leurs et voulaient que je le devienne. J'avais peur de retourner chez moi, j'avais peur d'avancer. Je fini par accepté et le premier rituel vu de me faire choisir un œuf, mon futur dragon, ma future monture.

On m'emmena dans une hutte où loger pleins d’œufs, couverts et dont les membres de ce groupe s'occupaient. Ils avaient tous pleins de couleurs, brillants comme le soleil mais seul un stoppa mon regard. Il avait des reflets argentés, tel la lune. Je m'approcha de lui et subitement une vision traversa mon esprit, c'était un message des dieux, j'en étais presque sûr et certains.

Finalement j'ai choisi cet œuf et je m'en suis occupé jour et nuit. Il fini par éclore, c'était pour moi la journée la plus magnifique de ma vie. Ce petit être qui sortit de l’œuf, ce petit dragon tout blanc et adorable. Elle a grandit avec moi, toujours agrippée à mon épaule. Elle était très proche de moi et j'étais comme sa mère. Très vite elle se mise à grandir et devenir une magnifique et majestueuse dragonne aux couleurs lunaires.

J'appris à la monter, à fabriquer et prendre soin de selles et de licols. Très vite je pris l'habitude de tout ceci. On me confias des missions de marchand, je pu alors rembourser tout ce qu'ils m'avaient offert, je repris lentement confiance en moi et le désir de continuer. 

Cinq années passèrent sous ce nouveau rythme de vie, j'en avais presque oublié mon passé et ma terrible épreuve. Je ne me doutais pas que tout ceci reviendrais. Je n'avais pas eu de vision jusqu'à ce jour, ce matin où j'étais comme poussé par un désir, celui de me venger. Sans même prévenir les Zaïans, je pris Wyrnai et m'envola dans une direction : Trouver les ennemis des Hayert'Väal et tout faire pour les aidés. J'en oubliais presque que mes deux lames à ma ceinture ne pourraient jamais sortir de leur fourreau.



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Invité
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Sam 22 Oct - 8:59
Bienvenue,

Up ta fiche quand elle est finie =)
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Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
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Lun 24 Oct - 19:50
Bonsoir et bienvenue !

Une fiche rondement menée et fort bien écrite. Des détails intéressants sur le personnage. Je te donne 30 XP pour ton fluide ou tout autre chose.

Bon RP parmi nous.
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