L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Mar 18 Oct - 17:09

Après nous être reposés comme il se devait pour récupérer de nos mésaventures, notre groupe prit la route pour le camp des Hayert'Väals qui se trouvait non loin de la ville, caché dans un dédale de tunnels au pied des montagnes d'Aängak. Ces souterrains appartenaient, selon nos informations, autrefois au peuple des nains qui avait disparu il y avait de cela deux siècles déjà. Il était difficile de savoir se qui pouvait se trouver là bas. Il serait encore plus difficile d'entrer dans ces tunnels sans se faire repérer. Ils devaient sûrement garder toutes les entrées possibles menant à leur campement, mais nous avions mené notre enquête et avions finalement réussi à obtenir une information intéressante : il existait, dans le palais de l'Intendant, un passage souterrain menant aux dédales de tunnels. Après quelques heures d'investigations, nous finîmes par trouver cette entrée et nous l'empruntâmes.

Nous avançâmes donc au travers de ce tunnel avec la plus extrême des prudences. Nous avions laissé le soin aux soldats de Wasdkioljer de se diriger vers le camps des Hayert'Väals, mais depuis la surface, en assaut frontal, afin qu'ils les occupent le plus possible. Nous nous occuperons pendant ce temps de faire évacuer les otages par le tunnel qui passe sous la ville et de mettre le plus de pagaille possible au milieu du camps des adorateurs. Amaya et Brohmac avait pour ordre de faire le plus de grabuge possible, étant donné qu'ils étaient les plus résistants et les plus aguerris au combat. C'est à Sëya et moi que revenait la tâche de retrouver l'endroit où étaient détenus les prisonniers. Une fois trouvés, Maïa et Sazan seraient chargées de les protéger et de les mener jusqu'au tunnel pour être évacués. Hùlickz avait choisis de prêter main forte au groupe qui ferait du grabuge, et Fannÿ n'était également pas de trop pour cela. A eux quatre, la diversion serait assez grande pour nous permettre d'avoir assez de temps pour retrouver les prisonniers. Une fois que nous les aurions trouvé, Sëya et moi ferions tout ce qui est en notre pouvoir pour faire barrage aux assaillants Hayert'Väal qui tenteraient de s'en prendre aux personnes libérées. Et si nécessaire, l'une de nous pouvait aller porter secours au groupe de quatre personnes chargés de faire le grabuge.

Mais pour le moment il fallait se concentrer sur ce qui se déroulait devant nous. Il était nécessaire d'avancer avec la plus grande des précautions, car nous avions peur de tomber sur un ancien mécanisme des nains qui nous aurait causé des soucis. Nous arrivâmes finalement face à une porte en pierre, lourde et immense, qu'aucun arcaëllien, même un lorcq, n'aurait pu faire se mouvoir avec la force de ses bras et de ses jambes. Je cherchai un mécanisme visible pendant un moment, mais je n'en trouvai pas la moindre trace. Je me tournai alors vers Sëya avec l'air embarrassé.

Je trouve pas le mécanisme de la porte… on dirait que nous sommes coincés…
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Mer 19 Oct - 9:27
Nous passâmes par un passage secret assez petit. Nous étions en file et devions faire attention où nous posions les pieds, il pouvait y avoir des pièges. Par chance, aucun ne se déclencha et nous arrivâmes devant une grande porte. Morianne chercha un mécanisme pour l’ouvrir mais ne trouva pas. Pire que tout, nous étions coincés. Je cherchais de mon regard perçant un mécanisme qui permettrait d’ouvrir cette porte mastiff. J’aperçus un levier un peu plus loin, je m’en approchais avec prudence, ce pouvait être un piège. J’observais longuement le levier sans y toucher. Je demandais aux autres ce qu’ils en pensaient. Certains me dirent de l’activé d’autre, plus méfiant, me dire de continuer à chercher. Que devais-je faire ? Je demandais à Morianne conseil. Mais avant qu’elle ne réponde Brohmac abaissa le levier. Il y eut une légère secousse et la porte s’ouvrit lentement. Je regardais Brohmac stupéfaite lui disant qu’on aurait pu tomber dans un piège. Il haussa ses larges épaules et se dirigea vers la porte. Il disparut de l’autre côté bien vite imité par tout le monde. Il y avait encore des tunnels mais cette fois on voyait la lumière de la lune danser au bout. Nous avancions avec prudence arme en main. Nous arrivâmes au bout du tunnel sans encombre et nous purent sortir de là. Le camp Hayert’Vaäl se dessinait devant nous et des cris se firent entendre. Les prisonniers.
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Mer 19 Oct - 10:22
Des bruits se faisaient entendre alors que nous avancions prudemment dans les galeries sombres. Il était temps d'éteindre nos torches et de nous faire les plus discrets possible. Par chance, il y avait dans la parois de cette immense caverne un trou ouvert vers l'extérieur et qui laissait pénétrer la lumière de la lune. Il ne fut pas difficile pour nous de nous déplacer, ainsi guidés par la lumière. Plus nous approchions et plus nous distinguions les bruits que nous avions entendu plus tôt. Des cris… probablement de douleur… Ils étaient sûrement en train de torturer certains des otages, ou même d'en sacrifier d'autres… Il fallait faire vite.

Je fis signe à tout le monde de s'arrêter et pris les devants, marchant les genoux fléchis pour me faire la plus petite possible. Je m'entourais également de mes ailes noires, pour refléter le moins possible la lumière venant de la lune. Il y avait un homme qui patrouillait près de notre entrée… A voix basse je prononçais les mots pour faire apparaître ma lame de glace et m'approchait alors avec discrétion de l'homme qui ne me vit pas venir. D'un geste rapide et fulgurant, je lui entourai le cou de mon bras, lui écrasant les cordes vocales pour qu'il ne puisse pas crier. L'instant d'après, je lui enfonçais une lame entre les côtes et il s'écroula dans son sang. Je le laissai lentement glisser sur le sol, pour ne pas qu'il fasse de bruit en tombant. Avant de donner le signal à mes alliés, je jetai un coup d'oeil par l'ouverture qui était légèrement au-dessus de tout. Il y avait là devant moi un impressionnant spectacle : plusieurs bâtiments taillés à même la pierre, vestige d'une ancienne civilisation, les nains. La citée naine avait été laissé à l'abandon, mais étrangement, les injures du temps n'avait que faiblement altéré les lieux. Seul le fait que plus personne ne se préoccupait du maintient et de la propreté des lieux, me fit comprendre que cela faisait des siècles qu'elle n'avait pas eut d'occupant… jusqu'à ce que les Hayert'Väals l'investissent.

Je fis signe à mes compagnons de venir et tous furent aussi surpris que moi en voyant la citée naine. Brohmac ne put s'empêcher de commenter notre découverte.

Et bien… si je m'attendais à ça…
C'est surprenant, en effet ! Mais on n'est pas venu là pour jouer les archéologues ou tricoter !
fit remarquer Amaya. On est là pour libérer des pauvres arcaëlliens et butter ces sauvages d'Hayert'Väals.
Les cris viennent de par là bas… C'est probablement dans ce grand bâtiment, là-bas, qu'ils détiennent les prisonniers,
suggéra Fannÿ qui pointa de son doigt un grand bâtiment qui ressemblait fort à une ancienne prison.
Très bien ! Équipe Bêta, vous savez ce que vous avez à faire ! dis-je avec rigueur.
Bien reçu, chef ! On va leur voler dans les plumes à ces andouilles ! s'esclaffa Hùlikcz avec enthousiasme. Fannÿ va les rôtir comme des poulets pendant que je les découperai en rondelle avec mes griffes !
T'excites pas trop, moustique !
grogna Brohmac. C'est moi qui dirige le groupe…
Et c'est pas juste… On est plus nombreux à être de l'académie dans cette équipe… on devrait avoir un de nous comme chef de groupe,
s'indigna Hùlikcz.
On en a déjà parlé, je suis plus expérimenté que vous tous… C'est pour la réussite de la mission et pour votre propre sécurité que je suis le chef… soupira le lorcq.
Maintenant que ce petit détail est éclairci, si vous vouliez bien vous y mettre… demandai-je avec agacement.
Oui, chef ! A vos ordres ! s'exclama Hùlikcz.
Équipe Alpha, on y va ! Et surtout, restons discrets !

Maïa fit oui de la tête et Sazan quant à elle, leva le pouce pour montrer qu'elle était d'accord. L'équipe Bêta parti dans une direction l'éloignant de la prison, quant à nous, l'équipe Alpha, nous allions devoir la jouer fine…
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Mer 19 Oct - 10:47
On y était et c’était effrayant. Tous ces cris de douleur et de peur. Il fallait agir vite et bien. Il y eut une discussion mais je n’écoutais pas. J’étais trop préoccupée par la réussite de notre mission. Libéré, délivré les prisonniers. Nous nous mîmes en route vers la prison naine. Les Hayert’Vaäl en avait fait leur quartier de détention. Marchant aussi discrètement que possible, j’avançais sur les pas de Morianne. Maïa et Sazan dans mon dos. Il fallait agir vite et bien. Nous nous cachâmes dans un bosquet non loin de la prison. Deux adorateurs d’Özan montaient la garde. Il ne fallait pas se faire remarquer du moins pas tout de suite. Comment allions nous passer ces adorateurs ? Sazan me posa la question à voix basse. Il aurait fallu deux archers. Mais j’y pensais que je pouvais utiliser Ka’Ing. Les flèches de foudre. J’en fis part à Morianne et me concentrais pour former deux flèches qui percerais leur gorge afin qu’il ne puisse pas crier. Les flèches étaient prêtes je les envoyais sur les deux garde qui eurent à peine le temps de comprendre ce qu’il se passait. Ils s’écroulèrent en se tenant la gorge. C’était le moment de foncer avant que la relève arrive. J’achevais d’un coup d’épée les deux arcaëllien, un mzékils et un elfin. Une fois dans la prison, nous avançâmes à pas de loup. Nous nous fîmes très discret, par chance il n’y avait pas de garde dans l’enceinte de la prison. Je marchais avec prudence, les cris se rapprochant. Enfin nous arrivâmes dans les geôles. Il y avait beaucoup d’arcaëlliens et d’arcaëlliennes. Adultes comme enfants. Nous leur firent signe de se taire. Nous commençâmes à ouvrir les cellules une à une libérant les otages. Certains enfants pleuraient et il fallait les rassurer. Sazan et Maïa les invitèrent à les suivre et les conduisirent hors de l’enceinte de la prison.
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Mer 19 Oct - 14:26
Nous avions finalement pénétré dans la prison, et à mon grand étonnement il n'y avait aucun garde… aucun geôlier… C'était étrange et même suspect… L'absence d'hommes de main à l'intérieur de la prison n'avait rien de rassurant, bien au contraire. Ça sentait le piège… Je pressais les personnes enfermées de se dépêcher à quitter leur cellule et de faire le moins de bruit possible. Mais c'était impossible… Il y avait des femmes, des enfants et même des vieillards… Les faire prendre la fuite allait être une tâche longue et fastidieuse. Je me demandai s'il était vraiment possible de l'accomplir avec des ennemis qui se trouvaient tout autour… Des ennemis qui se trouvaient tout autour… A cette réflexion, je me demandais à présent pourquoi nous avions rencontré si peu d'ennemis sur le chemin. Non… décidément je n'étais pas sereine, il y avait quelque chose qui clochait, plus le temps passait et plus j'avais l'impression qu'on nous avait tendu un piège. Et mes doutes furent malheureusement confirmés…

Alors que nous commencions à acheminer les prisonniers vers le passage que nous avions emprunté, je vis revenir vers nous l'équipe Bêta. Surprise de les voir arriver en courant et surtout, sans le moindre ennemi aux trousses, je les interpellai pour le demandai ce qui n'allait pas.

Il n'y a personne ! On a essayé de mettre le grabuge, mais il semble que personne ne soit là ! grogna Brohmac avec une certain appréhension.
Personne ? répétai-je. C'est pas bon… ça sent le piège…
Morianne ! Sëya !! On a un problème ! s'écria Maïa.
Maïa… pas si fort !
Mais le passage est bloqué ! La porte de pierre s'est refermée !
Quoi ?

C'est alors qu'un rire sonore résonna dans toute la grotte, produisant des échos effrayants et malsains. J'aurai pu reconnaître cette voix entre mille…

Saladin ! m'écriai-je avec fureur.
Bravo ! Bravo ! Vous êtes exactement là où je voulais que vous soyez ! Vous êtes tellement prévisibles…

Le mzékils borgne claqua des doigts et de tous côtés sortirent des hommes et femmes armés, tous faisant parti des Hayert'Väals… Il y avait également quelques assassins, nichés sur les toits, prêts à nous tomber dessus.

Maintenant vous avez deux options : soit vous rendre bien gentiment, soit vous battre, au risque de mettre en danger ces malheureuses personnes que vous vouliez protéger. Comme c'est regrettable… venir ici pour libérer des arcaëlliens et des arcaëlliennes et au final les mettre en danger de mort !

Saladin apparut enfin à nous, posté sur un toit, les ailes largement dépliées et son visage toujours caché par ce masque effrayant.

Nous ne sommes pas seuls, Saladin ! Les soldats de Wasdkioljer sont en route, ils ne devraient pas être long à venir !
Pauvre petite idiote ! En ce moment même, les soldats de Wasdkioljer sont occupés à défendre leur cité. Nous avons lancé un assaut contre la ville. Je savais pertinemment que vous passeriez par ce souterrain et que vous seriez les seuls à venir ! C'est moi-même qui vous ai laissé tous les indices pour trouver ce passage ! Vous êtes seuls !
Pas tout à fait…
répliqua Sazan. Je n'avais pas confiance aux gens de Wasdkioljer… alors je me suis permise d'envoyer un message aux troupes du Renard Écarlate qui sont stationnées aux abords de la région… Ils sont déjà en route pour ici ! Ils ne sont pas encore là, mais une fois qu'ils seront arrivés, vous n'aurez aucune chance de vous en sortir.
Ahahahah ! Brillante ! Très brillante ! Tu peux remercier ton amie, Badb ! Elle est très maligne… malheureusement je ne suis pas sûr que cela suffise à vous maintenir en vie jusque là… surtout si vous devez protéger des civils sans défense… Soldats ! A l'attaque !!!

Groupe Alpha, groupe Bêta… protégez les civils ! m'écriai-je avant de me lancer dans la bataille.

Arriverions-nous à les protéger assez longtemps avant que les troupes du Renard Écarlate n'arrivent ? Je n'en savais rien… Mais nous devions essayer.
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Mer 19 Oct - 16:42
Cela était trop facile…. Pas de gardiens, personne dans le camp. J’étais méfiante, c’était bien trop facile pour être réaliste. Un rire raisonna dans le tunnel. Saladin… C’était un piège et nous étions tombés dedans comme des novices. De plus la ville était assiégée donc nous ne pouvions compter sur les soldats de la cité. Merde ! Sazan informa le cavalier noir qu’elle avait envoyé un message à la garde du Renard Ecarlate. Il nous faudrait protéger les otages jusqu’à leur arrivée. Ce ne serait pas chose facile par conséquent j’invoquais mon singe de feu et un bsurt ainsi qu’un loup. Nous formâmes un cercle autour des prisonniers afin de les protéger. Les Hayert’Vaäl lancèrent l’offensive. Je dégainais mon épée et me mis en garde. Le loup fonça tous crocs dehors sur les assaillants et arracha le bras du premier venu. Le bsurt l’imita donnant des coups de cul pour faire tomber les attaquants. J’ordonnais au singe de feu de rester près des prisonniers pour les protéger. Il s’exécuta poussant un cri à faire frémir n’importe qui. Les deux canins firent des dégâts dans le camp adverse mais pas suffisamment pour nous éviter la bataille. Un adorateur d’Özan se retrouva face à moi et porta une estocade que je déviais sans difficulté. J’attaquais à mon tour enfonçant ma lame dans son ventre. Le xen s’écroula raide mort. Mais ce n’était que le commencement. Une lorcq se retrouva face à moi. Elle avait une massue érigée de pointes. Elle abattit son arme sur moi je dû faire une roulade pour esquiver son coup. Je revins cependant rapidement à ma place et lui fis face. Nous échangeâmes quelques coups sans nous toucher. Puis, je remarquais une ouverture dans sa façon de combattre. J’en profitais pour enfoncer ma lame dans son côté gauche, elle poussa un hurlement et se débattit. Je retirais ma lame de sa chair et elle tomba à genoux, à bout de souffle. J’abattis mon épée sur sa nuque et sa tête roula au sol.
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Jeu 20 Oct - 10:09
La bataille dans laquelle nous étions engagée s'annonça plutôt rude et désespérée. Ils étaient bien plus nombreux que nous. Le seul « avantage » que nous avions, était que nous étions dans un endroit escarpé, avec des zones à défendre bien délimitées. Nous devions bloquer l'accès des rues qui venait vers notre position, c'est de là que venaient nos ennemis. Mais pas seulement… Hélas pour nous, il y avait des ennemis postés sur les toits, et il fallait bien que quelqu'un s'en charge… Sëya avait déjà débuté la bataille au sol, avec les autres qui peinaient à retenir les adversaires arrivant des différentes rues qui convergeaient jusqu'ici. C'était donc à moi de prendre les choses en mains et de m'occuper des ennemis sur le toit. Je dépliai mes ailes et pris mon envol jusqu'à arriver sur l'un des toits.

Je déployais mes pouvoirs magiques pour invoquer deux lames de glace et m'attaquai aux assassins qui étaient prêts à bondir sur les civils que nous devions défendre. J'eus quelques échanges de coups contre les hommes en noir. Je les reconnus rapidement : tout vêtus de noir, et portant des masques à l'effigie de tête de mort, les assassins qui m'avaient coûté la vie et transformé en monstre. Une rage sombre habitat dans tout mon corps, je sentis ma veine temporale pulser et ma gorge se resserrer. Cette fois-ci j'étais bien plus forte qu'à notre première rencontre, et cette fois-ci il n'était pas question que je me laisse me faire tuer. J'avais un avantage certain par rapport à la dernière fois, je savais comment ils se battaient, je savais aussi que leurs armes étaient empoisonnées, il fallait donc que j'évite à tout prix de me faire blesser.

Je parais deux attaques simultanées de deux assassins, grâce à mes deux épées, et le repoussai tout aussi vivement. Ils reculèrent mais se jetèrent à nouveau sur moi. Je continuais à danser ainsi, parant, esquivant, et attaquant sans arriver à toucher mes assaillants. Mais je n'avais pas de temps à perdre avec eux, il fallait que je m'occupe des autres adversaires qui allaient tomber sur les civils comme des rapaces s'abattant sur leurs proies. Mes craintes furent fondées, les assassins se jetèrent des toits pour s'abattre sur les innocents. Je craignais qu'ils ne fassent un carnage parmi nos protégés, mais une vague d'eau les balaya et les projeta contre le mur. En bas des bâtiments, je vis Yëris, occupée à déployer son fluide Dën pour protéger les rescapés. Elle était restée cachée parmi eux pour ne pas qu'on se méfie d'elle, et la stratégie avait bien fonctionné. Je pouvais rester l'esprit tranquille avec elle pour défendre nos arrières.

Je finis par l'emporter sur mes deux adversaires, après un combat acharné. Je continuai à aller de toit en toit pour me débarrasser d'autres ennemis, équipés d'arcs. J'invoquais mon fluide et fit apparaître deux pics de glace à mes côtés. D'un geste de la main, je désignais deux cibles et projetais les pics sur eux. Ils les transpercèrent tous les deux, en pleine poitrine. Ils tombèrent du toit et je continuai mon avancée inexorable vers les autres assaillants. Il y en avait encore tellement… le combat était loin d'être terminé.
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Jeu 20 Oct - 11:11
Ça se compliquait, ils étaient de plus en plus nombreux. Nous nous essoufflions rapidement. Les corps adverses jonchaient le sol mais j’avais l’impression qu’en tuer un en ramener dix. Yëris s’était joint aux prisonniers et usait de son fluide pour les défendre. Un bon point pour nous. Je grognais et invoquais un tigre pour prêter main forte aux deux autres créatures. Le tigre se jeta dans la mêlée en rugissant de colère. Je regardais les assaillants arriver et me mis à nouveau en position de combat. Une elfe se retrouva face à moi. Elle avait de long cheveux bleus et des yeux gris. J’engageais le combat contre elle, son épée mordit ma chair légèrement. Mon épée entailla son ventre dénudé et une large trainée de sang s’en écoula. Elle pesta jurant ma mort mais Saladin rappela à tous que la fille de Thaä devait être prise vivante. Je râlais et attaquais l’elfe bien évidement elle répondit. J’invoquais Mez’Noï et enfonçais la boule de fluide feu dans le ventre de mon ennemie. Elle cracha du sang mais ne tomba pas. Pantelante, elle resta un instant à me regarder comme si j’étais un met délicieux. Je profitais de son état pour invoquer Ka’Ing et lui envoyer une salve de flèches dans la poitrine. Là elle s’écroula inerte. Mais je ne devais pas me reposer sur mes lauriers d’autres arrivaient. Ils semblaient féroces et déterminés.

Je regardais cette foule peu accueillante nous foncer dessus. Une nouvelle fois j’utilisais Ka’Ing et une pluie de flèches s’abattit sur eux. Plusieurs tombèrent, mort sur le coup. Les autres furent à peine blessés. Je râlais dans mes dents en disant que nous nous en sortirions jamais. J’utilisais Mez’Noï une nouvelle fois et balançais la boule de feu sur mes adversaires. Il y eut des cris de douleur et de peur. Je souris satisfaite. Amaya n’eut que le temps de me dire de faire attention, une épée mordit mon bras gauche. Je poussais un cri de douleur et envoyais mon pied dans les côtes du malfrat. L’adorateur d’Özan recula de trois pas et revins à la charge. Nous échangeâmes quelques coups sans nous toucher puis mon épée s’enfonça dans sa gorge, arrachant à moitié sa tête. Il s’écroula comme une poupée de chiffons, mort sur le coup.
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Jeu 20 Oct - 13:26
Mes alliés semblaient s'en sortir sans trop de problème en bas, même s'ils commençaient à fatiguer… Ils étaient beaucoup trop nombreux, et nous allions finir par commettre des erreurs ou à tomber d'épuisement. Moi-même je sentais mes forces s'amoindrirent face à ces efforts constants pour rester en vie et tuer le plus d'ennemis possibles afin de protéger les prisonniers que nous avions libéré. Si seulement nous pouvions nous retrancher quelque part… mais toutes nos issues étaient condamnées. Il n'y avait aucun espoir de s'échapper d'ici… pas tant que l'ennemi ne serait pas vaincu. Je me demandais si les troupes du Domaine arriveraient à temps pour nous venir en aide.

Après avoir vu le carnage que j'étais en train de provoquer parmi les archers et les assassins postés sur le toit, Saladin sembla penser que j'étais une menace bien plus importante qu'il ne l'avait cru. Aussi vint-il à moi à tire d'aile, bouillant de rage envers sa renégate de fille. La première chose que je vis de lui fut ses deux lames de glace fondre sur moi, telles les serres d'un aigle. J'invoquais rapidement un bouclier de givre qui encaissa l'assaut… et se brisa sous l'impact du coup, me faisant reculer en arrière.

Badb… Je suis si fier de voir à quel point tu es capable de faire autant de massacre, de te battre avec une telle hargne et une telle violence. Si seulement tu mettais cette énergie à notre cause… Je vais être obligé de te punir ma fille, et de te ramener dans « le droit chemin » !
Essaie, pour voir !

Je me jetais à l'assaut de Saladin, avec toute la rage et les ressentiments que je pouvais éprouver à son égard. Le combat fut rude et intense, et je n'étais toujours pas de taille face à lui. Malgré mon agilité et ma rapidité, je ne réussis pas à lui porter le moindre coup de lame. Nos armes s'entrechoquèrent les unes contre les autres, mais sa force était bien supérieur à la mienne. Je tombais un genou à terre et lui lançais un regard plein de mépris. Son œil unique me fixa d'un air critique.

Pourquoi ne fais-tu donc pas appel à toutes tes forces ? Montre-toi telle que tu es vraiment, Badb !
Je suis vraiment ainsi, c'est ma véritable nature, et ne m'appelle pas Badb ! Je m'appelle Morianne !!
C'est ce que tu souhaite, mais pas ce que tu es réellement ! Je vais te le prouver, Badb ! Je vais te montrer qui tu es au plus profond de toi ! Cette… Morianne que tu prétends être est morte il y a déjà plusieurs mois, avec ce qui faisait d'elle une arcaëllienne à part entière ! Mais toi, tu es bien au-delà de ça ! Tu es l'élue ! La créature des abysses ! Celle qui apportera la destruction ! C'est toi qui est destinée à tuer Sëya ! À la sacrifier sur l'autel d'Özan !
Jamais, Saladin, tu m'entends ? Jamais je ne ferai de mal à Sëya !
Tu lui en as déjà fait ! Tu as même failli la tuer alors que tu étais celle que tu devrais être !! La créature du mal absolu !
Je ne serais plus jamais cette créature ! C'est terminé, Saladin ! Je ne serais plus votre outil de destruction, je ne vous écouterai plus jamais ! Thaä devait probablement savoir ce que j'étais capable de faire… et pourtant il m'a accordé sa confiance et m'a confié sa fille sans la moindre hésitation ! Il a même donné son consentement à notre union ! Thaä est la seule divinité que j'aimerai jamais et à qui mes prières iront ! Je lui dois tout !
Tu ne lui dois rien du tout ! Tout ceci n'est qu'illusion ! Tu te mens à toi même ! Tu sais qui tu es, tu connais ton père, ton VRAI père, et il est devant toi et t'ordonne d'oublier ces enfantillages !
Non… Même si c'est une illusion, même si j'ai construit mes espoirs sur un mensonge… j'y crois dur comme fer ! Ceci est ma réalité, je vis mes rêves au lieu de rêver ma vie ! Je n'ai aucun regret…

Il plissa son œil, d'un air visiblement furieux, tout du moins c'est ce que j'arrivai à deviner malgré le peu de ce que je voyais de son visage.

Alors c'est à moi de t'ouvrir les yeux ! déclara-t-il.

Il me fonça dessus, un sabre de glace en avant et tenta de me transpercer la poitrine, j'esquivai d'un mouvement sur le côté mais il en profita pour me saisir le bras de son autre main. Il tira alors violemment sur mon chapelet en argent, tentant de l'arracher de mon bras.

Qu'est-ce que tu fais ??? Non, arrête !!! Ne fais pas ça !!
Oh si ! Je compte bien te l'enlever !! Montre-nous ton vrai visage, Badb !! Montre-nous le monstre sans pitié que tu es !!!
Non !!! Lâche-le !!

Je me débattais comme une démente, hurlant et le suppliant de ne pas m'enlever mon chapelet. Je lui entailla partiellement le bras avec une de mes lames de givre, mais le mal avait été fait. D'un puissant geste, il tira un nouveau coup sur la chaîne en argent et l'un des maillons céda. Elle tomba au sol, dans un tintement de métal qui sonna comme le glas.

Suggestion de musique à écouter à la lecture de ce passage:
 

Je sentis le froid m'envahir et vis avec horreur mes doigts de veiner de noir. Mes pupilles devinrent noires et ses contours rouges. Je me tordis dans tous les sens, sentant une intense douleur parcourir tout mon corps. Je gémissais de douleur et Saladin semblait satisfait de son œuvre. Il s'approcha de moi avec enthousiasme mais il était loin de se douter de ce qu'il arriverait par la suite… Je dépliai soudainement mes ailes et mes bras et hurla de douleur et de rage, et de mon corps jailli une vague d'énergie noire qui le propulsa au loin dans un cri de stupeur et de douleur. Des éclairs noirs parcoururent toute la surface du toit et tuèrent les Hayert'Väals qui y étaient présents. Je poussais à nouveau un cri, bestial, qui n'avait rien de celui d'une mzékils ni de tout autre Arcaëllien humanoïde.

Après ce cri qui glaça le sang à tout le monde malgré le vacarme du champ de bataille, je m'approchai de mon père qui était là, gisant au sol et se tordant de douleur. Je le saisis par le col et le souleva à un mètre du sol sans la moindre difficulté. Avec une voix gutturale et sinistre, je finis alors par prononcer quelques mots.

C'est moi que tu voulais ? Et bien je suis là… papa ! en insistant bien sur ce dernier mot, faisant part d'un profond dégoût à ce sujet.

Je laissais alors échapper un rire sinistre et démoniaque et l'envoyai promener plus loin, d'un vif geste du bras. Comme pour me débarrasser d'un moucheron.

Bon… à qui le tour maintenant ? dis-je, arborant un sourire sinistre, montrant de jolies dents pointues.
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Jeu 20 Oct - 16:12
Ils me semblaient de plus en plus nombreux. J’étais épuisée et surtout à bout de nerfs. Je ne voyais pas Morianne et ça m’inquiétait. Je cherchais à la joindre par télépathie mais son esprit était confus. Comme si elle n’était plus là. Elle ne pouvait être morte ! Non ! Je sentais que c’était pire que ça. Mais je ne pouvais détourner mon regard des adversaires pour la chercher. Je restais donc concentrée sur les ennemis que j’avais à affronter. La question qui me turlupinée était : où était Saladin ? Pourquoi ne se mêlait-il pas au combat ? Deux questions sans réponse à l’heure actuelle. J’enfonçais mon épée dans le torse d’un xen qui cria de douleur et la retirée le laissant tomber au sol. Les cadavres s’amoncelaient devant moi. Je regrettais ce plan qui nous avait fourrés dans la gueule du loup. Je continuais à combattre sans plus aucune force ni détermination. Je tuais pour survivre. Je sentis une main se poser sur mon épaule gauche je tournais la tête et vis une Hayert’Vaäl au sourire féroce. Je me défis de son étreinte et engageais le combat. Pour le moment aucun des otages n’étaient blessé ou mort. On se battait comme des lions enragés, prêt à tout pour défendre ces arcaëlliens et arcaëlliennes. J’entendais les enfants pleurer de peur. J’avais envie de les rassurer mais ne le pouvais. J’abattis ma lame sur mon adversaire, une elfe aux cheveux blancs et aux yeux bleu acier. Elle s’écroula, morte sur le coup. Je rêvais que cela prenne fin. Soudain ce fut la débandade dans le camp adverse. Saladin avait dû être vaincu. Mais ils n’abandonnèrent pas pour autant leur soif de sang. Quelqu’un cria de reformer les rangs et les rangs furent reformés. On était perdu, seul un miracle nous sauverait de cette hécatombe…. Pour le moment personne n’était mort ou trop grièvement blessé dans nos rangs. Mais pour combien de temps ?
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Jeu 20 Oct - 16:54
Je me sentais investie de pouvoirs considérables, et j'avais cette sensation incroyable d'avoir été libérée, que des chaînes m'avait été retirée. Je ne m'étais jamais sentie aussi bien, aussi puissante. J'avais tout ce fluide à ma disposition, s'en était si enivrant. Je dépliai mes ailes en grand et pris mon envol. Je survolais alors toute la zone, épiant chaque chose en-dessous de moi. Des insectes… des insectes qui se battaient les uns contre les autres… Comme c'était amusant, mais aussi très agaçant, il faisait beaucoup trop de bruit à mon goût. D'un côté il y avait ces arcaëlliens, assoiffés de sang et de combat, de l'autre côté il y avait ces arcaëlliens qui en défendaient d'autres. J'hésitai alors à la marche à suivre : devais-je tuer les uns ou les autres ? Et pourquoi pas les deux finalement ? Après tout, ils m'étaient complètement indifférents. Mais je sentais au fond de moi une petite voix me hurler de ne pas faire de mal à ceux qui étaient encerclés. Une fois encore, je restais indécise… un court instant.

Je fonçais alors en avant et atterris avec fracas sur le sol, provoquant une petite onde de choc autour de moi. Je tendis une main face aux personnes face à moi et un déluge de pics d'énergie sombres s'abattirent sur eux, leur déchiquetant la chair et les os, leur arrachant par la même occasion la vie. Ceux derrière eux reculèrent de terreur, autant par mes pouvoirs que par mon apparence, je pouvais le sentir à leur regards mêlant le dégoût à l'horreur. Certains s'inclinèrent au contraire et demandèrent grâce. Je me retournais, ignorant complètement ces personnes, et fis face à un petit groupe. Un lorcq… une tahora… une elfe… et surtout une mzékils qui me parut familière. Très familière… Un nom résonna dans mon esprit : Sëya. Oui… ça me revenait à présent, Sëya, ma bien-aimée. J'eus un moment d'absence avant de sentir ma tête me faire horriblement mal…

Sëya…
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Ven 21 Oct - 9:15
Quelqu’un volait au-dessus de nos têtes mais je n’eus guère le temps de regarder de qui il s’agissait. J’étais attaquée de toutes parts. Je me défendais tant bien que mal donnant des coups à tout va. Je m’en sortais plutôt bien. Mes animaux continuaient leur carnage parmi les rangs ennemis. Mon singe de feu faisait son office en protégeant les otages. Soudain il y eut une onde de choc lorsque l’être volant se posa. Au début je cru que c’était Morianne et souris mais bien vite je déchantais en constatant son état. Elle était devenue un montre d’obscurité. Elle dégomma beaucoup de nos ennemis avec son fluide des ténèbres. Je restais sous le choc, comment était-ce possible ? Avait-elle retiré son chapelet ? Ou quelqu’un l’avait fait… Je voulus crier son nom mais aucun son ne sortit de ma bouche. J’étais terrifiée à l’idée qu’elle s’en prenne à nous. Soudain elle prononça mon prénom. Avec prudence, je m’approchais d’elle et posais mes mains sur ses épaules.

Mo… Morianne…

Ma voix était hésitante et cassée. Je ne savais que faire, elle m’effrayait un peu. Cependant je la prie dans mes bras lui jurant qu’on allait arranger ça. J’en oubliais presque les ennemis qui nous entouré. Ils étaient pétrifiés de toute façon. Plus personne ne bougeais, c’était à peine s’ils respiraient. Brohmac s’approcha puis recula. Morianne était devenue un monstre hideux mais je l’aimais toujours. Je lui chuchotais à l’oreille :

Je t’aime, lutte contre cette partie de toi.

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Ven 21 Oct - 10:48
Je fus surprise que Sëya me prenne dans ses bras. Je ne pensais pas qu'elle voudrait m'approcher. Je restais immobile et totalement silencieuse. Je ne savais pas trop quoi faire à vrai dire. On ne devait pas m'aimer, on devait me craindre. S'approcher de moi ainsi et me prendre dans ses bras, c'était de la pure folie. Elle approcha ses lèvres de mon oreille et me murmura alors :

Je t’aime, lutte contre cette partie de toi.

Elle… Elle m'aimait ? Mais j'étais un tel monstre… comment pouvait-elle m'aimait ? Tout s'embrouillait dans mon esprit et je sentis une sensation curieuse, un palpitement dans la poitrine. Des larmes coulèrent de mes yeux, et je compris alors ce que c'était… Je regardai alors Sëya avec horreur, comme si j'avais commis une grave erreur envers elle. J'étais redevenu un monstre… oui… Le chapelet… je m'en souvenais à présent. J'étais Morianne… une druidesse de Thaä… pas un monstre… Mais sans la chaîne, j'avais perdu le contrôle.

Sëya… Je suis désolée… C'est Saladin… il a cassé ma chaîne… J'arrive pas à contrôler cette… chose… Je la sens… elle… elle a le dessus… j'essaye de l'influencer mais… mais elle est trop forte… Je te demande pardon, Sëya…
Morianne ! Attention !!! s'écria alors Brohmac.

Je n'eus pas le temps de réagir… une flèche vint se planter dans mon épaule et m'arracha un cri de douleur. L'un des Hayert'Väals derrière nous avait finalement pris les choses en main et avait décidé de m'abattre. Je sentis la rage me gagner à nouveau. L'amour n'avait pas sa place ici… Ils voulaient du sang ? Ils voulaient des morts ? J'allais leur en donner ! Je pris la flèche qui était fichée dans mon dos et l'arracha sans faire la moindre grimace de douleur. Je la jetais à leurs pieds et les regardais avec la rage d'une bête assoiffée de sang.

Lutter contre cette partie de moi ? Avec tout ce pouvoir ? Non… Je crois plutôt que je vais m'en servir pour tuer tous ces insectes qui ont osé s'en prendre à moi… GRAAAAAAAAAAAAAH !!!!

Je tendis alors mon bras et envoya une rapide décharge d'énergie qui propulsa les premières lignes en arrière, retombant sur leurs camarades derrière eux.

C'est magnifique… toute cette puissance !!
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Ven 21 Oct - 15:55
Elle me disait être désolée, je ne comprenais pas pourquoi. Puis elle ajouta qu’elle n’arrivait pas à contrôler le monstre en elle. Soudain elle se prit une flèche et sa fureur déferla sur nos assaillants. J’avais envie de l’arrêter mais en même temps une voix me disait de la laisser faire qu’on la récupérerait après la bataille. Enfin si elle le voulait car tout ce pouvoir semblait lui plaire. Je criais son nom pour la faire revenir à elle mais elle ne réagit pas. Je me mis à la supplier de se calmer qu’on allait trouver une solution à son problème. Mais elle ne m’écoutait pas, du moins c’est le sentiment que j’avais. Grâce au médaillon je ressentais son plaisir. Sa force. Sa détermination. Je l’avais perdue, ce n’était plus Morianne. J’hurlais son nom une fois encore pour la ramener à nous mais rien y faisait elle était dans son œuvre de destruction. Les Hayert’Vaäl prenaient cher pour cette flèche. Je remarquais que certains prenaient la fuite devant Morianne. Cela me réjouis et m’attrista. Je fus réjouie car c’était des ennemis à vaincre en moins et cela m’attrista car Morianne se laissait consumer par cette force obscure. Je retenais mes larmes en murmurant son nom. Je ne savais pas quoi faire pour lui venir en aide. Soudain me vint une idée. Je m’approchais d’elle par derrière et l’enlaçais tendrement en lui murmurant des mots doux et calmes. Je ne savais pas si elle allait se retourner contre moi ou pas. Les autres me criaient de reculer et de la lâcher. Mais je l’aimais. Qu’importe qu’elle soit Badb ou Morianne. Elle était tout pour moi.
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Ven 21 Oct - 17:09
Tout ce pouvoir était à moi, et il y avait tellement de personnes face à moi qui ne demandaient qu'à être exterminées sur le champs. Leur stupide petite flèche allait leur coûter très cher. Je m'avançais vers eux, le sourire aux lèvres, un sourire mauvais qui exprimait toute l'étendue de ma malveillance. Je tendis ma main en avant et déchaîna à nouveau ma magie. Il ne sembla rien se produire pendant quelques instants… jusqu'à ce que des pieux d'énergie noire sortent du sol et empalent une vingtaine d'arcaëlliens.

Fuyeeeeeeez !!! s'écrièrent les Hayert'Vaäls.
Vous n'avez nulle part où fuir… Et je dois avouer que j'ai une petite faim ! Qui veut me servir de dîner ?

Je les regardai fuir dans une débâcle grossière et incohérente, terrorisés par le simple fait que j'ai balayé d'un coup une grande parti de leurs camarades en peu de temps.

Pathétiques… Allez ! Soyez gentils ! J'ai faim moi ! Je ne vais quand même pas vous courir après ?

J'avouais prendre un malin plaisir à les terroriser et à user de mon fluide. C'était si jouissif de sentir toute cette puissance en moi et de pouvoir en faire usage sans restriction. Seulement voilà… alors que je me régalai à faire cela je finis par entendre quelqu'un m'appeler. Au départ je n'en fis pas grand cas, je continuai à jeter quelques sorts aux fuyards, histoire de leur faire comprendre que j'allais les exterminer jusqu'au dernier. Mais la voix insista et finalement se sentis quelqu'un se coller à moi et m'étreindre, glissant ses doigts entre les plumes de mes ailes et me serrant par la taille. C'est alors que la voix se glissa à mon oreille et me susurra des mots doux… la voix de Sëya. Je sentis mon esprit tressaillir et se nimber d'un voile sombre, puis plus rien. Je repris à nouveau contenance.

Tu… Tu n'as pas peur de moi ?? lui demandai-je en me tournant vers elle.

Je regardais les autres arcaëlliens, tressaillir à ma seule vue. Il criait à Sëya de reculer, mais elle n'en fit rien. Au contraire, elle semblait pleurer, non pas parce qu'elle avait peur de moi, mais parce qu'elle avait peur pour moi. Ce qui était très étrange, c'est que je pouvais sentir ce qu'elle pensait, ce qu'elle ressentait. Je cherchais la source de cette magie, et me rendis compte que c'était le collier que je portais.

Non… Je sens que tu n'as pas peur de moi… Tu es triste… parce… tu as peur de me perdre… à cause de ma soif de puissance ? Oh…

J'avais terriblement mal à la tête, j'avais l'impression de ne pas être moi, qu'il me manquait quelque chose, ou que je ne devais pas avoir tout ce pouvoir… Je me servis du médaillon pour communiquer avec Sëya, savoir ce qu'il me manquait, et compris enfin… La réalité était là, devant mes yeux. Ce pouvoir n'était pas naturel, il était l'essence du chaos et de la destruction, un pouvoir propre à Özan. Je sentis aussi tout l'amour de Sëya m'envahir, et calmer cette soif de puissance, la faire taire. Le maelström présent dans mon être s'estompa et je vis soudainement plus clair.

Sëya… Moi aussi, je t'aime… Merci… Merci de m'avoir arrêté…

J'avais à présent conscience des choses, j'avais à présent conscience que ma partie sombre, que je nommai alors Badb pour reprendre le nom que me donnait mon père naturel, avait pris le dessus, mais qu'elle n'était pas forcément mauvaise, juste très incontrôlable et très impulsive. La chose dont j'étais sûre, c'est qu'elle se calmait lorsque Sëya effleurait son esprit, me faisant ainsi reprendre un peu le dessus. Alors que je prenais à mon tour ma bien aimée dans mes bras, j'entendis le son d'un cor, celui des Renards Écarlates. Enfin, ils étaient arrivés !
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Ven 21 Oct - 17:27
Morianne déchainait sa puissance et cela me fit un peu peur mais je la tenais contre moi et elle se retourna vers moi. Elle me demanda si j’avais peur, je fis non de la tête. Elle le sentait grâce au talisman que nous portions chacune. Elle sembla surprise que je n’ai pas peur d’elle mais après tout, l’Amour est plus fort que tout. Je resserrais mon étreinte et l’embrassais doucement lorsqu’elle me dit qu’elle m’aimait aussi. Les Hayert’Vaäl prenait la fuite mais se retrouvèrent face aux soldats du Renard écarlate dont j’entendis le cor. Ils lancèrent la charge. Il y avait, à vue d’œil, plus d’une centaine de soldats. Ils attaquèrent les adorateurs d’Özan comme un seul arcaëllien. Je frémis. Je regardais les Hayert’Vaäl se faire décimer en tenant toujours contre moi Morianne.

On va te refaire un chapelet pour contenir Badb. Car ce n’est pas toi mais un monstre. Tu es forte et belle et chère à mon cœur. Je ne veux pas te voir ainsi même si tu ne me fais pas peur. Je sens ta souffrance et ton désir de mort. Je ne veux pas que cela te ronge. Je veux retrouver ma Morianne, celle qui aime Thaä et qui en est sa druidesse. Je veux retrouver l’arcaëllienne que j’aime.

Je me mis à pleurer de plus belle. J’avais peur pour elle et son devenir. J’enfouis ma tête dans le creux de son cou et fermais les yeux. J’avouais que si elle restait ainsi je l’aimerais toujours qu’importe son aspect. Je relevais la tête et l’embrassais en frissonnant de plaisir. Ses lèvres étaient toujours aussi douces. Soudain une vive douleur me déchira l’épaule. Je poussais un cri de douleur et regardais ce qui me faisait mal. Une flèche était planté dans mon épaule et me traversée de part en part. Je tombais à genoux en gémissant de douleur. Yëris se précipita vers moi et cassa la flèche pour la retirer ce qui m’arracha un nouveau cri de douleur. Ensuite elle appliqua son fluide aän sur la blessure.
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Sam 22 Oct - 10:09
Elle ne voulait pas me voir ainsi, pas en tant que Badb, pas avec ce visage de monstre. Dans un sens je me sentais un peu triste et rejetée, dans un autre, je comprenais que mon état actuel n'était peut-être pas le meilleur qui soit pour moi. Je commençais à nouveau à ressentir la faim de Badb… son appétit pour le sang et la chair. C'est à ce moment là que Sëya m'embrassa, tendrement et avec passion. Je pouvais sentir tout le plaisir qu'elle avait à sentir ses lèvres contre les miennes, il était si fort, si intense, que la faim me sembla être un lointain souvenir. Doucement, je reprenais un aspect à peu prêt normal, avec toutes fois quelques veines noires encore apparentes. L'amour… voilà ce qui m'empêchais de perdre totalement le contrôle. Grâce au Pendentif des âmes sœurs, je pouvais conserver un cristal de lucidité, une part de bonté que Sëya pouvait me faire partager au travers de son amour. Je me demandais même si j'aurai encore besoin d'un chapelet…

Puis soudain… l'obscurité, la haine… une folle envie de tuer, un désir profond de vengeance. Sëya se retrouvait à terre, l'épaule transpercée par une flèche. A cette vue mon sang ne fit qu'un tour et mon apparence démoniaque revint rapidement.

Non ! Non ! Pas ça ! Mon amour… Tiens bon ! Tiens bon !

Yëris se précipita vers elle pour la soigner mais mon esprit était déjà loin. A cette vue, seul sentiment qui s'offrit à moi : le désir de vengeance. Je fléchis les genoux, me mis à crier de rage et m'envolai d'un bond. Je fonçais alors comme une furie vers la horde d'Hayert'Väal qui traînait encore sur les toits et m'attaqua à eux. Mon premier geste fut d'user de ma magie pour raser de la réalité les archers qui se trouvaient là. Je ne savais lequel avait tiré sur ma douce, mais ils allaient tous payer pour lui. Une pluie de pieux d'énergie noire s'abattit sur eux, les meurtrissants, leur transperçant la poitrine et faisant s'écouler au sol leur sang d'en d'obscènes giclures. Le pouvoir m'enivrait à nouveau, tout autant que l'odeur de ce liquide rougeâtre qui s'échappait des corps mourants de mes ennemis.

Vous allez payez… pour tout ce que vous avez fait ! La mort est un châtiment trop doux pour vous, mais je vais vous l'accorder, car mes intentions sont pures…  mais pas avant de vous avoir fait souffrir mille maux !!!

Je déchargeai alors toute ma colère sur eux, leur envoyant des sorts douloureux, leur dévorant la chair et les os, leur arrachant l'âme de la plus douloureuse des façons. Non loin de moi je vis alors Saladin se relever, comme s'il revenait d'entre les morts. La vérité c'est que je n'avais sûrement pas été assez brutale pour le tuer.

Enfin… Enfin tu montres ton vrai visage, Badb ! Voilà ta vraie nature !
Une fois que j'en aurai fini avec eux… ce sera ton tour ! rugis-je.
Je ne crois pas, non… La mission pour dominer Wasdkioljer est un véritable fiasco… je n'ai plus rien à faire ici ! Mais j'aurai au moins réussi une autre mission… celle de t'avoir enfin éveillée !

Un portail bleu se forma juste à côté de Saladin, provoquant du givre un peu partout autour de nous. Le Serviteur Noir se jeta dedans tandis que je lui criais de ne pas fuir. De rage, l'esprit embrouillé par la volonté de me venger, je me jetais à mon tour dans le portail qui se referma derrière moi. J'avais plongé dans l'inconnu, sans savoir où j'allais, en laissant tous mes amis et surtout ma bien-aimée derrière moi...
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Sam 22 Oct - 10:28
La douleur était là, bien présente dans ma chair. Malgré les soins de Yëris je souffrais. Morianne se mit dans une colère noire et s’envola. Elle tua les archers postés sur les toits et s’engouffra dans le portail de Saladin. Je hurlais son nom mais c’était trop tard, elle avait disparu. Je me mis à pleurer dans les bras de Yëris la perte de mon amour. Malgré tout, je gardais espoir de la revoir un jour. Les Hayert’Vaäl étaient vaincus. Les survivants étaient faits prisonniers et nous quittâmes ce lieu qui empestait la mort et la déception. J’avais tout perdu ce soir. Morianne était tout pour moi. Yëris m’aida à me relever alors que mon cœur saignait de douleur. J’avais perdu l’arcaëllienne que j’aimais. Elle était devenue un monstre assoiffé de chair et de sang. Que pouvais-je faire ? Une fois sur mes pieds, j’avançais comme un hytrez. J’essayais de communiquer avec Morianne grâce au pendentif mais il y avait des interférences. Je ne pouvais lui communiquer que mon amour pour elle. Ce qui était déjà pas mal. Les troupes du Renard Ecarlate ouvraient la marche. Notre groupe et les otages suivaient derrière. Nous arrivâmes à la cité de Wasdkioljer qui était en feu à certains endroits. Nous avions réussi mais à quel prix ? J’avais perdu ma raison d’être. On nous conduisit au palais de l’intendant et on nous mena dans des chambres. Yëris me demanda si je voulais qu’elle reste. Entre deux sanglots je répondis que non. Je m’effondrais sur le lit enfouissant mon visage dans un coussin pour pleurer tout mon saoul. J’étais désormais seule. Morianne était partie avec Saladin. Quelle serait la prochaine étape ? Me tuerait-elle ? Je le lui demandais par la pensée mais n’eut aucune réponse. Je me mis sur le dos les yeux rougis par les larmes. Je devais dormir.


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