L'amour, plus fort que tout

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Dim 4 Sep - 11:15
L'océan, à perte de vue. Pendant plusieurs jours, qui furent des semaines (entre deux et trois pour être plus précise) je naviguai à bord d'un navire affrété par les soins de Grégoire, ou plutôt de ses hommes. Le voyage fut tumultueux et nous fûmes ralentis à plusieurs reprises par des attaques de navires de pirates Hayert'Väal. Je reçus quelques blessures en défendant chèrement notre navire mais nous finîmes par atteindre finalement les côtes d'Yban. J'espérai que le message que j'avais envoyé par pigeon voyageur avait bien atteint sa destination et que Sëya avait été informée de mon arrivée prochaine. Mon arcaëllienne me manquait horriblement, et l'angoisse d'arriver et d'apprendre le décès de sa mère s'intensifiait de jour en jour et m'était de plus en plus insupportable. Je devais en plus faire face à la fatigue des combats que j'avais mené et les nombreuses blessures que j'avais reçu ne m'aidaient pas à trouver la sérénité.

C'est donc fatiguée, physiquement et moralement, que j'arrivai au port de Cescan dans une ambiance très sonore. Les hommes et femmes déchargeaient les vivres du bâtiment sur lequel j'avais navigué et il y avait foule au port. J'étais angoissée à l'idée de ne pas retrouver Sëya parmi tout ce monde, et puis les mzékils ce n'est pas ce qu'il manquait à Cescan... difficile de distinguer mon arcaëllienne dans toute cette foule d'ailes noires. Bien sûr, il n'y avait pas que cela, mais il y en avait déjà pas mal. Je portais sur moi mon habituelle robe verte, ma cape de fourrure blanche, et tout ce qui fait ma tenue ordinaire. J'avais réussi à retrouver des vêtements semblables et je m'en félicitais. À ceux-là s'ajoutaient quelques bandages par-ci par-là, témoins de mes nombreuses blessures encore fraîches.

Je finis par poser le pied sur la terre ferme et c'est là que je l'aperçu entre des centaines d'autres arcaëlliens. Sëya m'attendait, et à sa vue je ne pus m'empêcher de bousculer tout le monde sur mon chemin pour me précipiter vers elle et la prendre dans mes bras, des larmes de bonheur (et aussi de fatigue, sûrement) à mes yeux.

Sëya !!! m'exclamais-je, la voix tremblante d'émotion.

Je la serrai fort contre moi avant de l'embrasser tendrement tandis que le vent faisaient s'emmêler nos cheveux. Après un long moment d'étreinte je finis par lâcher d'une voix à la fois enjouée et fatiguée :

Tu m'as tellement manquée...
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Dim 4 Sep - 16:39
Depuis plusieurs jours j’attendais sur les quais ne les quittant qu’au soir. Je mettais toujours la même robe bleue azur. Avec cette couleur j’étais sûre d’être vite repérée. Les jours s’écoulèrent avec une lenteur lamentable. Puis, un jour où il faisait grand soleil, je me fis sauter dessus. Mes bras restèrent un bref et court instant contre mon corps puis ils se fermèrent autour de Morianne. Elle était là ! Elle m’avoua que je lui avais manqué, les yeux plein d’émotion. Je la serrais contre mon cœur en lui disant :

Toi aussi, tu m’as manquée. Surtout lors du décès de Mère.

Ma voix était embuée par l’émotion. Je pris son visage entre deux doigts et l’embrassais tendrement. Je ne voulais pas que ce moment cesse. Une fois que j’eus finie de l’embrasser, je la pris par la main. Il fallait quitter ce port bondé. Non loin il y avait une taverne. J’en pris la direction en tenant fermement la main de Morianne dans la mienne. Nous arrivâmes devant un bâtiment grand et beau, la peinture grise laissait entrevoir une certaine rareté dans les boissons. Du moins c’est l’idée que je me faisais. Nous entrâmes dans l’établissement qui était raffiné et chichement décoré. J’entrainais ma dulcinée vers une table près d’une fenêtre et nous nous assîmes. Je commandais une bouteille de nectar de mirabelles au tenancier. Ce n’était pas alcoolisé, c’était un doux jus de fruit délicieux. Il nous apporta la bouteille et deux verres, je réglais immédiatement l’addition.

Alors, comment s’est passé ton voyage ? As-tu fais de belles rencontres ?

Demandais-je en nous servant un verre. Je levais le mien à la santé de Morianne et bus lentement le délicieux nectar.
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Dim 4 Sep - 19:44
Malgré la joie de revoir Sëya et toutes les autres formes d'émotions qui en découlaient, je restai choqué après la brutale annonce qu'elle venait de me faire : Dame Nazen était morte. Mon absence avait définitivement était trop longue et la vieille mzékils nous avait quitté. Ma tendre et douce m'embrassa tout en me serrant fort contre elle, et je dus bien admettre que c'était un puissant réconfort, mais la nouvelle m'était restée en travers de la gorge. Encore une fois, dans un moment crucial, j'avais été absente pour elle... Je m'en voulais horriblement à vrai dire... Elle me prit par la main, et m'emmena rapidement loin de tout ce tumulte et cette foule que je n'aimais pas trop pour que nous rejoignions une taverne à la décoration raffinée et de bon goût. Je n'étais toujours pas à l'aise avec ce genre d'endroit prestigieux, moi la sauvageonne qui faisait vraiment tâche dans un tel ensemble.

Ma douce arcaëllienne nous commanda un nectar de mirabelle. Je bavais déjà à l'idée de goûter une telle boisson, car la mirabelle était bien l'un de mes fruits préférés. Elle nous servit à chacune un verre et brandit le sien à ma santé tout en me demandant :

Alors, comment s’est passé ton voyage ? As-tu fais de belles rencontres ?

J'eus un léger sourire gêné et brandis mon verre à mon tour.

Des rencontres... oui. Belles... pas vraiment. Ça a été un voyage très éprouvant...

Et je commençai ainsi à lui raconter comment j'avais traversé la moitié de Kaïl, bravé les inondations qui y avaient eu lieu. Je lui comptais ensuite mon arrivée à Ytabguer'Rall ainsi que l'histoire du cube magique, dont les pouvoirs m'avaient investi tout en me laissant à peine capable de bouger les lèvres pendant plusieurs jours. Je lui narrais ensuite la bataille à laquelle j'avais participé dans la Fôret du Pic de Thaä contre les Hayert'Väal, notre victoire sur ces derniers, et comment j'avais finalement libéré les pouvoirs du Cube pour restaurer la forêt et faire disparaître l'artefact à jamais. Je lui expliquais ensuite la menace que représentait les Hayert'Väal dans la région, et que nous pourrions peut-être y retourner toutes les deux pour les affronter. Je lui fis cette suggestion tout en continuant mon récit, les combats que j'avais mené à bord du navire de retour, affrontant des pirates qui étaient également des fidèles d'Özan et lui montrai les blessures que j'avais reçu lors de ces combats.

Voilà comment ça s'est passé de mon côté... et je dois dire que je suis épuisée par tout ça...
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Lun 5 Sep - 11:30
Elle me conta ses péripéties sur le continent de Kaïl. C’était à la fois fascinant et effrayant. Je songeais qu’elle aurait pu mourir maint et maint fois. Mais, elle était là devant moi plus ou moins en forme. Elle me montra des blessures fraîches qu’elle avait écopées en mer. Elle suggéra que nous retournions ensemble à Kaïl pour combattre les Hayert’Vaäl. A cette idée, un grand sourire se dessina sur mon visage. Elle m’avoua être épuisée de tout cela et je lui suggérais que l’on se repose quelques jours au manoir avant de prendre la route vers Kaïl. A mon tour, je lui contais mes aventures et insistais sur le sauvetage de la chèvre. Je lui parlais vaguement d’Anna et de ma déception. Je fis l’éloge de Tahiri et de notre mission au temple de Gar’Haz. Le poison dans l’hydromel, l’attaque du fils de Kaliqua. Sa folie. Puis j’enchainais sur l’enterrement de ma mère en retenant des larmes de peine. Je n’en voulais pas à Morianne de ne pas avoir était là et elle ne devait pas culpabiliser. Je le lui dis d’une voix douce et tendre. Je bus quelques gorgées du nectar et le silence s’installa. Une fois mon verre vide, je l’observais avec déception. Je me saisis de la bouteille et me resservis un verre. La taverne était calme, il n’y avait pas grand monde. Après tout il était encore tôt. Je perçus un mouvement sur ma droite, une barde s’installait sur la scène avec une belle harpe. Elle fit quelques accords et entama un chant joyeux. Je l’écoutais d’une oreille distraite. Je soupirais de bien être en regardant ma mzékils. Je ne voulais pas perdre une miette de son visage.

Je suis heureuse que tu sois là. Vraiment. Mais on va attendre quelque temps avant de repartir sur les routes. Tu dois te remettre de tes péripéties avant toute chose. Ensuite, nous prendrons un navire pour Kaïl et nous irons combattre ces vils adorateurs d’Özan.
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Lun 5 Sep - 13:26
Ce fut à son tour de me raconter ce qu'elle avait vécu lors de mon absence. Je l'écoutais attentivement et ne pus m'empêcher de m'horrifier à l'idée qu'elle avait été dupée par un Hayert'Väal. Elle ne lui avait pas fait de mal cela dit, mais il aurait pu en être tout autrement. Je ne savais pas quelle genre de personne était Anna, mais elle devait être très spéciale pour avoir épargné Sëya... Peut-être avait-elle vraiment de l'amitié pour elle ? Je n'en savais rien, mais si nous avions à la croiser un jour, pas sûre qu'elle ait autant de pitié.

En tout cas ce récit fut bien triste, car à cela s'ajoutait l'enterrement de sa mère. Elle me dit que je n'avais pas à me sentir coupable de ne pas avoir été là, et je l'en remerciai du fond du cœur. J'étais tout de même chagrinée de ne pas avoir pu être là pour elle alors qu'elle souffrait de la disparition de sa mère, mais le récit de ses aventures avec Tahiri me remit un peu de baume au cœur. J'éclatai de rire lorsqu'elle me conta le sauvetage ce la chèvre, et lui dit que j'aurai bien voulu être là pour voir ça. Et finalement il y eut aussi l'arrestation du faux prêtre après une enquête rondement menée. Elle avait l'air sympa en tout cas cette Tahiri.

Je bus sans m'en rendre compte, beaucoup de jus tandis que j'écoutais Sëya parler de ses péripéties. Il était tellement bon que je ne pouvais m'empêcher de porter mes lèvres à mon verre à chaque fois que j'en sentais l'envie. Elle m'expliqua alors qu'elle était d'accord pour qu'on aille botter les fesses des Hayert'Väal en Kaïl, mais que nous devions d'abord prendre du repos.

Je suis heureuse que tu sois là. Vraiment. Mais on va attendre quelque temps avant de repartir sur les routes. Tu dois te remettre de tes péripéties avant toute chose. Ensuite, nous prendrons un navire pour Kaïl et nous irons combattre ces vils adorateurs d’Özan.

Je lui souris, le visage marqué par la fatigue, mais j'étais sincère.

Tu as raison. J'ai besoin de repos après tout ce qui m'est arrivée, et ça ne te fera pas de mal non plus. Je... Je suis heureuse d'être rentrée. Et... Je suis désolée pour ta mère, Sëya... Ça doit être dur... J'imagine qu'on pourra compter sur Loreleï pour prendre soin de la demeure quand on s'absentera pour aller cogner ces maudits adorateurs d'Özan à Kaïl... En attendant... rentrons... Je suis épuisée, je ferais bien une longue sieste... dis-je avant de me mettre à bailler.

Après avoir fini la bouteille de jus, je tendis la main à Sëya pour l'inviter à la prendre et à me mener jusqu'au manoir.
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Lun 5 Sep - 16:44
Morianne m’avoua être épuisée et vouloir faire une sieste. Elle bailla à s’en décrocher la mâchoire et se leva. Je l’imitais, prenant sa main dans la mienne et nous sortîmes de la taverne. Une fois dehors, nous fûmes assaillies par le bruit du port et la chaleur ambiante. Je pris la direction du manoir sans hésitation, plus vite nous rentrions, plus vite Morianne pourrait se reposer. Ma mzékils avait une mine épuisée et sa démarche était lourde. Je ralentis donc pour me mettre à son rythme. Nous marchâmes un bon moment avant d’apercevoir le manoir. En nous rapprochant, je vis qu’il y avait quelqu’un sur le perron et reconnus de loin Loreleï. La Haute Prêtresse semblait soucieuse mais un large sourire s’étira sur son visage lorsqu’elle vit ma douce et tendre. Nous arrivâmes enfin au pied des marches. L’arcaëllienne demanda à Morianne si elle avait fait bon voyage avant de nous ouvrir la porte. Elle nous dirigea dans le petit salon où nous attendaient des pâtisseries à foison. Je me jetais sur un éclair à la framboise et m’assis dans un des fauteuils confortable du lieu. Morianne prit place à ma droite et Loreleï à ma gauche. La prêtresse attrapa une tartelette au citron et mordit dedans avec avidité. J’eus un sourire en coin, même les hauts dignitaires des Dieux avaient des faiblesses. J’engouffrais mon éclair en quelques bouchées et me saisie d’une tartelette à la fraise nappée de chocolat noir. Avant d’attaquer ma seconde douceur je dis à Loreleï :

Morianne est épuisée, après le goûter nous irons faire une sieste.

Je mordis dans la tartelette avec envie et gourmandise. Dieux, que c’était bon !

Une fois le goûter fini, nous allâmes dans ma chambre. J’aidais Morianne à se dévêtir tout en profitant de son doux parfum et glissant mes doigts sur sa peau douce. Ensuite, je me déshabillais et me glissais sous le drap à côté de Morianne.

Dors bien ma belle.
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Mar 6 Sep - 9:40
Nous rentrâmes au manoir Nazen où nous attendait Loreleï avec impatience. À ma vue elle eut un large sourire et vint me demander si j'allais bien et si j'avais fait bon voyage, posant une main réconfortante sur mon épaule. Je lui répondis qu'il avait été tumultueux et plein de dangers. À sa tête horrifiée je rajoutais que je lui conterais tout une fois à l'intérieur. Elle nous ouvrit la porte et nous nous installâmes dans le petit salon où de multiples pâtisseries nous attendaient. Je vous laisse deviner ma tête devant toutes ces délicieux douceurs qui ne réclamaient qu'à être mangées.

Je pris donc place à droite de Sëya et m'attaquai rapidement à un éclair à la framboise qui avait l'air tout bonnement exquis. Et il l'était. Je m'écroulai dans le fauteuil, roulant des yeux de plaisir en savourant le parfum délicat de cette divine pâtisserie. Après un moment à raconter brièvement mon périple à Loreleï qui dévorait une tartelette au citron avec gourmandise, Sëya prit finalement la parole à mon grand soulagement.

Morianne est épuisée, après le goûter nous irons faire une sieste.

J'approuvai de la tête et pris un autre éclair à la framboise. Je ne pouvais décidément pas résister à ce genre de petit plaisir. Après une brève discussion avec Loreleï nous montâmes finalement à l'étage, et j'eus le plaisir d'être déshabillée par ma douce et tendre qui prit soin de moi alors que j'étais toute engourdie. Je sentis ses doigts glisser sur ma peau et me mis à frémir. Je lui aurai bien rendu sa tendresse si je n'avais pas été à ce point épuisée. Je me glissais sous les draps du lit et fut rejoint par ma mzékils d'amour.

Dors bien ma belle. me glissa-t-elle à l'oreille.
Merci, toi aussi, lui répondis-je avant de l'embrasser tendrement et d'ajouter : Je t'aime.

Je ne sais plus vraiment ce qu'il se passa par la suite, mais c'est à ce moment là que j'ai commencé à m'assoupir et tomber dans un lourd sommeil, enlacée dans les bras de ma douce. Mes rêves furent pleins de douceur, je m'imaginai faisant l'amour avec ma mzékils avec passion, caressant sa peau nue, effleurant de mes doigts ses seins. Ce n'est qu'une heure ou deux après, que je me réveillai, toujours dans les bras de ma tendre. C'est à ce moment là que j'eus un léger doute. Avions-nous fait l'amour pour de bon ou ne l'avais-je que rêvé ? J'avais tellement transpiré que j'avais un doute sur le fait que ce fut un rêve. Sëya ouvrit les yeux à son tour et je lui souris d'un air idiot.

Coucou… dis-je doucement avant d'effleurer ses lèvres avec les miennes. Bien dormi ?
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Mar 6 Sep - 16:57
A son « Je t’aime » j’eus un frisson et je l’embrassais en lui disant que je l’aimais aussi. Je fermais les yeux et cherchais le sommeil. Je ne tardais pas à le trouver et m’endormis comme une masse. Je ne pensais pas être aussi fatiguée que Morianne mais une petite sieste ça ne fait de mal à personne. Ce fut un sommeil sans rêve ou du moins rien qui me marqua. Lorsque je me réveillais, Morianne dormais encore. Je restais allongée contre elle. Son corps était chaud et moite. Je restais ainsi une bonne heure avant qu’elle n’ouvre les paupières en me disant « coucou » et en effleurant mes lèvres des siennes. Elle me demanda si j’avais bien dormi et je hochais la tête puis lui retournais la question. Je souriais joyeusement en la regardant s’éveiller. Ce qu’elle était belle ! Je la serrais contre moi et l’embrassais langoureusement. Je ne voulais pas que ce moment cesse. Mais il allait bien falloir se lever un jour ou l’autre. Mais pour l’heure, une toute autre idée me trottait dans la tête. Fébrilement je commençais à la caresser avec sensualité. Ma main descendit entre ses cuisses chaude et douce. Avec amour je commençais à caresser sa fleur qui ne tarda pas à réagir à mes caresses. J’embrassais Morianne, la mzékils de mon cœur, et doucement je glissais deux petits intrus dans son intimité tout en me mettant au-dessus d’elle. Mon corps ondulait contre le sien de façon sensuelle et amoureuse. Je me penchais et mordillais sa lèvre inférieure avant de l’embrasser timidement. Ma langue alla chercher la sienne. Ce que c’était agréable. Ma main libre caressait son corps chaud et doux. Je la sentais frissonner sous mes doigts agiles. Je poussais un soupir d’extase. Nos corps s’unir en une dance d’amour et de partage. Je ne voulais pas que cela cesse. J’étais bien avec elle. J’agitais un peu plus les deux coquins dans sa fleur. Je voulais lui donner le plus de plaisir possible.
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Mar 6 Sep - 18:03
Après lui avoir répondu que j'avais bien dormi aussi, Sëya me sourit, me prit dans ses bras et m'embrassa avec passion. Entre le fait que nous ayons été séparées l'une de l'autre pendant plusieurs semaines, et le fait que j'avais rêvé il y a quelques instants de choses intimes avec elle, je ne pus m'empêcher de ressentir un désir intense d'aller plus loin que ce simple baiser. Mon souhait fut exhaussé à l'instant, ma douce commençant à me caresser avec sensualité jusqu'à glisser sa main vers mon intimité qui se mit à réagir à ses doigts une fois qu'elle les eut glissé à l'intérieur tandis qu'elle se penchait au-dessus de moi. Je me mis à gémir sans retenue pendant que son corps ondulait contre le mien dans une danse amoureuse.

Nous nous embrassâmes, faisant glisser nos langues l'une autour de l'autre, l'une de ses mains s'agitant dans ma fleur, l'autre caressant mon corps qui en tremblait de plaisir. A mon tour je glissai mes mains contre son corps fébrile de désir, et commençai à la caresser doucement. Je passais une main le long d'une de ses cuisses, tandis que l'autre alla caresser un de ses seins, le malaxant doucement entre mes doigts délicats. Il était petit et tendre, avec cette fermeté appréciable tant à l'oeil qu'au toucher. Mais c'était surtout la peau de ma mzékils qui me faisait chavirer. Elle était douce, et pâle, et son téton très légèrement rose, presque de la même couleur que sa peau. Je glissai mon visage dans son cou et me mit à le mordiller doucement tandis que Sëya me faisait goûter à un plaisir sans nom. L'extase était intense, après tant de temps à être séparées, je pouvais ressentir tout en décuplé.

Après avoir gémis un nombre incalculable de fois, je la saisis par les épaules et la fis s'allonger pour qu'à mon tour je puisse lui procurer du plaisir. Après un moment à caresser sa fleur de mes doigts agiles, je glissai ma tête entre ses cuisses et allai la titiller de ma langue. Je caressai son corps d'une main tandis que l'autre continuait à glisser deux doigts dans son intimité. Tout en lui donnant du plaisir et en l'entendant s'extasier, je me mis à remuer du croupion, totalement excitée par l'union de nos corps. Comme je l'aime mon arcaëllienne.
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Mer 7 Sep - 9:44
Morianne inversa nos positions et à ses caresses j’eus des frissons de plaisir. Je ne pus retenir un gémissement explicite lorsqu’elle commença à titiller ma fleur avec sa langue et ses doigts. Ça faisait si longtemps qu’on n’avait eu de relation et celle-ci était parfaite. Je tremblais légèrement de plaisir non retenu. Ma main droite caressait sa tête et je murmurais des « je t’aime » et des « encore ». Elle avait une certaine dextérité avec sa langue qui me faisait rougir de plaisir. Je poussais des soupirs et des gémissements de satisfaction, mon corps ondulant lentement. Je tirais alors Morianne vers moi et l’embrassais langoureusement. Nous fîmes l’amour pendant une bonne partie de la fin de l’après-midi. Nous nous étions manqués. Une fois que nous eûmes fini, je pris Morianne dans mes bras et me blottis contre elle. Ma mzékils sentait bon après le sexe. On frappa alors à la porte pour nous annoncer que le dîner était servi. Je restais un instant dans les bras de ma bien aimée et fini par me lever et m’habiller après une brève mais efficace toilette. Une fois que nous fûmes prêtes, j’ouvris la porte et nous quittâmes la chambre. Je dévalais les escaliers et allais vers la salle de repas. Sur la table était posé mille et un mets plus savoureux les uns que les autres. Côtes de porc au miel, poulet à l’ananas, veau à la moutarde et j’en passe. Je pris place à table sous le regard bienveillant de Loreleï. Elle salua Morianne et lui demanda si son sommeil avait été réparateur. Puis, sans vraiment attendre de réponse de la part de Morianne, elle se servit du canard laqué. A mon tour je me servis prenant une tranche de côte de port au miel avec des haricots verts et des patates sautées. Je me servis un verre d’hydromel sous le regard approbateur de la grande prêtresse. Je portais le verre à mes lèvres et goûté ce délicieux nectar. La boisson des Dieux. Je regardais Morianne qui était assise devant moi et lui souris.
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Mer 7 Sep - 11:23
Nos ébats durèrent jusqu'en fin d'après-midi. Après ces bons moments intimes, à nous rendre du plaisir à l'une et à l'autre, nous finîmes par nous serrer l'une contre l'autre, profitant simplement du fait d'être ensembles. J'aimais beaucoup ce genre de moment câlin juste après avoir fait l'amour, c'était sûrement ce qui rendait nos ébats parfaits au final. Je me blottis contre elle et nous restâmes ainsi jusqu'à ce qu'on nous annonce que le dîner était prêt.

Après nous être brièvement toilettées et surtout habillées, nous descendîmes rejoindre Loreleï qui nous attendait dans la salle à manger. Ce n'était pas la seule à nous attendre, il y avait là tout un panel de plats qui avaient l'air plus délicieux les uns que les autres. Encore une fois, on ne manquait pas de nourriture chez Sëya. Je m'installai face à ma douce et tendre et attaquai le repas à bon coups de fourchette. Tandis que ma belle mzékils se servait un verre d'hydromel, je préférai me rabattre sur un verre d'eau bien fraîche. Elle me lança un regard, puis un sourire, auquel je répondis avec tendresse.

Nous discutâmes d'un peu tout et de rien avec la prêtresse, mais surtout de mon périple que je pris soin de lui conter cette fois-ci sans omettre de détail. Je poussais le vice jusqu'à lui parler de notre projet de nous rendre à Kaïl prochainement pour y affronter les forces Hayert'Väal.

C'est hors de question ! objecta Loreleï d'un ton catégorique. Je ne veux pas qu'il vous arrive malheur comme la dernière fois. Vous resterez ici, sous ma protection.
C'est notre devoir de combattre les Hayert'Väal ! Nous ne pouvons pas ne rien faire. Kaïl souffre du conflit, il y a des milliers d'arcaëlliens qui ont dû quitter leur foyer pour se réfugier. La situation est catastrophique.
Raison de plus pour ne pas y aller. Et puis je vous rappelle que votre patrie est Yban, pas Kaïl !
Peut-être… mais si nous ne faisons rien, Kaïl tombera sous le joug des adorateurs d'Özan, et Arcaëlle courra à sa perte ! Vous devez nous laisser y aller ! Je sais que c'est dangereux, mais nous devons agir, en tant que druidesse de Thaä et ainsi que sa fille, c'est notre devoir de protéger ce monde. Rappelez-vous ce que dit l'histoire : l'Énac était l'élue de Thaä, et en tant que telle, elle a dû se battre pour faire régner la paix en Arcaëlle. Nous devons protéger son héritage. Sinon elle se sera battu pour rien, et le Prince Zack en sera mort pour rien également…

La prêtresse resta silencieuse face à mes arguments. Elle sembla acquiescer sans dire mot, soupirant devant une telle détermination et n'y pouvant rien. Elle finit par sourire fièrement et nous lança un regard bienveillant.

Vous avez appris… Et vos arguments sont sans faille… Hum… Soyez prudentes tout de même quand vous irez là-bas… À vous deux vous ne pourrez rien changer… Si vous devez aller combattre les Hayert'Väal cela sera uniquement accompagnées d'une armée, ou au moins d'un puissant groupe armé. Trouvaient des alliés de confiance, et je vous autoriserai à partir.

La décision me sembla juste et non dénuée de sens, mais je me demandais où nous pourrions trouver des tels alliés, ici, en Yban. Peut-être que Sëya en avait une idée, j'attendais donc qu'elle intervienne.
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Mer 7 Sep - 18:11
Loreleï était contre notre idée d’aller combattre en Kaïl les Hayert’Vaäl. Je soupirais, elle n’était pas drôle cette prêtresse. Cependant elle finit par accepter à une condition : que nous trouvions des compagnons de confiance. Où allions nous dégoter cela ? Même si j’avais grandis ici je ne connaissais pas grand monde de fort et loyal. Quoi que…. A l’académie j’avais forgé des amitiés plutôt solides avec deux trois arcaëlliens. J’en fis part à Loreleï. Elle se contenta d’hocher la tête et de dire qu’il fallait encore qu’ils acceptent. Je soupirais et coupais un bout de ma viande que je portais à ma bouche. Je mâchais longuement en réfléchissant. Je n’avais pas envie de m’encombrer d’autres personnes. Je regardais Morianne, elle savait mieux argumenter que moi mais je compris vite que c’était à mon tour de convaincre Loreleï. Je soupirais de désespoir et finis par avaler mon bout de viande. C’était foutrement bon. Je bus trois gorgées de mon verre d’hydromel et finis par dire :

Je pense que nous sommes assez fortes pour combattre sans escorte mais, puisque vous insistez, nous allons recruter quelques personnes pour combattre avec nous. Je pense savoir où trouver de bons guerriers. Maintenant, si vous n’avez pas confiance en moi, croyez au moins en mes choix. Je pense pouvoir dégoter quelques fines lames à l’académie martiale. Qu’en penses-tu Morianne ?

Je regardais tour à tour Morianne et Loreleï qui semblait convaincue. Je soupirais de soulagement et engouffrais un autre morceau de viande dans ma bouche. Une fois le morceau avalé, je restais silencieuse et finis ma viande et ses condiments. Une fois le repas finis, je pris la décision de quitter la table et d’aller dans le petit jardin.
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Jeu 8 Sep - 10:39
Je pense que nous sommes assez fortes pour combattre sans escorte mais, puisque vous insistez, nous allons recruter quelques personnes pour combattre avec nous. Je pense savoir où trouver de bons guerriers. Maintenant, si vous n’avez pas confiance en moi, croyez au moins en mes choix. Je pense pouvoir dégoter quelques fines lames à l’académie martiale. Qu’en penses-tu Morianne ? répondit Sëya suite à la proposition de Loreleï.
Et bien… Je suppose que c'est bon oui. Je ne connais pas tes camarades de l'académie, mais je te fais confiance, répondis-je.
Il doit sûrement y avoir quelques bonnes âmes à l'académie qui doivent bouillir d'impatience de pouvoir se confronter aux Hayert'Väal je suppose… Mais ce sont des élèves… Je demanderai à Loghiam de vous accompagner. Cela me rassurera de vous savoir entre de « bonnes » mains… même si cet idiot a tendance à faire un peu n'importe quoi… D'ailleurs, où est-il ? Il devait t'accompagner… répliqua Loreleï.
Oh… il est allé régler une affaire une fois que nous sommes arrivés ici… Il a dit qu'il viendrait vous faire un rapport demain.
Parfait ! Bien… Je vais voir si je peux faire venir avec vous un prêtre ou une prêtresse… Si possible, une personne qui maîtrise le fluide äan. Juste au cas où…

Je soupirai mais nous acceptâmes une nouvelle fois ses conditions. Après tout, elle avait raison de nous faire garder prudence ainsi, nos adversaires n'étaient pas à sous-estimer. Nous pourrions avoir affaire à redoutable parti. Après le repas qui fut un régal, je vis Sëya se diriger vers le jardin. Je commençais à la suivre quand je m'arrêtai à côté du tableau nous représentant, sa défunte mère et nous, à échelle humaine. Je me tournai alors vers la peinture et fixa Dame Nazen avec tristesse.

Je suis désolée de ne pas avoir pu être là pour votre enterrement… J'aurai aimé vous connaître un peu plus. Être là dans vos derniers moments… Je prendrai soin de Sëya, je vous le promets…
A qui parles-tu ? me demanda Loreleï qui apparu à l'angle du couloir.
Oh… je… c'est juste que je pensais à Dame Nazen et…

Loreleï me fit un petit sourire compatissant, passa une main sur mon épaule.

Ne t'en fais pas pour cela, mon enfant. Tout ce qu'elle voulait, c'était votre bien être… votre bonheur. Tu devrais plutôt aller voir Sëya et profiter du jardin avec elle avant que la nuit ne tombe complètement.
Hum… Vous avez raison… Merci Loreleï.
De rien ! Aller, file !

Je fis un sourire à la prêtresse et la laisser dans le couloir pour rejoindre Sëya dans le jardin. Une fois arrivée, je pris un moment à chercher ma douce avant de la trouver assise à un banc. La vue de ma tendre arcaëllienne, assise là, entouré de verdure, le vent balayant légèrement ses longs cheveux bruns, me fit légèrement sauter le coeur dans la poitrine. Elle était si belle, si forte et fragile à la fois dans ce décor paisible. Je m'approchai doucement d'elle et me glissai à ses côtés pour entourer sa taille de mes bras et lui coller un bisou sur la joue.

Je vais peut-être me répéter mais… Tu m'as terriblement manqué, tu sais ? Je pensais beaucoup à toi là-bas… Je suis contente d'avoir pu sauver Grégoire quand même… Et puis maintenant nous savons où aller pour nous battre contre les Hayert'Väal… Enfin… Oublions ça pour le moment. On s'en préoccupera demain. Je veux juste passer un moment tranquille avec toi.
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Jeu 8 Sep - 18:04
Ma douce mzékils me rejoignit et m’enlaça tendrement avant de déposer un baiser sur ma joue. Je souris doucement et posais ma tête sur son épaule lorsqu’elle me dit :

Je vais peut-être me répéter mais… Tu m'as terriblement manqué, tu sais ? Je pensais beaucoup à toi là-bas… Je suis contente d'avoir pu sauver Grégoire quand même… Et puis maintenant nous savons où aller pour nous battre contre les Hayert'Väal… Enfin… Oublions ça pour le moment. On s'en préoccupera demain. Je veux juste passer un moment tranquille avec toi.

Combattre les Hayert’Vaäl était l’une de mes raison d’être actuellement. Le fait que je lui ai manqué me toucha profondément et je lui dis à mon tour qu’elle m’avait horriblement manqué aussi. Sa présence était un soulagement pour moi-même si j’avais passé de bons moments avec Tahiri. Je me mis à rire en repensant à la chèvre sauvée. J’en fis part à Morianne et souris à ce souvenir ainsi évoqué. Mon regard se posa sur une rose bleue de ma mère défunte. Je soupirais de tristesse. Comme elle me manquait. Mon regard se perdit dans le vague et je me remémorais des souvenirs à ses côtés. L’apprentissage du bien séant par exemple. J’avais été bonne élève et avait fait la fierté de ma mère car j’apprenais vite.

Ma mère me manque autant que le souffle est nécessaire. Mais je suis heureuse que tu sois là, mon aimée.

Je souris en tournant la tête vers Morianne et l’embrassais à mon tour sur la joue. Puis, lasse, je me levais et invitais Morianne à me suivre dans la chambre. Je m’allongeais toute vêtue sur le lit après être entrée dans la pièce. Croisant les bras derrière ma tête, j’observais le plafond blanc. Après quelques minutes ainsi, je me mis sur le côté, face à Morianne. Nous parlâmes de tout et de rien. La nuit était tombée depuis longtemps quand nous finîmes par nous endormir dans les bras l’une de l’autre.

Je fus réveillée au petit jour par le soleil qui entrait dans la pièce par la grande fenêtre. Morianne dormais encore et je caressais doucement son visage, l’effleurant du bout des doigts pour ne pas la réveiller.
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Ven 9 Sep - 10:33
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Ma mère me manque autant que le souffle est nécessaire. Mais je suis heureuse que tu sois là, mon aimée. me dit-elle avant de m'embrasser.

Je lui souris tendrement, compatissant à sa tristesse. À sa place j'aurai sûrement eu beaucoup de peine aussi. Nous regagnâmes finalement la chambre pour nous y reposer. Nous parlâmes un peu de tout et de rien, de ce que nous allions faire le lendemain, de ce que nous aimerions qu'il advienne. Nous nous endormîmes finalement dans les bras l'une de l'autre, ne formant plus qu'un être.

Le lendemain, je fus réveiller de la plus douce des façons : Sëya me regardait tendrement, caressant mon visage du bout des doigts. Je lui fis un grand sourire amoureux et l'embrassai doucement, en profitant pour humer son parfum délicat. Comme j'aimai son odeur, la sensation de ses lèvres contre les miennes et la douceur de sa peau. Après nous être toilettées, coiffées, habillées et avoir pris un petit déjeuner digne de deux princesses, nous quittâmes prestement le manoir pour nous rendre à l'académie, en quête de nouveaux compagnons pour notre voyage.

J'angoissais quelque peu à l'idée que nous n'allions plus être totalement seules, que nous aurions en charge de commander un groupe. C'était une nouvelle expérience pour nous deux, et l'idée d'avoir la responsabilité de la vie de plusieurs personnes étaient effrayante. Mais nous devions nous faire à ce fait, et gagner en maturité par ce fait. De plus, avoir d'autres compagnons serait une force pour nous, nous aurions sûrement moins de chance de nous retrouver dans une situation comme celle que nous avions rencontré il y a de cela quelques mois et qui m'avaient coûté mon statut d'arcaëllienne ordinaire. Je regardai avec tristesse le chapelet pendouillant à mon bras et me convainquis rapidement qu'avoir des compagnons serait une bonne chose.

Tandis que nous nous rendions à l'académie, nous croisâmes quelqu'un que nous connaissions bien. L'air toujours aussi désinvolte, le sourire aux lèvres, Loghiam vint à notre rencontre, les bras grands ouverts.

Salut mes poulettes ! Ça fait sacrément plaisir de vous voir !
Loghiam… soupirai-je d'un air désabusé.
Bonjour, vous semblez de bien bonne humeur, dit Sëya.
Ah ah ! Merci poulette ! Ça fait plaisir de vous voir ! Je vous ai manqué ? demanda Loghiam.
Pas du tout… répondis-je avec agacement.
Oooooh… Tu m'fais d'la peine, ma belle. Tu pourrais au moins jouer le jeu !
Même pas en rêve…
Humpf… Dur… Bref… qu'est-ce qui vous amène dans l'coin, les filles ?
Haha, vous m'avez manqué un tout petit peu si ça peut vous rassurer, répondit Sëya avec amusement. Nous nous rendons à l'Académie Martiale pour recruter des compagnons d'armes.
Des compagnons ? répéta Loghiam en levant un sourcil.
Oui… lui répondis-je. Nous avons décidé de nous rendre à Kaïl pour combattre la menace Hayert'Väal… Tu étais avec moi, Loghiam, tu connais la situation là bas. Tu sais que je ne peux pas laisser les choses telles qu'elles sont.
Effectivement… Même si je continue de penser que c'est de la folie de combattre ces types… Enfin bon… Tu sais quoi ? Je crois que je peux vous aider…
Vraiment ? Comment ? s'empressa de demander ma belle mzékils.
J'peux vous dégotter quelques compagnons. J'ai fait un rencontre intéressante, hier soir, et franchement, ça devrait vous plaire.
Tu vas pas nous ramener des traînes patins ou des alcooliques au moins ? Nan parce que je connais le genre de rencontre que tu fais et en général... c'est loin d'être glorieux, rouspétais-je en dévisageant le maître d'arme.
Nan, nan ! J'vous jure que c'est des personnes réglos ! Au pire vous serez pas obligées de les accepter, ah ah ! Mais laissez moi une chance de vous les faire rencontrer ! Ok ? Disons ce midi, à l'auberge de Zack ?
Ok, pourquoi pas ? affirma Sëya.
Très bien... Si Sëya est d'accord faisons ça ! À midi alors !
Génial ! Vous ne le regretterez pas ! A plus les poulettes ! déclara Loghiam, enthousiaste.
À tout à l'heure !
À plus tard ! ajouta Sëya avant que Loghiam ne disparaisse dans la foule.

D'un commun accord, Sëya et moi reprîmes le chemin vers l'académie. J'avais une certaine appréhension de rencontrer les compagnons que Loghiam avait à nous présenter ce midi, mais c'était assez compréhensible quand on connaissait bien l'énergumène. Je me demandai ce qui nous attendrait par la suite.
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Ven 9 Sep - 10:54
Après un bref interlude avec Loghiam nous nous remîmes en route vers l’académie martiale. Elle n’était plus qu’à quelques mètres. Je souriais, toute guillerette à l’idée de revoir d’anciens camarades de cours. Nous arrivâmes enfin devant le grand bâtiment et nous pénétrâmes à l’intérieur. Nous croisâmes de nombreux élèves mais pas ceux qui m’intéressaient. Enfin, je reconnue une longue chevelure rousse et une carrure impressionnante. Une lorcq du nom d’Amaya Huyer se tenait dos à nous. Je l’interpellais et elle se retourna. Elle me fis un grand sourire.

Sëya ! Comment vas-tu ?
Bien, bien. Et toi ?
Très bien, c’est mon dernier jour ici, j’ai validé tous mes acquis.
Félicitation, Amaya ! J’ai une requête à te formuler.
Je t’écoute !
Morianne, qui est là, et moi partons pour Kaïl afin de botter le cul à quelques Hayert’Vaäl, cela te tente-t-il ?

Elle sembla réfléchir en se grattant la joue. Elle demanda combien ça allait lui rapporter par jour. Je lui donnais un somme au pif qui sembla la contenter. Elle accepta de nous accompagner sans trop réfléchir. Elle nous conseilla d’aller voir Hùlikcz qui finissait aussi ses études aujourd’hui. C’était un grand xen aux ailes or. Il maniait à la perfection ses métamorphoses. Je souris et la remerciais. Je lui donnais rendez-vous le lendemain au manoir. Nous trouvâmes le xen dans la zone d’exercices. Ce dernier accepta de nous accompagner pour la même somme qu’Amaya. Satisfaite, je le laissais à son entrainement à l’épée lui donnant rendez-vous le lendemain au manoir. Je cherchais une troisième personne du nom de Fannÿ Juber. C’était une humaine de taille moyenne aux cheveux blond. Elle maitrisait à la perfection mez. Nous la trouvâmes dans la bibliothèque. Je lui fis mon topo et elle accepta de nous accompagner gratuitement.

Il était onze heure et demi lorsque nous quittâmes l’académie. Nous nous rendîmes donc à l’auberge.

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Ven 9 Sep - 11:49
Nous avions finalement gagné trois compagnons à l'académie. C'était peu mais je ne doutais pas de leur motivation, ni de leur talent à se battre. Un petit groupe d'élite valait parfois mieux qu'une grande armée inexpérimentée. Nous gagnâmes donc finalement l'auberge de Zack pour voir ce que Loghiam nous avait trouvé comme recrues. En entrant, nous le trouvâmes assis à une grande table, seul, les bras appuyés contre le dossier de sa chaise, les jambes croisés, avec toujours cet air et ce sourire désinvolte qui le caractérisaient.

Prenez place, mesdemoiselles ! nous dit-il en nous désignant deux chaises.

Nous prîmes place, regardant tout autour de nous pour voir si nos futurs recrues ne se cachaient pas quelque part.

Tu es seule ? demandai-je.
Naaaaan ! C'est juste qu'ils sont pas encore là. Ils vont pas tarder à arriver.
J'espère que ça vaut vraiment le coup… j'aimerai pas que tu nous fasses perdre notre temps…
T'ais-je déjà fait perdre ton temps, Morianne ? Réfléchis…
Hum… non, c'est vrai… à part la fois où tu m'as posé un lapin un matin alors que nous devions nous entraîner mais que tu avais la gueule de bois.
Ahahahahah ! Ça n'est arrivé qu'une fois !
Bon… Et sinon, elles valent quoi, alors, tes recrues ?
T'as qu'à leur demander, me fit-il remarquer.
Pardon ? demandai-je, ne comprenant pas sur le moment.

Je sentis une main puissante se poser sur mon épaule et une voix grave résonner derrière moi.

Je crois qu'on se connaît déjà… dit cette voix qui me semblait familière.

Je me retournai et me retrouvai face à un lorcq de grande taille, musculeux et au regard perçant. Ses cheveux blancs attachés en queue de cheval, ses yeux jaunes comme ceux d'un fauve et ces cicatrices sur le visage… Je les reconnaissais, et fus figée de stupeur devant l'arrivée de Brohmac qui fit un léger sourire face à mon incrédulité.

Mais… commençais-je avant de me faire interrompre par une autre voix, féminine et douce cette fois-ci.
Oui ! Très bien même ! Je crois que les présentations vont être rapides ! Hein, Morianne ?

Je me tournais vers la voix et me retrouva face à une jeune tahora, blonde, au regard bienveillant.

Maïa ?
Ouiiiii ! C'est moi ! s'exclama-t-elle joyeusement avant de s'installer à côté de moi.
Qu'est-ce que… commençai-je.
… « vous faîtes ici ? » ajouta une autre voix féminine, plus grave que celle de Maïa. Et ben on a bien réfléchi…

Je me tournais alors vers la voix et me retrouvai face à une elfe aux cheveux verts, habillée telle une guerrière.

Sazan ? m'exclamai-je, en perdant ma contenance.
Yep ! En chair et en os ! dit-elle avant de s'installer à la table.
Bien, bien… Alors, mesdemoiselles ? Mes recrues vous conviennent-elles ? demanda Loghiam avec ce sourire toujours aussi désinvolte.
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Sam 10 Sep - 12:27
Nous arrivâmes à l’auberge et trouvâmes Loghiam à une table, seul. Morianne et lui eurent un échange bref qui fut interrompu par l’arrivée de trois connaissances. Maïa, Sazan et le lorcq au visage buriné. Un large sourire s’afficha sur mon visage à leur vue. Loghiam demanda si ses recrues nous convenaient. Je hochais la tête, toujours souriante. C’était plus que parfait ! Nous avions déjà combattu à leurs côtés et savions ce qu’ils valaient. Maïa et le lorcq prirent place à table et nous parlâmes de tout et de rien pendant un bon moment tout en mangeant un délicieux ragout fait maison. Tout cela était parfait. Nous finîmes par aborder la question des Hayert’Vaäl de Kaïl. Sazan dit qu’il fallait être prudent malgré notre expérience passé. Après tout, j’étais une des clefs ouvrant une dimension cauchemardesque. Etre fille de Thaä n’avait pas que des avantages. Je regardais tout ce beau monde en souriant et en riant avec eux. Le lorcq, Hydan, était plutôt une force tranquille et silencieuse. Je regardais Maïa qui souriait en nous observant. Il faudrait acheter du matériel pour partir. Tente, armes, vivres. Je pouvais payer tout cela. Je demandais à Sazan pourquoi il était ici. Elle me répondit qu’elle me cherchait tout simplement pour vivre de nouvelles aventures. Je pensais à Tahiri et à la chèvre. Je leur racontais cette histoire qui les fit beaucoup rire et même jusqu’aux larmes. Fière de ma petite anecdote, je bombais le torse. Une fois le repas fini, je donnais rendez-vous aux trois compagnons le lendemain chez moi. Je leur expliquais que Loghiam les conduirait au manoir. Je finis par me lever et tendis la main à Morianne. Nous partîmes vers le port pour respirer l’air marin.

Après quelques heures passées sur le port, nous prîmes la direction du manoir où un goûter gargantuesque devait nous attendre.
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Sam 10 Sep - 16:10
Nous restâmes un moment à discuter avec nos camarades nouvellement retrouver et à rire de bon coeur. Quel plaisir ce fut de partager des nouvelles avec eux et de se dire que nous allions faire à nouveau équipe. Après ce moment de joie et d'allégresse, Sëya et moi partîmes rejoindre le bord de mer pour respirer l'air frais, promettant à nos amis de les retrouver le lendemain au manoir.

Les heures passèrent rapidement, toutes excitées que nous étions, nous avions parlé avec tellement d'enthousiasme de ce que nous allions pouvoir faire aux côtés de nos camarades que ne n'avions pas vu le temps s'écouler, et bien vite nous rentrâmes au manoir pour y prendre un goûter digne de ce nom. Flan aux abricots, tarte aux mirabelles, et autres délices s'offrirent à Sëya et moi-même, aux côtés d'une Loreleï qui prenait de nos nouvelles. Nous lui fîmes un topo des gens que nous avions recruté, notamment à l'aide de Loghiam, et elle sembla satisfaite de nos efforts.

Je suis contente pour vous, les filles. Vous avez réussi à trouver des alliés, c'est formidable. De mon côté, je vous ai trouvé une prêtresse qui a accepté de vous accompagner. Je l'ai fait venir ici pour vous la présenter. Tu peux entrer Ÿris.

L'autre porte qui servait à entrer dans le petit salon s'ouvrit. Entra alors dans la pièce une jeune femme, humaine, de taille moyenne et très fine. Ses cheveux bruns clairs, tirant vers le châtain, étaient attachés en une longue tresse tandis que deux longues mèches encadraient son visage paisible et souriant. Elle avait de magnifiques yeux verts légèrement plissés dans une expression de joie mêlée à de la douceur. Elle portait une robe blanche et bleue, décorée de quelques motifs de fleurs. Dans ces cheveux, un nœud rose était noué en haut de sa tresse et qui lui allait drôlement bien. Au moins nous n'aurions aucun mal à la distinguer avec un accessoire aussi visible.

Bonjour, dit-elle alors d'un ton enjoué tout en nous souriant.
Heum… Bonjour… répondis-je timidement.
Ÿris est une bonne prêtresse. Ses qualités au combat sont plutôt limitées, mais elle maîtrise les fluides äan, thâ et khan avec une certaine dextérité. Pour faire court, Ÿris est une excellente mage.
Et jardinière à mes temps perdus, rajouta-t-elle en riant doucement.

Je me surpris à rigoler également, trouvant cette précision un peu idiote mais amusante. Je ne savais pas ce que valait cet Ÿris mais elle me faisait bonne impression. En tout cas elle avait l'air gentille et pas embêtante pour un sous, elle avait même de l'humour semblait-il.

Je suis ravie de pouvoir vous accompagner, Druidesse Morianne et Dame Sëya. Au passage, votre jardin est ravissant, ajouta-t-elle à l'attention de Sëya.
Nous ne sommes pas là pour parler de fleurs, Ÿris… soupira Loreleï.
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Dim 11 Sep - 16:50
En effet une myriade de délicieuses choses nous attendait dans le petit salon. Je pris de la tarte aux mirabelles pendant que Morianne parlait à Loreleï. La Haute Prêtresse était heureuse que nous ayons trouvé des compagnons pour notre chasse. Oui, chasse. Comment pouvais-je appeler autrement ce que nous allions faire ? Ce n’était pas un jeu. Loreleï invita une certaine Ÿris à entrer. Je la saluais aimablement alors qu’elle entrer dans la pièce en souriant. Elle eut une touche d’humour ce qui me fit rire timidement. Ce n’était pas spécialement drôle mais cela m’amusa. Elle maîtrisait trois fluide ce qui était un grand plus pour combattre les Hayert’Vaäl et nous soigner en cas de bobos. Je l’invitais à prendre place autour de la table basse et à se servir en douceur. Elle ne se fit pas prier et prit un gâteau au miel et au sésame. Elle trouvait le jardin de ma défunte mère ravissant, cela me toucha au plus profond de mon cœur. Il était entretenu tous les jours. Nous avions deux jardiniers prévus à cet effet. On frappa à la porte et j’invitais la personne à entrer. C’était une servante avec un plateau de boissons. Elle le déposa là où elle put et s’en alla sans un mot. Je pris un jus de papaye et le bus doucement. Il était frais voir froid. Cela me fit frissonner doucement. Tout le monde était bien silencieux et cela me dérangeait. Je demandais alors de qui Ÿris était la prêtresse.

Je suis prêtresse de Thaä, sous les ordres de Loreleï. Mais j’ai toujours rêvé de visiter le monde et d’aller ailleurs alors quand la Haute prêtresse m’a proposé de vous accompagner j’ai sauté sur l’occasion !

Pas de doute, elle était bavarde. Une fois qu’elle eut fini ses explications, elle prit un jus de pomme pétillant et un éclair au chocolat. Elle commença par boire un peu puis croqua dans son éclair avec avidité. Je sourie, amusée. Elle devait avoir entre vingt-cinq et trente ans, pas plus pas moins. Après je pouvais me tromper. Loreleï tapa dans ses mains et nous annonça qu’il fallait se mettre en beauté ce soir car nous recevions un invité. Je demandais qui. Elle me répondit :

Nul autre que ce chien galeux de Loghiam. Mais il faut faire bonne impression, non ?

Je hochais la tête et me levais prenant la main de Morianne dans les miennes. Je lui dis que j’allais lui prêter une robe. Puis, sans l’écouter, je l’entrainais vers les étages jusque dans ma chambre. Je l’invitais à venir regarder dans l’armoire ce qu’elle désirait. En fait ce n’était pas vraiment une armoire mais plutôt une grande pièce remplie de vêtements et de chaussures.

Alors, qu’est-ce qui te plairait ?
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Dim 11 Sep - 20:08
Tandis qu'Ÿris se présentait, je dévorais une part de tarte aux mirabelles. Je pris également un grand verre de jus de prune. Une fois que la prêtresse eut fini ses explications, Loreleï frappa dans ses mains et nous annonça qu'il fallait se préparer pour recevoir un invité ce soir. Après qu'elle nous eut précisé qu'il s'agissait de Loghiam, je m'insurgeai alors face à cela.

Faire bonne impression ? Devant Loghiam ? Autant faire bonne impression à des clochards… Que… héééé !!!

Avant que je n'eus fini ma phrase, Sëya m'attrapa par la main, me tirant jusqu'à sa garde de robe. Il s'agissait d'une grande salle spécialement dédiée à toutes les tenues qu'elle possédait. Il y en avait  toute une panoplie, c'était plutôt impressionnant.

Alors, qu’est-ce qui te plairait ?
De ne pas avoir à me préparer pour Loghiam… répondis-je sarcastiquement.

Malgré mes mots, je me dirigeai vers les nombreuses robes qui étaient présentes aux penderies. Après un moment d'indécision, je choisis une robe verte émeraude, particulièrement jolie et extrêmement bien travaillée. Elle avait dû coûter cher, car le tissus tout comme les finitions, étaient d'une finesse incroyable. Il devait sûrement s'agir de soie étant donné la texture et les reflets qu'elle rendait. Je m'en saisis délicatement et la serra contre moi. Je me tournai alors vers Sëya et lui fit un sourire radieux.

Je peux prendre celle-ci ? Elle est jolie…

Je repensais un instant à ce que m'avait raconté Sëya de ce qui lui était arrivée pendant mon absence, et je me demandai à présent si cette robe n'était pas une de celle qu'elle avait acheté à cette Anna… Cela dit, je ne voulais pas en changer, je la trouvais vraiment jolie. J'espérai en tout cas que ma bien aimée accepterai que je porte celle-ci. Il y en avait d'autres que j'avais trouvé jolies, notamment la petite robe bordeaux avec des rubans que j'avais vu plus tôt, mais la verte était vraiment ma préférée.
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Lun 12 Sep - 18:16
Morianne était un peu bougonne. Elle ne voulait pas se préparer pour Loghiam ce qui me fit rire doucement. Malgré tout, elle entra dans la pièce où j’entreposais mes robes et les regarda avec une certaine fascination. Je la suivie et cherchais une robe pour moi. J’en trouvais une bleu nuit aux bordures argenté. Je décidais de prendre celle-là quand ma bien-aimée me demanda si elle pouvait prendre une robe en soie verte émeraude. Je souris et hochais la tête en disant qu’elle pouvait la porter et qu’en plus elle lui irait à merveille. J’ôtais mes vêtements pour enfiler la robe que j’avais choisie. Elle était également en soie. Le tissu, doux et fluide, coula sur ma peau et couvrit mon corps. Une fois prête, je regardais Morianne et lui souris. Dieux, qu’elle était belle. Je quittais « l’armoire » et allais m’allonger sur le lit. Nous avions encore un peu de temps avant l’arrivée de Loghiam. Je calais un traversin sous ma tête et tournais le visage vers la fenêtre afin de regarder le ciel bleu clair. Il n’y avait pas un nuage dans l’immensité. Je soupirais d’aise.

L’heure du repas fut annoncée par une servante rousse au visage fin. Elle se nommait Abbygaëlle. Nous la suivîmes jusqu’à la salle de repas où se trouvait Loreleï et Loghiam tous deux en grand apparat. Je souris et fis une légère courbette pour saluer mes deux invités. Loghiam se leva de sa chaise et inclina la tête. Ensuite, il brisa le charme.

Vous êtes sexy mes poulettes.
Loghiam ! Un peu de tenu ! S’exclama Loreleï.
Bah quoi ?
Merci pour le heu… Compliment, Loghiam. Installons-nous présentement pour savourer le dîner.

Nous prîmes place autour de la table et les plats arrivèrent. De la dinde rôtie, du canard laqué, du porc au miel… Et j’en passe. Il y en avait pour tout un régiment. En accompagnement il y avait de la pomme cuite, des épinards à la crème et bien d’autres choses.
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Mer 14 Sep - 11:31
Après avoir soigneusement enfilé la robe verte que Sëya m'avait autorisé à porter, je me tournai vers elle. Elle revêtait à présent une magnifique robe bleu nuit, aux bordures argentées. Je restai un moment figée devant sa beauté. Cette robe lui allait à ravir, mieux encore, elle était sublime dans cet habit de soie. Elle alla s'installer sur le lit tandis que je n'arrivai plus à bouger. Après avoir repris mes esprits, je sortis finalement de la garde-robe et alla m'asseoir à un fauteuil dans la chambre.

Il ne fallut pas longtemps avant que l'on vienne nous chercher pour passer à table. Nous descendîmes rapidement les escaliers et gagnâmes la salle de repas pour nous joindre à Loreleï qui portait une somptueuse robe de cérémonie de haute prêtresse, tandis que Loghiam revêtait ce que je jugea être une tenue de chevalier. Pour une fois, ce nigaud avait la grande classe, on aurait dit un vrai chevalier, noble. Il avait même une grande cape rouge foncé et noir à l'intérieur. Nous nous inclinâmes Sëya et moi et il en fit de même à notre égard. Je ne le reconnus pas… enfin jusqu'à ce qu'il ouvre la bouche.

Vous êtes sexy mes poulettes.
Loghiam ! Un peu de tenu ! S’exclama Loreleï.
Bah quoi ?
Merci pour le heu… Compliment, Loghiam. Installons-nous présentement pour savourer le dîner.

Je soupirai et nous nous installâmes tous à table. Je foudroyai alors Loghiam du regard et lui dit alors :

Pour une fois que tu es bien habillé, et que tu as une allure noble, il fallait que tu dises n'importe quoi… Tu ne pouvais pas t'abstenir ?
Ahahah ! Tu m'connais, Morianne ! C'est impossible pour moi !

À nouveau je soupirai d'indignation et avant de pouvoir jeter un nouveau regard courroucé à Loghiam, les servants vinrent apporter les plats à table. Il y avait tant de bonne chose, et je devais avouer que j'avais une faim de louve. Mais une chose me tracassait, une chose qui faisait que je n'étais pas tranquille. Il fallait que j'ai des réponses à mes questionnements.

Hum… Et… au fait, heu… Que nous vaut l'honneur de tout ceci ? Nous fêtons quelque chose ?
Ouais, poulette ! On fête ton entrée dans la maturité ! T'es enfin une vraie adulte, avec tout ce qu'il faut là où il faut ! Hé hé ! Autant dans la caboche que dans la culotte ! AÏE !!!

Loghiam venait de prendre un violent coup de coude de Loreleï qui souriait d'un air parfaitement innocent, ce qui était troublant vu le geste qu'elle venait de faire.

Ne dites pas de sottise Loghiam !
Je plaisantais… Argh…

Non… mais sérieusement ? On ne s'est tout de même pas fait beau juste comme ça, pour le plaisir ? Et puis pourquoi cette andouille porte des vêtements de chevalier ?

Loreleï se racla légèrement la gorge tandis que Loghiam fit silence, légèrement embarrassé par cette question.

Loghiam a repris du service. La Principauté commence à s'activer, au vue de la situation plus qu'inquiétante à Kaïl. Évidemment, nos forces ne peuvent pas intervenir là bas, les lykosims y verraient un signe d'invasion, mais il est important pour notre pays de disposer de forces suffisantes pour combattre le mal dans nos propres terres. Nous fêtons donc son retour parmi les nobles chevaliers désireux de défendre Yban.
Oh… d'accord… Et bien… à ta santé, monsieur « le chevalier désireux de défendre Yban » Loghiam le grand, le beau, le puissant !
C'est ça… moques-toi tant que tu veux… Mais bon… j'ai pas trop le choix… sinon je vais avoir miss grande prêtresse sur le dos pendant toute ma vie… AÏE !!

Loreleï donna à nouveau un coup de coude violent dans le ventre de Loghiam tandis qu'elle buvait un verre de vin. Elle parut faussement désolée mais il était clair qu'elle ne l'était absolument pas…
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Mer 14 Sep - 16:00
Ainsi Loghiam était chevalier de la Principauté. C’était intéressant. Il avait fier allure dans son uniforme de pourfendeur du mal. Je vis Loreleï lui mettre deux coups de coude dans le ventre et faire mine de rien ce qui m’amusa. Je me servis un peu de viande et d’accompagnements puis commençais à manger avec appétit. Je posais de temps à autre mes couverts pour boire un peu d’hydromel que je m’étais servie un peu plus tôt. Je fixais Loghiam avec admiration et lui demandais ce que ça faisait que d’être au service du Prince. Il avala sa bouchée et me répondit que cela ne changeait pas ses idéaux mais qu’au moins il aurait un salaire fixe. Je souris, l’argent était le maître de ce monde. Un soupir s’échappa de mes lèvres. Je jouissais d’une grande fortune et je critiquais le système. J’étais illogique. Mon regard passa de Loghiam à Morianne. Elle semblait savourer son plat avec délectation. Une fois encore, j’eus un petit sourire. Je tournais la tête vers Loreleï qui dégustait du poisson. Du saumon pour être précise. Elle leva la tête et plongea ses yeux dans les miens. Elle me demanda si j’allais bien.

Parfaitement bien, Loreleï. Je n’ai jamais étais aussi comblée depuis la mort de Mère. J’ai trois merveilleuses personnes à ma table avec qui partager mon repas. Je levais mon verre avant de le porter à mes lèvre puis j’ajoutais : Que demandais de plus ?

Je me saisis de mes couverts et continuais de manger avec appétit. Le repas dura bien deux heures et nous parlâmes de beaucoup de chose notamment de l’excursion à Kaïl. Loreleï partagea ses craintes de nous voir périr mais ne s’opposa que farouchement à notre départ. Elle n’avait pas trop son mot à dire maintenant qu’on avait des compagnons.

Les desserts arrivèrent avec de la tisane. Je pris une part de tarte à la mirabelle et une tasse bien chaude. J’ajoutais deux cuillères de sucre dans le liquide clair. Une fois fait je portais la tasse à mes lèvres et soufflais dessus. Je pris une gorgée et reposais le récipient sur la table. Attrapant une cuillère, je m’attaquais à la tarte. Elle était délicieuse et fruitée.

Le repas était fini, je proposais à Loghiam de rester dormir ici vu l’heure. Il accepta et une servante le conduit à sa chambre. Quant à moi, je pris la main de Morianne et l’entraînais vers notre chambre où nous nous déshabillâmes prestement avant de se blottir sous les draps dans les bras l’une de l’autre.

La nuit se passa sans encombre, nous dormîmes comme des loirs. Du moins ce fut mon cas. Quelqu’un frappa à la porte et l’ouvrit. C’était une servante qui devait avoir mon âge. Sarah. Elle alla ouvrir les rideaux ce qui me fit grogner. Je n’avais pas envie de me lever. Mais il le fallait car nos recrues n’allaient pas tarder à arriver. Je sortie donc du lit et m’habillais d’une tenue assez simple : un pantalon brun et un haut blanc sans manche. Une fois fait, sans attendre Morianne, je descendis les escaliers et allait prendre mon petit déjeuner.
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Jeu 15 Sep - 9:42
Tout ceci avait donc été pour célébrer le fait que Loghiam redevienne un fier chevalier… Loreleï avait dû drôlement batailler pour que celui-ci soit à nouveau rétabli parmi l'armée de la Principauté. C'était une bonne chose… enfin… ça l'était dans le sens où la Principauté était contre les Hayert'Väal. Je ne pouvais pas dire que je portais le gouvernement d'Yban dans mon cœur. Il est vrai qu'il existe de bons maîtres, comme feu dame Nazen, qui avaient la bonté de traiter leurs esclaves avec tant de respect qu'ils en devenaient de véritables employés, ou voir qui étaient même affranchis, comme l'avait été Sëya qui fut adoptée. Mais il existait en Yban des maîtres beaucoup moins soucieux du bien être de leurs serviteurs et s'en servaient jusqu'à épuisement, comme de simple outil, ne leur accordant aucun égard. J'avais envie de me battre pour apporter la liberté aux esclaves d'Yban, je voulais renverser le pouvoir en place. Mais qu'aurai-je pu faire seule ? Et est-ce que cette solution était la bonne ? N'allait-elle pas empirer les choses ? Et qu'en pensait Sëya, elle qui fut esclave, mais affranchie et adoptée ? Cela devait être beaucoup plus compliqué pour elle.

Malgré mes questionnements, nous fîmes bonne chère et je me promis de poser ces questions à Sëya une fois que nous en aurions l'occasion. Mais ce ne fut pas ce soir là, car après un tel repas, agréable et en bonne compagnie, je ne pouvais décemment gâcher la fin de soirée avec des questions gênante. Le repas fini, nous allâmes tous nous coucher, même Loghiam qui fut invité à dormir au manoir. Notre sommeil à Sëya et moi fut paisible.

Le matin nous fûmes réveillées par Sarah, une jeune servante qui devait avoir à peu près nos âges à Sëya et moi, même si je savais que j'étais légèrement plus âgée qu'elle. J'entendis ma douce râler quand les rideaux furent ouverts, quant à moi… et bien… J'étais toujours en train de baver à moitié sur mon coussin, n'arrivant pas à me réveiller entièrement. La servante dû me secouer un peu pour que je finisse par me lever. Elle sembla embarrassée en se rendant compte que ce n'était peut-être pas approprié de me secouer comme ça. Je lui dis alors de ne pas s'en faire, et qu'elle avait bien fait. Après une brève toilette, je m'habillai de mon habituelle robe verte en lin et descendis les escaliers quatre à quatre.

Quand j'entrai dans la salle à manger, il n'y avait que Sëya. Loreleï et Loghiam avaient dû partir plus tôt, ayant probablement des choses importantes à faire. Ou peut-être était-il encore dans le manoir, mais étaient-ils occupés à autre chose. Je ne savais point, mais je saluais Sëya, passant derrière elle, et entourant son cou de mes bras. Je me collais un moment contre elle avant de m'installer à côté pour que nous puissions prendre notre petit déjeuner. Je lui dis que j'avais bien dormi et lui posais la question en retour. A peine eut-elle le temps de me répondre, qu'une servante accourut pour nous annoncer que nos compagnons étaient arrivés et nous attendaient à l'entrée.

Ne les faisons pas attendre, Sëya, allons-y !

Je me levais prestement et gagnai l'entrée du manoir. A peine fus-je arrivée, que Maïa me sautait dessus pour me serrer dans ses bras, sous l’œil bienveillant de Brohmac et devant l'air exaspéré de Sazan.

Heu… oui… moi aussi je suis contente de te voir, Maïa… dis-je un peu gênée, mais le sourire aux lèvres.
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