Mission: Le village dans le désert (Lieu: Désert de Gaha'Fël-Kaïl)

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Lun 20 Juin - 22:41
Revenu sur le bateau marchand, qui n'avait pas confirmé mes craintes en partant sans moi sans me donner la récompense, je m'enfermais dans ma cabine, affutant mes armes à longueur de journée, plus pour tenter de m'occuper l'esprit que par utilité. Je repensais à ces horreurs que j'avais vues, des morts qui se relèvent pour chasser les vivants. Quel maléfice à permit cela? En tout cas, j'espérais ne plus recroiser ces créatures que je croyais appartenir aux contes pour effrayer les enfants avant de les combattre et de les vaincre.

Je me posais encore et toujours cette question: "Que faire?". Avant de partir sur Mar Baal, je pensais rentrer chez moi, retrouver les meins. Mais à quoi bon rester enfermer dans une forêt lorsqu'on jouit d'une longue vie, pourquoi ne pas découvrir le monde? pourquoi ne pas le changer? Je repensais alors à ce jour ou j'avais préfé tuer mon supérieur plutôt qu'incendier un village. J'avais défendu ce gouvernement corrompu jusqu'à la moëlle sans me poser de questions pendant 30 ans, ce gouvernement qui taxait les pauvres pour se construire des palais. Si je voulais changer les choses à mon échelle, c'était ici qu'il fallait que je commence. Il fallait avant tout que je retourne au désert de Gaha'Fël pour voir ce qu'il était advenu de ce village. Ma tête est mise à prix, mais peu importe, je ne peux pas fuir toute ma vie.

Je demandais au marchand de me déposer au port de Naka Har quand il en aurait l'occasion. Trois semaines plus tard, le navire accostait, et je revoyais mon continent natal pour la première fois depuis des mois. Je rabattais mon capuchon, et partais à la recherche du village marchand perdu dans le désert...ou ce qu'il en restait... .

Le voyage dura une semaine et demie, et j'arrivais enfin au village, qui était toujours debout, et avait décidé de résister. Le meurtre de mon supérieur avait dû jeter le trouble chez les soldats, et laisser suffisamment de temps aux villageois pour se préparer à l'attaque. Je restais à bonne distance, et pouvais voir que les remparts avaient été rehaussés et renforcés de pierre. Des archers étaient en permanence au rempart, prêts à tirer à vue. Je m'avançais, et jetais mes armes au devant de mon cheval en signe de paix.

"Je m'appelle Aïdan Aïdoren, peut-être avez vous entendu parler de moi? Ma tête a été mise à prix pour vous avoir défendu!"

Les gardes m'ouvrirent, et me firent attendre dans une auberge en attendant de pouvoir rencontrer le conseil du village. Sur le chemin de l'auberge, je me rendais compte que le village était resté plein de vie, et continuait à accueillir les marchands traversant le désert. Etrange pour un village en état de sédition... .

Je commandais un verre d'Hydromel, quand une jeune métisse Tahora attira mon regard...
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Mar 21 Juin - 10:10
Je ne cessais de voyager pour oublier ma faute même si, dans le fond, cela ne semblait pas perturber Ange. A croire que se faire violer était banal pour elle. Assise dans une taverne d’un village perdu au milieu du désert, je buvais un verre d’hydromel, la bouteille à ma droite. Je n’avais pas encore l’esprit embrumé par l’alcool en ce début de soirée. Cela était un bon point pour moi. Je ne sais pas trop ce que j’étais venue faire ici, le destin peut-être… En tout cas, j’étais là, à boire et écouter les gens parler. J’avais ouïe dire que le village avait failli être anéanti par la Démocratie en place. Pour quelles raisons ? Aucune idée. Peut-être qu’il n’y en avait pas… Je soupirais, portant mon verre à mes lèvres. Je me délectais du breuvage divin en songeant à mille et une choses. Alors que la soirée avancée, un elfe entra et alla s’asseoir. Il sembla arrêter tout mouvement en me voyant. Peut-être que le fait de le fixer comme une bête de foire y était pour quelque chose. Je soupirais et reportais mon attention sur ma table. Je jouais négligemment avec une mèche de cheveux tout en buvant doucement. Alors que j’étais occupée à ne rien faire de constructif, un gros balourd s’assit à ma table. Il me regarda avec insistance. L’arcaëllien puait l’alcool à des kilomètres à la ronde. Il était plein comme une outre. Il me fis un sourire et ébouriffa ses cheveux noirs.

Alors, Donzelle, t’es toute seule ?
De toute évidence, Monsieur.
Tu veux jouer au jeu du serpent surprise avec moi ?
Votre serpent est très bien là où il est, Monsieur.
Haha, tu fais la timide. Dit-il en posant une grosse main sur mon épaule gauche.
Et moi, je te conseille d’ôter ta main de mes épaules si tu tiens à garder ta virilité.

Il se mit à rire et se rapprocha de moi. J’attrapais le couteau sur la table et le lui mis sous la gorge. Il s’arrêta immédiatement. Enlevant sa main de mon épaule, il bougonna que j’étais une sauvageonne. Je retirais le couteau de sous sa gorge et le déposais en douceur sur la table. Le gros balourd s’en alla sans demander son reste. Je bus une gorgée, comme si de rien était malgré les regards qui me dévisageaient.
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Mer 22 Juin - 13:00
La tahora venait de remettre un rustaud alcoolique à sa place...cela me rappelait Lilith, que j'avais croisé dans une taverne, et qui m'avait surprit dans son talent au combat malgré son jeune âge. Ce sentiment de déjà vu me poussa à venir lui parler:

"Ce genre d'Arcaëlien ne mérite pas mieux que la façon dont vous lui avez répondu. Ils ne comprennent rien d'autre que la violence de toutes manières. Comment vous appellez-vous?"

Et diites moi, savez vous ce qu'il se passe dans ce village? Il se trouve qu'elle est plus ou moins en sédition avec le gouvernement en place. Pourtant, elle n'est pas assiégée, et elle a gardé son rôle de transit pour le commerce à travers le désert. Pardonnez moi, je suis assez direct, mais je vais bientôt être reçu par le chef du village, et j'aimerais avoir de plus amples informations d'une source un peu plus neutre."


Une serveuse passant à proximité, je commandais deux verres d'hydromel. La taverne était bondée, et il y régnait une atmosphère joyeuse. De nombreux arcaëlliens en armes étaient présents...beaucoup trop pour une bourgade de cette taille. Auraient-ils été rejoints par d'autres villages voulant en finir avec la tyrannie? J'aurais surement des réponses bientôt.

J'attendais la réponse de l'humaine...
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Mer 22 Juin - 18:21
Un elfe s’approcha de moi et me parla, je me contentais d’hausser les épaules comme si ce fait était banal pour une arcaëllienne comme moi. Je soupirais et bus à nouveau, je ne désirais pas être ivre morte ce soir, il me fallait toute ma tête pour demain. En effet je devais conclure un marché avec les gens de la cité pour mettre à disposition des bêtes de voyages. Il me posa ensuite une question à laquelle je ne pouvais répondre et pour cause, j’ignorais tout de la politique des lykosims. Leur mode de vie m’était inconnu et les problèmes de l’Alpha ne me concernaient pas. Je tournais la tête vers l’inconnu et lui dis :

Je ne suis pas citoyenne de la démocratie l’ami, je ne connais rien des manigances de cet Etat. D’ailleurs je n’appartiens à aucune mouvance pour ainsi dire. Je ne respecte que ma propre volonté. Je me nomme Vÿdareen Loumez. Je suis marchande de montures.

C’était sobre mais clair, je n’avais réellement aucune idée de ce qui se tramait ici-bas bien trop occupée par mes propres affaires. Je soupirais et pris le verre généreusement offert. Je le portais à mes lèvres et bus doucement, savourant la délicatesse de ce breuvage divin. Je reportais mon attention sur les badauds qui chuchotaient entre eux en me pointant du doigt. Ils avaient compris que je n’étais pas une damoiselle en détresse ne sachant pas se défendre seule. C’était un bon point pour eux. Pour les mettre un peu plus mal à l’aise je déposais mon pistolet à gemme mez sur la table de façon nonchalante.

Et toi l’ami, quel est ton patronyme et pourquoi cette question ?
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Ven 24 Juin - 21:29
Je m'appelle Aïdan Aïdoren. A vrai dire je ne suis d'aucune faction non plus. Disons que je parcours le monde, et que j'essaie de me rendre utile à ceux qui en ont besoin. En l’occurrence, le fait qu'un village arrie visiblement à créer un rapport de force avec un gouvernement corrompu m'intrigue, m'attire même. Voici pourquoi j'ai posé cette question, car je viens d'arriver, et il est connu que les marchands entendent un certain nombre de rumeurs. C'est donc le commerce de montures qui vous a amené ici? Une bonne affaire en perspective?

Une dizaine de minutes avait passé depuis que j'étais entré dans cette taverne. D'un côté j'étais impatient d'être reçu par le chef du village, et d'un autre je voulais connaitre un peu plus les motivations de Vÿdareen. Peut-être le fait qu'elle soit commerçante pourrait la pousser à défendre ce village de marchand. D'autant plus avec les pots de vins et les taxes arbitraires qui étaient monnaie courante dans cette partie d'Arcaëlle...

Son pistolet à gemmes attira mon regard, ce type d'arme n'était pas si courante, et les personnes sachant les utiliser l'étaient encore moins, elle pourrait se révéler être une bonne combattante...d'autant plus qu'elle m'avait l'air pugnace... .
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Sam 25 Juin - 15:10
Son nom était Aïdan Aïdoren tout comme moi, il n’était affilié à personne si ce n’est à lui-même. Je souris doucement, au moins nous avions un point commun. Par contre, pour ma part, je ne me rendais utile qu’à moi-même. Mon bien-être passait avant celui des autres. Etais-je pour autant égoïste ? Sûrement pas. Je n’aurais aucune hésitation à venir en aide à un quidam en danger.

C'est donc le commerce de montures qui vous a amené ici? Une bonne affaire en perspective?

Me demanda-t-il sur le ton de la simple conversation. Je hochais la tête puis bus doucement mon verre.

Je vais essayer d’installer quelques chevaux et bsurts ici pour que les voyageurs puissent acheter ou louer une monture. J’ai des écuries un peu partout dans le monde. Mes animaux sont garantis rapides et efficaces. Il faut dire que je les dresse dès le plus jeune âge. Pour les bsurt c’est un vrai bras de fer. Ajoutais-je en souriant. Les chevaux, c’est plus un jeu.

Je fis silence. Le pourceau de tout à l’heure était revenu et avec du renfort. Ils s’essayèrent à une table sans me quitter du regard. Eux, ils cherchaient les emmerdes. Je n’avais pas à cœur de mettre le souk ici, mais si je devais me défendre alors qu’il en soit ainsi.
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Mer 29 Juin - 23:08
Une marchande de montures...ma foi elle avait choisi le bon endroit pour s'installer... . Tout le monde avait besoin d'acheter ou de liuer des montures dans ce village-carrefour du commerce à travers le désert. Elle aurait donc une raison de défendre cet endroit si besoin en était... .

En tournant la tête, je vis que le malotru de tout à l'heure était revenu, accompagné par deux acolytes qui plus est... . Deux étaient armés d'une épée courte, et un, un virempien d'une taille impressionnante, était armé d'une petite masse.Quant à lui, il portait une hache à sa ceinture Je sortais discrètement ma dague de derrière mon dos. Ce genre de personne n'appréciait pas du tout qu'on porte atteinte à leur prétendue virilité, et on pouvait dire que Vÿdareen l'avait fait.

Je crois que nous ne tarderons pas à avoir des ennuis, je pense que seul le viempien nous causerait d'éventuels problèmes. Les deux autres m'ont l'air beaucoup trop avinés et leurs armes en mauvais état. Nous devrions rester sur nos gardes...

Ils s'approchèrent, s'arrêtant à quelques mètres de notre table. L'homme à la hache parla:

Alors la donzelle! Tu veux faire connaissance avec nous! Et toi l'elfe, sors d'ici avant d'avoir aussi des ennuis!

Je me levai, ma dague dissimulée dans ma manche:

Je ne bougerais pas. Par contre vous et vos deux amis allez sortir de cette auberge sur le champ. J'ai affronté des ennemis pires que des bagarreurs de taverne saouls.

Sur ces mots, il dégaina sa hache, et tenta de me porter un coup circulaire au niveau de la tête. Je l'esquivai en m'abaissant soudainement, et lui plantai ma dague entre les côtes. Il s'effondra, toussant et crachant du sang. Je dégainais mon épée et me mettais en garde tandis que ses compères dégainaient leurs armes... .
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Jeu 30 Juin - 10:27
J’observais les gaillards mais celui qui m’inquiétait le plus c’était le virenpien de par sa grande stature. Ils étaient tous armés et cela ne me rassura pas. Quand ils prirent la direction de notre table, je soupirais fortement.

Alors la donzelle! Tu veux faire connaissance avec nous! Et toi l'elfe, sors d'ici avant d'avoir aussi des ennuis!

L’elfe se leva, je crus un instant qu’il partait et qu’il était un trouillard de plus. Mais il parla.

Je ne bougerais pas. Par contre vous et vos deux amis allez sortir de cette auberge sur le champ. J'ai affronté des ennemis pires que des bagarreurs de taverne saouls.

Le soulard sortit sa hachette et tenta de tuer Aïdan qui esquiva en beauté. Je pris mon temps mais je finis par me lever. J’attrapais mon pistolet à gemme sur la table et le pointais sur le virenpien qui recula de quelques pas. Satisfaite, je souris. Il connaissait la peur. C’était un bon point pour lui. La peur est un moteur qui permet de rester en vie. Je n’allais pas faire usage de mon arme à feu dans ce lieu, trop de risques. Je dégainais mon épée et attaquais le premier d’entre eux. Nous échangeâmes quelques coups basiques puis je passais à la vitesse supérieure. Je lançais une estocade qui atteignit son épaule gauche. Ma lame s’enfonça et ressorti de l’autre côté. L’arcaëllien pesta et grogna de douleur. J’arrachais mon épée de sa chair tendre et endolorie. Il tomba à genoux en ahanant de douleur. Je souris, satisfaite.

Tu… Tu vas le payer !
Vraiment ?

Il se releva et invoqua un animal de terre, un loup. L’animal se rua sur moi. Je n’eus guère le temps de réagir et il me mordit le mollet. J’hurlais de douleur et frapper l’animal de mon épée pour qu’il lâche. Ses dents finirent par quitter ma chair et je respirais profondément. Le type, fier de lui, appela son animal de terre à lui. Le loup magique me quitta pour rejoindre son maître. Je dégainais mon pistolet et visais le loup. Lorsque le coup parti, il y eut des murmures. Le loup explosa en mille morceaux.

A ton tour.
Non… NOOON ! C’est bon j’ai compris la leçon, on vous laisse ! Allez les gars venez !

Ils détalèrent comme des lapins sans demander leur reste. Je m’assis de nouveau et regardais mon mollet. Piteux état mais äan m’aiderais.

Äan'Cernan

La peau se régénéra doucement mais sûrement. Bientôt il n’y eut plus de trace de la morsure.

Quelle plaie ces gens bourrés…
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