These eyes can't see the light of betrayal

 :: Registres :: Citoyens du Monde :: Morts au combat Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Ven 3 Juin - 14:55


Fiche de Présentation



Informations

☩ Maria
☩ Nazö
☩ 22 ans
☩ Demoiselle
☩ Hayert'Väal
☩ Dévouée à son dieu
☩ Prêtresse d'Özan
☩ Demie-déesse (humaine fille d'Özan)
☩ Dague sacrificielle (apperçu)



Caractère
Maria est une prêtresse d’Özan depuis aussi longtemps qu’elle s’en souvient et elle a toujours eut ce sentiment d’être profondément rattachée à son dieu. Elle lui est dévouée depuis toujours et le sera toujours, elle lui offrirait la chair de sa chair s’il lui demandait. Cependant cela n’arrivera jamais, elle est si dévouée à Özan qu’elle s’est promise de ne s’offrir qu’à lui si tant est qu’il l’accepte lorsque ses pieds fouleront de nouveau le sol de ce monde.

Dans sa dévotion pour le dieu du chaos elle éprouve un certain dégout envers les divinités du panthéon d’Arcaëlle et une haine irrépressible pour Thaä. Elle refuse de pénétrer dans des lieux de cultes qui leur sont dévoués, elle voit ce simple acte comme une insulte envers son dieu. S’il lui est donné l’opportunité de croiser un demi-dieu il est certain qu’elle fera en sorte de le détruire.

Mais Maria n’est pas une combattante, loin de là. Elle n’est pas devenue prêtresse d’Özan grâce à la violence mais grâce à sa dévotion, et à ses yeux. Elle attendra donc patiemment qu’un de ses fidèles lui rapporte le demi-dieu sans défense avant de le sacrifier sur l’autel de son dieu. Cela fait bien longtemps qu’elle a arrêté d’hésiter à planter sa lame dans le corps des offrandes qu’elle fait à Özan. Vider de leur sang pères, mères ou enfants devant les yeux de leur famille ne lui procure rien d’autre qu’un profond sentiment d’accomplissement et une cascade de plaisir.

C’est ainsi qu’elle remplit son rôle de prêtresse du dieu du chaos et ses fidèles ne s’en plaignent pas. Ils ne forment pas un grand groupe parmi la multitude de groupuscules dévoués à Özan, mais ils sont particulièrement soudés. Maria sert de joint à cette petite communauté, toujours à l’écoute des requêtes de ses fidèles, maternelle avec les grands comme les petits, elle rompt véritablement avec la violence que l’on associe aux prêtres du culte.

Elle accueille sans méfiances les âmes perdues qui cherchent le secours d’Özan et glorifie les fidèles qui servent efficacement le culte. Elle n’est pas de ces leaders tyranniques qui punissent les actions solitaires, du moment qu’elles ne nuisent pas à la communauté. Par contre elle est intraitable avec les traitres et ceux qui tenteraient d’entrer dans son petit cercle uniquement pour nuire. Ceux qui se retrouvent sur l’autel pour ces raisons doivent s’attendre à un sort bien moins enviable que les simples offrandes.

Dans la vie de tous les jours, ou en tout cas dans sa vie hors du temple Maria n’est pas un monstre assoiffé de sang. Elle se présente et agit comme une jeune femme d’allure noble bien que de basse naissance. Connaissant et agissant suivant les us et coutumes de la civilisation exceptées ceux portant sur la religion. Elle ne semble jamais agir, regardant derrière son masque le monde s’agiter, évitant le plus possible la violence. Même s’il lui arrive parfois d’assister à des actes qui lui font bouillir le sang elle garde bonne figure, elle ne doit en aucun cas faire d’action qui nuiraient à sa communauté.


Physique
Maria est une humaine, ses traits sont donc bien communs dans ce monde. Elle n’est pas dotée de la beauté éternelle des elfes, seulement de celle de la jeunesse. Sa peau est d’un blanc presque immaculé comme si la lumière du soleil refusait d’entrer à son contact. Son allure n’est pas celle de ces héroïnes dont on conte les légendes, elle ne mesure qu’un mètre soixante-trois et ses membres sont aussi fragiles qu’ils semblent l’être. Elle n’est pas « sportive » ou « athlétique », c’est une jeune femme comme on s’attend à en trouver dans les villages ou les palais, frêle et qui demande à être défendue.

Évidemment, elle n’est pas tout à fait comme toutes ces autres femelles inutiles, bonnes qu’à servir de personnages secondaires. S’il y doit bien y avoir une chose qui frappe quiconque rencontre Maria c’est le masque qu’elle porte constamment. Celui-ci, finement travaillé et ornée d’une pierre précieuse, fait presque office de tiare mais lui couvre le haut du visage. Si on lui demande pourquoi elle porte ainsi un masque elle répondra qu’elle a une maladie de naissance qui rend ses yeux très fragiles, incapables de supporter la lumière.

Mais la raison est bien différente, ses yeux sont le réceptacle du pouvoir qu’Özan lui a offert. Corrompus par le pouvoir des ténèbres, ils sont depuis sa naissance entièrement noirs. Même si l’on peut distinguer les pupilles et ses iris légèrement plus clairs, le sclère (partie blanche normalement) de ses yeux est d’un noir mate. C’est par crainte de se faire percer à jour qu’elle se cache ainsi, heureusement que les majorités des arcaëlliens respectent les aveugles, plus encore si ce sont de jeune femme. Il y aura toujours un brave chevalier présent pour lever son épée pour sa cause.

Pour le reste son corps n’a rien de très particulier, peut-être faut-il parler de ses cheveux ? Ils se distinguent par leur couleur cendrée et descendent le long de son dos atteignant ses hanches. Généralement elle les laisse libre mais pour les rituels et autres sacrifices, elle les attache pour avoir un air plus « solennel ».

Pour ce qui est des vêtements, elle porte généralement une robe surmontée d’une capeline assortie. Parfois, lorsqu’il faut voyager par exemple, elle porte une véritable cape afin de se protéger. Malgré le fait qu’elle soit une Hayert’Väal, ses habits sont le travail d’un bon tisserand, les fidèles de sa petite communauté sont divers et variés. Dernier élément quasiment systématique de son style vestimentaire, Maria porte sur l’intégralité de ses avant-bras et ses paumes des bandes de cuir. Celles-ci servent à protéger ses bras évidemment, mais aussi à rendre plus agréable le fait de porter une arme. Empoigner une arme n’a jamais fait de bien aux mains des guerriers.



Histoire
On dit qu’Özan, dieu du chaos et des ténèbres, est enfermé dans les profondeurs d’un volcan. Retenu par les liens éternels que Thäa, père de toute chose, a utilisé afin de protéger sa création et ses enfants. Cependant il arrive que la divinité originelle se libère pendant un court moment, pendant un moment d’inattention de son geôlier. Il profite de ces rares instants afin de d’orchestrer sa libération et la destruction du petit monde de son enfant. C’est pendant une de ces opportunités qu’il donna naissance à Maria, profitant de la dévotion d’une des nombreuses fidèles des Hayert’Väal. Cet énième enfant fut pour lui le terreau d’une nouvelle expérience, le cuisant souvenir de sa défaite lui inspira une idée. Thäa l’avait vaincu en manipulant le fluide, essence de la vie, mais cette énergie était sa création et il donnerait à cet enfant le pouvoir de maîtriser les forces présentes avant même l’apparition de la vie.

Et c’est ainsi que Maria naquit dans un groupuscule Hayert’Väal. Assez étrangement les circonstances de sa conception furent rapidement oubliées. Elle n’était plus que la fille d’une simple prêtresse d’Özan du continent de Tak’Nayu, sa mère alternant entre la vie de simple bourgeoise et celle de cultiste. La vie n’était pas très agitée, le contexte de tension entre les Lykosym et les habitants du continent rendait la vie des Hayert’Väal presque paisible. De toute manière la petite communauté orchestrée par la mère de Maria n’était pas nombreuse et ne pouvait pas lancer de raid afin de détruire des villages entiers.

Ses origines s’étaient tellement évaporées que lorsque l’enfant nouveau-né ouvrit pour la première fois les yeux, révélant deux billes noires, personne ne sut la raison de cette malformation. Pas même la mère. L’enfant fut d’abord considéré aveugle avant que l’on se rende compte que ce n’était pas le cas, elle fut tout de même habituée à porter un bandeau en public. Le commun des mortels voyait d’un mauvais œil ce regard, les plus pieux interprétaient cela comme une mauvais augure. La mère ne voulait que protéger sa fille sans se douter à quel point le commun des mortels avait raison.

Maria fut donc élevée quelque peu recluse du reste du monde, elle ne pouvait sortir pour profiter du soleil et des jeux des autres enfants. Elle se limitait aux activités de la maison, la lecture par exemple, elle aimait parcourir les pages des encyclopédies et des bestiaires du monde, ou la cuisine qu’elle découvrait avec la seule domestique de la maison. Mais ce qui marqua le plus son éducation fut bien entendue sa vie dans la communauté Hayert’Väal mené par sa mère. Depuis aussi longtemps qu’elle se souvienne Maria à toujours suivit sa mère lorsqu’elle allait retrouver ses fidèles en marge de la ville. Le groupe n’était pas nombreux, une vingtaine au maximum, certains étaient des habitants de la ville, d’autre des paysans, parfois un ou deux bandits.

Elle regardait sa mère présider cette petite assemblée, réciter des sermons, remercier au nom d’Özan tous ceux qui œuvraient pour sa cause. Elle regardait les fidèles la remercier, baisser les yeux en signe de respect, apporter sur l’autel les offrandes qui seraient faites au dieu du chaos. Enfin elle observait avec attention le couteau de cristal glisser sur la peau des arcaëlliens, le sang jaillir, venant tacher la pierre et parfois le visage de sa mère. Aussi loin qu’elle se souvienne elle a toujours trouvé cette mise en scène magnifique.

Tout comme sa mère elle était promise à être la future prêtresse d’Özan de cette petite communauté et cela l’enchantait. Elle se plongeait volontiers dans la lecture des livres d’où sa mère tirait ses sermons. S’intéressant aux multiples récits portant sur son dieu, ses élus et les hauts faits des Hayert’Väal à travers les âges. Plus elle en apprenait, plus elle se sentait comme intimement liée à Özan. Il ne lui fallut pas longtemps avant d’annoncer à sa mère qu’elle était prête à vouer son existence à servir son dieu.

Cependant au départ il y avait des choses qu’elle ne comprenait pas dans la manière de faire des Hayert’Väal. Pourquoi utiliser le fluide ou dresser d’autres créatures pour accomplir leur objectif ? C’était à ses yeux une insulte à leur dieu, utiliser une création ou une arme de Thäa pour servir Özan relevait du blasphème. Tant et si bien que la première fois que sa mère lui offrit un Septënn afin qu’elle apprenne à le dresser elle refusa de l’approcher pendant une semaine. Il fallut que sa mère lui explique que c’est justement en utilisant les créations de Thäa et en les dévoyant que l’on servait le mieux Özan. Devant cette explication sensée la fillette hocha la tête, elle avait compris ce que voulait dire sa mère. C’est souriante qu’elle quitta la pièce pour retrouver son petit animal de compagnie.

Ce fut le premier sacrifice qu’elle fit à son dieu, l’animal n’avait même pas de nom. De peur que sa fille ne dévie complètement hors de chemin de la raison et ne tombe plus encore dans l’excès, la mère de Maria pris son éducation religieuse en main. Ainsi les années passèrent, Maria grandit et devint plus sage. L’incompréhension de ses jeunes années fut effacée, elle avait reçu un second rongeur et l’avait dressé avec succès. Pendant ses trois ans l’animal exécuta les tours que sa maîtresse lui enseignait, peu importe s’il s’agissait de livrer un simple message ou de dérober la miche de pain quotidienne de l’orphelin qui vivait dans les rues de sa ville. Au bout de ses trois ans d’existence il finit comme son prédécesseur, sacrifié au nom du dieu du Chaos. Mais contrairement au premier, il eut droit au remerciement de la jeune femme. Le soir où sa vie s’acheva on retrouva le cadavre de l’orphelin dans une ruelle oublié.

La jeune femme était prête à faire ses premiers pas comme prêtresse d’Özan et un soir alors que les fidèles se réunissaient autour de l’autel, poussant l’offrande au centre du cercle, ce n’était pas sa mère mais elle qui tenait la dague de cristal. Devant les Hayert’Väal elle ne portait pas de bandeau ou de masque, son regard noire se posait sans barrière sur celle à qui elle allait ôter la vie. Une elfe, elle ne se serait pas risqué à lui donner un âge, une prêtresse elle aussi mais pas du même dieu. Une hérétique qui avait dédié sa vie entière à Kert’An, quelle ironie. Elle servait la déesse des femmes et du mariage et pourtant elle n’avait jamais connu l’amour ou vécu avec un homme.

Maria récita les paroles rituelles alors que l’elfe priait elle aussi pour son salut, mais personne ne viendrait la sauver. Elle glissa lentement la lame le long de la gorge de l’offrande, traçant un fin trait rouge sur la peau si pure de la créature. Quelques secondes plus tard la bouche de l’arcaëllienne se remplit de sang alors que sa vie s’écoulait hors de son corps. Le liquide rouge se rependait sur la pierre froide, la main de Maria tremblait. Elle ne tremblait pas parce qu’elle venait d’ôter la vie de quelqu’un et que le doute s’emparait de son esprit mais au contraire parce qu’un incroyable sentiment d’accomplissement la remplissait.

La main chaude de sa mère vint se refermer sur la sienne, son regard était celle d’un parent fier de ce que son enfant était devenu. Le reste des fidèles vint la féliciter et lui souhaiter bonne chance pour ses longues années de service à venir. Mais soudain, sans aucune raison, le feu commença à réduire comme étouffé par quelque chose avant de totalement disparaitre. L’endroit se retrouvait plongé dans l’obscurité, si les serviteurs d’Özan ne craignaient pas les ténèbres ils se méfiaient tout de même des intrus et des troubles fêtes, mais c’est une tout autre chose qui vint les surprendre.

Dans l’obscurité se dessina une silhouette plus sombre encore qui donnait l’impression que même si le soleil se trouvait à ses côtés, aucune lumière ne parviendrait à l’éclairer. Et pourtant, malgré cette apparition digne des légendes c’est une voix particulièrement humaine qui s’éleva, celle d’un homme.

« Toi qui viens de m’offrir cette vie, approche. »

Incapable de désobéir à la voix, Maria s’exécuta. Le reste de l’assemblée elle aussi était tétanisée face à ce qui se déroulait sous leurs yeux.

« Jeune fille, je savais que ce jour allait arriver, je sais que tu me serviras jusqu’au moment ou ce monde retournera au chaos. Aussi, c’est pourquoi je t’ai donné ces yeux mais es-tu capable de t’en servir correctement ? »

La surprise devait se lire sur le visage de la jeune prêtresse car le dieu n’attendit même pas la réponse à sa question pour continuer.

« Ces yeux renferment une partie de mon pouvoir que j’ai choisi de t’offrir. Ils te permettront à force d’apprentissage d’imposer ta volonté aux ombres et au chaos si celle-ci est suffisamment forte. »

Le dieu semblait déçu de l’inutilité de Maria et cette impression lui fut semblable à un coup de poignard. Mais elle était toujours incapable de disposer de son corps, elle était incapable de tomber à genoux et de s’excuser, incapable de promettre qu’elle ferait de son mieux. Le regard de la silhouette parcourra l’assemblée mais rien ne sembla retenir son attention, pas même la mère de Maria. Finalement comme elle s’était rependu, l’obscurité se retira et le feu se remit à crépiter. À cet instant seulement alors que la pression retombait Maria pu s’écrouler comme le reste des fidèles. Elle tremblait bien plus que lorsque la lame avait pris la vie de l’elfe et lorsqu’elle se retourna vers les autres Hayert’Väal leurs yeux étaient emplis de crainte et de respect.

Assez étrangement la vie reprit son cours presque normalement, la ville n’avait aucunement remarqué ou souffert de cette apparition et celle-ci devait évidemment rester secrète. Maria s’investit plus encore dans son rôle de prêtresse depuis ce jour, le temps qu’elle ne passait plus à la bibliothèque elle le passait devant l’autel où elle avait fait couler le sang. Elle tentait de percer le secret de ses yeux tant bien que mal. Dans l’année qui suivit sa mère décéda d’un étrange mal, la laissant seule responsable de la communauté d’Hayert’Väal ainsi que de la maison. Si elle laissait la plupart des affaires de la seconde au fidèle domestique elle s’investit plus encore dans le culte. Elle transforma le lieu de réunion en un petit refuge ou les fidèles sans abris ou recherchés pouvaient coucher. Au fil des années le lieu a reçu diverses améliorations de la part des fidèles et s’est finalement transformé en un lieu assez agréable dont Maria est la matriarche.



Derrière l'écran
Prénom ou pseudo sur le web : Jojo
Âge : Presque 19 ans
Comment as-tu connu le forum et qu'en penses-tu ? : These lips are sealed
Des points à améliorer sur ADM ? : Des tas de truc, mais d'abord je pense qu'il faudrait changer la couleur du royaume ou de la principauté, ils se ressemblent vachement.
Aimes-tu les licornes ? : non

Un petit mot ? : Je sais pas à quel point je pourrait être actif mais j'espère que tout va bien se passer :v

© By A-Lice sur Never-Utopia
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Ven 3 Juin - 20:58
Bienvenue à toi,

Up ta fiche une fois celle-ci terminée.

Bon courage.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 1 rp / 2
Expérience : 208

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Mez, Ka, Thâ
Groupes: Royaume
Race: Xen
Voir le profil de l'utilisateur https://arcalleblog.wordpress.com/
Niveau 4


Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
Revenir en haut Aller en bas
Ven 3 Juin - 21:01
Bienvenue ! Very Happy Enfin un membre des Hayert'Väal parmi les joueurs ! \o/

J'ai hâte de voir ce que pourra donne un RP entre ton personnage et mon DC qui va bientôt arriver. Wink
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 54

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Neutre
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 4 Juin - 16:19
Bienvenue prêtresse !

Une fiche rondement menée et bien écrite, un personnage intéressant et une écriture prenante où je n'ai pas vu de fautes dramatiques. Je t'accorde 30 XP pour ton fluide ou autre et te valide.
Niveau 10
avatar
Je suis dispo pour : Demandez, je vous servirais
Identité : Je peux être n'importe qui !
Expérience : 775

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Je peux tout maîtriser
Groupes:
Race: Toutes
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 10


Je suis le Maître !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Registres :: Citoyens du Monde :: Morts au combat-