L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

"Aye l'ami. Y parait qu'tu forges."

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Jeu 26 Mai - 12:39
Nul ne peut me comprendre. Un seul
Parmi ces ivrognes stupides
Songea-t-il dans ses nuits morbides
A faire du vin un linceul ?

Baudelaire



Phadransie La Noire avait laissé sa Blackwasp en arrière, contre le flanc de l'un des récifs du Continent, à pas plus d'une dizaine de lieues de Hytraz. Un navire pirate de cette taille, arborant fièrement le Jolly Roger qui plus était, et d'origine royaliste, dérobée à la Reine en personne à ses yeux et à sa barbe, ne pouvait se permettre de venir ancrer comme si de rien n'était au port de la Capitale. Ainsi, La Noire l'avait laissé à l'ancre, avec des hommes de confiance afin de le surveiller, assez pour repousser d'éventuels envahisseurs, mais pas assez pour réussir à la manœuvrer, elle n'était pas folle.

Phadransie avait déjà perdu le Seventh Son à la cause d'entreprises désastreuses et elle comptait bien ne pas perdre la Blackwisp de la même façon.

Pour l'heure, elle avait surtout et urgemment besoin d'un crochet. Oh, bien sûr il y avait des forgerons à Port-Suppure, et en grand nombre, mais elle désirait un crochet à double tranchant, qu'il soit parfait, coulé entièrement en or à la pointe orgueilleuse et bien piquée. Elle avait donc fait remplacer son moignon de main par un crochet fabriqué à la hâte à la Suppure, dans l'attente de trouver mieux.

Ainsi, c'est dissimulée sous un large manteau pourvu de capuche qu'elle s'approcha de l'échoppe de l'homme dont on lui avait parlé.

« Aye l'ami. Y parait qu'tu forges. »

Elle porta à ses lèvres une clope et tira la fumée en sa direction, sereinement. Du moins en apparence. Les Cités étaient sous la juridiction du Royaume, autant dire que si on la reconnaissait en tant que pirate, puis que Phadransie La Noire, elle finirait très vite la corde autour du cou.

Elle porta à ses lèvres une clope et tira la fumée en sa direction, nerveusement.
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Ven 27 Mai - 2:04
Les pirates… un monde qui m’intrigue et me fascine un peu à la fois, tant par la taille de certains bâtiments que par les armes qu’ils utilisent. Bon nombres d’entre eux ont tous des lames mais certains agrémentent leur arsenal d’une arme à feu… chouette idée pour un peu que le bateau ne prennent pas l’eau autrement leur poudre est foutue et leurs pistolets et autres mousquets sont foutus. En revanche une lame est toujours rattrapable en cas de pépin et puis… si y a besoin de retaper, je réponds toujours présent.

Ce matin-là, je suis un peu allé traîner au port regarder le ballet des navires qui arrivent et partent, j’en aie profité pour respirer un peu l’air marin et sentir la brise sur mon visage en me disant, qu’un jour certain, j’aurais peut-être l’occasion de monter dans l’un de ces grands bâtiments quand on aura trouvé la plante qui permettra de fabriquer l’antidote et localisée. Pour le moment, je n’aie encore jamais voyagé en mer, juste regardé ceux qui ont cette chance.

J’ai appris que certains noms de pirates étaient très craints et ça m’est arrivé de regarder des avis de recherche de d’autres avec en prime un bon pactole à gagner à celui ou celle qui rapporterait la tête du ou de la recherché(e). Oui recherchée parce qu’il y a des femmes aussi dont la tête est mise à prix et l’une d’entre elles avaient particulièrement attiré mon attention par sa beauté : Phadransie La Noire. Son crime : avoir dérobé aux yeux et la barbe de notre souveraine l’un de ses navires.

Je secouais la tête et repris le chemin de ma forge, les mains dans les poches en me disant que la vie de pirate devait bien être excitante et pleine d’action. Mais d’un autre côté, je les plaignais car à force de voyager en mer, il y a forcément un manque qu’ils et elles doivent combler en dehors de cette addiction au rhum. Ils et elles ont beau être considéré(e)s comme des hors la loi, j’avoue avoir une certaine admiration et un certain respect pour eux et elles. En chemin, j’en venais à me demander ce que pouvait bien faire ma « cousine » alors que j’approche de ma boutique et en ouvre la porte...elle me manque tellement, Tahiri.

Comme à mon habitude, je laisse la porte d’entrée ouverte et aère l’espace de vente avant de faire un brin de ménage dans ma boutique. Je prépare le nécessaire pour ma journée et entame immédiatement la grosse commande que j’avais prise la veille en fin de journée : trois épées elfiques particulièrement amochées et usées. Après avoir déterminé l’alliage de base, je m’attelle à la retape des qui me prennent trois bonnes heures pour le tout.

Quand je finis, je les aiguise et les lustres puis les enveloppent dans leurs tissus d’origine que je ficelle. Je les porte derrière mon comptoir et les range sur une étagère quand une odeur de nicotine et une voix féminine me font redresser la tête…

« Aye l'ami. Y parait qu'tu forges. »

Elle est vêtue d’un manteau large  mais malgré la capuche, je reconnais facilement le visage de cette femme vu sur un avis de recherche trois heures plus tôt alors que je fronce du nez à la fumée qu’elle crache en ma direction. J’ai pas l’intention de la dénoncer tout simplement parce que ce ne sont pas mes affaires…alors elle n’a pas de quoi être nerveuse.

« Bonjour gente dame. Apparemment on vous a parlé de moi ? Oui je forge et que puis-je faire pour vous ? »


Je m’accoude à mon comptoir tout en sortant le registre, mon encrier et ma plume puis note la commande comme faite avec la date avant de jeter un œil à ma cliente…
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Ven 27 Mai - 15:51
La rousse c'était directement acquittée de la mission que sa capitaine lui avait confié malgré quelques doutes, elle ne connaissait que très peu voir pas du tout la suppure mais elle se débrouillea comme elle l'avait toujours fait c'est alors qu'elle découvrit que le eight venait de mouiller à la suppure seulement quelques jours avant le départ de phadransie . À part le fait de trouver le eight elle ne savait pourquoi son amie ne l'avait pas convié à l'attaque de maal.

Néanmoins elle devait recueillir des informations sur le bâtiment tant convoité c'est pourquoi elle paya quelques personnes et elle appris que le eight allait et revenait à intervalles régulières d'un à deux mois personne n'en connaissait la raison

Une fois sa mission finie elle devait attendre le retour de la noire mais plutôt que rester dans la passivité la rousse partie en direction de hytraz pour ensuite faire le reste du chemin vers maal à pieds mais avant de partir elle examina tous les bâtiments mouillant au port et découvrit un des hommes qu'elle avait recruté à la suppure pour phadransie dans un vaisseau beaucoup plus somptueux que celui dans lequel ils étaient auparavant avaient-ils trahi leur capitaine elle devait le savoir c'est pourquoi quand un de ceux-là s'éloigna du bateau elle le prit A part et lui dit " où elle est ?" L'homme lui répondu mais la seule information qu'elle ne put avoir fut l'adresse du forgeron c'est pourquoi elle se dirigea vers sa gorge et en ouvrant la porte dit un simple

"Bonjour "
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Sam 28 Mai - 23:03
De chaque branche, gouttes vertes,
Des bourgeons clairs,
On sent dans les choses ouvertes
Frémir les chairs :

Rimbaud



« Bonjour gente dame. Apparemment on vous a parlé de moi ? Oui je forge et que puis-je faire pour vous ?

La Noire examina rapidement ce petit forgeron tout en tirant sur sa clope nuage de fumée sur nuage de fumée. Elle la termina et acheva alors de l'écraser sous le talon de sa botte en un rictus presque inquiétant.

- J'ai besoin d'un tout-nouvel attirail, répondit Phadransie La Noire sans pour autant abattre sa capuche, mais découvrant son bras muni d'un crochet d'infortune et le tendant vers l'artisan, et un qui soit de qualité ! Je ne compte pas m'attarder dans les Cités ni sous l'autorité de ces fils de pute de royalistes, donc tu vas me faire ça vite et passer en attente toutes tes autres commandes. J'ai de quoi te payer, et te payer même très bien.

La pirate était nerveuse. Les gardes patrouillaient, armés jusqu'aux dents dans les rues marchandes de la capitale, et elle était recherchée dans le Royaume entier. A ce stade, il était d'une évidence flagrante que le forgeron devant elle avait fait le lien entre sa cliente et les avis de recherche concernant tel ou tel pirates placardés un peu partout en ville. Elle se rendit compte que sa voix avait été menaçante, et jugea plus prompt et moins dangereux de tenter d'acheter le silence du forgeron par le biais d'une habile corruption.

- Et si tu sais travailler rapidement et en silence, je jure par May'Veal que tu gagneras assez d'or pour t'acheter toutes les putes de Hytraz que tu veux !

C'est alors qu'on entra dans la forge. La Noire, le visage toujours dissimulé, exécuta un volte face surpris ! Et on salua, tout en lui souriant. Renarde la Rousse reconnaîtrait sa Capitaine même les oreilles bouchées de cire et les yeux bandés. Un silence tomba. Le visage de La Noire demeurait dissimulé. La Renarde ne portait pas même un capuchon. Alors Phadransie l'envoya au sol d'une gifle magistrale et acheva de lui percer les flancs à coups de talons !

- T'étais où pendant que cette pute de Xen nous massacrait sur les ports de Maäl, la Rousse ?! Tu passes ta vie à disparaître et tu réapparais précisément au moment où personne n'a besoin ni envie de te revoir !

C'était un mensonge, évidemment. En vérité, la Capitaine de la Blackwasp n'avait jamais été aussi heureuse de retrouver sa fidèle et intrépide Seconde !

- Et puis t'es complètement débile ou quoi de te balader comme ça ?? Sais-tu que notre tête est mise à prix, pauvre conne ?!

Elle avait crié tout en lardant sa victime de coups de bottes. Et puis elle avait dit "notre tête". Tous ici savaient que seule le nom de Phadransie La Noire intéressait les autorités du Royaume.
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Dim 29 Mai - 1:03
J’observe ma cliente mais je ne la sens pas…et comme pour confirmer mon mauvais pressentiment, une louve aux yeux aussi clairs que les miens fait son apparition dans la boutique…

*Maman…tu interviens toujours quand tu ne sens pas une situation.*

Je regarde le rictus sur le visage de La Noire, alors que la louve se place sur le comptoir et se couche.

Puis ma cliente pose sa main…ou plutôt son crochet sur mon plan de travail

« J'ai besoin d'un tout-nouvel attirail, et un qui soit de qualité ! Je ne compte pas m'attarder dans les Cités ni sous l'autorité de ces fils de pute de royalistes, donc tu vas me faire ça vite et passer en attente toutes tes autres commandes. J'ai de quoi te payer, et te payer même très bien.

-Hmm . »

Ma mère grogne sourdement mais ne fait aucun geste compromettant alors que je me saisis du crochet pour l’observer sous toutes ses coutures et imprimer le moindre détail à la perfection…j’ignore pourquoi mais soudainement l’admiration que j’avais pour cette femme et le monde de la piraterie en général vient de baisser d’un cran. Alors oui, je l’avais parfaitement reconnue malgré sa capuche mais elle qui veut passer inaperçue…laissez-moi vous dire que sa nervosité constante finira par lui faire défaut et si c’est pas dans ma boutique, ce sera ailleurs.

C’est alors qu’elle a LA phrase de trop et le truc qu’il ne faut jamais faire avec moi : tenter de me corrompre…

« Et si tu sais travailler rapidement et en silence, je jure par May'Veal que tu gagneras assez d'or pour t'acheter toutes les putes de Hytraz que tu veux ! »

J’inspire un grand coup afin de ne pas perdre patience et de garder mon calme puis je me retourne pour lui faire face avec un sourire narquois aux lèvres…et une voix aussi cinglante que glaciale.

« Ecoutez, j’ai pas besoin qu’on m’achète avec de l’or ou qu’on tente de me corrompre pour faire mon boulot. Alors on va jouer tous les deux à un jeu amusant : vous arrêtez de me donner des ordres sous mon toit et vous essayez de respirer un peu et de vous calmer. Parce que je voudrais pas dire mais pour quelqu’un qui cherche à passer inaperçue, vous allez juste réussir à vous cramer encore plus facilement avec votre comportement sur le qui-vive constant que vous avez. J’ai vu votre visage, je vous aie reconnue mais réfléchissez deux minutes : si j’avais voulu vous balancer, je l’aurais fait dés votre entrée dans ma boutique or…j’ai volontairement choisi de me la boucler parce que je ne me mêle jamais des affaires des autres, d’accord ?

Ici vous n’êtes pas sur votre rafiot, vous êtes cliente mais il  y a des limites à ne pas franchir et en l’occurrence, mis à part votre commande… »

Je laisse ma phrase en suspens un instant avant de la reprendre calmement et froidement…

« Eh bien en attendant, je n’ai aucun autre ordre à recevoir de vous. Maintenant si vous m’excusez, je vais me mettre à l’ouvrage tout de suite… »

Je venais d’entrer dans ma pièce forge et choisissais le moule et quelques pains d’or que je mets dans le chaudron dont je ravive le feu. Je veille à ce que l’or fonde bien et je place le moule quand je tends l’oreille et entends des cris et des coups venant de mon espace de vente. Au passage, j’entends le bruit métallique d’articles qui tombe.

« MAIS MERDE !!! »

Je sors furax de ma forge, mon aura divine se fait menaçante, et caresse ma mère qui grogne fortement et est campée prête à attaquer, les oreilles couchées sur la tête. Devant moi se tient un spectacle affligeant : ma cliente qui larde une rousse au sol de ses bottes et qui met le bordel dans ma boutique.

"T'étais où pendant que cette pute de Xen nous massacrait sur les ports de Maäl, la Rousse ?! Tu passes ta vie à disparaître et tu réapparais précisément au moment où personne n'a besoin ni envie de te revoir ! Et puis t'es complètement débile ou quoi de te balader comme ça ?? Sais-tu que notre tête est mise à prix, pauvre conne ?!"

Rapidement je ferme les tentures de justesse car des gardes royalistes venaient de ralentir devant ma boutique en entendant le raffut provoqué par La Noire et sa seconde…

« Tout va bien monsieur Valkyon, on a entendu du bruit dans votre boutique

-Euh…ouais, ouais. C'est rien, ça doit être un courant d’air qui a fait tomber quelques bijoux par terre, je vais m’occuper de ça. Ne vous inquiétez pas messieurs.

-Votre grand-mère se porte bien ?

-Oui on fait aller, on fait aller.

-Passez-lui le bonjour pour nous et qu’elle fasse attention à elle, hein ? Et vous aussi faites attention à vous

-Vous inquiétez pas, messieurs. Bonne soirée hein. »

Je fermais les tentures et la portes à clefs avant de me retourner vers le deux nanas. La Noire me regardait avec un mélange de nervosité et surprise et la rousse au sol tentait de se relever difficilement en toussant un peu. Je me massais l’arête du nez, passablement à cran, et allais chercher deux tabourets dans la cuisine que je disposais ensuite dans la salle de vente.

« Vous allez me faire le plaisir de vous asseoir toutes les deux et de vous la mettre en veilleuse…s’il vous plaît. Vous avez fichu la pagaille dans ma boutique et vous avez bien faillit VOUS FAIRE CRAMER PAR LES GARDES QUI PASSAIENT !!!! »

Oui je venais d’élever la voix avant d’inspirer un grand coup pour reprendre d’une voix calme mais tendue en regardant La Noire.

« Vous voyez que vous pouvez compter sur mon silence sans me corrompre. Maintenant je veux entendre une mouche voler le temps que je vous fasse votre nouveau crochet et que vous fassiez profil bas...autrement je ne suis pas certain de pouvoir encore une fois mentir aux gardes pour couvrir votre présence ici. »

Sur ces mots je ramassais et replaçais les articles tombés puis leur servis à chacune un godet de rhum et leur laissais la bouteille pendant que je partais m’affairer sur la nouvelle commande. Je prends une louchée d’or pur que je coule dans le moule approprié. A présent le silence règne et seul le martèlement de mon maillet sur le métal résonne dans la boutique. L’odeur de métal chaud qui règne a tôt fait de me plonger dans mon élément et me calmer tout en me concentrant petit à petit.

Ma mère, elle, s’est un peu calmée mais elle a toujours les oreilles couchées et garde à l’œil les deux surexcitées qui sont dans la pièce de vente.

*Sérieux, quelle idiote !!! Je lui avais dit qu’elle se ferait repérée avec un comportement pareil… c’était vraiment moins une.*
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Dim 29 Mai - 9:43
La rousse ne s'attendait pas à des retrouvailles " normales " par habitude mais alors à ce point la jamais elle ne l'aurait imaginé à ce point là en moins d'une seconde elle fut à terre sous l'assaut inscesant des bottes de la noire et de plus les assauts verbaux qui lui donnèrent envie d'agir ,de se rebeller mais elle fit comme à son habitude elle s'excusa donnant raison à phadransie ce qui la faisait se calmer .

Ensuite le forgeron vint lorsque la rousse fut entrain de se relever difficilement , et encore une fois de plus elle se fit encore une fois crier dessus,mais bon avec le temps elle avait prise l'habitude des coups autant. Physiques que moraux il n'y avait qu'à voir ses longues et profondes cicatrices tout le long de son corps mais si tel était la volonté de phadransie elle devait s'y plier de plus si ça faisait plaisir à son amie elle aussi ça lui fera plaisir. Elle fut sortie de ses pensées par le forgeron qui eut l'extrême gentillesse de leurs mettre à disposition des tabourets tout en leurs offrant du ruhm mais comme à son habitude elle le posât sur la table la plus proche détestant l'alcool
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Lun 30 Mai - 13:12
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.

Desnos



Phadransie La Noire porta à ses lèvres la bouteille de petit rhum, heureuse de cette opportunité plus que bienvenue que lui présentait le forgeron. Cependant, elle ne lui faisait pas confiance. Peut être désirait-il les soûler avant de les livrer à la garde. Phadransie ne voulait plus être naïve. Alors, si d'un point de vue extérieur elle semblait en confiance voire même détendue, pendant qu'elle parlait avec sa camarade, elle ne lâchait pas d'une miette les moindres faits et gestes du forgeron. Son honnêteté apparente avait quelque chose de louche à l'oeil de la Noire.

Comme la Renarde ne buvait jamais, elle se fit un devoir personnel que celui de vider son verre en plus du sien, puis titilla la bouteille tout le temps que devrait durer le travail du forgeron. Il y avait sous son corsage et à l'intérieur de son chemisier bouffant assez d'or pour se payer la forge si elle le désirait. Elle balança à l'attention de la Rousse.

« Qu'as-tu à me dire la Renarde ?»
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Mar 31 Mai - 18:37
Enfin du silence…enfin de bonnes conditions dans lesquelles je pourrais travailler. Honnêtement, je me fous de savoir ce que pense La Noire de mon attitude et je me dis qu’au lieu de se poser des questions sur mon honnêteté, elle ferait pas de se remettre en question et de calmer sa nervosité un peu trop voyante à mon goût. Quelqu’un qui ne veut pas se faire repérer essaie d’agir de façon naturelle et de manière à n’éveiller aucuns soupçons chez les autres. Elle… elle pue la peur de se faire repérer à plein nez et serait bien foutue de s’attirer les gardes comme l’odeur du sang attirerait une meute de loups affamés.

Question discrétion, c’est vraiment à revoir. Pour le moment, seuls les martèlements de mon maillet et le bruit du métal qu’on refroidit dans l’eau brisent ce calme. Ma mère a fini par se coucher et s’est un peu calmée alors que je regarde en détail le crochet  que je forge, pour voir les éventuelles imperfections à corriger. J’élimine le surplus d’or et ajuste avant de poncer un peu et polir un peu, là où ça le nécessite. Je le travaille encore un peu puis fait les finitions avant prendre un chiffon doux pour lustrer le crocher que j’assemble à un socle de bois vernis bien travaillé et sculpté avant d’y ajouter quelques dorures.

J’ouvre ensuite l’un des placards et en sors un petit coffret de bois vernis dans lequel, je glisse un morceau de velours noir puis pose doucement le crochet à l’intérieur avant de retourner derrière mon comptoir. Je pose le coffret de bois et sors du tiroir, mon registre de vente et d’encaissement ainsi que ma plume et la petite bouteille d’encre.

« Bien votre attirail est prêt madame… »

Je prendrais le prix qu’elle me proposera et, j’aurais sans doute été encore aimable avec elle si seulement elle n’avait pas fichu la pagaille dans ma boutique. Mais je devais bien l’avouer : j’ai qu’une envie, c’est qu’elle prenne sa commande, qu’elle me paie et qu’elle mette les voiles façon de parler. Aussi, j’ai pas trop apprécié son passage sur les putes… comme si je passais forcément mes soirées à en voir.

*Hmpf … une nuit avec ma Tahiri a plus de valeur que plusieurs avec des putes avec qui je n’aie même pas envie de rester. Mais bon, je vais pas lui dire ça. Ce serait dégradant pour ma belle demi-déesse et La Noire pourrait l’interpréter n’importe comment.*

Qu’elle paie ce qu’elle me doit et qu’elle parte avec sa seconde, qu’elle emmène même la bouteille de rhum si elle le souhaite. Je veux juste fermer ma boutique et rentrer au manoir prendre du repos bien mérité et surtout me calmer…mine de rien, elle m’a bien énervé celle-là et, maintenant, je me fous royalement de ce qui pourrait lui arriver…


…Après tout, j’ai rempli ma part du contrat.
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Mar 14 Juin - 23:06
la renarde évita une besogne de plus à la noire et vint chercher pour cette dernière le crochet et le paya de sa poche ou du moins de celle de son père qui en voulant ce racheter donnait à la rousse tout ce qu'elle désirait ce qui était très utile et elle donna donc deux rubis assez gros au forgeron ce qui devrait amplement faire l'affaire et dans le pire des cas elle n'aurait qu'à le neutraliser d'un coups d'arme à feu

"merci beaucoup de votre discrétion malgré le stress ambiant de ma capitaine nous vous promettons de revenir si nous avons un problème dans le coin et nous vous sommes reconnaissants je vous souhaite donc une bonne fin de journée

Une fois son discours fini elle prit le coffre et le donna à sa capitaine avant de l'attendre à l'extérieur afin de lui expliquer le pourquoi du comment à propos du eight qui se résumait simplement à des allez retour en le cimetière d'épave et la suppure et aussi une autre déclaration qu'elle voulait lui dire depuis quelques années de ça mais qu'elle n'eut jamais le courage
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Sam 18 Juin - 21:04
Toutes m'enivrent ! mais parmi ces êtres frêles
Il en est qui, faisant de la douleur un miel,
Ont dit au Dévouement qui leur prêtait ses ailes :
Hippogriffe puissant, mène-moi jusqu'au ciel !

Baudelaire



« Des allers et retours entre le cimetière d'épave et la Suppure hein... Quelle merdaille ça cache ça encore...

Phadransie La Noire réfléchissait, sa main gauche aux ongles vernis de noir caressant son menton. Ses yeux plissés, puits de ténèbres la plongeant dans un intense questionnement, paraissaient fendre toute la forge.

- Nous allons retourner à la Suppure. Je pourrai ainsi y préparer une nouvelle entreprise, peu coûteuse et bien méritante cette fois, morbleu ! Quant-à-toi, tu vas te renseigner sur le cimetière d'épave, la Capitaine du Eighth Son, son formateur, son tonnage. Penche-toi surtout sur les légendes qui circulent sur ce cimetière. Les mythes en vogue parmi les pirates. Les vaisseaux-fantômes tout ça. Il n'y a fichtrement rien à foutre dans ce putain de cimetière, si le Eighth y mouille sans discontinuer, c'est forcément pour une raison précise ! Un trésor. Un artefact. Des rendez-vous avec les Hayeert...

Elle ajouta en brandissant son crochet au nez et à la barbe de la Rousse :

- Déçois-moi et ça sera la dernière fois que tu viendras te présenter à moi, petite garce, j'en fais le serment, c'est Phadransie La Noire terreur des mers qui te le jure ! Mais...Apporte-moi des informations exactes, des informations précises, permets-moi de mettre le crochet sur le Eighth Son, et tu seras de nouveau ma Seconde, ma fidèle Seconde, Première Lieutenante ! La Première Lieutenante de la guêpe, celle qui piquera l'araignée.

Et elle se pencha en avant, afin de sussurrer presque à l'oreille de la jeune femme en face d'elle.

- Ma Blackwasp... Un second rang. Fleuron de la Reine. Que j'ai volé sous ses yeux, à cette pute ! Tu en seras la Seconde unique !

Elle rit, faillit s'étrangler en riant, porta à ses lèvres la bouteille de rhum et jura en s'aperçut qu'elle était vide. Elle descendit alors le verre de Renarde d'un coup d'un seul !

Se présenta alors le forgeron, qui vint fixer le crochet encore chaud au bras de La Noire, à l'aide d'ingénieux système de harnais remontant le long de son bras. Phadransie le remercia.

- J'apprécie ta discrétion l'ami. Mais note bien, que si il te venait l'envie de courir me dénoncer à la garde sitôt que j'aurai quitté cette forge, tu en paieras le prix cher. Et je m'assurerai personnellement que la note soit bien salée !

Elle ajouta en faisant mine de lécher son nouveau crochet, encore chaud !

- Aussi salée et douloureuse que ce gros sel qu'on frotte sur les plaies des fils de pute une fois passés au chat à neuf. Tu connais le chat à neuf, n'est-ce pas ? Un fouet à neuf branches, neuf queues. Très douloureux, un coup de langue du chat. Encore plus quand on frotte avec du gros sel après.

Elle éclata de rire ! Un rire emporté, guttural et mauvais. Un rire noir !

- Mais moi ce que je préfère c'est frotter au sel avant ! Oui, frotter au sel, puis ajouter des copeaux de verre, des dents de requins, des moncs de coraux, des échardes de bois sur le chat ! Puis passer le dos du pauvr'enculé au vinaigre, juste après. Tu sais ce que ça fait, du sang, du sel et du vinaigre ensemble ?

Elle éclata de rire, de nouveau après cette déclaration. Visiblement ivre, La Noire se redressa, s'aidant de la table. Elle se pencha sur le forgeron, si près qu'il put sentir son haleine chargée d'alcool froid. Et elle lui fit, un sourire grand d'une oreille à l'autre :

- Miaou !

Puis elle se retourna vers sa Seconde, une fois s'être humecté les lèvres de sa langue.

- Tu avais autre chose à me dire, au fait, Renarde ? »
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Jeu 14 Juil - 14:11
On m’avait dit que si on voulait avoir un tant soit peu la paix avec un capitaine de la piraterie, qu’il valait mieux avoir avec soi quelques bouteilles de rhum. Bien que j’en boive en de rares occasions, je ne suis pas très porté sur les boissons alcoolisées buvant de l’eau ou des jus de fruits frais la majeure partie du temps. Cependant, j’en garde toujours quelques bouteilles dans ma cuisine, à la forge histoire de proposer de quoi boire un verre aux clients qui me passent de grosses commandes et qui préfèrent patienter dans ma boutique plutôt que d’aller faire un tour dehors. J’ai de l’hydromel, de la bière, du whisky et…du rhum que je ne réserve qu’aux clients car ne supportant pas les alcools forts.

Ceci dit, je me félicite d’en avoir gardé un stock car…je pense que sans lui, j’en serais peut-être venu aux mains avec cette bonne femme qui est en train de se torcher la bouteille que j’ai laissée à leurs intentions à elle et sa seconde, à elle seule. Ma mère, bien que couchée sous sa forme de louve blanche sur mon comptoir, les surveille de près, prête à bondir ou réagir au moindre comportement suspect de la part des deux femmes. Je pense que j’ai rien à craindre de la rouquine, la brune en revanche…c’est la surexcitée de service qui fait tout en contradiction de ce qu’elle dit. Ah vous voulez un exemple ? Eh bien elle n’arrête pas de me dire depuis son arrivée qu’elle ne veut pas se faire repérer, qu’elle me menace de me descendre si je la dénonce et bla, et bla, et bla…pourtant elle n’a pas eu besoin de mon aide pour arrêter deux gardes royaux juste devant ma boutique alors qu’elle foutait un bordel monstre dans mon espace de vente en malmenant sa seconde qui venait tout juste d’arriver.

Résultat, je suis sorti de mon espace de travail en hurlant et j’ai dû parler un peu aux gardes pour les rassurer en leurs donnant de mes nouvelles et de celles de ma grand-mère, histoire de ne pas éveiller les soupçons et qu’ils repartent gentiment faire leur ronde de nuit. Je peux vous dire que le rhum a bien servi à les calmer, ces deux-là avec quelques remontrances bien passées. Si elles bousillent ma marchandise qui est mise en exposition, un sac d’or même gros ne suffira pas à dédommager.

C’est sur les nerfs que je suis retourné à ma forge pour fabriquer son crochet en or selon ses souhaits mais avec quelques plus de ma part : je me suis arrangé pour le métal utilisé soit beau à voir mais léger à porter afin que la dame puisse mouvoir son poignet avec aisance. Léger, beau à voir mais qui soit aussi en mesure de supporter les affres du temps sur une longue durée avant que les premiers signes de rouille n’apparaissent. Je peux retarder les signes d’usure mais pas les en empêcher. Le crochet terminé et décoré, je l’attache à un système de harnais qui fait tout le bras sans empêcher ce dernier de se mouvoir correctement puis je l’apporte à ma cliente…bourrée.

Je le lui attache en tentant de ne pas tenir compte de son haleine chargée en alcool alors qu’une fois de plus…elle me tanne avec son histoire de garde tandis que sa seconde me remet deux gros rubis que j’empoche en la remerciant avant de continuer à attacher le harnais à sa capitaine.

« J'apprécie ta discrétion l'ami. Mais note bien, que s’il te venait l'envie de courir me dénoncer à la garde sitôt que j'aurai quitté cette forge, tu en paieras le prix cher. Et je m'assurerai personnellement que la note soit bien salée ! »

Je finis d’attacher les harnais et m’assure que son crochet tienne bien avant de la regarder avec un sourire qui se veut cynique et glacial alors qu’elle continue sur sa lancée en faisant mine de lécher son crochet. Ma mère quitte le comptoir pour s’asseoir à mes côtés pendant que la capitaine me fait son laïus…

« Aussi salée et douloureuse que ce gros sel qu'on frotte sur les plaies des fils de pute une fois passés au chat à neuf. Tu connais le chat à neuf, n'est-ce pas ? Un fouet à neuf branches, neuf queues. Très douloureux, un coup de langue du chat. Encore plus quand on frotte avec du gros sel après. Mais moi ce que je préfère c'est frotter au sel avant ! Oui, frotter au sel, puis ajouter des copeaux de verre, des dents de requins, des moncs de coraux, des échardes de bois sur le chat ! Puis passer le dos du pauvr'enculé au vinaigre, juste après. Tu sais ce que ça fait, du sang, du sel et du vinaigre ensemble ? »

…Laïus que je n’écoute que d’une oreille en me massant la nuque et en regardant ma mère sous sa forme animale tout en baillant. Putain ! Ce que ça peut être bavarde une femme qui a picolé. Ah bah voilà autre chose…c’est vrai que je n’aie pas encore réussir à percevoir qu’elle s’est descendue une bouteille de rhum complète sans compter le verre de sa seconde qui a été plus raisonnable sur la bibine. Elle me regarde avec un grand sourire alors que mon expression cynique et froide n’a pas bougé d’un poil tandis qu’elle se penche vers moi…

« Miaou ! »

Je ne dis rien quelques secondes puis continue de sourire cyniquement et froidement alors que je me penche à mon tour vers elle pour lui glisser.

« Pour la discrétion, tu n’as pas à me remercier : je t’aie déjà dit que je ne me mêles pas des affaires et des problèmes des gens… »

Je fais une petite moue en hochant de la tête avant de sourire cyniquement et froidement de nouveau en ajoutant…

« …puis du reste, nous avons tous vus clairement ce soir, que vous n’avez pas forcément besoin de mon aide pour attirer l’attention des gardes. Vous me menacez mais vous vous donnez en spectacle toute seule et vous vous fichez toute seule dans la mouise avec les gardes royaux, il n’y a juste qu’à voir le boucan que vous avez fichu en malmenant votre seconde à son arrivant et en renversant toute ma marchandise sur le sol dans ma boutique, au passage.


Ensuite, vos petits jeux sado masochistes et sadiques ne regardent que vous, ce que vous faites avec votre fouet à neuf branches ne me regarde pas et je ne suis pas très friand de ce genre de pratique, vous voyez. Une fois que vous aurez passé la porte de ma boutique, je vais tout ranger et rentrer chez moi me reposer. Et vous…vous ferez ce que vous voudrez mais nos chemins se sépareront à la sortie de ma boutique. Je ne risque pas de vous causer d’ennuis avec les gardes parce que je vous aie assez vues pour ce soir et pour le restant de mes jours au passage. »

Je me redresse  alors qu’elle en fait de même avant de se retourner vers sa seconde pour lui demander si cette dernière a autre chose à lui dire. Je sors de derrière mon comptoir et vais vers la porte d’entrée de ma boutique que j’ouvre sur la rue commerçante avant de me caler contre cette dernière, les bras croisés et invitant les deux femmes pirates à prendre le large comme on le dit si bien chez eux.

« Mesdames, j’ai honoré votre commande et j’ai été payé en conséquence. Il se fait très tard et je vais donc poliment vous demander de bien vouloir quitter les lieux : vous étiez mes dernières clientes et ma boutique est, à présent, fermée. Je vous prierais donc de bien vouloir continuer votre conversation dehors. Passez une bonne nuit ! »

Comme pour appuyer ma demande, ma louve blanche de mère se poste à l’entrée à mon opposé et les fixent du regard, leur intimant silencieusement l’ordre de partir sur le champ et augmentant l’intensité de nos auras divines. La rousse sort la première et entraîne sa capitaine à sa suite hors de la boutique alors qu’un vent froid se lève. Les deux pirates hors de mes murs, je referme aussitôt la porte à clefs ainsi que mes fenêtres et les tentures. Je m’adosse ensuite en soupirant bruyamment et en me massant le visage alors qu’une patte blanche vient se poser sur ma cuisse.

« Je sais, maman, il faut que je range avant de partir … »

Dehors, on peut entendre le tonnerre résonner au loin alors que je ramasse les verres et la bouteille que je porte en cuisine avant d’aller ranger les tabourets à leur place. Je remplis ensuite mon livre de ventes avec la date, le nom de la cliente, la nature de la commande et le mode de règlement puis je le referme avant de me mettre à nettoyer mon espace de travail et à tout ranger. Je tire les tentures de mon espace de travail et de la cuisine après avoir fermé les fenêtres puis me saisis de ma cape et de mon salaire puis de mes clefs et sors avec ma mère par la porte donnant sur la petite cour de terre avant de la refermer à clefs. Je traverse la petite cour et ouvre une porte sur la droite donnant sur une ruelle que je longe après avoir refermé derrière moi.

En levant le nez vers le ciel, je vois quelques éclairs zébrer la noirceur de celui-ci et quelques gros nuages moutonner, annonciateurs d’une pluie imminente. Je remonte le col de ma cape et traverse la place commerçante d’un pas pressé avant de passer par des raccourcis qui me mènent aux quartiers résidentiels.

Les premières gouttes commencent à tomber quand j’atteins la porte du manoir que j’ouvre immédiatement avant d’entrer avec la louve. Et alors que je referme la porte, ma grand-mère arrive en me demandant si ma journée s’est bien passée. Avec un soupir las, je me défais de ma cape en disant que je suis tombé sur deux cas puis je lui fais une bise avant de monter dans ma chambre.

Je prends à peine le temps de tirer les rideaux épais et de retirer mes bottes que je m’écroule sur mon lit pour m’endormir aussitôt, bien trop épuisé de ma journée et surtout de ma soirée pour faire le moindre effort supplémentaire.

FIN
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