L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Une fleur de la nuit nommée Faëlynn (Terminée)

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Mer 18 Mai - 4:54


Fiche de Présentation



Informations
☩ Faëlynn
☩ Aucun
☩ 21 ans
☩ Féminin
☩ Royaume
☩ Bisexuelle du fait de son métier
☩ Prostituée/Prostituée de luxe
☩ Métissée Elfe et Humain
☩ Ses fluides et sa dagues sculptée et gravée.



Caractère
S’il l’on devait comparer le caractère de Faëlynn à celui d’une fleur, la plus appropriée serait sans aucun doute la rose. A la fois si forte et si fragile, si douce et si caractérielle…un caractère tout en complexe. Une caractérielle qui donne son corps chaque et qui, pourtant, ne connaît rien à l’amour véritable tout en ayant soif d’apprendre.

Comme peut l’être cette fleur, Faëlynn peut se montrer douce, avenant, pleine de vie et facile à vivre si l’on ne la provoque pas. Notre jolie blonde a toujours le sourire malgré la profession de petite vertu que l’on oblige à faire, elle aime rire, partager de bons moments avec le peu d’amies qu’elle s’est faite.

Obéissante, Faëlynn sait se montrer docile mais attention, messieurs et mesdames, docile n’est pas synonyme de soumission alors n’allez pas, non plus prendre vos rêves pour des réalités…autrement vous risquez de vous retrouver avec une Faëlynn qui sortira ses griffes.

Si vous pensez qu’elle sera prête à faire tout et n’importe quoi pour vous satisfaire, la jolie blonde à la poitrine un peu plantureuse, n’hésitera pas à vous rappeler à l’ordre qu’à « La Rose de Nuit », il y a des règles à respecter. Pour ce faire, elle n’hésitera pas une seule seconde à vous mettre le couteau sous la gorge en vous demandant poliment de bien vouloir respecter les règles de la maison avant de vous sommer de sortir de sa chambre.

Son côté sauvage mis à part, Faëlynn cache une très forte sensibilité et une forte empathie la menant souvent à se mettre à la place des autres et à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Si son joli sourire est la majeure partie du temps franc et sincère, il peut, toutefois, servir de masque dans les moments de doutes ou de tristesse de la jeune femme. Parce que Faëlynn est comme ça : elle préfère garder ses doutes et ses peines pour elle plutôt que de s’apitoyer sur son sort en se plaignant aux autres.

Malgré tout, elle reste une jeune femme cultivée et avide d’apprendre de nouvelles choses. Et si elle sait, lire, coudre, chanter, danser, dessiner et écrire, elle est aussi capable de tenir une conversation tout en sachant rester à sa place. Consciente que certains hommes n’aiment pas parler préférant les actes de chair à une conversation, la jeune femme sait aussi se taire et se montrer professionnelle.

D’ailleurs en parlant de professionnalisme, Faëlynn est devenue une experte dans l’art de donner du plaisir à ses clients et clientes et connaît toutes les techniques. Elle sait exactement où caresser, où toucher et quoi titiller pour envoyer ses partenaires d’une nuit au septième Ciel. Petite, elle  était pourtant une jeune fille timide et réservée mais la jeune femme a compris que si elle tenait à survivre dans ce genre de milieu, il fallait qu’elle se montre plus exacerbée que ça.

L’amour ? Faëlynn ne connaît pas ce sentiment, pour l’amour c’est le sexe qu’elle pratique chaque avec ses clients et clientes. Du moins c’est sa vision des choses : elle sait que c’est purement sexuel et professionnel mais c’est un peu comme si elle leur donnait de l’amour à chacun et chacune. Sentir battre son cœur pour un autre ou une autre, elle ne sait pas à quoi ça ressemble, ni qu’elle effet ça a. Rougir ? Quel effet peut-on ressentir ? Est-ce que ça chauffe ?

Elle se dit qu’elle l’apprendra peut-être avec quelqu’un…surtout qu’on la dit promise à un elfe de la noblesse…


Physique
S’il y a bien deux choses pour laquelle Faëlynn est réputée, en dehors de ses prouesses au lit, ce sont sa beauté et son corps de rêve.

Du haut de ses 1m70, notre jolie fleur n’en pèse pas moins d’une petite soixantaine de kilos. C’est qu’elle plutôt fine et élancée, deux traits de physique qu’elle tient de sa mère elfe tout comme elle a hérité de la beauté et des traits fins du visage de cette dernière. Une fine bouche aux lèvres rosées, faite pour embrasser et effleurer la peau de ses partenaires d’une nuit, mais également d’entre lesquelles sort une voix cristalline lorsqu’elle parle, rit ou bien encore chante.

En remontant, on peut voir son petit nez mutin et fin avant que nos yeux ne croisent les siens : deux prunelles de couleur océan clair dans lesquelles certains de ses clients et ses clientes aiment se perdre avant de passer aux choses sérieuses. L’on dit souvent que les yeux sont le reflet de l’âme et c’est sans doute vrai pour Faëlynn dans le regard de qui toutes sortes d’émotions peuvent passer car de pétillants et joyeux quand elle est d’humeur joviale, ils peuvent s’assombrir lorsqu’elle se met en colère ou quand elle est frustrée. Notre jolie fleur de la nuit porte une longue chevelure qu’elle tient à la fois de sa mère et son père : celle-ci à la fois blonde tirant sur le blanc descend en cascade lorsque Faëlynn ne les natte pas en les maintenant par de petites barrettes en forme de cristaux de neige, un petit cadeau d’un de ses clients…

… Tout comme le sont les nombreuses robes longues fendues décolletés que possèdent la jeune femme.

Qu’elles soient de couleur blanche, lilas pastel, bleu pastel, rouge flamboyant ou bleu glace toutes ont été choisies avec un soin particulier : celui de faire ressortir à merveille la poitrine généreuse et le teint blanc de porcelaine de notre jolie fleur des bas fond. Assorties à ces dernières, Faëlynn possède aussi tout un éventail de pantoufle à petits talons qu’elle chausse au gré de ses humeurs lorsqu’elle sort en ville. Si lors de ses sorties en journées, notre demoiselle portes des longues robes décolletés fendues, lorsque cette dernière travaille, ses tenues sont beaucoup plus…courtes.

Les robes longues sont remplacées par des nuisettes dans les mêmes tons et légèrement transparents afin de donner la possibilité aux clients et clientes d’entrevoir les formes de notre fleur. Cependant si ses clients prennent le soin choisir les robes qu’ils lui offrent, Faëlynn reste minutieuse dans le choix de sa lingerie : il faut qu’elle soit coquette, provocante et excitante sans pour autant entrer dans le vulgaire. Il faut que ce soit sexy et joli.

Sur le plan maquillage, là encore, Faëlynn tient à ce que ce soit joli sans entrer dans l’effet pot de peinture et vulgaire. Voilà pourquoi la jeune femme mise sur sa beauté naturelle en ne fardant que très légèrement ses paupières d’un beau violet clair qui feront parfaitement ressortir ses beaux yeux bleus. Pour ses lèvres, elle se contentera d’un rose très léger.




Histoire
Notre histoire commence il y a 21 ans de ça, par une sombre nuit. La lune éclairait de sa lumière blafarde, un endroit particulier de la forêt de Gubaz, bien loin du territoire d’une meute de Bsurts. Au cœur de cette forêt, se trouve un petit village elfique constitué de petites maisons et au sein duquel un long cri de délivrance résonne. Car dans l’une de ses demeures, une elfe du nom de Daënys est en train d’enfanter aux côtés de son époux humain, Kÿriàn qui lui tient la main en lui murmurant des mots rassurants.

- Encore un effort, ma douce et le bébé sera bientôt là. J’en vois déjà la tête, c’est bientôt terminé.

Daënys, le front perlant de sueurs et le visage un peu rougit, sourit à son mari avant de grimacer de nouveau de douleurs face aux nouvelles contractions qui se manifestent. Elle serre la main de son mari en poussant une dernière fois, inspirant et expirant doucement et calmement comme le lui indique l’accoucheuse afin d’éviter des douleurs inutiles en plus de celles de l’accouchement. Quelques longues minutes plus tard, une petite fille pousse son premier cri puis l’accoucheuse coupe délicatement le cordon avec un ciseau avant d’aller laver la petite. Une fois lavée, elle emmitoufle le nourrisson dans une couverture douce puis va le poser sur le ventre de la maman qui pleure de joie en voyant sa petite fille porter sa main à sa bouche.

Délicatement Kÿriàn prend la petite et la baptise, avec sa femme, Faëlynn. Il embrasse tendrement Daënys puis berce la petite en lui souriant de manière protectrice et pleine d’amour.

Faëlynn grandit parmi les elfes de son village qui la considère comme l’une des leurs à part entière bien que son père soit un humain…mais un bon humain. Ses parents lui donnent la meilleure des éducations, lui enseignant l’art des décoctions à base de plantes, le respect de toute forme de vie ainsi que des cours d’auto-défense prodiguées par son père qui veut la parer à toute éventualité. Et c’est au cours de l’une de ces séances d’auto-défense que la petite Faëlynn découvre ses deux fluides de manière plutôt inattendue : en voulant se défendre elle simultanément utilisé ses fluides Dën et Thâ engendrant de la glace. Voyant cela, Kÿriàn décide de laisser de côté les armes pour se consacrer à l’apprentissage de la maîtrise des fluides de sa fille mais sachant que cette dernière les a découverts de manière simultanée accidentellement, le plus gros défi pour l’homme était de les apprendre à sa fille séparément.

Il est vrai qu’au début, Faëlynn avait beaucoup de mal à apprendre à maîtriser ses fluides séparément mais Kÿriàn et Daënys pouvaient s’enorgueillir d’avoir une enfant aussi persistante, téméraire et têtue. Résultat : malgré ses difficultés, Faëlynn finit par réussir à maîtriser ses fluides avec une perfection dans l’exécution de ses mouvements, sa concentration sans compter la régulation de son énergie. Elle faisait la fierté de ses parents…

Tout semblait se passer pour le mieux…du moins jusqu’aux 10 ans de la petite où le frère de Kÿriàn, Venäthoràn, vint rendre visite à ce dernier à l’occasion de l’anniversaire de la petite. Durant le repas, le père de la petite avait bien remarqué les regards lubriques que lançait son frère à sa fille. Mal à l’aise et apeurée, la petite avait demandé à ses parents le droit de sortir de table afin de regagner sa chambre. La permission obtenue, Faëlynn se précipite dans sa chambre…non sans avoir été retenue par le poignet, par Venäthoràn, lorsqu’elle passa près de celui-ci. Mais elle se dégagea avant de courir se cacher dans sa chambre,  consciente qu’un tel comportement venant de son oncle n’était pas normal. Ce soir-là, Kÿriàn demanda à son frère de ne plus jamais revenir au village et de ne plus jamais approcher sa fille, de près ou de loin.

Venäthoràn tint sa promesse…pendant 5 ans…

5 ans après cet évènement, Faëlynn avait bien grandi et était devenue une belle jeune fille de 15 ans à la peau aussi blanche que la neige, les cheveux blonds très clairs au vent et les yeux bleus pétillants. Les parents de la jeune fille avaient dû partir en urgence dans une contrée voisine afin d’aider des cousins à Daënys, laissant le soin à Faëlynn de prendre soin de la maison.

Cela faisait quelques jours que ses parents étaient partis et Faëlynn avait décidé d’aller laver le linge dans un lac non loin de sa maison. Elle venait tout juste de finir de rincer le dernier vêtement qu’elle avait étalé à plat, au sol afin de laisser le soleil s’occuper du séchage avant de rentrer. Elle décida de profiter de la chaleur et de s’accorder une petite baignade dans le plus simple appareil. Doucement elle entre dans l’eau froide qui fait frissonner sa peau avant de s’immerger complètement puis elle commence à nager la tête hors de l’eau.

Soudain, son attention est attirée par un bruissement venant d’un buisson proche du lac. Prudemment, elle se redresse et cache sa poitrine nue et blanche d’un bras avant de tourner doucement la tête afin de voir d’où provient le bruit. Elle reste un instant sans bouger, scrutant le moindre bruit mais aucun son, ni aucun mouvement ne semble se manifester. Pensant qu’il doit s’agir d’un petit animal, Faëlynn reprend sa baignade pendant encore quelques minutes avant de ressortir de l’eau pour se saisir d’une peau de bête avec laquelle elle se sèche. Et alors qu’elle s’apprête à glisser une chemise de nuit sur sa peau encore un peu humide…

…une main vient obstruer sa bouche, puis une douleur à la tête et enfin le noir total. Quand elle se réveille au bout de quelques heures, le décor n’est plus le même : un plafond fait de pierres et de poutres de bois remplace le ciel bleu et le soleil, un parquet en bois remplace l’herbe verte et fraîche de sa forêt. De plus, le calme de sa clairière a fait place à des bruits de rues animées venant de l’extérieur et…encore embrumée, elle se rend, néanmoins, compte qu’elle se trouve allongée sur un lit, nue, attachée aux quatre coins du lit et bâillonnée…

Une douleur violente venant de son bas-ventre lui font reprendre définitivement connaissance et un cri étouffé tente de s’échapper de ses lèvres mais se perd. Des larmes roulent sur sa joues alors qu’aux mouvements saccadés que fait le lit en même temps que ceux qui se produisent en elle, lui font comprendre qu’elle est victime d’un viol et que son agresseur s’est assuré qu’elle lui soit soumise de force jusqu’au bout. Des râles rauques sont font entendre à son oreille, elle peut sentir l’odeur de sueur mélangé à celui dans la luxure qui flotte dans la pièce, le souffle chaud ainsi que les baisers humides que lui dépose son agresseur sur sa poitrine nue et son cou sans compter les mains qui malaxe de manière perverse sa peau ont tôt faits de faire monter en elle un mélange de colère, d’écœurement et de dégoût.
L’homme accélère la cadence et finit par jouir dans un long râle rauque, se déversant en elle égoïstement et sans aucune pudeur. Son horrible office terminé, l’homme se écrouler sur elle en reprenant son souffle.

Il détache la jeune fille et lui enlève son bâillon avant que Faëlynn ne roule sur le côté pour vomir sur le sol de bois avant de se redresser en pleurs.

- Eh bien ! En voilà des manières de remercier ton oncle de te faire découvrir les plaisirs du sexe, Faëlynn.

-Espèce d’enflure !!

Venäthoràn se tourne alors vers sa nièce, un sourire lubrique et mesquin aux lèvres puis la saisit brutalement par le menton pour planter ses yeux sombres dans ceux de la jeune fille…

-Tant de vulgarité dans une aussi jolie bouche, c’est navrant. Mais ne t’inquiètes pas car, bientôt, tu passeras tes nuits à écarter les cuisses et gémir. Tu m’en voudras pas mais je me suis permis de te déflorer, ma chérie et je vais te vendre dans une maison close. Bon, tu seras plus vierge mais avec ta beauté, je peux encore en tirer un très bon prix. Maintenant tu vas être gentille en allant te laver et enfiler la nuisette que je t’aie achetée. Tu mettras aussi la cape, il manquerait plus que tu tombes malade. Dépêche-toi !

Humiliée, salie, souillée, Faëlynn se contente se masser les chevilles et les poignets avant de se lever en silence et en sanglotant. Elle part dans la salle, se laver puis se sèche et enfile la nuisette pliée sur un tabouret avant de se tresser les cheveux. Comme demandé, elle passe la cape sur ses épaules et remonte la capuche avant de chausser les pantoufles assorties à sa petite tenue puis elle quitte l’auberge en compagnie de son oncle qui la guide à travers les ruelles sombre d’Hytraz.

Enfin la lumière d’une torche éclaire la sortie de la ruelle et, rapidement, la jeune fille et son oncle se retrouvent face à une maison close devant laquelle les attend une tahora aux cheveux roux et aux yeux violets. Elle est belle et semble douce de premier abord alors qu’elle s’approche pendant que son oncle la présente comme étant sa dernière famille mais qu’un grave souci d’argent le contraint à la vendre.

-Quel âge a-t-elle ? Et est-ce qu’elle est encore vierge ?

-Elle a 15 ans et oui, c’est encore une jeune vierge.

La tahora regarde l’oncle puis s’approche de Faëlynn avant de glisser délicatement deux doigts sur la fleur encore chaude pour vérifier les dire de l’homme. La jeune fille sursauta en grimaçant de douleur puis regarde la tahora qui lui adresse un sourire bienveillant avant de reprendre une expression froide en regardant l’oncle et en lui montrant ses doigts dégoulinant de semence…

-C’est ça que tu que appelles « vierge » ? Visiblement, elle a été fraîchement dépucelée et je peux te certifier que c’est encore bien frais. N’essaie pas de m’arnaquer, l’ami.

La tahora relève un peu la capuche et regarde le visage de Faëlynn avant de lui caresser la joue doucement…

-Tu as de la chance, sa beauté te sauve. Je t’en offre 1500 pièce d’or et pas une de plus. Et aussi…

-Oui ?

-…Mon offre est non négociable

-J’accepte, j’ai vraiment besoin de cet argent.

La Tahora rousse aux yeux violets, jette avec dégoût une bourse en direction de l’oncle puis passe un bars autour des épaules de la jeune fille qu’elle emmène vers une porte de bois noire. Elle ouvre cette dernière et laisse entrer Faëlynn qu’elle a décidé de prendre sous son aile. Rapidement elle présente la nouvelle arrivante aux filles déjà présentes puis guide Faëlynn jusqu’à la chambre qui lui est attribuée et dont elle pousse la porte bleu glace.

Faëlynn est surprise car la chambre est plutôt grande et bien agencée avec son grand lit à baldaquin dont les couleurs sont blancs et bleu pâles. Les rideaux qui l’entourent sont un mélange de voilures bleu pastel à bordures blanches et de tentures de velours bleu glace mais assombrissent suffisamment pour pouvoir dormir. Les draps et le dessus de lit sont en soie et en satin, de même que les coussins bleus glace à pompoms blancs. Une petite commode blanche sculptée avec plusieurs tiroirs de rangement trône contre un mur ainsi qu’une coiffeuse avec un miroir et une grande armoire. A côté du lit une petite table de chevet avec une lampe à huile, face au lit une petite cheminée puis si on regarde sur la gauche, une épaisse tenture bleu nuit sépare la chambre du coin salle de bain privée. Au sol, près du lit d’immenses tapis avec quelques coussins au sol.

Le sol est en marbre blanc alors que les murs sont bleus pâle avec des motifs de lys. Faëlynn sourit…

- C’est beau...

- Ça te plaît ?

Faëlynn sourit et hoche de la tête alors que la Tahora protectrice lui sourit doucement…

-Parfait la chambre « Lys de Glace » sera, dorénavant, la tienne et ton lieu de travail à compter d’aujourd’hui. Je vais te laisser quelques jours pour te remettre de tes émotions et te soigner… ton oncle t’a prise à sec sans préparation et a endommagé quelques muqueuses. Je vais te donner un baume pour soigner ça et pendant les quelques jours de repos, je t’expliquerais en quoi consiste ton travail. Et…je m’appelle Äria. Tu verras, il y a un système pour faire venir de l’eau chaude alors profites en pour te prendre un bon bain, je vais te faire amener à manger. Installe-toi bien.

Äria sourit tendrement puis quitte la chambre après avoir caressé les cheveux de sa protégée. Le travail de Faëlynn était fort simple : il consistait juste à séduire les clients et clientes qui se présentent dans la maison close et faire en sorte de passer la nuit avec. Bien entendu, pour la sécurité des filles, l’établissement a également certaines règles que le client doit respecter comme ne toucher la fille que si celle-ci l’y autorise et le moindre rapport fait par la force et le client se retrouve exclu de l’établissement et n’a plus le droit de toucher aucune fille. L’alcool est toléré mais de manière modérée afin que clientes et clients restent tout de même maîtres et maîtresses de leurs actes. Et chaque fille dispose d’une dague pour se défendre contre les clients mal attentionnés ou ne respectant pas les règles.

Même si au début, la jeune fille a eu beaucoup de mal à se faire accepter de certaines filles, elle a tout de même fini par se faire un petit cercle d’amis. Ses prouesses au lit ont fait le tour de la capitale sans compter sa beauté dont les bruits à son propos vont bon train. En l’espace de six ans de travail, Faëlynn est devenue l’attraction de « La Rose de Nuit » et bons nombres de nobles masculins mais aussi beaucoup de femmes sont passé(e)s dans le lit de la jolie blondes. Bons nombres d’admirateurs lui ont même offerts des cadeaux tels que des robes, du maquillage tellement ils ont été satisfaits de ses service.

Mais il en est un tout particulier qui vient la voir régulièrement et qui a fini par s’enticher d’elle : un elfe noble à la chevelure bleue et longue, qui lorsqu’ils sont détachés forment un rideau bleutés, et aux yeux verts. Cet elfe, Mirenöa, est tombé amoureux de la belle blonde et n’attend qu’un signe d’elle. Bien que Faëlynn soit encore méfiante envers les hommes, il faut croire que cet elfe ne lui est pas indifférent.

Elle lui a fait la promesse d’être sienne à une condition : lui faire découvrir l’amour véritable…une promesse que Mirenöa lui fera tenir à son retour de voyage…




Derrière l'écran
Prénom ou pseudo sur le web : Kana
Âge : 35 ans
Comment as-tu connu le forum et qu'en penses-tu ? : je le connaissais déjà
Des points à améliorer sur ADM ? : nope
Aimes-tu les licornes ? : Oui

Un petit mot ? :  flower Notre chère fleur est promise à un bel elfe noble qu'elle a promis d'épouser s'il lui fait découvrir l'amour véritable et qui sera un prédéfini. Äria a pris Faëlynn sous son aile à cause de son âge mais parce qu'elle a compris que c'est l'oncle qui a abusé de la jeune fille ^^

© By A-Lice sur Never-Utopia
Invité
Invité
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Mer 18 Mai - 6:53
Bonjour, Bienvenue

Une fiche à la fois glauque et intéressante. Une lecture facile et assez prenante.

Le personnage sera intéressant à jouer ^^

Tu gagnes 30 XP

Bon Jeu
Niveau 10
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Je suis dispo pour : Demandez, je vous servirais
Identité : Je peux être n'importe qui !
Expérience : 726

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Je peux tout maîtriser
Groupes:
Race: Toutes
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