Retour aux sources!

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Lun 16 Mai - 12:58
Des chants et des jolies femmes!
Et n'oublions pas de bonnes boissons!
Après la prise de Ytabguer'Rall j'avais eu besoin de reprendre racines dans mes origines, quitter quelque temps la quasi-vénération de mes gens pour retrouver le plaisir des rencontres fortuites et de l'aventure avec Ombrefeu. J'avais alors pris ma fidèle jument pour galoper jusqu'à Allerthan, une cité que les rumeurs disaient des plus divertissantes pour les merc' et les margoulins, le lieu idéale pour retrouver mes racines en somme haha!

Après un voyage des plus tranquille sur la route pour la cité grâce aux nobles qui payaient de grosses sommes aux compagnies de mercenaire pour garder les routes des fidèles d'Ozan, j'ai atteint Allerthan au crépuscule du septième jour de voyage.

Les gardes me posèrent les questions rituelles pour entrer et après un peu de charme à une des gardes, j'obtins l'adresse d'un établissement qui me plaisait déjà, "Le joyeux lutteur", proche de l'arène de la ville. Après un petit trajet dans les rues qui se vidaient peu à peu, j'arrivais à l'auberge/taverne, bâtiment de trois étages et en longueur à la façade en bois et orné de fenêtre illuminé par les bougies et d'où provenait les rires et les chants des clients. Après avoir laissé ma jument à l'écurie en échange d'une pièce, j'entrais dans l'établissement avec un immense sourire, ma renarde sur les talons.

La grande salle était presque bondée, des tables rondes ou carrées accueillaient ouvrier, palefrenier, marchand et combattant de l'arène dans les chants d'une barde qui entonnaient avec ses compagnons des chants joyeux et entrainants. Les candélabres offraient une belle luminosité douce accompagnant une odeur de cidre et de viande à en réveiller un mort.

Une belle serveuse aux longues boucles rousse et aux yeux d'émeraude m'amenait à une table encore libre proche de la troupe de bardes juste face à la jolie chanteuse blonde aux yeux bleus. J'ai commandé un plat de viande grillée avec des patates et une pinte de cidre en écoutant les chants avec ma renarde sur les jambes qui gardait sa tête sur la table en frémissant de la truffe à chaque plat qui passait non loin. C'est là qu'un couple de combattants de l'arène a pris place avec moi commandant une chope de bière et une côte de bœuf rôti. Nous avons mangé, puis bu, bu encore et j'ai commencé à chanter une chanson en me tenant debout sur la table en tenant ma pinte de cidre encourageant la salle à chanter sous le regard de ma renarde assise à ma place.

Chantez e tdansez ce soir pas de peur ni colère! :
 

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Mar 17 Mai - 16:21
Allerthan…
Pourquoi le choix d’une telle ville, perdu dans le fin fond de l’ouest de Kaïl ? Tout simplement pour sa pauvreté. Dorian savait que Kaïl était un territoire appartenant aux Lykosims, ces soi-disant démocrates si bien pensants, laissant une ville comme Ytabguer'Rall dans un tel ravage et les populations crever de faim, à la merci de la loi du plus fort. Est-ce cela la démocratie ?
Sa prochaine destination serait Ytabguer, pour sûr, mais le ménestrel avait eu vent de grabuge et d’une prise de pouvoir, aussi allait-il attendre, d’abord par soucis de sécurité et de discrétion mais aussi pour observer comment cela évoluerait, tel est la tactique Pisse-Culotte.

Le ménestrel avait déjà commencé à se préparer pour son aventure de guilde : un bâtiment était tout frais et caché aux Cités-Blanches, on avait déjà eu vent d’une organisation menant leur justice, tuant les meurtriers et volant aux riches pour donner aux pauvres. Quelque personnes avaient rejoint sa cause, mais ils n’étaient que peu nombreux, à peine une demi-douzaine mais tant pis ! Mieux vaut la qualité à la quantité ! Une affiche de recherche avait même été lancée dans laquelle apparaissait le terme de « Pisse-Culottes » et « Dorian ». Peu importe, une notoriété était lancée et le barde était bien motivé à continuer ! Même si un pseudonyme serait le bienvenu…
Et la vision de cette ville, Allerthan, ne faisait qu’accroitre sa volonté de changer les choses : des mendiants, des hommes ivres rentrant du travail sûrement prêts à frapper la première personne qui lui tombe sous la main comme…sa femme ? Son enfant ? Des hommes se tenaient dans des ruelles sombres, prêts à bondir sur le premier venu pour lui dérober son argent, enfin des catins se trouvaient là, raccolant les quelques passants, surveillées par des silhouettes tapies dans l’ombre, les fameux proxénètes.
Bien sûr il se trouvait dans les bas quartiers, mais ces derniers occupaient bien 80 non..90% de la ville, d’ailleurs la différence se faisait tout bonnement frappante, que ce soit les populations, la manière de marcher ou les bâtiments… Il n’y avait rien à reprocher aux riches gagnants leurs vies de leur labeur, mais tous ces politiciens et mécréants qui constituent le cancer de toute société…
…………………………

La taverne du dragon d’étain était à première une des plus belle bâtisse de la ville : une sorte de cabane géante sans trop de trous et de fissures et avec des fenêtres en verre, chose si rare en ces lieux. Il avait demandé à jouer dans cette taverne, grâce une lettre au gérant qui avait tout bonnement accepté,  dans un premier temps pour apporter un peu de douceur dans ce monde de brutes avec les joies de la musique et de la poésie mais aussi et surtout pour voir comment ce comportait la population. C’est à ce moment que cela fit *tilt* dans son esprit et qu’ilm lâcha un juron : les personnes allant dans un tel lieu étaient les plus riches parmi les pauvres (métaphore assez pauvre mais il n’avait rien trouvé de mieux).
Tant pis ! De toute façon il ne faut pas forcément être pauvre et sans vivres pour adhérer à sa cause…
Dorian entra, une viole tenue sur l’épaule, un frestel accroché à son ceinturon, un large sac de toile à la main et Näzver emmitouflé dans un drap fin de satin attaché par un fil de coton. Une aura de couleur violette s’échappait de cette dernière et la trace du chaos de cette marque, un tatouage sombre semblable à une main miniature, s’était dessinée au niveau de la nuque de Dorian, dépassant légèrement vers la partie gauche de son cou sous son oreille. Des regards le dévisageait étrangement mais le tavernier lui fit signe de s’avancer au vu de ses instruments de musique. Un groupe se tenait là, avec une barde qui venait de chanter et, après un bref entretien d’une vingtaine de minutes, ils s’accordèrent et montèrent sur scène, une petite estrade conçue pour les représentations comme celle-ci. Au vu d’un public majoritairement masculin est assez bourru, Dorian avait opté pour un morceau très militaire en sortant de son sac une sorte de tambourin miniature qu’il avait trouvé chez un luthier à Mar’Baal. Le son était clair, l’air entrainant, épuré et si envoûtant que même un pacifiste aurait pu se lancer à la charge dans une guerre. Les autres musiciens se joignirent à lui et les gens de la taverne commencèrent à crier en chœur, chamboulés et sous le charme de cet air si entrainant qu’on s’y croirait presque, tambours, cors, vièle retentissait en rythme avant de s’arrêter, et une salve d’applaudissements fusèrent de même que des sifflements approbateurs. Satisfait, Dorian serra chaleureusement les mains des musiciens, heureux de trouver des artistes dignes de ce nom. Le tavernier alla même les féliciter en leur offrant une bière. Moyenne, mais on ne pouvait trouver mieux ici, si près que le barde le remercia.

-Je veux la même chose dans disons…une vingtaine de minutes ça serait parfait, s’exclama gaiement l’aubergiste, satisfait de voir sa clientèle commander un peu plus pour rester plus longtemps. Les musiciens acquiescèrent et se mirent à boire.

Dorian vit deux hommes, deux compagnons de guilde, entrer dans la salle, faire un clin d’œil au ménestrel et s’assoir dans un coin.

*Parfait* pensa-t-il, *Pile à l'heure*

Il scruta les environs en remettant Näzver sur son épaule et paru apercevoir un visage familier, barbu de quelque jours  avec un chapeau, un impair de couleur marron-vert et un renard à ses côtés…
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Mar 17 Mai - 22:25

Je chantais avec joie sur la table avec les regards amusés de mes deux camarades de table qui frappait la table de leur chope pour battre la mesure. J'avais invité une serveuse à danser sur la table avec moi, la soulevant avec souplesse par les mains et la tenant en tournant sur nous-même. Les rires et les chants fusaient avec abondance et l'aubergiste faisait salle comble pour son plus grand bonheur. Lorsque la musique cessa pour permettre aux musiciens de boire et manger à leurs tours, je pris la belle serveuse rousse dans mes bras et je sautais au sol en la remettant sur ses pieds avant de lui laisser un baise main en guise d'au revoir.

J'avais chaud et mon sang filait à toute vitesse dans mes veines faisant tambouriner mon coeur au rythme de ma joie de me retrouver dans mon élément. Hélas, ce sentiment cessa brusquement quand je me tournais pour voir un visage dont je me souvenais malgré les longs mois écoulés... Je compris lorsque je fus pris d'intense sentiment de répulsion que quelque chose n'allait pas en plus du personnage... Et Ombrefeu me fit part de son sentiment partagé.

"Je ressens la même répulsion qu'avec l'artefact d'Yria, l'elfe... Il porte surement sur lui un objet maudit par la vie elle-même... Je me demande encore quels genres de maléfice à pu crée des objets si imprégnés de dégoût envers la vie."

Résonnais sa voix fluette dans ma tête, ce à quoi je répondis simplement à haute voix en allant à la rencontre de ma connaissance.


"Certains n'ont aucun scrupule à utiliser des artefacts qui devraient être enfouis et oublier voir détruit."

Une fois à quelques pas de l'homme aux longs cheveux châtains, je lui fis un grand sourire nuancé de mépris avant d'ouvrir grand les bras en clamant à l'assemblée tout en me postant sur une table.

"Voici venir un illustre héro! Un tueur de dragon ! Mesdames et messieurs ! Festoyons en son honneur et que l'alcool coule jusqu'à ce que nous en oubliions notre nom ! Aubergiste, je paie la tournée !"

Je m'exclamais avec une forte voix en envoyant à l'aubergiste une bourse pleine.


"Qu'on ne dise pas que Grégoire Boisdefer à refuser une occasion de danser, chanter et boire aux bras de belles jeunes femmes et aux côtés de compagnons inégalables!"

J'ajoutais en amenant avec douceur la belle rousse contre moi en la faisant rougir et les gens hurlèrent leurs joies avant de prendre le nouveau venu dans leurs bras pour le porter et lui servir une chope pleine.

"Amenez mon ami à ma table, nous avons beaucoup à nous raconter hahaha!!!"

Je clamais avec excentricité et les fêtards dirigèrent l'homme jusqu'à ma table en le portant alors que je rejoignais mon nid en sautant de table en table avec Ombrefeu.
Une fois à ma table et notre connaissance à ma table avec Ombrefeu les joyeux lurons partirent à la fête dans un concert de chant et de danse sans nous prêter attention, trop hypnotisé par les ménestrels.

Je regardais l'homme dans les yeux, je lui en voulais pour avoir abattu le dragon alors que ce n'était pas nécessaire néanmoins, j'avais tendance à penser que les gens que je rencontrais plus de deux fois par hasard avaient une certaine importance... Et n'avais-je pas entendu qu'un certains Dorian était chercher par la garde et certains chasseurs de primes?

"Eh bien que me vaut de recroiser votre route tueur de dragon? Parais que votre tête est mise à prix dans l'est et le nord... Vous ne faites pas de bile, ici dans l'ouest plus personne ne prête attention aux démocrates depuis que l'armée à déplacé la ligne de front derrière les montagnes de l'est et laissé toute la région aux adorateurs et aux bandits... Néanmoins, les chef de cité réussissent à tenir et parait qu'y a même un type qui mène une armée de tunique rouge contre les adorateurs."

Je lui disais pour faire la conversation alors que deux chopent attristaient sur la table et je trinquais avec lui avant de boire une bonne gorgée de bière.

Des chants et encore des chants! hahaha!:
 

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Jeu 19 Mai - 0:36
Dorian vit Grégoire changer subitement et transformer sa joie en surprise mêlée à du dégoût lorsque son regard passa en direction de l’arme maléfique dans son dos. Le ménestrel le vit s’avancer vers lui en clamant d’une voix et emplie de mépris seulement aux oreilles de Dorian :

"Voici venir un illustre héro! Un tueur de dragon ! Mesdames et messieurs ! Festoyons en son honneur et que l'alcool coule jusqu'à ce que nous en oubliions notre nom ! Aubergiste, je paie la tournée !"

Le barde haussa les sourcils et eut à peine le temps de respirer que des hommes hurlèrent de joie et le prirent par le bras en chantonnant avant de l’amener à la table du rôdeur qui avait payé une tournée générale. Il jeta un regard en direction de ses compagnons de guilde et leur fit comprendre d’un signe de main discret que tout allait bien.
Amusé, Dorian se joignit à lui, quoique gêné, et s’assit en empoignant Näzver pour la poser contre la table. Ses cris se firent de plus en plus aigus suite aux grognements du renard. Elle n’aimait pas les formes de vies qu’elle jugeait inférieures comme les animaux. Après tout elle était une arme n’apportant que mort et désespoir, elle n’allait pas se mettre à chanter !

"Eh bien que me vaut de recroiser votre route tueur de dragon? Parais que votre tête est mise à prix dans l'est et le nord... Vous ne faites pas de bile, ici dans l'ouest plus personne ne prête attention aux démocrates depuis que l'armée à déplacé la ligne de front derrière les montagnes de l'est et laissé toute la région aux adorateurs et aux bandits... Néanmoins, les chefs de cité réussissent à tenir et parait qu'y a même un type qui mène une armée de tunique rouge contre les adorateurs."

Dorian déglutit. Les nouvelles vont vraiment vite ! Mais est-ce vraiment surprenant.. Il trinqua avec Grégoire, ne sachant pas quoi penser de lui et de ses provocations, et préféra penser à autre chose.

-Les nouvelles vont vite apparemment.. Effectivement, ma tête est mise à prix parce que je dis la vérité et ait les couilles de faire ce que peu oserait. Tueur de dragon ? Oui, je préfère savoir cette bestiole six pied sous terre et des centaines de vies sauve que l’inverse aussi je ne regrette rien.


Dorian vit le rôdeur froncer les sourcils aussi ajouta t-il :

>Et je pense que si votre fille était morte carbonisée par cette bestiole, vous auriez pensé différemment croyez-moi, car d’autres pères n’ont pas eu cette chance…

Il se tut et repensa au dragon tué : un bien bel exploit qu’il avait accompli, peu pouvait s’en vanter, mais sans Grégoire et la baliste des soldats, il n’aurait rien pu faire avec ses carreaux. Rien qu’en repensant au regard assoiffé de carnage du dragon, Dorian était de plus en plus persuadé que ce choix de mise à mort était le meilleur.

*Bien sûr que tu as eu raison de tuer cette vilaine bête. J’en ai les frissons rien que de la voir dans ton esprit*

Le ménestrel sursauta d’entendre la voix d’Arr’iock, l’esprit habitant Näzver, retentir dans le fin fond de son crâne.

*ça faisait longtemps Ar’ ! Tu en venais presque à me manquer…presque.*

L’entité ricana avant de redevenir muette ce qui fit remonter la question enfouie de Dorian :

-Quelqu’un mène des tuniques rouges contre des adorateurs d’Ozan ?demanda-t-il à Grégoire. Qui donc en aurait d’assez grosses pour faire une chose pareille ?
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Jeu 19 Mai - 22:01

L'arme de l'homme me donnait de plus en plus ce sentiment de haine viscérale comme si je me trouvais en présence d'un ennemi si ancestrale qu'il en réveillait en moi cette envie de sang. Je contrôlais à grand-peine ces émotions fortes et articulais avec une aisance voilée légèrement de par mes efforts.

"Parait qu'à la base, il vient du nord de Kail, je ne sais pas trop comment il a pu assembler si vite une armée."

Je mis ma main sur mon visage ne laissant voir qu'un de mes yeux entre mes doigts, la douleur était de plus en plus forte.

"Écoutez l'ami... J'ai déjà côtoyé il y a plus d'un an le même genre d'arme que vous portez... Éloigniez cette abomination de moi, je vous en prie. Leurs natures même révulse mon âme jusqu'à la douleur."

Je lui avouais en retenant ma voix de finir en grondement. Soudain, un homme en tenue de marchand débarqua à notre table, visiblement ivre et ce fut grâce à un effort de volonté surhumain que j'empêchais ma main de l'expédier au loin ou de saisir ma dague alors que mon autre main tenait encore mon visage.

"Je vous entendu-HIC- parler du Domaine ! Hey vous savez qu'aux dernières nouvelles l'armée du Renard Écarlate à fédéré les villages et hameaux proches de la Ghyuerf et de Ytabguer'Rall... Haha! Les affaires sont florissantes !"

Il partit en quête d'une nouvelle bière et moi, je fixais encore l'arme de mon compagnon paralysé par la douleur. Une dernière fois, je lui demandais.

"Cachez là hors de porter de mon regard, s'il vous plait ou je ne crains que notre conversation ne s'arrête brutalement avec mon départ...".
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Ven 20 Mai - 12:26
L’armée du Renard écarlate ?!
A peine l’homme ivre fut partit que Dorian commença à comprendre. Une main se posa se posa sur son épaule et une voix le demanda sur l’estrade pour un nouveau morceau : s’était un des musiciens, un beau jeune homme aux cheveux châtains foncés coupés courts. Le ménestrel s’excusa auprès de son interlocuteur et empoigna Näzver avant de se diriger vers le groupe.

-J’ai une idée, dit-il au groupe. Je prends le violon et vous allez me suivre, une impro ce qu’il y a de plus classique. Le rythme sera assez rapide et l’air quelque peu répétitif, idéal en milieu de soirée maintenant que la plupart sont ivre. Essayez de vous imaginer dans une taverne de pirate !


Après un ajustement des accords des instruments et un bref brainstorming, Dorian se mit en place, debout devant les joyeux comparses qui n’attendaient que de la bonne musique. La percussion donna un rythme très rapide et entrainant et Dorian commença à jouer du violon frénétiquement, un air à lever une bouteille de rhum, à se battre, à rire et à repartir en exploration dans la plus profonde grotte au fin fond d’un océan. Des cris fusèrent qui se transformèrent en chœurs, des « Oy…Oy…Oy », on entendit des verres trinquer, les gens se lever dans un élan de transe et se mettre à danser en rythme.
Cela dura bien une bonne dizaine de minutes avant que la foule ne commence à fatiguer aussi un beau final apparu, Dorian s’arrêta et fit un cœur en joignant ses main à la vue du groupe de musique qui comprit immédiatement et la musique devint douce et vira à la ballade sans voix, le tout dans une harmonie parfaite. Des hommes courtisèrent les serveuses qui dans la plupart des cas acceptèrent en rougissant, éblouies par la magie de la musique. Le ménestrel cru apercevoir parmi la foule Grégoire aux côtés d’une serveuse au tablier blancs et aux cheveux roux, ce qui le fit sourire, heureux de ces petits moments sans batailles, complots, traques contre sa guilde et sans rapport avec le Dieu du chaos Ozan.
Lorsqu’au bout de quelque minute des conversations commencèrent entre les nouveaux couples formés, Dorian arrêta le cortège et cessa en douceur la douce mélodie.
Il posa son instrument, remercia les musiciens et alla voir le tavernier, heureux d’avoir fait un aussi gros chiffres d’affaire et que des commandes fusent encore en cette heure de la nuit, et lui demanda de bien vouloir garder Nazver emmitouflée dans son tissu de lin derrière son comptoir. Il prit une chopine et rejoint Grégoire qui chuchota à la serveuse avant de se rassoir.

-L’arme est hors de votre champs de vision l’ami. On ne peut ni la détruire ni la cacher puisqu’elle appelle les adorateurs, alors mieux vaut la garder en lieux sûr, dans les mains de quelqu’un qui ne ferait pas de mauvaises choses.

Dorian bu longuement, encore submergé par le pouvoir de la musique et jeta un coup d’œil à la rouquine, qui ne cessait de dévorer des yeux le rôdeur, avant de sourire. Les cris de Arr’iock lui revinrent peu à peu avant de diminuer de décibels. Il déglutit et pensa à quelque chose de calme et de joyeux pour combattre l’entité maléfique qui grignotait un peu plus son esprit.

-Alors comme ça c'est vous le brave "Renard Écarlate" qui a prit possession de Ytabguer'Rall et menez une troupe de tuniques rouge contre l’armée d’Oz...
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Ven 20 Mai - 15:13
Alors que rien ne le prédisait, vous vous retrouvez encerclé par des arcaëlliens. 3 mzékils dont une femelle, deux tahoras mâles et un xen ainsi qu'un aracnor et quatre humaines dont deux utilise mez à un haut niveau. Ceux sont des Hayert'Vaäl prêt à tout pour prendre l'arme de Dorian.
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Ven 20 Mai - 23:45
EH BIM!!!
PAR MA CHOPE!
Une fois que mon compagnon eu caché son arme, je finis par retrouver peu à peu mes capacités mentales alors que la musique apaisait ma colère lancinante. La musique et une jolie jeune femme rousse assise sur ma jambe, c'était agréable même si je n'avais pas de réels amours pour elle de voir une jeune femme vous choyer.

Je profitais de ses caresses jusqu'à ce que je distingue d'un oeil des personnes former un cercle autour de moi et de mon compagnon... Il émanaient l'adoration à l'abomination d'Ozan... ET Ombrefeu me fit par que leurs odeurs respiraient la soif de sang, sauf pour l'aracnor.

Je regardais dans le reflet de mon assiette le visage de l'aracnor, un jeune, aux cheveux noir court et aux yeux sombre qui se tenait un pas en retrait. Bien... Quatre humains, facile à impressionner, les ailé eux seraient désavantagés par leurs ailes dans un lieu si étroit. J'avais ma dague, une chope et les crocs de ma soeur renarde comme armes. Bon eh bien... EN avant.

Je déposais un baiser sur la main de la serveuse qui en virait à l'écarlate et je lui soufflais de rester sous la table, elle se réfugiait vite sous le meuble et je me lançais à l'assaut.
Juste avant de me battre, je me permis une phrase en aracnor pour dissuader l'adversaire hésitant.

"Je ne souhaite pas te renvoyer à Othab, reste en dehors de ça et tu reverra ton clan."

Je me détendis violemment sur mes jambes en pivotant vers un des humains à porté et ma chope lui percutais la mâchoire en le repoussant dans les bras d'un de ses amis ailé, profitant du moment de surprise, je lançais la chope en pleine face d'un deuxième humain, je saisis ma chaise et l'abattit avec brutalité sur un mzekils qui me venais droit dessus, la chaise se brisa en mille morceaux sous l'impact. Alors que l'ailé reculais sous le, je sautais sur la table alors qu'une lame fendait l'air à mon ancienne position, la lame fendis l'air dans les main de la femme mzekils et tenta de me faucher les jambes, j'esquivais en sautant avant de lui envoye rma botte droit sous le menton en même temps que ma renarde lui mordait à sang le mollet avant de filer se recacher. Je profitais de la diversion pour sauter dans l'ouverture sur une autre table et j'attrapais une chope dans une main et ma dague dans l'autre pour parer les coups des humains revenus à la charge.

"Sir Godrick, vous savez inviter vos amis !"

Je m'exclamais en repoussant deux lames..
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Sam 21 Mai - 23:16
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’un cri strident retentit dans le fond de son crâne. Dorian se retourna subitement en direction du comptoir et vit des arcaëlliens à la mine mauvaise les encercler : 5 ailés, 3 mzékils et 2 tahoras, un aracnor et 4 humains. Il jeta un œil en direction du comptoir et vit un xen se confronter au tavernier.

-L’ARME !!!


Le ménestrel serra les dents et su immédiatement pourquoi ces adorateurs étaient là : lui dérober l’arme maudite d’Ozan. Il vit Grégoire se lever lorsque les fanatiques dégainèrent ou préparèrent leur invocation de fluide. Une dague en main, le poète bascula sur le côté en empochant la chaise sur laquelle il s’était assis et alla la fracasser sur un des hommes perdu dans ses incantations. Déstabilisé, son sort échoua et eu pour effet secondaire de faire exploser une petite gerbe de flamme, un mez en conclut Dorian, sur lui-même. Il para une lame de justesse d’une Tahora avant de hurler :

-Des Hayert’Väal ! À MOI MES AMIS ! SUS AUX ADORATEURS DU SEIGNEUR DU CHAOS !


Les deux compagnons de guilde de Dorian, un humain et une aracnor qui avaient soulevés leurs capuches, dégainèrent et s’élancèrent. L’aracnor, une tueuse extrêmement douée nommée Lyssa, donna un coup de dague dans le dos d’un Mzékills, entre les deux homoplates où se trouvait la faille de son armure de cuir, et Thréon, un forgeron pacifiste récemment dans la guilde, un coup de poignée dans la tête de l’aracnor adorateur resté en retrait qui s’effondra lourdement sur le sol, inconscient. Quelques guerriers ou paysans courageux dégainèrent des lames ou des casseroles et des chopines qui trainaient et s’élancèrent, bien décidés à décimer ces tortionnaires à la réputation déplorable, et ce en supériorité numérique.
Un sourire aux lèvres, Dorian para et feinta son adversaire en écarquillant les yeux et jeta un regard derrière son adversaire qui tomba dans le piège avant d’effectuer une roulade et de s’éclipser en direction de son arme maudite.
L’aubergiste était armé d’un lourd marteau de fer auparavant caché sous le comptoir, ce qui donna du fil à retordre au Xen. Le barde effectua une roulade afin d’éviter un projectile et s’empara de son arbalète de poing avant de tirer un carreau qui manqua son but et vint se planter dans le bras de son adversaire plutôt que dans son crâne. Celui-ci hurla et recula avant de jeter un dernier regard haineux en direction de Dorian avant de tomber, fracassé par le marteau du gérant qui avait saisi l’opportunité sans attente. Il s’empara de l’arme et la jeta à Dorian.

"Sir Godrick, vous savez inviter vos amis !"


Entendit-il de Grégoire, haletant en plein combat.
Lorsque Näzver fut dévoilée sous son grand jour hors de son épaisse couverture, la température de la pièce chuta, la luminosité émise par les torches suivit la même direction que les degrés et un hurlement strident émana de l’arme. Les combats cessèrent un instant et tous virent le réceptacle de Arr’iock dans son atrocité ainsi l’aura violette qui en émanait, en forme de visages se tordant de douleur.

-Bon ! S’exclama le barde dans un élan de rage soudaine et d’amusement, profitant du silence pesant qui régnait. Lequel de ces enfants de putain fanatique veut crever en premier ?

Il retourna la faux la lame en bas et l’enfonça dans le corps agonisant du Xen secoué de spasmes, arrachant la parcelle de vie qui lui restait avant de la faire réapparaître sous une forme éthérée de couleur rose, implorant de son regard vide de reposer en paix.
Aucun combat ne repris, tous étant sidérés, apeurés et dubitatif face à une magie si noire et si terrifiante que celle de l’armen en particulier les adorateurs qui semblaient sur le coup avoir beaucoup moins envie d'en découdre...
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Dim 22 Mai - 12:08

Lorsque je vis l'arme d'Ozan, mon âme en fut prise de convulsions. Là dans l'air glacé de la taverne, je venais de voir ce qu'Ozan pouvait faire de pire... Voler à la mort même son dû était un acte... Monstrueux, et même si la victime était un adorateur d'Ozan j'eus pitié de ce xen maudit à jamais. Alors que tous étaient captivés par l'arme, je criais aux gens de la taverne pendant que nous avions l'avantage.

"Attachez-les, les gars !"

Il y eut une véritable anarchie de mouvement quand les gars un peu éméché de la taverne et moi-même avons sauté sur les adorateurs encore en vie. Les désarmant pour ensuite les attachez avec force par des cordes.

Une fois les fanatiques entravés un des gars partis à la recherche de la garde pour les amener au donjon. Pour ma part, je me suis réfugié dans la cuisine de la taverne, pour échapper à la vue de cette abomination. Une des serveuses, la belle rousse, me servit un lait au miel et la remerciait avec gratitude en tentant de faire passer mes douleurs et mes émotions sombres...
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Jeu 26 Mai - 15:54
« Attachez-les, les gars !"

Dorian vit Grégoire s’empresser de bondir sur les adorateurs sidérés et les ficeler pour les emprisonner. Une fois cela fait, la garde fut appelée.
Dorian fut prit d’un spasme et sa rage descendit qu’elle était apparue et il mit la main sur son œil, secoué d’une douleur terrible au niveau du crâne, tel en était le prix pour l’utilisation d’une arme aussi puissante. Il ramassa du pied l’épais drap sur le sol et emmitoufla son arme dedans avant de se diriger vers ses deux compagnons de guilde.

-Merci mes amis je…


Il vit Grégoire se diriger vers la cuisine, tête baissée, encore sous le choc des méfaits que pourraient faire une telle abomination.

-Restez-ici je vous prie, je n’en ai pas pour long mais il faut absolument partir. Et tenez, gardez ça, dit il en leur remettant l’arme.


Dorian suivit le rôdeur et le vit boire un lait accompagné d’une substance jaunâtre, du miel ?
Grégoire se retourna et paru lui lancer un regard mauvais ce qui fit bouillir de rage le ménestrel

-Quoi ?! Encore outragé par les méfaits de la vie ? Eh oui, c’est ce qu’on appelle une arme d’Ozan, étonnant qu’un tel objet existe et puisse causer autant de tort n’est ce pas ? Eh bien tu veux que je te dise : ça existe, et y’en a 8. 8 abominations qui sillonnent le monde, que les adorateurs recherchent activement et que s’ils les trouvent, tu peux dire adieu à la faune et à la flore telle que tu la connais.

Des larmes coulaient des joues du ménestrel. La douleur n’avait que cessée de très peu, et la marque qui se trouvait au niveau de son cou commençait à luire d’une lueur orangeâtre.

-Tu ne pourras pas de défiler à chaque fois, Grégoire Boisdefer, tu ne pourras pas empêcher les morts même si nous le voulons tous. Et par-dessus tout, tu n’a pas idée ce que cela fait de posséder une telle arme, de la douleur que sa représente, des regards que l’on te donne. Crois moi si j’avais su je n’en aurais pas voulu, mais je préfère souffrir seul plutôt que le monde.

Les deux hommes se regardaient droit dans les yeux, ceux de Dorian rougis par le chagrin et la douleur que lui causait cette entité. Il cassa le premier et leva les yeux au ciel avant de sourire malgré tout. La douleur commençait à partir alors il éclata d’un rire tout à fait joyeux et s’approcha de Grégoire, abasourdi d’un tel changement de la part du barde. Ce dernier lui fit un grand sourire avant de lui expliquer :

-Le seul remède que j’ai trouvé pour combattre cette entité ? La joie et le rire.

Il leva la main et donna une petite gifle sur la joue du rôdeur qui ne savait pas quoi répliquer face à cela. Dorian se leva et s’en alla avant d’ajouter :

-Maintenant nous sommes quitte rôdeur, s’exclama Dorian, sauf que j’ai eu mal pendant deux jours espèce d’enfoiré haha !

De retour à la taverne, Dorian reprit son arme, la fixa sur son dos comme à son habitude et grimpa sur la table à la vue de tous avant de jouer de ses talents d’orateur :

-Mes amis, commença-t-il, voyez l’œuvre du chaos et de ses adorateurs.

Il prit l’arme dans son dos, la déballa et la montra aux yeux de tous : de même que pendant l’affrontement des cris d’agonies se firent entendre, la température chuta parallèlement à la luminosité et une sensation de peur traversa chaque personnes se trouvant ici.

-Voici ce pour quoi tous ces adorateurs se battent. Bien pire qu’une arme, un outil de destruction massive. Et il y en a huit, et tant que celle-ci sera en ma possession, ces salopards ne verrons pas leur souhait s’exaucer : la destruction de notre monde.


Des hochements de têtes se firent, des guerriers présents froncèrent les sourcils en signe d’approbation et de combativité.

-Mais je ne suis pas ici pour vous y faire participer. Je suis ici car je suis Dorian Godrick, le chef de la guilde des Pisses-Culotte.


Quelques murmures se firent entendre, de même que des regards à l’affût, mais certains ne comprenaient pas de quoi cela s’agissait.

-Nous sommes, continua-t-il, une guilde qui tente de tuer la pauvreté dans le monde, en vain. Nous ne pouvons l’annihiler mais nous pouvons la combattre et lutter contre cette dernière. Les dirigeants et les riches malhonnêtes nous considèrent comme des voleurs, mais est-ce un crime de voler ce qui l’est déjà ?

Des rires apparurent et des signes de tête, encore une fois.

-Ainsi j’aimerai que vous me rendiez un service mes amis. Deux de mes compagnons vont vous donner à tous deux pièces d’or, volée à un dirigeant corrompu des Cités-Blanches. Vous recevrez chacun deux pièces d’or, allez acheter à manger pour vivre, et s’il vous plaît, faites passer un message : que la guilde des Pisses-Culotte est partout et qu’elle est prête à faire régner une justice, une justice plus juste et plus droite, dans laquelle tout le monde est égaux et chacun vis en harmonie avec autrui.

Des sifflements positifs apparurent, suivis d’applaudissement puis de cris de joie lorsque Lyssa et Thréon donnèrent l’argent aux gens présents dans la salle.
Dorian descendit de la table et prépara ses affaires avant de jeter un coup d’œil en direction de la cuisine.
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Jeu 26 Mai - 22:33

Tout cela n'avait aucun sens, j'avais à peine compris les mots du barde et la gifle me surpris encore plus! Je terminais mon lait et rejoignit le menestrel devant l'auberge, à la fraicheur de la nuit et sous le manteau étoilé du ciel, nous n'étions que deux silhouettes adossé à un mur d'auberge.

"Tu est un drôle de type..." 

je commençais à lui dire avec amusement avant de reprendre plus sérieux. 

" J'ai conscience que tuer est parfois inévitable... Mais ce que tu a fait à l'âme de ce type, ce n'est pas tué, c'est bien pire... Les armes d'Ozan doivent être détruite ou sceller dans un endroit oublié. Le pouvoir de ces objets sont.. j'ignore pourquoi ces armes me rende si... Malade. Mon âme se tord à leurs simple vue. Les adorateurs sont de plus en plus nombreux... Ils vont finirent par te coincer et coincer celle qui détient la deuxième aarme que je connais."

Ombrefeu se blottit à mes jambes, son regard posé sur la lune.

"J'ai déjà du mal à avoir une armée capable de les tenir en respect, si ils trouvent ces armes ils vont enfoncer mes lignes de défenses comme du papier. Trouvez un moyen de dtéruire ces saloepries ou de les emprisonner à jamais..."

Je sortis un petit totem représentant un renard rouge de ma poche et lui tendis.

"On t'ouvrira les portes d'Ytabguer'Rall et Ghuyerf si tu montre cela... Je vais bientôt devoir prendre Juier, els rumeurs disent la cité à l'anarchie totale... Je vais devoir y rétablir l'ordre avec mes hommes. Si tu me cherche plus tard, je serais la bas. Je donenrais des ordres pour que l'ont t'aide si tu en à besoin pour défendre les artefacts des mains des fidèles... mais Ta guilde n'a pas l'autorisation de faire la loi sur mes terres..."

Je souris avant de lui expliquer.


"J'ai du mal à contenir les quelques bourgeois et nobles qui restent encore, mais j'y parvient et les empêche de faire ce qu'ils veulent, mais si tu mets de l'huile sur mes feux, je vais devoir contenir leurs mécontentement alors qu emes hommes seraient plus utiles ailleurs."

Je commençais à retourner à l'auberge.


"Bonne nuit chef des Pisse-Culotte... C'est culotté comme nom de guilde haha!"..
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Ven 27 Mai - 15:36
Dorian prit la petite statuette et fit le tri dans sa tête. C'était donc lui le nouveau dirigeant d'Ytabguer'Rall, le fameux Renard Écarlate... Eh bien cela pourrait être intéressant, il pourrait être un bon meneur. Bien sûr il n'allait pas foutre la merde sur ses terres dès son arrivée mais seulement y mettre quelque uns de ses compagnons pour être informé de la suite des évènements.
Le ménestrel lui expliqua brièvement qu'il n'allait rien tenter et le remercia de son laisser-passer qu'il s'empressa de fourrer dans sa poche de droite. Il vit Grégoire retourner se coucher et reprit son arme, heureux que leurs adieux ne se finissent pas par des coups.
Il vit Lyssa jouer avec un petit poignard, Thréon s'occuper des cadavres de la bataille et un homme, qui semblait être un guerrier bien bâti, s'avancer vers lui :

-Je t'ai écouté tout à l'heure ménstrel,
commença-t-il, et je serai de pouvoir te rejoindre dans ta quête.

Suspicieux, Dorian l'observa des pieds à la tête et lui demanda le motif d'une telle demande

-Eh bien je n'ai ni familles ni attaches, je ne suis qu'un mercenaire avec trop peu d'argent pour pouvoir quitter ma ville natale qu'est Allerthan, mais si tu peux me trouver un lieu où habiter et de l'argent à gagner honnêtement je serai ravi de rejoindre ta cause qui me semble concorder parfaitement avec mes idéaux.

Son regard se durci.

-Je suis né et ai vécu dans la misère toute ma vie. Heureusement pour moi j'ai survécu jusqu'ici aux malheurs de la vie et je suis plutôt bien fait, alors je me suis reconverti en mercenaire et j'en suis là.

Le Pisse-Culotte voyait bien dans les yeux du guerriers qu'il disait la vérité, ou alors se devait être un très bon menteur, aussi accepta-t-il sa demande. Il s'appelait Argoth, né ici même à Allerthan et ne possédait effectivement pas grand choses, d'autre de la taverne lui confirmèrent cela.
Les yeux de Dorian commencèrent à fatiguer aussi avait-il besoin d'une bonne nuit de sommeil, mais sûrement pas ici après de tels évènements.

-Bien, Lyssa, Thréon et Argoth il est temps pour nous de partir, notre mission ici et terminée.

Les quatre se rejoignirent et quittèrent la taverne en remerciant le gérant, s'excusant au passage du désordre causé qui était un peu de la faute de Dorian mais ce dernier s'était exclamé :

-Vous avez fait renaître ma jeunesse alors c'est moi qui vous remercie, et fait triplé mon chiffre en une soirée, partez sans culpabiliser, vous avez fait plus d'heureux que de malheureux !


Les compagnons se dirigèrent vers Hydron, qui n'était pas très loin, pour y prendre un bateau.

-Où allons nous ? Demanda Argoth.

Dorian sourit et lui répondit en baillant :

-Dans ton nouveau QG : un bordel dans les bas fond de la capitale des Cités-Blanches appelé "La Carpe"
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