Une fine lame et un forgeron

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Mar 31 Mai - 15:15
Elle m’avait doucement torturé jusque-là, mais à présent c’était à moi de changer la donne en inversant nos positions. Elle qui était à cheval sur moi voilà quelques minutes plus tôt, elle se retrouve à présent sur le dos, les jambes écartées entre lesquelles je me place de façon à la torturer doucement aussi par la même occasion. Au-dessus d’elle, je place une main à côté de l’une de ses épaules alors que l’autre se charge de mon brave petit soldat qui nargue sa fleur en attendant d’obtenir, de ma belle, l’autorisation de s’acquitter de la tâche pour il a été fait…et surtout dressé.

Je regarde un instant son expression de surprise…elle ne devait pas s’attendre à un retournement de situation et pourtant… pourtant, je dirige mes lèvres sur le mamelon qui se présente devant moi et le suçote alors que je peux sentir les mains de Tahiri se poser autour de mon visage, m’encourageant dans mon entreprise. Sa voix est tremblante et pourtant si pleine d’excitation et de passion alors que je passe doucement ma langue sur sa pointe.

« C'est... si bon... plus... S'il te plaît... »

Je me contente de sourire tendrement à ses mots alors que ses mains quittent mon visage pour se poser sur mes hanches, m’invitant à aller plus loin que de simples caresses de mon sexe au sien. Doucement j’entre en elle, dans sa douceur, sa chaleur, laissant mon petit soldat explorer les moindres recoins de sa caverne aux merveilles alors que mon corps brûle au rythme de lents et doux premiers va et viens que je fais. Ma respiration est brûlante, mon corps perle littéralement à cette danse torride dont nos deux corps enchevêtrés sont les principaux acteurs.

Je reste un moment sur mon rythme avant de l’accélérer petit à petit toujours en suivant le même mouvement : avant, arrière, avant, arrière… Elle se met à gémir de plus en plus, perdant le contrôle et ne semblant plus habituée aux contacts charnels de manière si sincère et sans faux semblants. A mon tour, je gémis et râle d’une voix rauque d’excitation alors que mon rythme se fait encore un peu plus rapide, les grincements du lit suivant notre danse sensuelle.

« Val... – soupire-t-elle doucement entre deux halètements

- Haan…Ta- …Tahiri… »

Le simple fait qu’elle ait prononcé mon nom comme ça, me fait sortir mon cœur de ma poitrine alors que je continue mon exploration d’elle, maintenant mon rythme et commençant même à alterner ce dernier oscillant entre lenteur et douceur lancinantes et accélération soudaine sans crier gare. Je sens ses lèvres douces et chaudes sur mes cheveux puis mon front et elle gémit plus fort comme pour m’inciter à la regarder réagir au moindre de nos actes charnels. Enfin je plonge mes yeux azurs dans les siens et ses lèvres viennent happer les miennes dans un baiser passionné, fiévreux et enflammé au cours duquel nos langues accompagnent les mouvements de nos corps, brûlants de passion et de désir, de leurs propres danses à elles.

Je réponds à ce nouveau contact tout en soupirant et gémissant contre ses lèvres alors que ses mains se mettent à caresser et chatouiller mes flancs, m’arrachant un tendre et coquin sourire contre ses lèvres que je caresse des miennes tout en poursuivant mes mouvements sensuels. Reprenant un rythme un peu plus rapide, je sens sa langue se desceller de la mienne et elle pose une main sur mon visage avant de plonger son regard dans le mien. Me penchant un peu, je colle mon front humide au sien après l’avoir dégagé de quelques mèches tout en reprenant, à nouveau, un rythme lent et lascif en elle. Je sens ses mains se glisser sur mes fesses musclées et fermes avant qu’elle ne les agrippe tandis que je continue ma danse en elle. Si moi je dégage une odeur musquée avec une pointe résiduelle de souffre et de métal, elle dégage une douce odeur sucrée un peu semblable à du miel avec une pointe de cannelle.

En règle général, je ne prends jamais autant mon temps pendant l’acte sexuel, je me soucie jamais du plaisir que je procure à mes partenaires qu’ils soient hommes ou femmes. J’ai pour habitude de faire ça rapidement et de me barrer vite fait ….un peu comme si, à chaque à fois, une part de moi avait honte de cet acte qui est pourtant si naturel. En fait… je comprends surtout qu’avant Tahiri, personne n’avait su susciter de l’intérêt, des sentiments aussi forts que ceux que j’ai pour elle et cette envie de me soucier du plaisir et du bien-être à la personne avec qui je suis…

Avec d’autres, je sais que je me serais sans tiré après l’acte…mais elle non. Elle quand on aura fini, je voudrais juste la garder encore un peu dans mes bras, contre moi à m’abreuver de son odeur sucrée et de la douceur de sa peau.

Je la regarde pendant que je sors lentement d’elle avant de revenir rapidement à la charge dans sa douceur intime puis je lui souris doucement et tendrement.


« Ma…hmmm…ma belle ….demi-déesse… »
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Mer 1 Juin - 19:14
Je me sentais en osmose parfaite avec Valkyon, nos échanges étaient ardents, nos caresses sensuelles, chacun semblait aller au rythme de l'autre. Pourtant nous n'échangions que très peu de mots durant nos ébats. C'était instinctif, nous ressentions plutôt que nous sentions. Il n'y avait pas besoin de mots, juste quelques gestes, un regard, un simple doigt qui effleure la peau.

Il sorti doucement de moi pour y retourner rapidement, m'arrachant un petite plainte lascive de plaisir. Ce sont ses mots plus que ses gestes qui me rendirent folle d'excitation, pas vraiment le sens qu'ils exprimaient, mais plutôt sa façon de le dire.

Ma…hmmm…ma belle ….demi-déesse…

Je laissai à nouveau échapper un gémissement doucereux et passa mes bras autour de mon « beau demi-dieu » le pressant doucement contre moins tandis qu'il continuait ses vas et viens en moi, pressant ma poitrine contre son torse, mêlant nos sueurs respectives ensemble. Je lui susurrai alors des mots doux à l'oreille.

Mon forgeron… mon beau et doux demi-dieu…

Cela ne me ressemblait pas de parler ainsi pendant l'acte, j'avais plutôt tendance à ne rien dire, à faire ma petite affaire et m'en aller sans demander mon reste, ou m'endormir ivre morte à côté de la personne avec laquelle je couchais. Mais là j'étais sobre et beaucoup plus délicate qu'habituellement. Mes mots comme mes gestes étaient plus raffinés.

Je sentais finalement venir en moi l'extase suprême, l’apothéose de nos ébats. Je laissais échapper un long soupir de contentement alors que je sentais mon intérieur se contracter dans une dernière danse de plaisir. Je le sentis également atteindre le septième ciel et soupirer dans un dernier soubresaut de satisfaction. Je l'invitai alors à s'allonger doucement sur moi, le prenant dans mes bras et le cajolant de mes mains.

Je restai ainsi pendant plusieurs minutes, le collant à moi. Nous restâmes là comme deux amants, blottis l'un contre l'autre dans une douce étreinte chaleureuse. Je l'embrassai finalement encore une fois, toujours tremblante après cet échange intime et sincère. Comme il était beau mon demi-dieu… pas seulement physiquement, il dégageait ce quelque chose de charmant, qui me faisait perdre tous mes moyens. Je lui souris timidement, le regardant dans les yeux.

Je ne sais pas pour toi, mais moi je crois que je recommencerai bien ce soir après le dîner… et tu es bien le premier à qui je dis ça. Fu fu fu ! dis-je avant de glousser comme une dinde.  

Je le fixai avec des yeux aimants, et un sourire amusé. Oui… c'était bien la première fois que j'avais envie de refaire l'amour avec quelqu'un. Habituellement ce n'était que des coups d'une fois, mais là c'était différent, là je sentais que, quoiqu'il arrive, j'aurai la satisfaction à laquelle je m'attendais, et que je ne serais jamais déçue avec lui. Et puis il y avait les sentiments que je ressentais pour lui… Je le connaissais peu, mais je sentais que c'était un homme gentil, honnête et soucieux du bien être de ceux qu'il aimait. Il ne m'en fallait pas plus pour lui faire confiance et l'apprécier.

Je profitais encore de nos doux câlins et me frottais doucement contre lui, savourant le parfum de sa sueur. J'étais folle de cette odeur, tout comme de l'étreinte de ses bras, et la vision de ses yeux. Mon ventre se mit soudainement à gargouiller bruyamment. Je le regardais avec embarras, riant nerveusement.

Ahahah ! Hum… En parlant de dîner justement… je crois que j'ai un peu la dalle. Ah ah !
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Mer 1 Juin - 23:50
Entrelacés nos corps s’adonnent librement à leurs sensuelles étreintes, mélangeant nos sueurs et nos odeurs. Elle et moi ne faisons plus qu’un et j’ignore pendant combien de temps j’ai pu la torturer doucement en alternant mes rythmes mais je me souviens que ma peau a frissonné délicieusement quand ses bras sont venus m’entourer. Mon cœur n’a fait qu’un bond aux mots doux susurrés au creux de mon oreille alors que je lui souris tendrement. Je veux lui appartenir à elle et elle seule…

« Mon forgeron… mon beau et doux demi-dieu…

-Hmm~ »

Encore quelques minutes notre torride ballet continue alors que je me mets à accélérer en elle en râlant d’une voix rauque chargée de plaisir et d’excitation. Et finalement, l’extase est entrain de venir pour elle alors que je la sens se resserrer au rythme de mes va et viens en elle. Elle se resserre alors que je me sens gonfler puis finalement c’est l’apothéose pour nous deux, le septième ciel alors que nos cris de plaisir résonnent dans la pièce. A bout de souffle et le corps en sueurs, je la regarde en souriant avant de l’embrasser tendrement sur les lèvres, la respiration hachée  et encore chaude.

Lorsqu’elle m’invite à m’allonger sur elle, je ne me fais pas prier et pose ma tête sur sa poitrine afin d’entendre la musique de son cœur qui bat pendant qu’elle me serre contre et me câline de ses mains. Je ferme les yeux profitant de cet instant câlin et tendresse tout en reprenant petit à petit une respiration normale. L’une de mes mains se dirige vers l’une des siennes et la prend en entrelaçant nos doigts ensemble alors qu’un sourire de bien-être apparaît sur mes lèvres.

Nous restons ainsi quelques minutes collés l’un à l’autre avant que je ne relève la tête pour venir cueillir le baiser qu’elle vient m’offrir et elle tremble encore, signe que notre plaisir a été intense à tous les deux. Je plonge mes yeux azurs dans les siens alors qu’elle me sourit timidement.

« Je ne sais pas pour toi, mais moi je crois que je recommencerai bien ce soir après le dîner… et tu es bien le premier à qui je dis ça. Fu fu fu !

- Tu es aussi la première à qui je vais dire ça mais… -je lui vole un baiser tendre- …moi aussi j’ai envie de recommencer après manger. Recommencer et rester près de toi ~ »

Je repose ma tête et reste encore contre son corps quelques instants, profitant de la moindres de ses caresses ou câlins puis rit doucement en la sentant se frotter doucement contre moi alors que je lui bisoute le cou. Et puis un gargouillis bien vibrant provient de son ventre. Je la regarde et elle rit à la fois nerveuse et gênée. Doucement je l’embrasse alors qu’elle sourit tendrement…

« Ahahah ! Hum… En parlant de dîner justement… je crois que j'ai un peu la dalle. Ah ah !

-Hum ouais, on va descendre. Ils devraient pas tarder à nous appeler et j’espère que mamie est enfin sortie de son trou. »

Doucement je me retire d’elle en gémissant puis me redresse et pose un genou sur le matelas tout en lui tendant une main qu’elle saisit. Je la ramène et la colle contre moi tout l’embrassant avant de la regarder tendrement…

« Mais avant de descendre, je te propose qu’on aille se rafraîchir un peu… »

J’allais de nouveau embrasser Tahiri quand un croassement se fait entendre…


« Tiens, il est encore là ? »
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Jeu 2 Juin - 22:15
Tu es aussi la première à qui je vais dire ça mais… dit-il avant de m'embrasser. …moi aussi j’ai envie de recommencer après manger. Recommencer et rester près de toi ~

Je me mis à rougir et me sentis embarrassée après ces quelques mots. Puis je le fixai avec des yeux aimants, et un sourire amusé. Je profitais encore de nos doux câlins et me frottais doucement contre lui, savourant le parfum de sa sueur quand mon ventre se mit soudainement à gargouiller.

Il m'invita à aller manger, ce qui n'était vraiment pas de refus. Il se releva doucement de moi et me tendit la main. Je la pris doucement et il me tira vers lui pour me coller à lui et m'embrasser. Doucement il décolla ses lèvres des miennes et me regarda avec douceur.

Mais avant de descendre, je te propose qu’on aille se rafraîchir un peu…  me dit-il.
C'est… une bonne idée, dis-je en levant un index.

Il approcha à nouveau son visage pour m'embrasser quand nous entendîmes le croassement d'un corbeau.

Tiens, il est encore là ? s'étonna Valkyon.

Je fulminai de rage et me pencha à la fenêtre, toujours entièrement nue.

Nan mais c'est pas vrai !! Vire de là p'pa ! Laisse-nous un peu d'intimité bordel !!

Me rendant compte que j'étais encore seins (et même sexe) à l'air, je rentrai d'un air gêné et refermai la fenêtre derrière moi.

Oups… Hé hé ! Hum… A… Allons nous laver et nous habiller ! Ahah !

Je n'attendis pas sa réponse et fonçai dans la salle d'eau pour aller me passer un coup d'eau sur le visage et sur le corps. Je me rinçai puis me séchai rapidement, laissant le beau forgeron en faire de même. Beaucoup trop tentée par l'occasion, je lui mettais une main aux fesses, avant d'aller reprendre mes habits. Je me penchai vers eux et reçus à mon tour une tape sur les fesses de sa part. Après tout je m'y attendais, je l'avais provoqué et puis c'est pour ça que je m'étais penchée ainsi.

Hu hu hu ! Coquin !

Je m'habillai rapidement après l'avoir nargué à nouveau en dandinant des fesses, puis quittai la pièce, jetai un œil au dehors, pour voir si le corbeau était toujours là. Il était parti… Soulagée je soupirai et sorti de la chambre, m'adossant au mur en attendant Valkyon.
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Dim 5 Juin - 1:57
Nos ébats terminés, nous restons allongés l’un contre l’autre à nous câliner tendrement, chacun reprenant une respiration normale au fur et à mesure. Je profitais encore une fois de la chaleur et de la douceur de son corps avant de me retirer doucement d’elle en gémissant faiblement. Je ris en entendant et sentant son estomac gargouiller puis me relève doucement en lui tendant une main et en lui disant qu’elle est la première à qui je dis que je veux recommencer à faire l’amour en réponse à sa remarque.

Je lui prends la main et la ramène contre moi avant de l’embrasser puis descelle doucement mes lèvres des siennes en lui proposant de nous rafraîchir avant de descendre manger.

« C'est… une bonne idée » Me dit-elle tout en levant son index.

J’allais de nouveau l’embrasser quand un croassement venant de dehors se fait entendre… j’en avais littéralement oublié la présence de Gar’Haz sous sa forme de corbeau. Et alors que je me mets doucement à mordiller et suçoter l’index que Tahiri avait laissé lever, celle-ci fulmine contre le corbeau. Je recule ma tête à temps quand elle se lève pour aller vers la fenêtre s’en prendre au volatile sombre qui vient de se poser sur le bord et regarder dans la pièce. Je la regarde songeur se pencher à la fenêtre pour chasser son père alors qu’elle est encore entièrement nue…

« Nan mais c'est pas vrai !! Vire de là, p'pa ! Laisse-nous un peu d'intimité bordel !! »

…Et quand elle s’aperçoit qu’elle est encore dans le plus simple appareil alors que le poulet noir croasse en battant des ailes, elle rentre et ferme la fenêtre au nez de son père, déclenchant un four rire chez moi. En attendant, il croasse toujours devant la fenêtre… un peu comme quelqu’un qui râlerait pour qu’on lui ouvre mais au lieu de ça Tahiri se retourne vers moi, ignorant le capharnaüm que fait son père à l’extérieur…

« Oups… Hé hé ! Hum… A… Allons-nous laver et nous habiller ! Ahah !»

Sans attendre ma réponse, elle se dirige vers la salle d’eau pour se passer un coup d’eau froide. Je la talonne et regarde le corbeau en ouvrant légèrement la fenêtre…

« Tonton Gar’Haz c’est pas bien de jouer les voyeurs, je ne vous savais pas aussi pervers~ »

Je ris et referme la fenêtre au corbeau qui croasse puis rejoins Tahiri dans la salle d’eau où elle finit de se rincer le visage puis s’asperge un peu le corps. Je l’imite tandis qu’elle me regarde faire avant de me mettre la main aux fesses, me faisant sourire en coin.

« Hmmm owiiii, tu pourrais recommencer chérie ~ <3 »

Elle passe ensuite devant moi en se dirigeant vers ses vêtements. Déjà la vue est plus que magnifique et tentante mais quand elle se penche pour se saisir de ses habits… je n’aie pas pu m’en empêcher de lui administrer une petite tape sur les fesses alors que je me sèche en riant

« Hu hu hu ! Coquin !

- Et fier de l’être, en particulier si c’est pour toi~ »

Je la regarde dandiner des fesses une fois habiller puis lui donne une seconde tape sur ces dernières avant qu’elle ne disparaisse de la pièce pour aller à la fenêtre vérifier si son poulet noir de père était toujours dans les parages mais visiblement non à en juger par son expression. A mon tour je finis de me sécher puis récupère mes fringues dans la chambre et les enfile en laissant de côté mon cache-œil. J’ajoute un pendentif type croc de loup puis sors de la chambre et rejoins Tahiri qui m’attend adossée au mur dans le couloir.

Je lui administre un baiser dans le cou tout en fermant la porte de la chambre puis lui prends la main en entrelaçant mes doigts aux siens et la regarde amoureusement. On ne se connaît que depuis quelques heures et pourtant nos sentiments sont aussi forts pour l’un que pour l’autre…

« Dis-moi, ma douce… ton père voulait s’instruire en nous regardant ou quoi ? T’es vraiment sûre qu’il a déjà couché ~ ? »

Je commence à longer le couloir avec elle, main dans la main, tout en nous dirigeant vers les escaliers.
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Dim 5 Juin - 17:03
Valkyon m'avait finalement rejoins. Il ne perdit pas de temps pour m'embrasser à nouveau dans le cou, me faisant doucement rire. Il prit doucement ma main dans la sienne me traînant doucement vers les escaliers. Cela va vous paraître stupide, mais nous tenir ainsi la main m’embarrassait beaucoup. Nous avions couché ensemble, nous nous étions embrassés, et même tenus la main l'un de l'autre pendant nos ébats, mais le faire ainsi, hors de la chambre… C'était un peu comme si j'avouais à tout le monde mes sentiments… et je n'étais peut-être pas encore prête pour ça…

Dis-moi, ma douce… ton père voulait s’instruire en nous regardant ou quoi ? T’es vraiment sûre qu’il a déjà couché ~ ? me dit-il, me sortant de mes pensées.
Ben… Pourtant... il a une femme... et je suis bien née... donc il doit bien savoir comment on fait... C'est juste un voyeur à mon avis... ou alors ça l'excite de voir sa fille faire ce genre de chose ? Heu... non... non en fait oublie ça ! Les voies des dieux sont impénétrables après tout ! Comment savoir ce qu'il avait en tête ? Ahahah !

J'avançais à ses côtés, toujours un peu embarrassée. Quand nous arrivâmes au pied de l'escalier, le majordome vint à nous, de sa démarche altière. Je détendis doucement mes doigts et lâcha la main de Valkyon, puis me frotta l'arrière de la tête.

Hey ! Alfred ! Ça gaze mon vieux ?

Il tourna son regard vers moi, ne laissant paraître aucune marque d'agacement sur son visage. Quel professionnalisme ! Il n'allait pas s'emporter, il était tenu de respecter les invités et il ne céderait pas, un vrai majordome avec un flegme imperturbable. Il releva ses lunettes avec sa main gantée, et me répondit calmement.

Ënaël, Madame, mon nom est Ënaël. Je suis venu vous annoncer que le repas est prêt. Si vous voulez bien me suivre…
Ok ok ! Merci, Ënaël !
Oh… Et Monsieur sera sans doute ravi d'apprendre que votre grand-mère c'est enfin décidé à sortir de la bibliothèque pour vous accompagner pendant le repas. Je dois vous remercier d'ailleurs, Madame, vous semblez avoir piqué sa curiosité par votre présence.
Ahahah ! Tant mieux ! Au moins ma venue aura fait des curieux…
« Des » curieux, Madame ?

Je me mis à rire nerveusement et fis comprendre au majordome que ce n'était rien. Il nous conduisit alors à la salle à manger, sans poser d'autres questions. J'étais nerveuse et ne savais pas trop comment aller réagir la grand-mère en question. J'avais encore pleins d'idées farfelues en tête, me faisant déjà toute une histoire rocambolesque.
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Mer 8 Juin - 19:56
Je ne mets que quelques minutes à me sécher et me rhabiller puis je refais rapidement le lit de Tahiri avant de quitter la chambre. Je referme la porte puis glisse un baiser dans le cou de ma jolie elfe demi-déesse avant de lui prendre la main et de lui demander si son père a besoin de s’instruire pour nous avoir maté comme ça…

« Ben… Pourtant... il a une femme... et je suis bien née... donc il doit bien savoir comment on fait... C'est juste un voyeur à mon avis... ou alors ça l'excite de voir sa fille faire ce genre de chose ? Heu... non... non en fait oublie ça ! Les voies des dieux sont impénétrables après tout ! Comment savoir ce qu'il avait en tête ? Ahahah !

-Quel cochon, je te jure. »

Je ris et lui prends la main avant de descendre les escaliers au bas desquels elle me lâche la main avant de s’adresser au majordome pendant que je la rejoins..

« Hey ! Alfred ! Ça gaze mon vieux ? »

Enaël la reprend gentiment et avec courtoisie avant de nous informer que le repas est prêt. Il m’informe aussi que ma grand-mère s’est décidée à sortir de sa bibliothèque et remercie Tahiri en lui disant que sa présence a piqué au vif la curiosité de ma chère mamie. Je souris en lui tapotant doucement le dos pendant que Tahiri laisse fuité un « détail »…

« Ahahah ! Tant mieux ! Au moins ma venue aura fait des curieux…

- « Des » curieux, Madame ? »

Je laisse Tahiri faire comprendre à Enaël que ce n’est rien tout en me dirigeant vers le salon pour la guider et la laisse prendre place avant de que je ne revienne vers notre majordome. Je me penche vers lui et lui glisse à l’oreille…

« On va dire que nos parents divins respectifs se sont pointés aussi … »

Je me redresse et souris en voyant ma grand-mère arriver puis ajoute ….

« …Même si je me doute de savoir qu’elle est la véritable raison de la venue de ma chère maman. Ça doit avoir sans doute un rapport avec nos recherches. »

Enaël sourit pendant que je donne le bras à ma grand-mère qui me regarde en penchant la tête avant de faire mine de me sentir…

« Q-….quoi ? Je pue ?

- Noon ce n’est pas de la puanteur, tu sens autre chose…. Une chose que je n’avais jamais sentie ou vue chez toi auparavant. Je sens comme une odeur de…de …de…*claque des doigts….Rhâââ comment ça s’appelle déjà… ? »

Je hausse un sourcil et regarde Tahiri qui pouffe de rire en voyant le cirque de ma grand-mère….qui…semble avoir trouvé…soudainement son mot. Elle tape des mains et sautille sur place comme une gamine à qui on vient de lui dire qu’elle aura un poney pour son Noël. Je me tape la main contre le visage et secoue un peu la tête…

« Mais ouiiii…comme une odeur de changement. Et ce changement, c’est que tu es amoureux mon petit Valkyky .

- MAMIE NON !!!!! Pas de surnom pourri et encore moins celui-là….

-Tut tut tut ! Tu as des choses à me dire et une demoiselle à me présenter. Mais avant….A TABLE !!!! »

Je traîne des pieds en rougissant et prends place, rouge comme une pivoine à côté de Tahiri pendant que ma grand-mère demande les premiers plats.
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Jeu 9 Juin - 0:13
Guidée par Valkyon, je rejoignis le salon et m'installa à une chaise sans me faire prier. J'observai tout autour de moi, songeant à nouveau que je n'étais pas vraiment à ma place. J'avais toujours connu la misère et les lieux modestes. Ici tout était somptueux, joliment décoré, beau… tout était à l'image de ce jeune homme vers qui mes sentiments n'arrêtaient pas de se tourner.

Je tournai mon regard vers l'entrée du salon où je vis Valkyon entrer, le bras offert à une mzékils d'age mûre qui ne devait autre que sa grand-mère. Elle sembla le renifler et j'ouvris de grand yeux étonnés. Mais qu'est-ce qu'elle faisait ?

Q-….quoi ? Je pue ? s'étonna-t-il.
Noon ce n’est pas de la puanteur, tu sens autre chose… commença la grand-mère. Une chose que je n’avais jamais sentie ou vue chez toi auparavant. Je sens comme une odeur de…de …de…*claque des doigts… Rhâââ comment ça s’appelle déjà… ?

Je pouffais de rire. J'étais persuadée que la mzékils connaissait déjà la réponse et qu'elle faisait chanter son petit-fils. Je la vois taper des mains et sautiller sur place, et j'avais encore plus de mal à me retenir d'éclater de rire.

Mais ouiiii…comme une odeur de changement. Et ce changement, c’est que tu es amoureux mon petit Valkyky .
Valkyky !!! répétais-je en hurlant de rire.

J'étais désolé pour lui, mais il fallait avouer que c'était trop drôle pour ne pas en rire. J'avais les larmes aux yeux et regardais Valkyon d'un air faussement désolé… et me remis à rire de plus bel.

MAMIE NON !!!!! Pas de surnom pourri et encore moins celui-là…. rugit-il comme pour se défendre.
Tut tut tut ! Tu as des choses à me dire et une demoiselle à me présenter. Mais avant… A TABLE !!!! répondit-elle.

Je continuai de rire doucement, désopilée par cette grand-mère avec un caractère si explosif. Alors que les premiers plats arrivaient, j'essuyai mes larmes d'un revers de main juste à temps avant qu'elle ne s'intéresse à moi.

Alors, jeune fille, comment t'appelles-tu et de quelle contrée lointaine viens-tu ? Tu sembles être une elfe… Quelle âge as-tu exactement ? Si ça se trouve elle est aussi vieille que moi… Voilà qui serait fâcheux ! Mais l'amour n'a pas d'âge comme on dit ! Ahaha !
Heu… Ben… ahaha… ahahaha !

Maintenant qu'elle en parlait, c'est vrai… je n'avais pas parlé de mon âge à Valkyon… et je ne connaissais pas non plus le sien. Je me sentis soudain honteuse…

Je… heum… Tahiri Rösenwand ! Ravie d'vous rencontrer ! Et oui je suis une elfe… Et en ce qui concerne mes origines… et bien disons que je viens d'un peu partout… Je… vagabonde ! Ahahah ! Le métier de mercenaire est fait ainsi ! dis-je avec embarras.
Une mercenaire, heiiiiin ? Je vois qu'il ne vous a pas choisis par hasard ! Une guerrière comme femme pour un fils de Ge-Ban, c'est ce qu'on aurait pu attendre ! Ahaha !

Je me mis à rougir et à transpirer à grosses gouttes, gênée par cette remarque. Je ne pouvais pas me cacher mais j'en avais vraiment envie. C'était bien la première fois de ma vie que j'avais ce sentiment aussi puissant d'embarras. Elle avait le don de mettre à l'aise, si je puis dire…
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Mer 15 Juin - 0:45
Vous est-il déjà arrivé de vous retrouver dans une situation tellement embarrassante que vous souhaiteriez devenir une petite souris et disparaître dans un trou pour ne pas avoir à rougir ? Moi oui et ce grâce à ma grand-mère et un surnom pourri… plus sérieusement, je ne sais vraiment pas où me mettre tandis que je vois Tahiri rire de mon sobriquet même si je peux lire dans son regarde que…en fait non…son air désolé n’est pas crédible du tout et complètement faux. En plus, elle a hurlé de rire en répétant mon surnom.

En silence, je me mets à table alors que ma grand-mère commence son interrogatoire auprès de celle vers qui mes sentiments se tournent aussi…

« Alors, jeune fille, comment t'appelles-tu et de quelle contrée lointaine viens-tu ? Tu sembles être une elfe… Quel âge as-tu exactement ? Si ça se trouve elle est aussi vieille que moi… Voilà qui serait fâcheux ! Mais l'amour n'a pas d'âge comme on dit ! Ahaha !

- Heu… Ben… ahaha… ahahaha ! »

Je remercie Enaël qui vient de me servir un peu du plat d’entrée avant de commencer à manger en écoutant…en fait non…j’écoute à moitié l’échange, trop dépité par le fait que ma grand-mère m’ait appelé comme ça et aussi par la réaction de Tahiri. J’aimerais juste disparaître d’ici pour me retrouver ailleurs et éviter de me remémorer en boucle cette scène. D’une voix un peu lointaine alors que je mange mon repas silencieux, la seconde question de ma grand-mère me parvient aux oreilles… ainsi que le ton embarrassé de Tahiri.

«Je… heum… Tahiri Rösenwand ! Ravie d'vous rencontrer ! Et oui je suis une elfe… Et en ce qui concerne mes origines… et bien disons que je viens d'un peu partout… Je… vagabonde ! Ahahah ! Le métier de mercenaire est fait ainsi !

- Une mercenaire, heiiiiin ? Je vois qu'il ne vous a pas choisis par hasard ! Une guerrière comme femme pour un fils de Ge-Ban, c'est ce qu'on aurait pu attendre ! Ahaha ! »

Une femme guerrière mais surtout la fille de la Mort en personne car bien que je suive à moitié la conversation en silence, quelques bribes me parviennent tout de même aux oreilles et s’il y a bien une chose que Tahiri n’a pas mentionné… c’est son affiliation parentale avec le Dieu Gar’Haz qui n’est nul autre que son père divin. Mais j’imagine que leurs relations doivent être plus que tendues pour qu’elle n’en fasse pas mention auprès de ma grand-mère.

Cependant bien que je sois devenu d’humeur aussi massacrante que peut l’être ma chère maman, je prends le temps de sortir très brièvement de mon mutisme pour recadrer certaines choses dans leurs contextes…

« Je l’aie pas choisie, mamie. Tahiri est juste venue à ma boutique faire réparer ses lames et…le reste s’est fait naturellement. Tu parles d’elle comme si j’avais choisi un morceau de viande en boucherie pour le repas du soir. C’est pas une marchandise. » Dis-je d’une voix complètement blasée.

Ma grand-mère me regarde engloutir le reste de mon repas rapidement, alors que je retourne au silence.

Elle me regarde un peu honteuse, se rendant compte que je n’apprécie pas du tout ce petit tour qu’elle m’a joué un peu plus tôt et hésite à me dire quoi que ce soit alors que je me lève en débarrassant ma table…

« Valky…je…je suis désolée. Je ne voulais pas t’embarrasser devant elle et te vexer, mon petit.

-Ouais ben c’est fait…et maintenant, j’ai juste besoin de prendre l’air avant que l'envie d'envoyer tout le monde sur les roses ne me prenne si je reste ici. Veuillez m’excuser… »

Sans un mot de plus, je porte mes couverts à la cuisine puis les lave rapidement avant de sortir par la porte des domestiques et de me rendre dans le jardin. C’est rare que je prenne la mouche aussi facilement mais, très honnêtement, j’aurais préféré que ma grand-mère attende que Tahiri vienne plus d’une fois à la maison pour balancer mon sobriquet plutôt que de le faire dès le premier jour de notre rencontre.

En regardant l’état des roses du jardin et en retirant les pétales qui commencent à se teinter de marron, signe qu’ils se fanent, je me dis que je l’aurais peut-être un peu mieux pris si elle avait un peu attendu mais là…là, non. J’ai l’impression que le coup du surnom plus la réaction de Tahiri…j’ai juste l’impression que ma fierté s’en est pris un sacré coup dans la gueule. Je me demande ce qui a bien pu se passer dans la tête de ma grand-mère pour qu’elle m’ait fait ce coup-là ? En plus, elle sait très bien que je ne supporte pas ce surnom qui a le don de m’énerver plus qu’autre chose. J’ai voulu me contrôler pour garder la face, face à Tahiri mais…non. Je ne peux tout simplement pas.

Lentement mais sûrement, je marche vers la terrasse qui se trouve à l’arrière du bâtiment et m’y assied en levant le nez vers le ciel à présent noir avec ses étoiles qui brillent et sa lune éclairant faiblement le jardin en face de moi de sa lumière pâle. Quelques nuages la couvrent momentanément pour, au final, continuer leur route et la dégager quand je sens une masse chaude contre ma jambe. En tournant la tête, je vois ma mère sous sa forme de louve qui me regarde l’air de dire « Ta grand-mère a fait une bêtise et elle le sait, ne lui en tiens pas rigueur. » puis penche la tête avant de poser une patte avant sur ma cuisse et de la gratter doucement.

« J’aurais préféré qu’elle attende c’est tout…là…j’ai juste l’impression d’être passé pour un bouffon. En plus je suis devenu la risée de Tahiri et ça c’est encore plus vexant, maman. »

Elle pose sa tête sur ma cuisse et me fixe en couinant doucement. Je lui caresse la tête et allais lui répondre quand j’entends la porte de la terrasse s’ouvrir puis se fermer. Et puis des bruits de pas qui se rapprochent de moi et une ombre qui vient s’asseoir à côté de moi…
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Jeu 16 Juin - 11:38
Tout se passa très rapidement après que je fus mise dans l'embarras, Valkyon s'emporta quelque peu, remettant certaines choses au point. Je restai alors silencieuse, préférant manger mon plat en silence. Je ne faisais pas trop attention à ce que je mangeai. Je me rappelai juste que c'était délicieux, sans pouvoir me rappeler ce que c'était, trop absorbée par la discussion pour y faire attention.

Le demi-dieu avait vraiment pris la mouche et avait avalé son repas en deux coups de fourchette avant de débarrasser son couvert. Sa grand-mère essaya de s'excuser mais il ne voulait visiblement rien entendre. Il l'avait très mal pris et le fit clairement savoir. Il s'en alla dans la cuisine y déposer la vaisselle et on ne le vit pas revenir. Je terminai mon repas en silence, essayant d'éviter le regard de la grand-mère mais elle s'adressa à nouveau à moi.

Humm… je suis désolée pour tout ça… Je suis peut-être allé un peu trop loin. J'étais tellement enthousiaste… C'est rare qu'il s'énerve ainsi. Vous devriez aller le voir… J'aurai aimé en apprendre un peu plus à votre sujet mais ce n'est visiblement pas le moment.
Humpf… vous en faites pas. On aura d'autres occasions de se parler… Bon… soupirai-je en me levant de table. C'était bien bon, merci pour le repas, je vais faire un tour dehors.
Il devrait se trouver dehors, si vous le cherchez. Ça lui ressemblerait bien de prendre l'air après s'être énervé. Il a du prendre la sortie des domestiques dans la cuisine.

Je ne répondis pas mais lui fit un geste de la main pour la saluer. Je fis un détour par la cuisine et passai devant les domestiques qui me regardèrent pour la première fois avec intrigue. Je ne prêtais pas attention à eux et me dirigea vers la porte au fond de la pièce. Je l'ouvris… et tomba sur un placard à balais. Je restais alors comme une conne devant les balais, les seaux et tous les autres outils de ménage face à moi. Je sentis comme un moment de solitude s'emparer de moi.

C'est alors que la cuistot se planta derrière moi, une elfin un peu rondouillarde et me tapota l'épaule pour attirer mon attention.

Vous cherchez quelque chose ? me demanda-t-elle d'un air consterné.
Ah… hahaha ! Je… je cherchais juste la sortie, pour aller dehors… dis-je embarrassée.
A mon avis vous irez pas bien loin dans un placard à balais… dit-elle.

Je restais extrêmement embarrassée face à elle et me gratta la tête avant qu'elle ne me montre une autre porte, à l'autre bout de la pièce.

La sortie c'est par là… soupira-t-elle.
Oh ! Merci bien ! dis-je en accompagnant mes paroles d'un signe de main avant de me diriger vers la porte.

J'empruntai enfin la sortie et gagnai le dehors, cherchant le forgeron des yeux. Je le trouvai un peu plus loin, accompagné de la louve blanche que j'avais vu précédemment : l'incarnation de Ge-Ban. Je marchai alors lentement et m'assis finalement à côté de lui.

Laisser son invitée, seule à table, quel manque de courtoisie, franchement… dis-je d'un ton las. Mais bon… je l'ai un peu cherché en même temps. Ça m'apprendra à rire de mon hôte…

Je soupirai et regardais en l'air, fixant la lune. La vue était magnifique, et pour une fois je pouvais en profiter pleinement, sobre comme je l'étais. J'aurai bien bu un verre ou deux d'ailleurs, mais je n'en avais pas eut l'occasion. Je tournai finalement mon regard vers Valkyon, d'un air nonchalant.

Sacré coup bas qu'elle a fait quand même… sortir un sobriquet aussi embarrassant dès le premier soir… Elle aurait au moins pu attendre que se soit sérieux… les grands-mères… j'te jure… soupirai-je. J'me demande ce qui est le pire… avoir un père qui sait pas voler quand il prend la forme d'un corbeau ou une grand-mère qui sort un sobriquet pourri comme ça. Dans les deux cas c'est la honte pour nous…

Je restai un moment silencieuse, puis je repensais à la vue de mon père sous forme de corbeau qui s'était viandé à deux reprises. Je fis une drôle de grimace, essayant de me contenir avant de me mettre à pouffer de rire.

N'empêche quand j'y repense, quel con ! Fu fu fu ! Comment il s'est viandé… Ahahah !
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Lun 20 Juin - 14:17
Je sais … ce n’est pas très classe de ma part d’avoir quitté aussi soudainement la table mais, je n’avais pas trop le choix. C’était soit ça, soit m’avoir durant tout le repas en train de faire la gueule et m’entendre m’énerver voire devenir carrément froid et désagréable avec mes hôtes. Alors j’avais préféré leur éviter ma mauvaise compagnie en engloutissant rapidement mon repas puis en prenant congé d’elles, le tout en m’excusant poliment. Et pour ce faire, j’avais préféré également aller dehors prendre l’air et tenter de me calmer avant toute explosion… car si je tiens la verve de ma grand-mère et mon père, mes colères, elles, je les tiens essentiellement de ma mère et peuvent être semblable à l’explosion d’un volcan trop longtemps endormi et qui se réveille sans crier gare.

Sous la lumière blafarde de la lune, j’avais commencé par enlever les pétales de ces rosiers que j’aime tant avant de faire le tour d’un pas lent pour rejoindre la terrasse à l’arrière du manoir. Ce dernier donne sur le versant arrière de notre immense jardin et tout au fond se trouve quelques arbres fruitiers, quelques plants de groseilles, fraises et framboise ainsi qu’un potager dont ma grand-mère s’occupe elle-même… quand elle n’est pas enfermée dans la bibliothèque au sous-sol.

Je me suis assis sur le rebord de la terrasse, ma mère sous sa forme de louve couchée à côté de moi. Elle me faisait comprendre que même si elle comprenait ma réaction, j’avais peut-être été un peu loin dans mes actes…en fait, elle ne prenait jamais vraiment parti pour l’un ou l’autre : pour elle c’est du 50/50 dans cette histoire. Ma grand-mère aurait dû patienter avant de se permettre de m’appeler comme ça devant celle que j’aime et moi…moi je n’aurais pas dû m’emporter ainsi. Mais, quelque part, elle devait se douter qu’en ayant de son caractère à elle, ma réaction avait été plus forte que moi.

C’est alors que j’entends des pas venant de derrière moi puis du mouvement à côté et une voix familière…

« Laisser son invitée, seule à table, quel manque de courtoisie, franchement… Mais bon… je l'ai un peu cherché en même temps. Ça m'apprendra à rire de mon hôte… »

Son ton est las mais je ne peux pas nier que j’aurais souhaité qu’elle prenne un peu ma défense sur ce coup-là…ou qu’elle fasse comprendre à ma grand-mère que ça pouvait être vexant pour moi.

« Je suis désolé…mais dans l’état d’esprit où je me trouvais, je vous aurais été d’une très mauvaise compagnie. Alors j’ai préféré éviter les tensions et des railleries supplémentaires en allant m’aérer. Je tiens mes colères de ma mère et elle seule sait si elles peuvent vraiment être très mauvaises. Je ….je ne voulais pas que tu me voies comme ça, Tahiri…pas dès le premier jour. »

Je l’entends soupirer puis elle lève la tête vers le ciel pour admirer la lune et sa lumière blafarde tandis que les étoiles brillent tels des diamants qui sont là pour nous narguer alors qu’on sait qu’on ne peut pas les toucher ni se les approprier. La nuit est claire, signe qu’il fera sans doute beau demain. Je regarde les constellations quand je sens le regard nonchalant de Tahiri sur moi.

« Sacré coup bas qu'elle a fait quand même… sortir un sobriquet aussi embarrassant dès le premier soir… Elle aurait au moins pu attendre que ce soit sérieux… les grands-mères… j'te jure… »

Alors qu’elle soupire, je suis plutôt heureux d’apprendre qu’elle partage mon point de vue sur le fait que ma grand-mère aurait dû attendre que notre relation soit un peu plus ancrée avant de se permettre de m’appeler par ce sobriquet devant celle vers qui vont mes sentiments. Doucement j’approche ma main de la sienne et la lui prends avant d’en caresser le dos du pouce tandis que sa voix résonne de nouveau dans l’air frais du soir.

« J'me demande ce qui est le pire… avoir un père qui sait pas voler quand il prend la forme d'un corbeau ou une grand-mère qui sort un sobriquet pourri comme ça. Dans les deux cas c'est la honte pour nous… »

Un sourire s’étire sur mes lèvres quand je repense à la façon lamentable dont Gar’Haz sous sa forme de corbeau s’est rétamé. Je pense que la plus mémorable, c’est quand même celle où il s’est bouffé la branche en plein vol alors que Tahiri venait de le rembarrer. Je tente, tant bien que mal, de réprimer un fou rire naissant juste à la vision de cette scène alors que mon elfe, elle, pouffe de rire…

« N'empêche quand j'y repense, quel con ! Fu fu fu ! Comment il s'est viandé… Ahahah !

-Surtout celle où il s’est bouffé la branche en plein vol après que tu l’aie rembarré…ah ah ah ! »

Cette fois-ci j’éclate de rire alors que ma colère est déjà loin derrière moi. Je peux jamais être en colère bien longtemps après ma grand-mère, juste le temps de lui faire comprendre que ce qu’elle m’a dit ou fait me déplaît énormément. Mais…à l’instar de d’autres personnes ou même de mon grand-père qui m’a pris mon père, je ne peux jamais lui en vouloir. Je me lève et invite Tahiri à me suivre en gardant sa main dans la mienne.

Lentement, je l’entraîne dans les allées de rosiers jusqu’aux arbres fruitiers qu’a fait pousser ma grand-mère dans son jardin. Je tends un bras et cueille une pomme que j’essuie avant de la tendre à ma douce demi-déesse puis j’en prends une pour moi et croque dedans, en laissant le jus aux notes légèrement acidulées couler dans ma gorge.

« Mamie préfère avoir ses propres fruits et légumes dans son jardin pour sa cuisine plutôt que de les acheter au marché. Elle a eu une mésaventure avec l’un d’eux et, depuis, elle préfère tout faire pousser elle-même. Elle dit qu’au moins, elle sait d’où ça vient et que ce sera en bon état. En fait, ce marchand lui avait vendu pour deux kilos de pommes pour un prix faramineux mais la majeure partie était soit pourries avec des vers à l’intérieur, soit marquées parce qu’il n’en prenait pas soin. Je peux te dire que le lendemain, elle est revenue lui faire un scandale en le traitant de d’escroc et de charlatan…et elle a demandé à être remboursée des fruits pourris et abîmés. »

Je l'entraîne ensuite vers un petit lopin de terre où poussent des plantes médicinales et d'autres propres à faire des philtres, des poisons ou des produits tels que le savon ou le shampoing. Le petit terrain est scindé en deux : sur une moitié poussent diverses plantes aux vertus médicinales ou cosmétiques, l'autre est vide mais régulièrement rafraîchie.

"C'est là qu'on fait pousser toutes nos plantes destinées aux baumes ou décoctions médicinales, cosmétiques et celles qui nous servent à élaborer certains poisons et autre drogues. Elle réserve la moitié de terrain vide à toutes les plantes rares qu'on pourra trouver...parce que chez un apothicaire, ces plantes rares valent une fortune et les quantités de ventes sont très faibles. Mamie fait des recherches dessus afin d'établir une carte de leurs emplacements...parmi ces plantes très rares devraient se trouver celle qui cause le mal de mon père provoqué par mon grand-père et celle qui nous servira à élaborer l'antidote. Quand nous aurons trouvés toutes ces plantes rares, nous en prendrons les graines et les feront pousser ici afin d'avoir toujours la plante nécessaire à portée de main."

Je la regarde, son visage et ses beaux verts éclairés par la lumière pâle de la lune, puis souris avant de l'embrasser doucement sur les lèvres.

"Il viendra sans doute un jour où je devrais quitter Hytraz pour me lancer à la recherche de ces plantes rares dont certaines ont été créées par les Dieux eux-même..."
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Mer 22 Juin - 18:12
Valkyon s'était mis à rire. J'avais réussi à lui faire passer sa mauvaise humeur avec mon air de rien, comme ça, sans forcer les choses. Je pris la main qu'il me tendit après s'être levé et il m'entraîna au travers d'allées de rosiers. Je les regardais un moment, profitant de notre marche alors qu'il me tenait la main. J'étais toujours aussi embarrassée par ce fait mais je m'en accommodai. Nous allâmes jusqu'à des arbres fruitiers et il y cueillit une pomme pour me l'offrir. Je l'acceptai volontiers et croqua dans le fruit, toujours avec ma nonchalance habituelle. Elle était délicieuse, savoureuse, juste ce qu'il fallait d'acidité et de sucré à ce fruit que j'appréciais particulièrement.

Je l'écoutais alors parler du fait que sa grand-mère préférait avoir ses propres fruits, afin d'éviter la mauvaise surprise de tomber sur des fruits pourris comme ce fut le cas visiblement. En écoutant son histoire, je levai un sourcil et m'exclamai alors.

Hé beh… y en a qui manquent vraiment pas de culot… Comment j'lui aurai botté l'cul moi…

Il m'emmena finalement à un petit lopin de terre où poussaient toutes sortes de plantes. Je ne voyais pas trop ce qu'elles avaient de spécial ces plantes, mais Valkyon m'expliqua très vite la chose.

C'est là qu'on fait pousser toutes nos plantes destinées aux baumes ou décoctions médicinales, cosmétiques et celles qui nous servent à élaborer certains poisons et autre drogues. Elle réserve la moitié de terrain vide à toutes les plantes rares qu'on pourra trouver...parce que chez un apothicaire, ces plantes rares valent une fortune et les quantités de ventes sont très faibles. Mamie fait des recherches dessus afin d'établir une carte de leurs emplacements...parmi ces plantes très rares devraient se trouver celle qui cause le mal de mon père provoqué par mon grand-père et celle qui nous servira à élaborer l'antidote. Quand nous aurons trouvés toutes ces plantes rares, nous en prendrons les graines et les feront pousser ici afin d'avoir toujours la plante nécessaire à portée de main.
Hum… je vois… répondis-je légèrement pensive. Des plantes rares…

Il me regarda, sourit, puis m'embrassa sans crier gare. Je restai un moment les yeux écarquillés, dans une expression de semi-surprise idiote.

Il viendra sans doute un jour où je devrais quitter Hytraz pour me lancer à la recherche de ces plantes rares dont certaines ont été créées par les Dieux eux-même...

Je le regardai à mon tour, toujours pensive. Il cherchait des plantes, et cela devrait le faire voyager à travers le monde. Quant à moi je parcourais déjà Arcaëlle de long en large… Je pourrais profiter de mes pérégrinations pour chercher une plante capable de soigner le mal qui habitait son père. Je me fis la réflexion et en parlai finalement de vive voix.

Tu sais… Y a un moment où je devrais repartir d'ici… Pas avant que tu ais fini de forger ma lame bien sûr… Mais… Il me reste encore tellement d'affaires à régler, des voyages à faire… J'y connais pas grand-chose en plante… mais… si je tombe sur une plante rare… j'essayerai de t'en ramener. Et puis… Enfin ce que je veux dire c'est que je te filerai sûrement un coup de main pour trouver un remède pour ton père… Et va pas t'imaginer des choses, d'accord ? C'est juste que j'me sens redevable envers toi… Me forger une lame pour pas un rond et m'accueillir chez toi… J'te dois au moins ça. Et puis j'promets de repasser en tout cas… Enfin… on a encore le temps avant que je reparte.

Oui… c'était définitivement une bonne idée. Je faisais mine de lui être redevable, de faire ça juste pour lui rendre la monnaie de sa pièce, mais en vérité c'était surtout par gentillesse pour lui. J'avais envie de l'aider, de sauver son père, parce que je l'aimai beaucoup. Mais je ne pouvais pas l'avouer aussi ouvertement, ce n'était pas mon genre. Toujours à renier mes sentiments, toujours à jouer les indifférentes, mais c'était bien difficile avec Valkyon… difficile de cacher des sentiments quand ils sont aussi forts.
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Jeu 30 Juin - 22:45
Parfois, il suffit juste un peu de parler pour atténuer une situation et dans le cadre de la mienne, c’était Tahiri qui était venue me rejoindre sur la terrasse. Au début, elle m’a reproché d’une voix lasse le fait de l’avoir abandonnée à table avec ma grand-mère mais…disons que dans l’état émotionnel dans lequel je me trouvais à ce moment-là, je n’aurais pas été de très bonne compagnie. Pour être franc, si j’étais resté à table, je pense que j’aurais passé le reste du repas à balancer des remarques acerbes et mauvaises comme celle que j’ai dite à ma grand-mère juste avant de partir…alors,  j’ai préféré minimiser les risques en en restant là et en allant prendre l’air.

Mais bon, sa remontrance, justifiée je le reconnais, passée, Tahiri s’excuse à son tour en me disant qu’elle n’aurait pas dû rire du surnom. Puis elle en vient à ma grand-mère et me rejoins sur le fait que cette dernière aurait dû attendre qu’elle revienne plus d’une fois avant de se permettre ce genre de fantaisie en sa présence…parce que là…elle m’a juste embarrassé et vexé même si j’imagine que ce n’était pas volontaire de sa part. Elle a juste trop d’enthousiasme à revendre…

Puis Tahiri en vient à parler de son père et de sa chute dans la chambre me faisant rire un peu avant que je ne prenne sa main pour la mener vers le coin de notre immense jardin où ma grand-mère cultive ses propres plantes, fleurs, fruits et légumes tout en lui expliquant la mésaventure qui l’a poussée à en arriver là. Pour faire bref, elle avait été un jour sur le marché et avait pris deux kilos de pommes pour une recette que le vendeur lui avait fait payer une somme astronomique… sans compter le fait que la majeure partie des fruits étaient soit pourris, soit salement marqué. Preuves que le vendeur ne prenait absolument pas soin de sa marchandise. Ma grand-mère était revenue le lendemain en demandant le remboursement de tous les fruits pourris et abîmés.

« Hé beh… y en a qui manquent vraiment pas de culot… Comment j'lui aurai botté l'cul moi…

-Tu as des escrocs partout malheureusement. »

Je lui montre ensuite le coin que Mamie réserve pour les plantes rares et les médicinales et lui explique que nous sommes à la recherche de celle qui pourra servir à fabriquer l’antidote relative au poison que mon grand-père a fait ingurgiter à mon père pour pouvoir le manipuler à sa guise et l’intégrer à son culte complètement débile. Elle semble pensive  à ces plantes rares puis je l’embrasse le plus naturellement du monde alors qu’elle me regarde avec des yeux écarquillés avant que je ne lui dise qu’il viendra sans doute un jour où je devrais partir à la recherche de ces plantes.

« Tu sais… Y a un moment où je devrais repartir d'ici… Pas avant que tu ais fini de forger ma lame bien sûr… Mais… Il me reste encore tellement d'affaires à régler, des voyages à faire… J'y connais pas grand-chose en plante… mais… si je tombe sur une plante rare… j'essayerai de t'en ramener. Et puis… Enfin ce que je veux dire c'est que je te filerai sûrement un coup de main pour trouver un remède pour ton père… Et va pas t'imaginer des choses, d'accord ? C'est juste que j'me sens redevable envers toi… Me forger une lame pour pas un rond et m'accueillir chez toi… J'te dois au moins ça. Et puis j'promets de repasser en tout cas… Enfin… on a encore le temps avant que je reparte.

-Juste parce que tu m’es redevable, hein ? »

Je souris doucement en levant le nez vers le ciel…Redevable…dans le fond, je pense que c’est bien plus que ça mais je me garde de lui en faire la remarque puis je baisse les yeux à nouveau vers elle.

« Si on se rentrait, t’en dis quoi ? »

Ça peut paraître égoïste mais je n’avais pas envie de penser à un éventuel départ de Tahiri…pas avec les sentiments forts que je ressens pour elle et je veux passer le plus de temps avec elle possible. Je lâche doucement sa main et retourne lentement vers la terrasse de laquelle ma mère n’a pas bougé d’un pouce. Je me dirige vers les allées de roses, en jetant un regard en coin pour m’assurer que mon elfe me suive puis l’attends dans l’une d’entre elle en regardant avec attention chacune des roses blanches qui s’y trouvent…

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Mer 6 Juil - 16:49
Juste parce que tu m’es redevable, hein ? me dit-il avec un léger sourire aux lèvres avant de tourner son regard vers les cieux.
Hum… laissai-je échapper en hochant de la tête.

Évidemment, c'était bien plus que cela. Je m'étais si rapidement attachée à cet homme que ça en devenait déconcertant pour moi.

Si on se rentrait, t’en dis quoi ? me demanda-t-il.
C'est pas une mauvaise idée. J'te suis mon beau.

Je le laissai ouvrir la marche, et le rejoignit au milieu d'une allée de rosiers aux fleurs blanches sur lesquelles la lumière de l'astre lunaire se reflétait avec une lueur presque hypnotique. Elles avaient la même teinte que les cheveux de mon beau mzékils et il me sembla alors qu'il ne faisait plus qu'un avec la beauté de ce paysage onirique. Je restai un moment silencieuse à l'observer, me demandant si je n'étais pas en train de rêver. Est-ce que tout cela n'était-il qu'un rêve ? Prendrait-il fin quand je déciderai de me réveiller ? La réalité finirait bien par me faire retomber les deux pieds sur terre et je serais bien obligée de repartir.

J'avais bien envie d'emmener Valkyon avec moi dans mes pérégrinations, mais ça n'aurait pas été correct… Il avait son métier de forgeron, une famille ici dont il devait prendre soin… Ça aurait été comme arracher une de ses belles roses de la branche où elle se trouvait. Je n'en avais pas le droit… La seule solution qu'il me restait était de partir une fois que j'aurai ma nouvelle lame et de revenir une fois que j'aurai assez voyagé à travers Arcaëlle pour me faire oublier… Mais pas trop histoire que ce ne soit pas mon forgeron qui m'oublie…

Jolies fleurs… J'aime beaucoup les roses aussi… Il paraît que mon nom de famille signifie plus ou moins « Rose des vents », dis-je avec une certaine fierté. Enfin… Tu m'as proposé de rentrer, alors rentrons.

Je l'observais une dernière fois entouré de toutes ces belles roses qui brillaient à la lueur de la lune et fit chemin vers le manoir… avant de lamentablement me rétamer parterre, butant sur une petite pierre qui traînait là. J'entendis à ce moment là un corbeau croasser, semblant se moquer de ma chute. J'aurai parié mon épée que c'était mon père qui était en train de se moquer de moi, sûrement pour se venger de la fois où je m'étais moqué de lui. Je jurai et insultai copieusement le corbeau en me relevant péniblement, les jambes et les bras horriblement courbaturés.

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