L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Mar 3 Mai - 14:18
Hytraz, merveilleuse capitale des Citées Blanches, ses rues propres, ses auberges accueillantes, ses académies, ses nombreux temples, son palais magnifique où résidait la reine Mélinda… et ses jolies filles. Ah ! Quel pied ! Y en a tellement ici… Hein ? Qui je suis ? Oh… Je suis Tahiri Rösenwand, une elfe vagabonde et mercenaire par dessus le marché. Et vous savez quoi ? Le plus beau c'est qu'en plus je suis la fille de Gar'Haz… et ouais… c'est pas facile tous les jours d'être la fille d'un dieu, en particulier celui du Royaume des Morts. Mais j'ai appris durant ma longue vie d'elfe a faire avec. Mes passions ? Boire de l'alcool jusqu'à en être saoule, jouer à des jeux d'argent, et bien sûr les jolies filles et les beaux mecs. J'adore profiter de la vie quoi !

Me voici donc à Hytraz, on m'avait dit que les plus belles femmes d'Arcaëlle se trouvaient ici, et franchement c'était plutôt le cas. A mon arrivée j'avais apprécié la richesse et la grandeur de la citée. C'était également appréciable de voir à quel point cette citée était resplendissante et rayonnante de vie. La Reine Mélinda avait vraiment fait du joli travail depuis toutes ces années. Je me demandai quelle genre de femme cela pouvait être. Bah ! Une roturière comme moi qui traîne de ville en ville ne serait certainement pas digne de se présenter devant elle, quoique l'on m'avait affirmé qu'elle était resté tout à fait modeste. Au fond je m'en souciais peu et préférait encore la compagnie de petites gens sans histoire.

Je me promenais tranquillement au travers des rues de la Citée Blanche, achetant divers choses, parfois totalement inutiles mais au combien tentantes : un bracelet par-ci, une sucrerie par là, une bouteille d'hydromel, j'avais même acheté un petit portrait de la Reine Mélinda auprès d'un artiste peintre. En réalité elle était plutôt jolie cette reine.

Je continuai mon petit tour de la citée, profitant du temps agréable et de la bonne ambiance environnante. Je mordis dans une délicieuse pâtisserie que je venais d'acheter quand je fus soudainement attirée par le son du métal frappant le métal. L'odeur du feu et de l'acier brûlant m'attira jusqu'à une forge. J'entrai prestement à l'intérieur et pus alors observer les diverses armes et armures, exposées sur les murs, les étagères, les présentoirs ou les mannequins. C'était tant de moyens potentiels pour me faire perdre la raison et laisser ma partie divine prendre le dessus. Mais pourquoi étais-je entré dans cette armurerie ? C'était bien trop dangereux… Ma curiosité maladive sans doute…

J'allai repartir quand je vis au fond de la pièce, près de la forge où brûlait un feu ardent, un jeune homme battre le métal. Il avait semblait-il les cheveux incroyablement blancs pour une personne si jeune, et à mon grand étonnement -même si cela était compréhensible vu la chaleur qu'il faisait près d'une forge- il était torse nu. Je ne manquai pas de relever ce détail, me faisant la réflexion à moi-même : « Oh oh ! Mignon le gamin ! » oubliant pour le coup mes envies de sortir d'ici et la raison même pour laquelle j'étais entrée ici.
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Mer 4 Mai - 3:34
Je me suis levé de très bonne heure, à peu près comme tous les matins quand je vais travailler à ma forge, mais je dois avouer que ce réveil-ci est plutôt des plus difficiles. A vrai dire, j'ai vraiment très mal dormi la nuit dernière et je suis très inquiet pour ma grand-mère. Je sais très bien qu'on a convenu ensemble de trouver la plante qui pourrait contrecarrer la drogue qu'a fait ingurgiter mon grand-père à mon père pour faire de lui un pantin sans aucune émotion mais je refuse que ce soit au détriment de sa santé.

Comme à mon habitude, j'ai commencé par ouvrir le rideau de ma fenêtre pour laisser ma chambre s'aérer puis je suis allé me prendre un bain dont j'ai chauffé l'eau à l'aide de mon fluide Mez et dans lequel j'ai pris le temps de vraiment me réveiller avant d'en sortir en étirant mes ailes sombres. Je me suis ensuite habillé, en n'oubliant pas mon cache-oeil puis je suis descendu manger l'assiette de fruits ainsi que les tartines de miel que m'a préparé Yuëra. Elle m'a servi un bol de lait chaud avec tout ça mais je pouvais lire de l'inquiétude sur son visage. Je n'ai pas besoin de lui demander de quoi il en retourne puisque je le sais déjà...

-J'irais lui parler, ne t'en fais pas ...mais veille à ce qu'elle mange un peu, s'il te plaît.

-Oui, Monsieur.

Je me suis contenté de hocher de la tête avant de finir mon petit-déjeuner et de débarrasser la table puis je suis sorti du manoir. En route pour ma forge qui me sert aussi de boutique, j'observe le ballet des commerçants qui ouvrent leurs boutiques ou des marchands qui dressent leurs étals sur la place où se déroule le marché. J'en salue quelques uns d'un signe de tête qui me disent bonjour et sourit en coin aux quelques fleurs de la nuit qui terminent seulement de travailler avant d'attraper une pomme que me balance un maraîcher avec qui je m'entends bien. Les talons plats de mes bottent claquent sur les pavés alors que je mords dans le fruit tout en me rapprochant de ma boutique dont j'ouvre la porte une fois devant.

J'entre dans ce que j'appelle mon sanctuaire et fais un brin de ménage tout en finissant ma pomme puis lustre un peu les armes et armures présentes sur l'espace de vente et les mannequins dont j'agrémente certains avec quelques bijoux de mon cru. Je fais les comptes de ma caisse pour m'assurer que rien ne manque ou n'aie été volé avant de passer dans la forge pour créer de nouvelles pièces ainsi qu'une commande à exécuter. J'attache d'abord mon tablier avant d'utiliser mon fluide pour allumer le feu et rempli ma grande bassine de ce qu'il faut d'eau puis commence à m'atteler à la commande.

Pour ce qui est de la porte d'entrée, je la laisse toujours ouverte pour les clients et aussi parce que de ma forge, il n'est pas bien difficile pour moi de surveiller ceux qui entrent dans ma boutique et seraient intéressés par un objet. Pour les besoins de ma tâche, j'ai enlevé mon cache-oeil que j'ai soigneusement rangé dans la poche de mon pantalon et j'ai un peu attaché mes longs cheveux blancs afin de ne pas être gêné dans mon travail. Je ne vois pas le temps passer et bientôt, j'entends la foule qui fourmille au-dehors et les marchands qui vantent les mérites de leurs produits et articles. Je reconnais même la voix du charlatan qui cherche encore à vendre sa supercherie : un élixir qui guérirait soit disant les problèmes de lourdeurs des jambes et les douleurs d'articulation...hmpf! Cet idiot me fait bien sourire car, pour avoir senti, à l'occasion, son "élixir", je peux vous certifier qu'il ne s'agit que d'un mélange d'eau,de jus de raisin et de jus de pomme.

*Quel bonimenteur!!!! Mais j'imagine qu'il trouvera quelques crédules à délester de leurs pièces d'or.*

Avec le martèlement de mon maillet sur la lame chaude, je n'ai pas entendu les bruits de pas sur le sol de ma boutique mais j'ai perçu, du coin de l'oeil, comme du mouvement et, surtout, j'ai senti une aura...une aura divine comme la mienne. La lame était forgée et prête, je la passe encore peu à l'eau froide avant de la laisser reposer sur mon plan de travail que je quitte après avoir posé mon maillet non loin. Je me rend dans la boutique, ma cicatrice à mon oeil droit visible, et jette un oeil...sur une visiteuse : une elfe...mais surtout une demi-déesse, elle aussi. La peau hâlée, elle a des yeux verts et une chevelure de même couleur qui font bien ressortir son teint...

*Hmm plutôt mignonne.*

Je m'accoude au comptoir et l'observe avant de me redresser un peu en souriant.

"Bonjour, mademoiselle et bienvenue dans mon armurerie et bijouterie. Est-ce que je peux vous aider en quoi que ce soit?"

Bon ok, j'ai l'impression que la vue de mon torse dénudé et perlant de sueur ne la laisse pas indifférente alors que je l'observe de mes prunelles bleues perçantes. Je me demande juste si c'est une soeur ou une cousine... et surtout si elle va cramer que j'ai une aura divine tout comme la sienne.
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Ven 6 Mai - 17:06
Le jeune forgeron vint me saluer et me demander ce que je venais faire ici. C'est à ce moment là que je repris mes esprits et que je me dis : « Merde… c'est vrai ! Qu'est-ce que je suis venue faire ici, moi ? » Je cherchai alors une excuse, quelque chose à raconter pour ne pas passer pour une illuminée qui venait de se rendre compte qu'elle n'avait rien à faire ici. A vrai dire seule la curiosité m'avait fait venir ici… mais… je sentais qu'il y avait également d'autres forces à l’œuvre. C'est en l'observant et en cherchant une réponse que je compris : un demi-dieu… J'avais un demi-dieu face à moi, je pouvais le ressentir, ma moitié divine s'excitant un peu trop à mon goût.

Heu… oh ! Ahah ! Je… j'observai vos travaux avec intérêt. J'étais curieuse de savoir ce que vous faisiez ici, dis-je mal à l'aise mais au moins c'était honnête. Je… hum… Je suis une épéiste plutôt douée dans mon genre, les épées c'est mon truc quoi.

« Ah bravo… tu pouvais pas dire plus de stupidité en si peu de temps ! BRAVO !! Mais qu'elle débile ! » me dis-je à moi-même. C'est vrai que je manquai là cruellement de répartie, moi qui habituellement était du genre à parler sans la moindre difficulté. Peut-être était-ce le fait de me retrouver face à une autre demi-divinité ? Il fallait que je réfléchisse vite et bien, que je trouve autre chose de plus intelligent à dire.

Y a plutôt de jolis ouvrages ici ! Vous avez l'air plutôt doué ! Oh oh oh ! Je me disais que vous seriez bien placé pour reforger mon sabre, j'ai l'impression que vous êtes assez doué pour vous en occuper et il commence à être un peu usé. Vous voulez y jeter un œil ?

« Bon ça va… c'est totalement pertinent. Bien joué Tahiri ! » me dis-je tout en décrochant mon sabre de ma ceinture, toujours rengainé dans son fourreau et le posa sur le comptoir devant le demi-dieu forgeron. Un demi-dieu forgeron… l'idée même me fit décrocher un léger sourire. Sûrement un fils d'une divinité guerrière, comme Ge-Ban. Ou alors était-ce un fils de Thaä, dieu de création, la forge étant une forme de création, ça aurait pu marcher. Qu'en savais-je ?

Oh heu… Au fait je m'appelle Tahiri, femme à tout faire, c'est comme mercenaire mais en plus polyvalent quoi. Enchantée, heu… c'est quoi votre nom ? demandai-je finalement en lui tendant la main.
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Ven 13 Mai - 1:55
Je l’observe regarde les armes, armures et bijoux que j’ai créé et forgé de mes mains, silencieux, ne voulant pas la perturber. En réalité, j’en profitais pour la regarder, elle, sous toutes les coutures et la détailler des pieds à la tête. Alors qu’elle avait franchi la porte d’entrée de ma boutique, j’avais senti qu’elle n’est pas comme les autres clientes que j’avais accueillies jusque-là, elle est … disons différente. Je ne saurais pas vous dire quoi…peut-être est-ce cette aura qui émane d’elle, cette particularité qui excite, inconsciemment, mon côté demi-divin.

« Bonjour mademoiselle et bienvenue dans mon armurerie-bijouterie, puis-je vous aider en quoi que ce soit ? »

Elle sort de ses pensées et semble chercher trouver une raison pour justifier sa présence dans ma boutique. Visiblement, la chose première qui l’a attirée ici n’est pas mes armes ou mes bijoux mais plutôt ma personne. En y repensant, il est vrai que ma mère m’a expliqué que lorsque deux enfants divins se retrouvent sur un même lieu vont être indéniablement attirés l’un vers l’autre comme deux aimants et ce quelle que soient les divinités qui sont leurs parents. Alors si ne sont pas mes créations qui l’ont attirée, ça ne peut être que moi indirectement…

- Heu… oh ! Ahah ! Je… j'observai vos travaux avec intérêt. J'étais curieuse de savoir ce que vous faisiez ici. Je… hum… Je suis une épéiste plutôt douée dans mon genre, les épées c'est mon truc quoi.

Hum elle est mal à l’aise, ce qui confirme bien que ce n’est pas un achat qui l’a attirée ici… Je souris et hausse un sourcil en entendant cette dernière me dire qu’elle est une épéiste plutôt douée. Elle ne sait pas ce qu’elle vient de réveiller chez moi…

- Oh vraiment ? Vous êtes douée à l’épée ?

Elle regarde encore un peu mes créations avant de se tourner de nouveau vers moi  pour me complimenter sur mon travail…

- Y a plutôt de jolis ouvrages ici ! Vous avez l'air plutôt doué ! Oh oh oh ! Je me disais que vous seriez bien placé pour reforger mon sabre, j'ai l'impression que vous êtes assez doué pour vous en occuper et il commence à être un peu usé. Vous voulez y jeter un œil ?

- Mais bien entendu, mademoiselle et je vous remercie pour votre compliment sur mon travail. J’aime ce que je fais, c’est une passion chez moi.

Finalement, elle me tend la main et se présente…

- Oh heu… Au fait je m'appelle Tahiri, femme à tout faire, c'est comme mercenaire mais en plus polyvalent quoi. Enchantée, heu… c'est quoi votre nom ?

- Je m’appelle Valkyon  et je suis forgeron mais … - dis-je en lui prenant la main et en déposant un baiser sur le dos de cette dernière avant de la relâcher avec un sourire en prenant une épée dont la lame est impeccable sans pour autant être tranchante.

Je me dirige vers le fond de ma forge et ouvre la porte sur une petite cour faite de sable et de terre couleur ocre. C’est là que je teste mes armes avant de les mettre en vente mais c’est aussi que je fais de courts combats pour me rendre compte de l’état d’usure des armes que l’on m’apporte à reforge et que j’évalue à quel niveau se refera la mise à neuf mais aussi le temps que ça me prendra combien je demanderais en paiement. Je me décale et invite la demoiselle qui me suit hors de la boutique. Sur son visage, je vois bien qu’elle se demande ce que je compte faire …

- Bien voilà ce que je vous propose, mademoiselle. Vous venez de me dire que vous êtes une épéiste plutôt douée pour reprendre vos termes. Alors je vais vous tester pour avoir un aperçu de vos capacités au combat mais aussi pour évaluer l’état d’usure de votre lame. Je vous propose un marché : si vous me battez, je vous refais votre lame gratuitement mais si je vous bats, il va de soi que vous me paierez…

Je passe alors mes pieds sur le sable afin d’égaliser ce dernier et la terre afin d’avoir un sol assez plat et praticable puis me met en position, lame tendue vers Tahiri. Tandis que j’attends que cette dernière prenne place, on peut sentir dans mon regard une certaine excitation à la seule pensée de ce mini combat d’évaluation.


Je suis le fils de la Déesse de la Guerre et des Arènes, je ne peux pas perdre en combat singulier aussi court ce dernier sera-t-il…
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Ven 13 Mai - 8:04
Il se présenta à son tour et je fus tout d'abord surprise par le fait qu'il me baise la main. Je haussai un sourcil intrigué, me demandant si le jeune homme n'était pas un excentrique ou tout simplement un véritable gentleman. Je rougis quelque peu et retira délicatement ma main d'un air gêné. Il dégaina mon sabre et le regarda sous toutes les coutures avant de me mener vers le fond de la pièce pour y emprunter une porte qui nous mena droit vers une petite cour couverte de sable. Qu'avait-il l'intention de faire ici ? Ce n'était pas vraiment un endroit pour discuter d'un prix, ou pour discuter tranquillement, l'armurerie me semblait plus adapté à cela, à moins qu'il n'envisageait de parler à l'extérieur pour se changer d'air.

Bien voilà ce que je vous propose, mademoiselle. Vous venez de me dire que vous êtes une épéiste plutôt douée pour reprendre vos termes. Alors je vais vous tester pour avoir un aperçu de vos capacités au combat mais aussi pour évaluer l’état d’usure de votre lame. Je vous propose un marché : si vous me battez, je vous refais votre lame gratuitement mais si je vous bats, il va de soi que vous me paierez…

C'était une proposition plutôt alléchante, une réparation gratuite si je gagnais… Plutôt couillu le garçon, il avait confiance en lui et ses capacités visiblement. Il me pointa avec mon sabre en acier, le visage fendu d'un léger sourire d'excitation. Je fis mine de réfléchir et me cura l'oreille avec mon petit doigt, l'air totalement désabusé.

Yosh… Un combat singulier hein ?

Je me saisis de mon sabre en bois et le brandi à mon tour en direction du dénommé Valkyon, le dos bien droit, mais le regard morne. Je n'étais pas vraiment excitée par l'idée de me battre, mais il fallait bien avouer qu'il était intéressant de voir qui de nous deux serait le plus doué en combat. J'étais fille de Gar'Haz, semer la mort était dans mon tempérament… enfin tout du moins dans celui de ma partie divine, mais je ne comptais absolument pas faire appel à elle, surtout que j'avais spécifiquement pris mon sabre en bois pour éviter cela justement. Quant à lui... je ne savais de quel parent divin il était, mais je sentais que ce n'était pas le fils de Kert'An.

Du bois contre de l'acier… qu'elle idée stupide me diriez vous ? Et bien pas tant que ça, je comptais en finir rapidement avec se combat, un seul échange et je pouvais remporter la manche. Tout ce que j'avais à faire été de me montrer plus rapide que lui.

Un demi-dieux contre une demi-déesse... ça promet... Prêt ? Alors c'est parti…

Je fléchis les genoux, préparai mon sabre à donner un coup, et je murmurai alors :

Thâ'Velm !

Le vent me propulsa en avant et j'abattis mon sabre sur lui, tel un rapace fondant sur sa proie, à une vitesse incroyable. J'avais expressément plié les genoux pour me retrouver assez bas à l'arrivée, le but étant de lui donner un puissant coup de sabre en bois dans le flanc d'un revers de bras. Allait-il pouvoir parer ce coup ? J'étais curieuse de voir ça, mais ma rapidité l'avait sûrement décontenancé.
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Ven 13 Mai - 16:10
Elle me donne son sabre et garde son épée de bois…soit comme bon lui semblera car après tout, mon père m’a appris depuis mon plus jeune âge à manier tous les types que ce soit de la simple épée d’entraînement en bois aux épées jumelles aux lames si tranchantes qu’un seul coup bien placé peut décapiter n’importe quel gugus. Alors mes capacités au combat allié à ma part divine… ça peut faire des étincelles. J’en profite aussi pour l’analyser elle et savoir de qui elle tient sur le côté divin …

- Yosh… Un combat singulier hein ?

Hum elle se cure l’oreille en prenant un air désabusé à cette perspective mais mes parents m’ont bien appris à ne jamais me fier à la première apparence que l’on a devant soi et de toujours voir plus loin que ce que l’autre veut bien nous faire paraître. Derrière cet air désabusé, qui me dit qu’elle n’essaiera pas de se battre réellement surtout si c’est pour tirer avantage de l’offre que je lui propose et qui est surtout très alléchante et tentante ? N’importe qui le ferait…mais moi, je ne ferais pas ce genre de proposition à n’importe qui : je sais d’office que Tahiri est un membre de ma famille du côté maternel mais j’ignore si c’est une sœur ou une cousine.

- Un combat test, plutôt. J’ai pas non plus l’intention de l’éterniser des lustres.

Je tamise un peu le sable et la terre du sol tout en faisant des mouliner pour m’habituer à une arme autre que l’une des miennes. Lorsque je me sens enfin prêt, je me mets en position de garde et attends Tahiri.

- Un demi-dieu contre une demi-déesse... ça promet... Prêt ? Alors c'est parti…

Seul un sourire apparaît sur mes lèvres et une lueur d’excitation peu commune illumine mon regard azur perçant que je tiens de ma mère. Je la vois murmurer quelque chose … une incantation. Rapidement je comprends qu’elle mise sur la vitesse et qu’elle vient d’invoquer un sort de type Thâ, ce qui se passe ensuite confirme ma théorie : un vent la propulse en avant et à voir la posture de ses genoux pliés, je percute immédiatement qu’elle pense se trouver assez basse afin de me porter un coup au flanc. Mais…

… Je lui offre un sourire carnassier en la laissant approcher assez près pour lui faire espérer atteindre son but tandis qu’un feu anime mon regard, à présent. Quand je l’estime proche, je me baisse rapidement en posant un genou au sol puis pare son coup tout en prenant appui sur le sol. Le coup paré, je me propulse tout en déployant, rapidement, mes ailes sombres et vole de manière à monter à une hauteur que j’estime raisonnable pour piquer et porter un coup sans qu’il ne fasse trop de dégâts…des bleus tout au plus. 

*hum ce n’est pas très fair play d’utiliser le fluide pour jouer sur la vitesse. Soit tu as misé sur la vitesse de propulsion de ton fluide, moi je vais miser sur celle de mes ailes sombres.*

Elle est confiante, Tahiri, trop confiante et ça, ça peut lui jouer de mauvais tours sur le terrain. Se battre ce n’est pas seulement agiter son arme dans le but de toucher l’autre et/ou d’utiliser son fluide en complément… se battre, c’est aussi savoir décrypter chaque mouvement, de voir la décomposition point par point de sa technique de combat mais c’est aussi savoir analyser le comportement général de son adversaire, savoir trouver son point fort et sa faiblesse, savoir anticiper les prochains coups et le temps de préparation à l’attaque ou la défense qu’il portera  afin de mieux anticiper ses propres  contre-attaques et  défenses.

Certes, pour ce combat-ci elle a utilisé le fluide air pour se propulser mais si elle persiste à continuer ainsi, elle finira par épuiser inutilement toute son énergie. Et soyons francs : ici c’est un petit combat test mais en situation de combat réel, elle n’aura pas toujours le temps de faire usage de son fluide et devra essentiellement se baser sur sa vitesse réelle au sol.

Je ne dis rien, ne préviens pas et fonce droit sur elle à toute vitesse, attendant le bon moment et la bonne hauteur pour lui porter un coup rapide. Elle arrive à esquiver mais n’est pas assez rapide et est légèrement touchée, lui arrachant une petite grimace de douleur. Le combat dure encore quelques minutes au cours desquelles chacun subit son lot de bleus et d’éraflures et finalement je finis par la mettre en joue à la gorge, le visage et le torse en sueurs, la poussière du sable et de la terre flottant encore autour de nous et nous couvrant un peu d’une fine couche ocre par endroits.

Finalement je souris et baisse l’arme avant de la lui tendre dans le but de la lui rendre mais remarque un détail sur son épée de bois qu'elle tient encore, alors que je reprends petit à petit mon souffle. Son épée de bois porte les séquelles de mes coups de sabre et des échardes font leurs apparitions de part en part, ce qui me donne un indice sur l’état d’usure de sa lame : cette dernière est particulièrement dentelée et pas mal émoussée…

- C’est un ex aequo. Effectivement tu es une bonne épéiste, douée dans un certain sens mais… tu mise trop sur la vitesse et l’esquive. Si tu veux être une bonne guerrière, il faut savoir miser aussi de temps en temps sur la force brute.  Autrement, tu te retrouveras, rapidement,  à court de parades en situation de combat réel. Le mieux serait que tu saches parer à toutes formes de techniques de combat : vitesse, esquive et force brute car tu n’auras pas toujours un adversaire aussi rapide que toi. Pense aussi à miser sur ta vitesse à même le sol et pas seulement sur ton fluide : si tu y as trop recours, ça pourrait te désavantager. Là, tu as su restée concentrée en invoquant ton fluide Thâ mais une seconde d’inattention et ton adversaire peut te porter un coup fatal.

Je souris en coin et lui montre son épée de bois…

- Bon je vais arrêter de faire mon prof, mais je pense que tu auras compris que c’est mon côté divin qui vient de te conseiller et tu en fais ce que tu veux. En revanche, observe ton épée de bois : là où ta lame a frappé, il y a des échardes qui sont apparues et ça, ça veut dire que ta lame est sérieusement dentelée et sans doute très émoussée. Je pourrais te la rafistoler mais le mieux serait que je t’en fabrique une neuve avec un alliage de métaux beaucoup plus résistant que ta lame actuelle qui risque de te ruiner rien qu’en entretien.


Je lui rends son sabre et lui montre les éraflures et les bleus ainsi que son état…

- Je te ferais pas payer ta nouvelle lame…à la seule condition que tu acceptes de venir dormir au manoir que je partage avec ma grand-mère le temps que je m’occupe de ton arme. Ce sera pas pour aujourd’hui parce que j’ai bientôt fini ma journée, mais je peux commencer dès demain et … et j’en profiterai pour soigner tes bleus et tes éraflures : je suis plutôt calé en plantes médicinales et autres baumes de soins.


Son arme rendue, je quitte la petite cour pour retourner à l’ombre de ma forge et attend qu’elle me rejoigne avant de fermer la porte.
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Sam 14 Mai - 11:17
C'était une belle parade, il m'avait bien eut sur ce coup là. Il déploya ses ailes noires pour s'envoler et piquer sur moi. Je m'y attendais, aussi esquivai-je le coup… enfin en partie. Il m'avait quand même touché le bougre. Il savait se battre.

Encore une fois il se propulsa à tout vitesse sur moi et attaqua. Encore une fois j'esquivai… en partie seulement. Bougre de merde mais qui était son bon dieu de parent divin ? Je grimaçai de douleur et pestai en brandissant mon sabre de bois. Je finis par lui porter des coups à mon tour, frappant de mon sabre en bois. L'avantage c'est que je n'avais pas à me soucier de lui couper quoique se soit. Je pouvais y aller sans retenue, il fallait juste que je ne tape pas trop fort pour ne pas l'abîmer plus que de raison. J'n'avais pas envie de défigurer un si beau garçon.

Ce fut peut-être mon erreur d'ailleurs… Il finit par me mettre le sabre en joue sous ma gorge. Je restai de marbre, mon épée de bois tendue en direction de sa poitrine. Ça aurait été un vrai sabre et un vrai combat, j'aurai eu la gorge tranchée… et lui le cœur transpercé. Il était fort, vraiment très fort, je pensais alors qu'il devait être le fils d'une divinité comme Thaä, ou peut-être Ge-Ban vu sa prouesse martiale. Je ne savais pas trop.

Je me relevais et m'époussetais lorsqu'il se mit à me parler de ma façon de me battre. Je me mis à m'étirer, bailler et me frotter l'arrière de la tête comme si je n'en avais rien à faire. En réalité je l'écoutais attentivement, notant chacune de ses remarques dans un coin de ma tête. Pas de doute… Il devait être fils de Ge-Ban pour me parler avec autant de soin de stratégie martiale. Je levais les yeux au ciel et vit un corbeau se poser au bord du toit qui encadrait la cour. Je grommelai en le voyant atterrir et n'y fit plus attention.

Une fois ses conseils donnés, Valkyon me proposait alors de me forger une lame toute neuve au lieu de reforger la mienne. Il me tendit le sabre que je saisis et rengainai tout de suite dans son fourreau pour ne pas tenter ma parcelle divine de prendre le dessus. Je fixai alors le sabre avec un regard morne. Quarante-neuf ans que je traînais ce sabre… Quarante-neuf longues années que je restai accrochée à cette relique du passé sans avoir envie de m'en servir ou de m'en débarrasser. Il était temps de passer à autre chose… d'oublier le passé lié à ce sabre…

Ouais… On va forger un nouveau sabre… Ça sera mieux ainsi, dis-je sombrement.

Voyant que j'étais pour le fait de forger une nouvelle lame, il ajouta alors :

Je te ferais pas payer ta nouvelle lame…à la seule condition que tu acceptes de venir dormir au manoir que je partage avec ma grand-mère le temps que je m’occupe de ton arme. Ce sera pas pour aujourd’hui parce que j’ai bientôt fini ma journée, mais je peux commencer dès demain et … et j’en profiterai pour soigner tes bleus et tes éraflures : je suis plutôt calé en plantes médicinales et autres baumes de soins.

Je clignais des yeux, comme si les mots qu'il venait de prononcer ne voulaient pas prendre forme dans mon esprit. « Attends… Il vient de me dire quoi là ? Il ne va pas me faire payer ma nouvelle lame ? Il a dit quoi juste après ? Que je devais dormir chez lui pour ça ? Dormir chez lui ?!! » J'écarquillai grand les yeux, ne comprenant pas trop la proposition du jeune homme en face de moi. « Attends attends attends !!! C'est juste pour dormir ! Ahahah ! Voilà c'est ça ! Juste pour… Non !!! Il a parlé de soigner mes bleus et mes éraflures, ça veut dire de la potentielle nudité !!! Si ça se trouve en fait il…  » Des images sensuelles me vinrent alors à l'esprit tandis que je retournai tous ses mots dans ma tête. Je l'imaginais me passant un baume de soin sur la blessure au flanc et remonter ses mains jusqu'à mes seins et alors… « Ouaaaaaaahhhhh ! Aaaaaah !!! Du calme Tahiri !! Du caaaalme ! Reste calme ! » Mais je n'étais pas calme du tout en fait, j'avais l'air nerveuse, la sueur perlant sur mon front et une tension d'excitation en moi qui ne faiblissait pas.

En d'autres circonstances, je n'aurai peut-être pas été dans un tel état, mais j'avais en face de moi un demi-dieux, un être tout aussi divin que moi. Mais le plus terrible c'était sa générosité. Cet homme me proposait non seulement de me forger une lame sans que je n'ai rien à payer, mais en plus il m'invitait sous son toit. Je n'avais pas autant l'habitude d'une telle gentillesse, et c'est peut-être pour ça que les images érotiques qui me venaient en tête me troublaient tellement.

Je le rejoignis alors à l'intérieur de la forge et gardais mon silence un long moment, tenant fermement mon sabre rengainé. Je ne savais plus quoi répondre, il m'avait cloué le bec et mise dans une situation qui m'embarrassait, ou du moins qui me rendait nerveuse. Il fallait que je fasse quelque chose, que je lâche tout sinon j'allai exploser et me briser en petits morceaux.

SOIGNER MES BLESSURES ??? Vraimeeeeent ? Tu m'invites vraiment à venir chez toi à dormir alors que… que… que… que je ne vais même pas payer pour mon sabre ? Sérieusement ??? Je… que… je… heuuuu…

Je posais alors mon vieux sabre en acier sur le comptoir avec ferveur, peut-être un peu trop même. Je pesais le pour et le contre de la proposition, il y avait largement plus de pour que de contre, même pas vraiment de contre en réalité, juste que cela me rendait extrêmement nerveuse. Finalement à force de me triturer la cervelle je finis par dire :

Ok !! Je… ça me va !! On va faire ça ! Après tout j'ai tout à y gagner ! Ahahah ! Ah ah… hum… Enfin… je veux dire… c'est tellement gentil, comment refuser ? Ahah !

Et lui qu'avait-il à y gagner là dedans ? Que pouvait-il espérer de tout cela ? Je me posais la question…
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Sam 14 Mai - 19:53
Hum elle me paraît bien sombre tout d’un coup quand elle approuve ma proposition de refaire complètement la lame de son sabre. Je hausse un sourcil tout en me dirigeant vers le grand bac d’eau fraîche qui me sert de réserve d’eau pour refroidir le métal puis en prend une louchée que je verse dans un seau avant de me débarbouiller le visage et de me passer un coup sur la nuque. Puis je vais dans la cuisine et lui sert un verre d’eau tout en lui faisant une autre proposition…

« Je te ferais pas payer ta nouvelle lame…à la seule condition que tu acceptes de venir dormir au manoir que je partage avec ma grand-mère le temps que je m’occupe de ton arme. Ce sera pas pour aujourd’hui parce que j’ai bientôt fini ma journée, mais je peux commencer dès demain et … et j’en profiterai pour soigner tes bleus et tes éraflures : je suis plutôt calé en plantes médicinales et autres baumes de soins. »

Je lui pose le verre d’eau sur le comptoir alors qu’elle me regarde en clignant des yeux et qu’elle vient de me rejoindre… un peu comme si elle avait du mal à se mettre en place les paroles que je venais de lui dire. En levant un sourcil, je l’observe tout en me servant un verre puis pose la carafe sur le comptoir avant de porter le gobelet à mes lèvres. Je me désaltère en poussant un soupir de soulagement puis regarde Tahiri du coin de l’œil et qui semble … euh…eh bien un peu comme dans un état second suite à mon offre.

*Huh ?  Je comprends pas pourquoi elle réagit comme ça ? Mon invitation est tout à fait anodine et sans arrière-pensées. Ou alors…  ha ha, j’ai compris : elle doit être en train de fantasmer sur moi, la bonne blague ha ha *

Oui je suis un peu con parfois aussi mais ça…ça j’évite vraiment mais alors VRAIMENT de le montrer en public et encore plus à ma clientèle. Il n’y que ma grand-mère paternelle, mon père et ma mère Ge-Ban qui connaissent cette facette de moi. D’ailleurs, plus d’une fois ma mère n’a pas pu s’empêcher de me donner une petite tape derrière la tête tout en me traitant de petit crétin et en rigolant à mes bêtises. Mais elle disait que c’était pas plus mal que je fasse l’idiot de temps en temps, que ça me donne un petit côté moins sérieux, ce qui n’est pas plus mal selon elle.

« C’est bien d’être mature pour ton jeune âge, mon fils, mais ne le sois pas trop… ou tu paraîtras vraiment pour un vieux décatis alors que tu n’as que 25 ans. Amuse-toi un peu aussi et profite de la vie. » Me dit-elle toujours lors de nos conversations quand on se voit.

« Mais prend bien soin de ta grand-mère, on a déjà perdu ton père à cause de l’autre fanatique… » ses bons conseils se terminent toujours comme ça. Donc pas besoin de rajouter que ça lui suffit amplement et de me faire réaliser l’importance que ça a de bien m’occuper de Mamie Iridassië.

*Bwah remarque si elle fantasme sur moi, tant mieux, hein. Je vais pas me plaindre non plus. Eh banane !*

Je la regarde de nouveau et semble se décomposer. On dirait même qu’elle va se briser… là, j’ai vraiment l’air d’un monstre alors que j’ai rien fait de mal. Je crois…oui, je crois que j’ai dû louper un épisode. Je hausse un sourcil…

« Euh… tu es sûre que ça va ? Non parce que tu me sembles…

- SOIGNER MES BLESSURES ??? Vraimeeeeent ? Tu m'invites vraiment à venir chez toi à dormir alors que… que… que… que je ne vais même pas payer pour mon sabre ? Sérieusement ??? Je… que… je… heuuuu… »

Wouah!! Elle m’a fait flipper à se réveiller comme ça, elle. Ça lui prend souvent ou c’est une édition limitée, exclusive et spéciale juste pour moi ? J’en aie sursauté, la vache !

« Euh…ouais, soigner tes blessures. Enfin je sais pas, à moins que tu ne veuilles rester dans cet état mais sinon…oui. Bah tu ne vas pas payer pour ton sabre et alors ? Je vois pas où est le problème. »

Je la regarde poser son sabre avec ferveur sur mon comptoir tandis que je vide d’un trait le reste de mon verre que je pose rapidement sur la table de la cuisine. Je m’accoude, ensuite, au comptoir et la regarde réfléchir. Elle semble peser le pour et le contre de ma proposition…

*Okay, en fait je lui aie cloué le bec sans le vouloir. C’était vraiment pas mon intention au passage*

Finalement, elle finit par relever la tête …

« Ok !! Je… ça me va !! On va faire ça ! Après tout j'ai tout à y gagner ! Ahahah ! Ah ah… hum… Enfin… je veux dire… c'est tellement gentil, comment refuser ? Ahah !

- Disons qu’étant donné que tu es aussi une demi-divinité, tu fais forcément partie de ma famille du côté de ma mère. Alors mes ami(e)s et ma famille, ils et elles sont toujours les bienvenu(e)s au manoir. Bien… »

Je prends son sabre et vais le ranger soigneusement dans un morceau de tissu doux avant de l’enfermer dans un placard de ma forge dont moi seul en possède une clef et son double. Une fois fait, je récupère mon cache-œil, le met et remet les bijoux que je porte toujours mais enlève quand je dois travailler. Je détache aussi mes cheveux et m’assure que le tiroir contenant ma caisse soit bien fermé à clef puis je vais tirer les tentures de ma boutique et met la pancarte « Fermé » avant d’ouvrir la porte et d’inviter Tahiri à sortir.

Une fois dehors avec elle, je ferme la porte de la boutique à double tours et met la clef dans ma poche avant de l’inviter à me suivre.


« Viens, je vais te montrer où tu vas dormir pendant ton séjour ici ~ »
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Sam 14 Mai - 22:02
Disons qu’étant donné que tu es aussi une demi-divinité, tu fais forcément partie de ma famille du côté de ma mère. Alors mes ami(e)s et ma famille, ils et elles sont toujours les bienvenu(e)s au manoir. Bien… me dit-il pour toute réponse à mon interrogation.

Oh ! C'était donc ça. Une sorte de solidarité entre demi-divinité, de fraternité même… J'avais un peu peur que le côté « fraternel » ne réduise à néant mes chances que mes visions érotiques se réalisent pour de bon. Cela dit, je trouvais cela touchant de faire parti d'un espèce de cercle privilégié à ses yeux, touchant et embarrassant. J'avais du mal à accepter qu'on s'attache de près ou de loin à moi… J'avais peur de l'engagement… peur de perdre ce que je construisais avec d'autres…

Quelque peu chamboulée par cette révélation, je me saisis du verre d'eau qu'il m'avait servi et en bu une gorgée… puis vidai tout le verre. J'aurai aimé avoir plus que de l'eau… un alcool fort aurait été bien plus adapté à la situation que je vivais actuellement, j'aurai au moins pu me détendre.

Je regardai alors silencieusement le forgeron ranger mon arme dans un placard et commencer à fermer boutique. Il attacha à un cache-œil pour masquer son œil balafré, ce qui me fit hausser un sourcil. Pourquoi cacher un si bel œil ? Certes, la balafre était quelque peu dommage sur un visage comme le sien, mais pour autant je ne le trouvais pas tellement défiguré par cette dernière. Je me tus, le laissant faire et gardant ma réplique pour plus tard. Il m'invita alors à sortir après avoir pris soin de fermer les tentures de l'armurerie, ce que je fis.

Viens, je vais te montrer où tu vas dormir pendant ton séjour ici ~ me dit-il.
Avec plaisir ! lui répondis-je, enjouée.

Oui… enjouée. Il fallait bien que je fasse bonne figure malgré mon embarras, sinon j'allais totalement gâcher notre rencontre pour pas grand-chose finalement. Je marchai alors à ses côtés et lui jetai des regards en coin avant de lâcher un petit sourire plein de malice et approcher mon visage du sien.

Hmmm… C'est dommage de cacher un si joli œil avec un accessoire comme celui-ci. Quel gâchis ! Elle est pas si vilaine que ça, ta cicatrice. Fu fu fu ! Mais il faut avouer que ça te donne un petit côté mystérieux comme ça !

J'éloignai un peu mon visage du sien après l'avoir taquiné un peu. J'avais pris un malin plaisir à le faire, sans pour autant me forcer. Je pensais tout ce que j'avais dit, il était beau garçon après tout et ses yeux… quel régal. Une question me revint alors à l'esprit et je ne pus m'empêcher de la poser pendant que nous nous rendions chez lui.

Oh !! D'ailleurs… Je suis curieuse de savoir… Tu vas me dire que c'est peut-être un peu trop indiscret mais… Qui est ton parent divin ? Tu te bats drôlement bien, même pour un demi-dieux… T'es pas le fils de Ge-Ban des fois ? À moins que se soit Thaä… La création ça va bien avec la forge… quoique… Enfin bref… Si tu veux tout savoir, mon père c'est Gar'Haz… J'préfère que tu le saches, au moins pas de surprise comme ça. Ah ah !

J'entendis le croassement d'un corbeau et me tourna vers l'animal à son origine. Il était perché là, à me fixer et à battre des ailes.

Ouais c'est bon… je t'ai vu… pas la peine de faire le beau et de te montrer, imbécile… marmonnai-je entre mes dents alors que je lançai un regard noir au volatile. Fous moi la paix, papa…

L'oiseau s'envola et poussa un dernier croassement. Je reportai mon attention vers Valkyon, attendant qu'il me réponde, ou pas d'ailleurs. Il avait bien le droit de ne pas me dire ce quelle ascendance il était, je respecterai son choix en tout cas. J'avais en tout cas hâte de pouvoir rejoindre sa demeure… les bleus et les éraflures qu'il m'avait infligé commençaient à me faire un mal de chien. Je ne manquai d'ailleurs pas de m'en plaindre sur le chemin, frottant mon épaule.

Tu m'as pas loupé mine de rien…
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Dim 15 Mai - 19:58
Ma boutique fermée à clef, je me mets à marcher le long des rues en compagnie de Tahiri. Je la guide à travers les ruelles et les rues commerçantes qui donnent sur la place, saluant quelques amis au passage et donnant à certains des nouvelles de ma grand-mère … grand-mère qui m’inquiète grandement, d’ailleurs, à rester cloîtrée dans la bibliothèque du sous-sol. Parfois…en fait non…trop souvent, il lui arrive d’oublier de manger pour se consacrer aux recherches sur la fameuse plante qui permettrait de concocter l’antidote qui pourrait rendre à mon père un peu de lui-même.

Une brise d’air iodé et marin me parvient aux narines et dont je m’abreuve de l’odeur saline qu’elle dégage. Parfois je m’arrête au port quand je suis seul et je regarde le ballet des navires qui s’en vont et reviennent.

Pas que le milieu marin me fascine forcément mais j’aime cette vie continuelle qui s’y passe entre les bateaux qui déchargent des marchandises qui sont destinées aux tavernes, auberges et commerces de la capitale, les bateaux de l’armée et …ouais , les quelques pirates que je vois débarquer pour ravitaillement et qui me disent souvent que je pourrais être le capitaine d’un bâtiment parce que je ressemble à un des leurs avec mon cache-œil. En général, je leur souhaite la bienvenue et le réponds en riant gentiment que leur compliment me va droit au cœur mais que j’aime ma vie ici, ma boutique d’armurerie-bijouterie et que mon métier de forgeron suffit amplement à faire mon bonheur. Souvent ils rient aussi et me promettent de faire un tour dans ma boutique voir ce que je proposes..

Les mains dans les poches, je quitte la rue commerçante avec Tahiri et la guide vers les quartiers résidentiels quand sa voix me sort de mes pensées… sa voix qui me semble bien près, d’ailleurs.

- Hmmm… C'est dommage de cacher un si joli œil avec un accessoire comme celui-ci. Quel gâchis ! Elle est pas si vilaine que ça, ta cicatrice. Fu fu fu ! Mais il faut avouer que ça te donne un petit côté mystérieux comme ça !

Je sursaute en la regardant…. Bordel, j’avais pas vu que son visage est si près du mien et je la regarde un peu surpris en baissant les yeux et en rougissant.

- Ah tu trouves toi ? Je la trouve disgracieuse personnellement.

Elle recule son visage du mien alors que nous pénétrons dans le quartier résidentiel d’Hytraz et que je commence à longer une allée tout en saluant mes voisins d’un signe de la main …

-Bah alors Valky, tu te dévergondes ? Depuis quand tu ramènes des filles chez ta grand-mère ?

- Hey j’ai toujours été dévergondé, pour ta gouverne ! Mais tu dis ça parce que tu me suis jamais dans les maisons closes le soir.

Je tire la langue à mon voisin Edënil en faisant une grimace et tout en traçant mon chemin avant d’ajouter…

- Et pour ton information cette charmante demoiselle est un membre de ma famille du côté de ma mère, vu ?

Arrivés à la fin de l’allée, je bifurque sur la gauche et passe deux ou trois maisons avec Tahiri qui me pose soudainement une question…

-Oh !! D'ailleurs… Je suis curieuse de savoir… Tu vas me dire que c'est peut-être un peu trop indiscret mais… Qui est ton parent divin ? Tu te bats drôlement bien, même pour un demi-dieu… T'es pas le fils de Ge-Ban des fois ? À moins que se soit Thaä… La création ça va bien avec la forge… quoique… Enfin bref… Si tu veux tout savoir, mon père c'est Gar'Haz… J'préfère que tu le saches, au moins pas de surprise comme ça. Ah ah !

Je ris doucement…bon sang, elle en a mis du temps à me la poser cette question. J’aurais pensé qu’elle aurait été beaucoup plus curieuse que ça pour me la poser directement. Je la regarde du coin de l’œil et sourit…

- Gar’Haz, hein ? Alors t’es bien une de mes cousines du côté divin. Bien puisque tu viens de me révéler qui est ton père, je vais te dire qui est ma mère. C’est vrai que je me débrouille au combat et j’en remercie mon père qui m’a entraîné depuis mon plus jeune âge… et puis comme ça je peux faire aussi honneur à ma mère Ge-Ban. Autrement je ne serais pas digne d’être son fils si j’étais une vraie merde au combat…surtout après ce que je t’aie dit. C’est aussi d’elle que je tiens le don de savoir créer des armes, armures et des bijoux de type un peu guerrier. Je te la présenterais peut-être…

Je constate qu’un corbeau nous suit depuis un bon moment et Tahiri semble le connaître. Et puis je ne pensais plus vraiment aux blessures jusqu’à ce que cette dernière m’en parle alors que nous arrivons devant la demeure que je partage avec ma grand-mère…

-Tu m'as pas loupée mine de rien…

- Hum euh désolé, quand je me bats je ne contrôle pas toujours mes gestes même avec de la bonne volonté. Sinon…ce corbeau qui nous suit depuis ma boutique, tu le connais ? Et pour tes blessures je vais pouvoir te soigner : nous sommes arrivés à destination..

Je lui montre alors l’immense manoir faite de pierres anciennes à l’extérieur. A travers les fenêtres on peut y voir les pièces dont les plafonds voûtés sont maintenus par d’immenses poutres de bois solides enchevêtrés les uns aux autres et le tout dans un style gothique. A y voir le reflet de la lumière du soleil, on peut constater que certains sols sont en parquet de bois vernis et d’autres sont en dalle de marbre blanc et noir. Quant aux rideaux ce sont généralement des tentures qui assombrissent tellement les pièces une fois tirés, qu’on n’a pas forcément besoin de fermer les volets de bois peints en blanc et sculptés. Je dois avouer que c’est bien pratique par temps de fortes chaleurs.

Je traverse alors l’allée de sable blanc et caillouteux, en invitant Tahiri à ma suite. De chaque bord de l’allée se trouve des rosiers blancs, orangés et rouges que le personnel de ma grand-mère s’affaire à en prendre soin chaque jour et devant nous se dresse un petit escalier de marbre que je monte avant de pousser l’une des immenses portes de bois noir puis invite ma cousine divine à entrer dans le hall…avec le corbeau.


- Hmm ton corbeau peut venir si tu le souhaites …
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Lun 16 Mai - 0:03
J'avais appris une chose sur notre route : Valkyon n'était pas du genre frigide, bien au contraire, visiblement fréquenter les maisons closes n'était pas même un tabou chez lui ou quelque chose dont il avait honte. J'avais noté cela dans un coin de ma tête sans pour autant en parler, d'autant qu'il avait parlé de moi comme d'un membre de la famille, ce qui sur l'instant m'avait quelque peu refroidit.

Mais ce qui m'avait surtout plu, c'était sa réponse à ma question à savoir : qui était son parent divin ? Et j'avais visé juste en supposant que c'était Ge-Ban. Il me proposait de me la présenter, et j'en étais à la fois encore touchée et gênée. Ce garçon avait le don à chaque fois de me mettre dans l'embarras, j'avais même fini par rougir moi qui ne rougissait jamais sauf après avoir trop bu, ou pendant une partie de jambe en l'air.

Finalement alors que je me plaignais d'avoir mal partout, il s'excusait auprès de moi puis me parlait alors du corbeau qui nous suivait depuis le début. Je voulus me retourner vers le volatile et lui hurler dessus mais Valkyon me fit signe que nous étions arrivés et qu'il ne tarderait donc plus à me soigner. Je me tournai alors vers la demeure et ouvris grand les yeux et la bouche de stupeur. Pour être un manoir s'en était un, et un beau en plus. Des pierres anciennes, de grandes poutres apparentes enchevêtrées les unes aux autres… c'était d'un style tout à fait charmant. Et je ne parle même pas du charme des jardins qui nous entouraient.

Je m'arrêtais pour observer un peu le manoir et ses alentours. A vrai dire j'étais à la fois impressionnée et intimidée. Je n'avais absolument pas l'habitude d'un tel faste, aussi semblai-je totalement perdue devant un tel décors. Je fus ramené à la réalité quand Valkyon m'invita à entrer, moi… et « mon corbeau ? » Je me tournai vers le volatile fermai les poings, j'inspirai un grand coup et me mis à beugler sur le volatile en lui faisant des signes pour qu'il parte.

Mon corbeau ? Comment ça mon… oh pu… Aller oust !! File !! J'ai pas besoin que tu me surveilles ! Dégage vilain moineau! J'ai pas envie d'te parler ! Aller !!

L'animal croassa et s'envola, se décidant enfin à me lâcher la grappe. Mon père était tenace, mais je n'avais aucune envie qu'il se mêle de ma vie. A moins qu'il ne venait m'avertir d'un danger ? Mais quel danger ? Je pestai et maudis mon père avant de rejoindre Valkyon.

C'est rien… c'est… juste un… je soupirai avant de pousser Valkyon en avant pour entrer dans la demeure le plus vite possible avant qu'un autre volatile ne se décide à venir. C'est juste un volatile stupide qui a dut être attiré par mon aura divine… Gar'Haz, la mort… tout ça… ça attire les charognards ! Ahahahah ! C'est pas facile à vivre tous les jours mais on s'y fait ! Tu verras !
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Mar 17 Mai - 11:24
J’avais bien remarqué l’air refroidi que Tahiri avait arboré quand j’avais dit à mon voisin qu’elle fait partie de la famille…néanmoins, si je l’aie fait c’est aussi pour éviter les questions salaces dont il est bien capable de débiter. Je suis pas du genre à cacher les choses, loin de là, mais je n’aime pas raconter ma vie dans les détails non plus. S’il veut vivre sa vie par procuration, il trouvera bien un pigeon qui le fera rêver, tiens. Moi de mon côté, je m’empresserais de m’expliquer auprès de ma cousine divine une fois qu’on sera seul à seule.

Pour le  moment nous nous trouvons devant les immenses portes de bois noir de l’entrée du manoir et je pousse l’une d’entre elles avant de me décaler afin de laisser passer Tahiri la première. J’ai beau être un chaud quand je m’y mets, je suis toujours avenant et galant avec les dames. Je referme la lourde porte avant de la mener dans le salon au sol carrelé avant de voir le majordome se présenté à nous un peu inquiet. Poliment et respectueusement il salue Tahiri que je présente comme l’une de mes clientes que j’ai décidé d’inviter ici le temps de son séjour et le temps que je lui refasse une lame neuve et plus résistante pour son sabre…

- Monsieur Valkyon, au moins il y aura un peu de vie dans ce manoir… Bienvenue au manoir de la famille de Nor’Laäck, gente damoiselle. Nous espérons que votre séjour y sera agréable.

Je me contente de sourire tout en sachant que la phrase d’Ënaël est lourde de sens… ma grand-mère n’a pas encore dû sortir de la bibliothèque comme à son habitude. Je pousse un long soupir et invite Tahiri à monter avec moi à l’étage où se trouvent les chambres. Nous gravissons l’escalier de marbre blanc et je tourne sur la gauche, une fois arrivés au sommet. Je passe la première porte qui n’est nulle autre que celle de ma chambre et m’arrête devant la porte d’à côté pour l’ouvrir et entrer afin d’écarter les tentures et de laisser un peu entrer la lumière du jour dans la pièce. J’ouvre les grandes portes fenêtres pour aérer la pièce et reviens vers mon invitée en souriant.

La pièce est aussi immense que toutes celles qui constituent cette demeure et possède un plafond voûté et blanc. Quelques peintures de paysages et d’animaux ornent les murs mais aussi deux portraits représentant la Reine Mélinda sur l’un et la Reine actuelle sur le second. Le sol est carrelé de marbre en échiquier blanc et noir et concernant le mobilier, cette chambre est constituée de tout le confort nécessaire : un grand lit à baldaquin avec des tentures de velours bleu nuit pour plus d’intimité, une commode en chêne sculpté avec ce qu’il faut de tiroirs pour ranger les effets personnels et autre vêtements, une armoire de chêne massif vernis pour les manteaux ainsi qu’une cheminée. Dans le fond à droite de la chambre se trouve une porte qui donne sur une salle de bain privée…

- Bien voilà ta chambre, Tahiri. Les draps du lit sont propres et tu as une réserve d’eau et de bois si tu veux prendre un bain chaud. Il y a de quoi allumer un petit feu pour chauffer l’eau à côté de la baignoire mais si tu as besoin de quoique ce soit, ma chambre est à côté de la tienne. Je vais voir ce que fait ma grand-mère et chercher de quoi te soigner.

Je la salue d’un signe de tête en souriant et redescends les marches avant d’aller vers une entrée voûtée un peu après le hall d’entrée et en descendre les escaliers. Au passage, je prends torche que j’allume à l’aide de mon fluide et pousse la grande porte de la bibliothèque, une fois au bas des marches…

-Mamie ! T’es là ?

-Par ici mon loupiot…

La voix de ma grand-mère est assez proche et en contournant des étagères, je la vois penchée sur un livre.

-Mamie, sors un peu de cette pièce s’il te plaît. Je parie que t’as pas mangé en plus.

-Ooooh Valky, ça peut attendre.

- Ok alors je vais demander à Tahiri s’il est possible de négocier avec son père pour t’avoir une place dans son royaume, Mamie.

Je tourne les talons et vais vers une armoire où sont stockés des pots de baumes de soins et autres fioles différentes de concoction et philtres faits à base de plantes. J’en prends aux effets bien précis : un pour faire disparaître les bleus, un second pour favoriser la cicatrisation des plaies et un dernier pour les brûlures puis je retourne vers l’entrée quand la voix de ma grand-mère m’arrête dans mon élan…

- Qui est cette Tahiri ? Une demi-déesse comme toi ?

- Ouais une cousine plus ou moins éloignée du côté de ma mère. Peut-être que tu la verras si tu daignes sortir de cette pièce sombre et que tu viens manger avec nous.

Je lui fais un signe de la main et sors de la pièce avant de remonter rapidement les escaliers menant à l’entrée située dans le hall. Arrivé au sommet, je replace la torche et traverse le hall avant de monter les escaliers de marbre menant à l’étage. Une fois en haut, je dépose rapidement le baume soignant et apaisant pour les brûlures dans ma chambre avant de toquer à la porte de Tahiri en ayant gardé avec moi les baumes pour les bleus et celui favorisant l’accélération de la cicatrisation.

- Je peux entrer ? J’ai ramené ce qu’il faut pour te soigner…


Je remarque alors, sur le tard, que le corbeau qui nous avait suivi depuis ma forge n’était plus là. Je sais qu’elle m’avait que c’était juste un piaf qui semblait attiré par son aura divine… mais insistant comme il était, je me demande s’il rôde quand même dans les parages..
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Jeu 19 Mai - 18:59
L'intérieur du manoir était tout aussi impressionnant voir plus que l'extérieur. J'ouvrais de grands yeux ébahis, la bouche dessinée en un « o » d'admiration.

Wouaaaah ! Joli !

C'est à ce moment là qu'un domestique, ou plutôt un majordome, vint à notre rencontre. Valkyon me présenta à lui avant qu'il ne me salue respectueusement. Je sentais cependant un certain malaise chez cette personne, probablement dû au fait de ma présence. A moins que ce ne soit autre chose. Je le saluais à mon tour.

Yooo ! Heu… Bonjour, je veux dire ! Ahhah ! Ça va tranquille la forme, Alfred ? Ah heum… non ça devait pas être ça ton nom… zut…

Il me jeta un regard suspicieux et se tourna à nouveau vers Valkyon avec un air quelque peu navré.

Monsieur Valkyon, au moins il y aura un peu de vie dans ce manoir… Bienvenue au manoir de la famille de Nor’Laäck, gente damoiselle. Nous espérons que votre séjour y sera agréable, ajouta-t-il en se tournant vers moi.
Ahahah ! Merci ! dis-je gênée.

Mon hôte se contenta de sourire et poussa un long soupir avant de m'inviter à monter les marches de marbres qui menaient à l'étage. Nous tournâmes à droite et il poussa la deuxième porte qui se présenta à nous. Je le laissai entrer pour qu'il aille ouvrir les tentures de la salle ainsi que les fenêtres pour aérer la pièce. Une fois la lumière présente dans la pièce je me rendis alors compte de l'immensité de celle-ci. Un plafond haut d'environ trois mètres, pour une superficie qui faisait largement dix fois les chambres des auberges pourries que j'avais côtoyé. Je regardais avec stupeur les tableaux accrochés aux murs, puis la cheminée, ainsi que l'immense armoire à vêtement qui était dans le coin de la pièce, pour finalement fixer mes yeux sur le somptueux lit à baldaquin qui trônait dans la pièce. Il était ravissant, avec des tentures de soies bleu nuit. J'allai d'ailleurs m'approcher du lit pour m'asseoir dessus et tester le confort du matelas, et comme je m'y attendais… il était des plus confortable.

Ouaaaah ! Terrible ! Ça c'est d'la chambre ! Mouahahah ! Hum…
Bien voilà ta chambre, Tahiri. Les draps du lit sont propres et tu as une réserve d’eau et de bois si tu veux prendre un bain chaud. Il y a de quoi allumer un petit feu pour chauffer l’eau à côté de la baignoire mais si tu as besoin de quoique ce soit, ma chambre est à côté de la tienne. Je vais voir ce que fait ma grand-mère et chercher de quoi te soigner, dit mon hôte avant de me laisser seule dans ma chambre.
Oh ! Hum… ok ! A tout à l'heure alors ! lui dis-je avant qu'il ne quitte la pièce.

Je regardai alors la pièce d'eau avec envie, un sourire se dessinant sur mes lèvres. J'avais envie d'un bon bain chaud et il valait mieux que je sois propre pour appliquer les soins. Aussi m'empressai-je d'allumer un feu pour chauffer l'eau, usant de mon fluide de vent pour attiser les flammes et faire prendre le feu plus rapidement. L'eau fut chauffée en quelques instant et, après m'être déshabillée, je pus me plonger dans un bain à la température plus qu'agréable. Seule part d'ombre dans tout cela : mes plaies et écorchures me picotèrent au contact de l'eau, m'arrachant une petite grimace de douleur.

Je me lavais alors à l'aide d'une éponge et d'un morceau de savon, me débarrassant de ma crasse et des salissures sur mon corps. Je passais aussi un coup d'eau sur mes cheveux quelque peu sales et les frictionna avec une huile qui se trouvait là. Une fois propre et rincée, je sorti du bain et m'enroula de la touaille qui se trouvait là, me séchant comme il fallait. J'enroulai une seconde touaille autour de mes cheveux afin de les laisser sécher.

J'entendis alors toquer à la porte, je passai le tissu à ma taille, laissant mes seins complètement nus et invitai la personne qui toquait à entrer. Ce devait être Valkyon, qui d'autre sinon ? Je ne me souciai en tout cas guerre de ma partielle nudité et attendis que l'on entre, assise sur le lit, les jambes croisées.

Entrez !
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Mar 24 Mai - 20:10
A voir l’expression sur le visage de Tahiri, j’en déduis qu’elle n’a pas l’habitude de dormir dans des chambres aussi richement décorées que celles que possède le manoir de ma grand-mère. Il faut dire que les chambres des auberges de la capitale sont certes joliment décorées mais placez-en une à côté de l’une des nôtres et vous verrez tout de suite la différence. Esthétiquement parlant, c’est moins…opulent disons et moins travaillé aussi mais il n’empêche que les chambres des auberges ou des maisons closes ont tout de même leurs charmes à elles. Bon après, quand je m’envoies dans l’une d’entre elles, je fais pas toujours gaffe non plus à la déco.

Je laisse donc le soin à Tahiri de découvrir sa chambre pendant que je descends au sous-sol prendre de quoi la soigner et dire à ma mère de sortir de son trou un peu. Une fois fait, je remonte et vois Ënaël faire des « pschiit ! » en faisant un signe de la main par la porte entrouverte de l’entrée du manoir. Intrigué, je vais le voir et regarde ce qu’il tente de chasser : un loup…ou plutôt une louve pour être exact.

« Il y a un problème ?

-Monsieur Valkyon, voilà des semaines que cette louve essaie d’entrer dans le manoir. Je la chasse mais elle revient toujours.

-Depuis quand vient-elle ?

-Depuis que votre grand-mère a commencé ses recherches sur la plante qui pourrait être l’antidote au poison qu’a ingurgité de force votre père. »

Je ne réponds pas et me penche vers l’animal…

*Une louve aux yeux bleus…mais…attends.*

La louve s’approche de moi et s’assied en penchant la tête sur le côté avant que je ne me mette à soupirer et à rigoler.

« Ënaël ce n’est pas très gentil…

-Pardon, Monsieur, mais…

-C’est ma mère que vous fichez à la porte tout le temps. Elle ne peut pas toujours se permettre de venir sous sa vraie forme alors elle peut prendre la forme d’un animal pour me rendre visite ou veiller sur moi.
Elle doit être aussi inquiète que nous pour Mamie, vous savez à quel point elles s’apprécient toutes les deux. »

Je regarde gentiment qui finit par se décaler, un peu interloqué, alors que la louve se lève et entre dans le hall en trottinant vers moi.

« Viens maman et désolé pour ce malentendu. »

La louve hoche de la tête et me suit jusqu’à la porte de Tahiri devant laquelle je m’arrête avant de toquer à la porte en demandant à mon invitée si elle est visible et si je peux entrer. La louve, elle, s’assied en penchant la tête et en me regardant l’air de dire « Toi, tu ramènes encore une fille à la maison. ». Je la regarde et souris nerveusement au regard de ma mère sous sa forme animale…

« Entrez !

- Ok. J’ai ce qu’il f… »

Ma phrase reste en suspens alors que j’entre dans la pièce et voit Tahiri à moitié nue et la poitrine dénudée bien évidence.

« Aïeuh ! »

C’est une légère morsure qui me sort de mes pensées et je regarde ma mère qui a une oreille baissée et l’autre dressée. Elle m’adresse un regard avant de cacher ses yeux avec une patte avant et secouer la tête…

« Aaah ouais, bon fais pas cette tête, maman. Tu sais comment je suis non ? »

La louve soupire avant de se coucher au pied du lit pendant que je dépose les pots de baumes sur le lit puis je vais dans la salle de bain pour me laver du plus gros après avoir chauffé l’eau à l’aide de mon fluide feu. Une fois fait, je reviens en me séchant et pousse la porte au cas où ma louve de mère voudrait sortir de la pièce en cas de …dérapage.

Je prends le baume cicatrisant et l’ouvre avant plonger deux doigts pour en prendre un grosse noisette puis commence à l’appliquer sur la peau de Tahiri.

« Bien Tahiri, je te présente ma mère…bon pas sous sa réelle forme mais c’est elle, la louve. Maman, voici Tahiri. Ma grand-mère doit l’inquiéter…comme nous tous au manoir, d’ailleurs. »

Je commence par mettre un peu de baume sur chaque bleu et écorchure puis referme le pot avant de commencer à étaler la crème en massant doucement.
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Mar 24 Mai - 21:43
Quand Valkyon entra je ne pris pas la peine de cacher ma poitrine. Je n'étais pas vraiment pudique. En revanche, je fus surprise de le voir accompagné d'une louve. Il commença à dire quelque chose quand il s'arrêta dans sa phrase, probablement en apercevant que j'étais à moitié nue. La louve le mordit à la main pour lui faire reprendre conscience, quant à moi… je fixai l'animal avec stupeur.

Un moment je cru entendre le jeune forgeron l'appeler maman, mais j'avais sûrement du rêver. L'animal semblait cependant très intelligent et très expressif. Elle vint se coucher au pied du lit, toujours sous mon regard ahuri. Val déposa des pots de baume sur le lit et parti dans la salle de bain, probablement pour aller se laver les mains.

J'approchai mon visage de la louve et la dévisagea, intriguée.

Mais qu'est-ce que tu fais là toi ? Je savais pas que Val était du genre à avoir une louve de compagnie… T'es gentille au moins ?

Je tendis ma main vers la louve pour la caresser mais elle se mit à grogner et à montrer les crocs. Je me ravisais tout de suite et la fixai à présent avec angoisse, une goutte de sueur perlant sur mon front.

Ok ! J'ai pigé ! Pas la peine de montrer les crocs ! Ahahah ! Oh putain… Qu'est-ce que je fous là ? C'est quoi cette maison avec des loups qui entrent dans les chambres ?

Quand le jeune forgeron sorti de la salle de bain, je me redressai pour faire mine de rien, mais j'étais extrêmement tendue à cause de la présence de l'animal. Il se saisit d'un baume et commença à l'appliquer doucement sur mes blessures. Le contact avec ses doigts me fit frissonner et je fus encore plus tendue.

Bien Tahiri, je te présente ma mère…bon pas sous sa réelle forme mais c’est elle, la louve. Maman, voici Tahiri. Ma grand-mère doit l’inquiéter…comme nous tous au manoir, d’ailleurs. me dit-il tout en étalant de la crème sur un de mes bleus.

Je fixai la louve avec un air totalement blasé, comme si je n'avais pas compris ce qu'il venait de me dire. Je cligna trois fois des yeux, toujours avec un regard impassible puis finis par réagir en écarquillant les yeux. J'ouvris grand la bouche d'un air affolé en pointant la louve sans pouvoir articuler un mot.

T… Ta… m… mère ? Ah oui ? dis-je d'un air hésitant.

« S… Sérieusement ?? C'est vraiment sa mère ? C'est Ge-Ban ??? Non non non non ! C'est une blague, c'est forcément une blague ! Ahahah ! … Ouaaaaaaaah !!! Non !!! Il avait pas l'air de plaisanter du tout !!! Je suis à moitié à poil devant une déesse et je pensais à faire des choses avec son fils !!!! » me dis-je à moi-même. J'étais devenue livide et commençais à m'affoler, fixant toujours la louve avec horreur. « Je peux pas faire ça ! Pas avec une déesse qui nous regarde !! »

Alors que j'étais en train de totalement paniquer, j'entendis un bruissement d'ailes et vit un corbeau se poser au rebords de la fenêtre, battant des ailes, croassant et nous fixant. « Bordeeeeeeel !!! » me dis-je intérieurement en ayant encore l'air plus angoissé. « Tu vas pas t'y mettre toi aussi !!? Vous êtes sérieux là ? Déconnez pas, putain ! Vous faites quoi exactement ? Vous allez quand même pas mater vos enfants respectifs à faire ça ? Vous comptez faire quoi bordel ? Me mettez pas la pression !!! Fichez le caaaamps ! » Et comme si le corbeau avait lu dans mes pensées, il se mit à croasser de plus bel. J'avais l'impression qu'il se moquait de moi et je soupirai alors de désarroi. « Mais pourquoi ? » me dis-je les yeux légèrement humides, deux petites larmes se dessinant aux bords de mes yeux.

Je m'allongeai alors pour laisser Val - c'est en tout cas ainsi que je comptais l'appeler… ayant toujours tendance à raccourci les noms de tout le monde- passer du baume sur les bleus dans mon dos et enfouie ma tête dans un coussin ruminant et essayant d'oublier la présence des deux animaux divins. Je sortis finalement ma tête du coussin avec une mine boudeuse et finis par m'intéresser à ce qu'il avait dit. Je repensai à ce qu'il avait dit à propos de sa grand-mère.

Hum... Tu... Tu as parlé de ta grand-mère au fait... hum... C'est quoi son problème exactement ? demandai-je, toujours avec un air contrarié.
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Mer 25 Mai - 1:30
En allant me laver rapidement, j’avais entendu ma mère grogner et je me demandais bien ce qui pouvait bien la faire râler. De plus, j’avais entendu Tahiri s’adresser à ma mère en lui demandant si elle était gentille et puis il y avait eu ce grognement et cette phrase…

-Ok ! J'ai pigé ! Pas la peine de montrer les crocs ! Ahahah ! Oh putain… Qu'est-ce que je fous là ? C'est quoi cette maison avec des loups qui entrent dans les chambres ?

Je m’étais arrêté dans mon mouvement en levant les yeux au ciel …

*Pitié maman, t’as pas fait ça ? Dis-moi que tu n’as pas montré les crocs à Tahiri en plus de grogner…je vais avoir l’air de quoi moi, maintenant ?*

Je reviens et présente ma mère à Tahiri et inversement en ouvrant le pot de baume cicatrisant avant d’y plonger deux doigts…

"T… Ta… m… mère ? Ah oui ?

-Oui, je suis désolé si elle t’a grognée dessus et montré les crocs …ah ah . »

Plus naze comme réplique, tu meurs, sans déconner. En même temps ma mère m’a pris de court en grognant comme ça. Je me baisse brièvement et chuchote à l’oreille de la louve qui me regarde…

« Mais enfin maman, qu’est-ce qu’il te prend de grogner et montrer les crocs comme ça ? »

Elle se contente de me regarder avant de lever le museau vers Tahiri puis me regarde de nouveau et…couine après avoir soupiré.

« Hmmm on en discutera plus tard, j’imagine que tu n’es pas disposée à ça pour le moment. »

Je commençais à étaler le baume sur les bleus d’une Tahiri tendue alors qu’un jappement d’approbation me parvient depuis le pied du lit…et puis un croassement me fait sursauter. Je lève le nez et regarde vers la fenêtre : le corbeau de tout à l’heure est de nouveau là et se tient sur le rebord de la fenêtre en battant des ailes…

« Tu vas pas t'y mettre toi aussi !!? Vous êtes sérieux là ? Déconnez pas, putain ! Vous faites quoi exactement ? Vous allez quand même pas mater vos enfants respectifs à faire ça ? Vous comptez faire quoi bordel ? Me mettez pas la pression !!! Fichez le caaaamps ! »

Je reste abasourdi un instant devant la remarque de Tahiri face au corbeau alors que ma mère secoue la tête. Je me penche sur Tahiri qui est au bord des larmes… Je la regarde et embrasse l’une de ses larmes tout en continuant à lui masser l’un de ses bleus.

« Sérieux ? Ce corbeau c’est vraiment Gar’Haz…enfin, je veux dire ton père ? »

Nouveau croassement tandis que je m’attaque au flanc de ma jolie cousine en lui passant du baume sur une plaie. Tout en la soignant, je lui embrasse la joue puis l’épaule alors qu’elle me pose une question à propos de ma grand-mère…

« Hum... Tu... Tu as parlé de ta grand-mère au fait... hum... C'est quoi son problème exactement ?

-Elle et moi nous faisons des recherches sur une plante en particulier. Ce baume cicatrisant que je te passe sur le dos, c’est nous le qui le fabriquons tout le comme le baume anti brûlures et bien d’autres préparations à base de fleurs et de plantes. Mais en ce moment nous cherchons LA plante qui nous permettra de fabriquer un antidote à une drogue puissante que mon grand-père a administré de force à mon père. Mais… »

Je continue mon massage du dos un peu avant de retourner sur les flancs tout en lui embrassant la nuque et en faisant un discret clin d’œil à ma mère…

« Mais pour le moment je préfère m’occuper de toi plutôt que de parler de ça. Si tu veux, on pourra en parler à table avec ma grand-mère pendant le repas. »

Ma mère a parfaitement compris mon signal et se lève pour aller regagner la sortie alors que mes mains remontent lentement vers le haut du buste de Tahiri. J’entends d’abords la porte de la chambre de Tahiri se refermer puis le bruit de pas de loup marcher sur le parquet et descendre les escaliers de marbre proches de l’étage. Je continue la progression de mes mains quand soudain, mon attention est attirée par du mouvement sur le rebord de la fenêtre…

Le temps de tourner la tête et…

« CROAAAAA – AAAAAA…AAA… »

*Boum !*

Sur le coup je sursaute en me demandant si je dois en rire ou en pleurer….mon oncle vient de se rétamer lamentablement sur le parquet et se débat comme un pauvre bougre pour se relever. Dans la surprise, je remarque que mes mains ont glissées sur les seins de Tahiri. Je rosis légèrement en me retenant de rire alors que le corbeau essaie de se dépêtrer …

« Oups…mes mains ont dérapés, désolé…Pffrrtt… »


J’avais vraiment du mal et me retenir et final, je finis par exploser de rire devant cette situation cocasse…
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Mer 25 Mai - 2:34
Sérieux ? Ce corbeau c’est vraiment Gar’Haz…enfin, je veux dire ton père ? me demanda-t-il.

Je n'en revenais pas d'avoir dit cela à haute voix. J'étais encore plus gênée et préférai ne pas répondre à cette question. J'étais déjà assez pleine de désarroi comme cela… Désarroi qui s'estompa légèrement lorsque Val commença à me masser délicatement, puis m'embrassa sur la joue et sur l'épaule. Je ne sais pas pourquoi mais cela me fit monter le rouge aux joues et m'embarrassa quelque  peu. J'avais pourtant déjà était embrassée et tripotée par des dizaines et des dizaines d'hommes et de femmes… mais la situation ne m'aidait peut-être pas à garder mon calme… Ou peut-être était-ce le fait que je sois entièrement sobre qui me gênait. De mémoire, il ne m'était quasiment jamais arrivé de laisser quelqu'un me toucher ainsi alors que j'étais sobre.

Au moment où je lui demandais quel était le problème avec sa grand-mère, probablement pour changer un peu de sujet et aussi pour ne pas penser à tout cela, il me raconta ce qu'avait fait son grand-père à son père, et comment sa grand-mère passait son temps à chercher un remède à cela. Je soupirai de tristesse pour lui… J'imaginais bien qu'il était difficile de voir son père souffrant… Il me fit cela dit très vite oublier la morosité de la chose en me massant les flancs tout en déposant ses lèvres sur ma nuque, y déposant un baiser.

Je sentis mon corps se raidir légèrement à ce contact, toujours aussi embarrassée d'être ainsi consciente d'être cajolée. Je me mis à frissonner quand il me dit alors qu'il préférait s'occuper de moi pour le moment. Je rougis de plus belle et ne pus que bégayer quelque chose qui ressemblait à un « Oui… d'accord…  ». J'entendis dans le même temps la louve quitter la pièce et la porte se refermer. Je poussais un soupir de soulagement, bien contente d'être enfin seule avec Val. Enfin c'est ce que je croyais jusqu'à ce que j'entende cet andouille de corbeau se vautrer au sol en croassant. Je me frappa le front avec la paume de ma main, consternée de voir l'incarnation animale de mon père se viander lamentablement au sol comme un pathétique animal.

Oh non… papa… pitié… murmurai-je.
Oups…mes mains ont dérapés, désolé…Pffrrtt…  entendis-je mon guérisseur attitré dire.

Il se mit à rire, et je comprenais bien que la vue de mon père incarné en corbeau qui se fracasse le bec contre le sol avait quelque chose d'hilarant. Je soupirai encore une fois et me demandai à présent pourquoi il avait dit « oups ».

Je remarquai alors qu'il avait ses mains posées sur mes seins. J'ouvris grand les yeux de stupeur et me mis à rougir intensément. Décidément, je me disais qu'être sobre me changeait complètement… Je n'aurai pas été gênée en temps normal… et quand je dis en temps normal, c'est quand j'étais désinhibée par l'alcool. Là c'était différent… J'étais la Tahiri qui ne se montrait jamais au regard des autres, celle qui est timide, sensible… prête à craquer et qui se sent gênée par tellement de choses.

Nous entendîmes alors un autre croassement et vîmes le corbeau s'envoler pour quitter la pièce, il poussa un autre croassement lorsqu'il se prit la branche d'un arbre, son vol pas encore stabilisé, et enfin il put se poser sans encombre. Je jetai un œil à Valkyon et nous nous mîmes tous les deux à rire de bon cœur. Je devais avouer pour de bon que c'était vraiment hilarant, que se soit mon père ou non… En fait ça l'était encore plus puisqu'il s'agissait de l'incarnation de mon père.

Une fois notre fou rire calmé, mes yeux s'arrêtèrent sur les siens et je sentis quelque chose d'étrange en moi. Un gêne mêlée à de la contemplation. Ses beaux yeux bleus faisaient battre mon cœur à tout rompre et le fait d'en être pleinement consciente me troublait quelque peu. Je redevenais une adolescente… maladroite et pas sûre d'elle. Je glissai une main légèrement tremblante sur son torse nu, déglutis légèrement, et avec beaucoup d'hésitation j'approchai mon visage du sien. « Est-ce que je peux vraiment faire ça ? » pensais-je « Est-ce que je suis seulement capable de le faire, consciente comme je suis ? ». J'en avais envie en tout cas, et je ne pouvais plus reculer à présent. Les yeux légèrement plissés et les joues rougies par l'embarras, je déposais un baiser sur ses lèvres. J'entrecroisai alors mes jambes nerveusement, incapable de rester sereine. Voilà à quoi ressemblait la Tahiri sans artifice… Une pauvre fille toute timide…

Dé… désolée… dis-je subitement, me demandant alors si je n'avais pas un peu précipité les choses.

Mais je n'avais pas pus résister... ses caresses et les baisers qu'il m'avait fait un peu partout dans le cou, la nuque et le dos avait fait monté en moi beaucoup trop de désir, que je sois gênée ou pas.
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Mer 25 Mai - 4:15
Elle semble gênée de beaucoup de choses et notamment du fait qu’elle ait dit à haute que ce corbeau soit son père. Néanmoins, elle est soulagée de voir ma mère quitter ma chambre suite à mon clin d’œil et pour ce genre de choses… je dois reconnaître que ma mère a toujours été respectueuse de mon intimité avec mes conquêtes. Je dois avouer que la trouve tellement mignonne, Tahiri, à rougir et être aussi timide avec moi. Ça ne la rend que plus attirante à mes yeux et, ce, que ce soit à cause de son père de piaf ou de mes mains posées sur sa poitrine…
Mais aussi bien l’un que l’autre, nous n’avons pas le temps de penser à ça avec le raffut du corbeau qui s’était lamentablement vautré. Tahiri s’est tapé le front de la paume de la main pendant que je me retiens désespérément de rire face au volatile sombre qui se traîne au sol en tentant se relever. Sérieusement, mon oncle me fait tellement pitié à se débattre sur le sol, qu’il me donne envie de me lever pour l’aider à rejoindre le rebord de la fenêtre…

…Sauf que le volatile finit quand même par se mettre sur ses pattes et ouvre ses ailes pour regagner le rebord. Il croasse encore avant de prendre son envol puis on le voit se prendre une branche de plein fouet en croassant avant de repartir se poser sur une branche d’un arbre un peu plus éloigné. Je savais que mon oncle sortait rarement voire jamais du Royaume des Morts mais là…eh bien c’était plus que confirmé. En plus il venait de déclencher un fou rire chez Tahiri et moi-même en se prenant cette branche.

Notre fou rire passé et calmé, nos regards se rencontrent et je plonge mes yeux océans perçants dans ses prunelles vertes. Ma main posée sur sa poitrine, je peux sentir les battements de son cœur à travers cette dernière et je me demande, sur le coup, si c’est dû à de la nervosité ou si je lui plais réellement…peut-être même que c’est un mélange des deux après tout. Une main légèrement tremblante, sur laquelle je pose l’une des miennes,  vient se poser sur mon torse alors qu’elle déglutit légèrement en approchant son visage avec hésitation près du mien.

Je souris alors que je la vois plisser légèrement les yeux et les joues rouges puis un baiser vient se déposer sur mes lèvres…baiser auquel je réponds doucement et tendrement en caressant doucement sa main et en souriant contre ses lèvres.

« Dé… désolée… - me dit-elle subitement-

-Ne le sois pas, ça ne me déplaît pas du tout, tu sais ? »

Je lui embrasse les lèvres puis le bout du nez avant de passer un de bras autour de sa taille et la regarde doucement dans les yeux tout en sortant le ruban, qui me sert à m’attacher les cheveux lorsque je forge, de ma poche de ma libre. Je la rapproche de moi pour avoir ses longs cheveux verts à portée de main et la colle un peu contre moi le temps de nouer le ruban autour de ces derniers tout en lui embrassant l’épaule.

« Je te propose un petit jeu pour t’aider à te détendre un peu : je vais poursuivre mes soins sur ton ventre, tes bras, tes épaules et le peu de coups que tu t’es reçue à la poitrine… »

Je me décolle un peu d’elle et lui caresse la joue d’une tendrement en la regardant…

« … Et toi, tu feras pareil avec les blessures que j’ai aux tablettes, sur les bras, mes épaules et mon torse. Ça te permettra de me soigner tout en me découvrant à ton rythme…et aussi à t’aider à te sentir un petit plus à l’aise. D’accord ? Est-ce que ça te convient ? »


A mon tour, je l’embrasse doucement en plaçant, d’une main, le baume de soin cicatrisant entre nous deux afin que nous puissions y avoir accès aussi bien l’un que l’autre…
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Mer 25 Mai - 17:11
Ne le sois pas, ça ne me déplaît pas du tout, tu sais me répondit-il après mes excuses.

Je soupirai de soulagement et fit un sourire qui se situait entre la coquinerie et l'embarras, quelque chose de très nuancé donc. Il m'embrassa à son tour, sur les lèvres, puis sur le bout du nez - ce qui faillit me faire éternuer – avant de me prendre dans un de ses bras, et de me coller contre lui. Je rougis à se contact et le laissa m'attacher les cheveux avec son ruban tandis qu'il en profitait pour m'embrasser l'épaule. Quelle prévenance… je n'y étais pas tellement habituée avec mes partenaires habituels… C'était décontenançant et nouveau pour moi.

Je te propose un petit jeu pour t’aider à te détendre un peu : je vais poursuivre mes soins sur ton ventre, tes bras, tes épaules et le peu de coups que tu t’es reçue à la poitrine… Et toi, tu feras pareil avec les blessures que j’ai aux tablettes, sur les bras, mes épaules et mon torse. Ça te permettra de me soigner tout en me découvrant à ton rythme…et aussi à t’aider à te sentir un petit plus à l’aise. D’accord ? Est-ce que ça te convient ? me proposa-t-il.

Moi ? Avoir besoin d'être mise à l'aise ? Me détendre un peu ? J'avais du mal à croire que l'on me dise cela. Je n'étais pourtant pas du genre à être mal à l'aise dans ce genre de situation… Mais pourtant il fallait bien avouer que c'était le cas à ce moment là. Je fronçai légèrement les sourcils, quelque peu agacé par cet état de fait en n'arrivant pas à l'avouer.

D… D'accord ! Mais ce n'est pas pour me mettre à l'aise ou quoique se soit… C'est juste que je trouve l'idée intéressante… dis-je en faisant la moue.

Il m'embrassa une nouvelle fois et à nouveau mon cœur se mit à battre la chamade. Ma moue se transforma en une expression béate de désir. Je le repoussai alors doucement, le forçant à s'asseoir face à moi. Je plongeai deux doigts dans le pot de baume pour en retirer une noisette que je malaxai doucement avant de l'appliquer sur un bleu qu'il avait au torse. Je pouvais sentir le contour de ses muscles très joliment dessiné. Sans être une masse de muscle, Val avait un corps plutôt athlétique et bien formé, c'était agréable de passer ses doigts dessus. Je fixai son seul œil visible un instant et me sentis rougir face à son regard.

J'étais encore extrêmement gênée mais ne m'arrêtai pas de passer de la pommade sur ses blessures pour autant. Nous alternions, à chacun notre tour de passer du baume sur l'autre. J'eus quelques petits hoquets de stupeur et des frissons quand il passa aux quelques bleus sur ma poitrine. Je sentais ses mains caresser la peau si sensible de mes seins et me tortillai dans tous les sens. Rouge de gêne, je le pris par les épaules et le força un peu à me faire dos. Je n'arrivai plus à soutenir son beau regard avec son œil  bleu qui me fixait et ses caresses. C'était trop à la fois… habituellement j'étais trop ivre pour me soucier de ce genre de détails, mais cela me frappait en plein cœur dans mon état actuel.

J'in… J'insiste ! Mets toi sur le dos, sinon je ne pourrais pas passer de baume sur tes blessures dans le dos !

C'était une excuse pour moi, pour ne pas avoir à le regarder de face. Je l'accompagnai délicatement pour qu'il se mette assis, dos à moi, afin que je passe le baume sur ses blessures. Par la même occasion j'arrivai à me calmer, à faire ressurgir un peu de la Tahiri dévergondée et sans gêne. Je glissai lentement mes doigts le long de sa colonne vertébrale, entre ses deux ailes noires. Doucement, lentement, je réussi à reprendre un peu possession de mes moyens et devint un peu plus sensuelle, plus entreprenante. Après avoir doucement passé le remède sur sa peau je collai ma poitrine contre son dos et commençai à doucement embrasser sa nuque. Je passais mes bras sous les siens et ses ailes et serra doucement son torse dans mes mains.

Après un moment à le câliner ainsi, je le tirai légèrement en arrière pour qu'il s'allonge sur le dos, prenant soin de ne pas trop écraser ses ailes. Je restai juste à côté de lui, les jambes allongées et le buste légèrement relevé. Je déposai mes mains le long de son visage, dans son cou, puis derrière sa tête afin de défaire son cache-œil.

Tu n'auras pas besoin de ça avec moi… Je veux voir tes deux yeux…

Je retirai doucement et lentement son bandeau et pus admirer son second œil. J'aurai pu me baigner dans ces deux yeux au couleur de la mer azurée. J'étais littéralement hypnotisée… envoûtée. Je glissai ma main sur la cicatrice autour de son œil et le rassurai d'un sourire tendre.

Tu as vraiment de trop beaux yeux pour n'en cacher ne serait-ce qu'un seul… Et puis… on est un peu de la même « famille » alors tu n'as pas à avoir honte de cette cicatrice devant moi…

Je m'avançai un peu vers lui et déposa un baiser tendre sur ses lèvres, mes mains - ainsi que ma poitrine - se collant sur son torse. En voulant me redresser un peu pour être mieux installée, la  touaille attaché à ma taille s'accrocha aux plumes de son aile, glissa et se défit, dévoilant à ma grande stupeur mon intimité, camouflée par une petite touffe de poils verts.

Heu… Oups… hé hé… dis-je en ricanant nerveusement.

Pour autant je ne fis pas un geste pour renouer le tissu et me contenta de l'embrasser à nouveau, glissant mes mains autour de sa taille.
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Ven 27 Mai - 1:07
Elle n’était pas très à l’aise… un peu comme si elle n’avait pas l’habitude de coucher en étant sobre mais je la trouve tellement mignonne à rougir comme. Je sais qu’il y a des personnes qui ont besoin d’alcool pour se désinhiber totalement et je me demande si Tahiri ne fait pas partie de cette catégorie de personnes qui ont ce besoin de boire et d’être ivre pour coucher. Si c’est le cas, je préfère avoir le privilège de découvrir comment elle est au lit  quand elle est sobre… quand elle est vraiment elle-même et pas un pantin animé par l’alcool. Je lui propose un petit jeu après l’avoir collée contre mon torse le temps de lui attacher ses cheveux…la douceur de sa poitrine contre ma peau fait accélérer mes pulsations cardiaques alors que je lui dépose un baiser sur l’épaule avant de lui expliquer mon petit jeu…

« Je te propose un petit jeu pour t’aider à te détendre un peu : je vais poursuivre mes soins sur ton ventre, tes bras, tes épaules et le peu de coups que tu t’es reçue à la poitrine… Et toi, tu feras pareil avec les blessures que j’ai aux tablettes, sur les bras, mes épaules et mon torse. Ça te permettra de me soigner tout en me découvrant à ton rythme…et aussi à t’aider à te sentir un petit plus à l’aise. D’accord ? Est-ce que ça te convient ? »

Touchée… elle est bien mal à l’aise ou alors n’a pas l’habitude que ses partenaires soient aussi prévenants envers elle. Ce qui me conforte dans l’idée qu’elle ne doit jamais être dans son état normal et qu’elle doit sans doute s’enivrer avant de coucher… mais aussi que ses partenaires doivent lui écarter les cuisses directement si elle ne le fait pas d’elle-même avant. Si tel est le cas, je comprends mieux pourquoi elle rougit autant et que son cœur sorte de sa poitrine dès qu’elle croise mon regard…

« D… D'accord ! Mais ce n'est pas pour me mettre à l'aise ou quoique ce soit… C'est juste que je trouve l'idée intéressante… - me dit-elle en faisant une petite moue

-Hm alors ça me convient tout aussi bien~ »

J’embrasse sa petite moue qui devient instantanément en une expression de désir alors que son cœur bat de nouveau la chamade, tout le comme le mien tambourine à ma poitrine. Je la laisse me repousser un peu et glisser ses doigts pour m’appliquer le baume tout en dessinant le moindre de mes muscles. Alors que je la laisse découvrir ma musculature athlétique pendant que je découvre son corps à elle, lui provoquant frissons et hoquets de surprise alors que je lui souris de façon tendre et rassurante. Rouge de gêne, elle finit par me prendre par les épaules… elle veut que je lui fasse dos à elle. Sans doute pour éviter mon regard océan qui la fait rougir à chaque fois qu’elle le croise.

« J'in… J'insiste ! Mets-toi sur le dos, sinon je ne pourrais pas passer de baume sur tes blessures dans le dos ! »

Je souris tendrement… elle est tellement timide, qu’elle se trompe alors je m’exécute sagement en m’allongeant sur le ventre comme elle semble me le demander. Je sens alors ses mains parcourir mon dos tout en appliquant le baume sur mes nombreuses blessures et mes hématomes. Mes ailes sombres s’étirent de temps à autre alors que je ferme les yeux, appréciant ce massage qui se fait un peu plus sensuel.

*On dirait qu’elle reprend un peu plus d’assurance…*

Comme pour confirmer mes pensées, je sens la douceur de sa poitrine se coller contre mon dos alors que ses lèvres viennent doucement se déposer sur ma nuque dans un baiser qui me fait frissonner. Ses mains glissent sous mes bras et mes ailes pour venir se serrer contre mon torse, ce qui me soupirer doucement de bien-être et de plaisir avant de sourire. Je profitais de ce long moment tendre de câlin avant de rouvrir les yeux quand elle me tire doucement par les épaules pour m’allonger sur le dos en prenant soin de faire attention à ne pas écraser mes ailes.

Elle se place à côté de moi, les jambes allongées et le buste légèrement relevé tout en passant ses mains sur mon visage. Avant qu’elles ne quittent mes joues, je me saisis de l’une d’elles et en embrasse la paume avant de la reposer sur mon visage. Elle les fait ensuite glisser sur mon cou puis derrière ma nuque, faisant accélérer mon pouls cardiaque alors qu’elle défait doucement mon cache-œil …

« Tu n'auras pas besoin de ça avec moi… Je veux voir tes deux yeux…

-Je croyais qu’ils t’intimidaient » répondis-je en souriant et en la laissant faire.

Je la regarde alors qu’elle plonge ses prunelles vertes dans mes yeux océans. Des femmes j’en aie fréquentées dans les bordels d’Hytraz mais aucune d’entre elles n’arrivera à la cheville de Tahiri qui est à la fois hypnotisée et envoûtée par la couleur de mes yeux. Je frissonne un peu quand elle passe ses doigts sur cette cicatrice qui me fait tellement défaut alors qu’elle me sourit tendrement pour me rassurer…

« Tu as vraiment de trop beaux yeux pour n'en cacher ne serait-ce qu'un seul… Et puis… on est un peu de la même « famille » alors tu n'as pas à avoir honte de cette cicatrice devant moi…

- C’est pas seulement devant toi… je… j’en aie honte tout court. C’est pas un exploit que d’avoir une cicatrice en ayant cogné un ivrogne. »

Elle s’avance et colle ses mains et sa douce poitrine contre mon torse pour me déposer un tendre baiser sur mes lèvres. En se mouvant, sa touaille se détache en s’accrochant à l’une des plumes de mes ailes sombres et glisse découvrant un peu la petite forêt verte qui protège son intimité… à sa grande stupeur.

« Heu… Oups… hé hé… »- dit-elle en ricanant nerveusement


Pour autant elle ne cherche pas à renouer le tissu et m’embrasse de nouveau en m’enlaçant à la taille alors que mon palpitant bat la chamade au contact doux de ses seins contre mon torse. Je réponds tendrement au baiser tout en défaisant la touaille de la plume puis l’enlace à mon tour à la taille en emprisonnant ses lèvres douces et chaudes entres les miennes. L’une de mes mains remonte alors doucement le long de son dos puis le redescend en effleurant doucement sa peau du bout de mes doigts pendant que ma virilité se met doucement au garde à vous…
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Ven 27 Mai - 11:45
L'espace d'un instant tout avait disparu dans ma tête, et pour une fois ce n'était pas du fait de l'alcool. Mes peurs, mes ennuis... ce baiser tendre et cette étreinte avait fait s'envoler mes pensées parasites, c'était comme si j'avais eut un moment de blanc dans mon esprit. Plus rien ne compta pour moi à ce moment là hormis cette étreinte et Valkyon. Je me demandai alors pourquoi je me retrouvai dans un tel état, pourquoi j'étais si envoûté par une simple étreinte et un simple baiser d'un homme que je ne connaissais que depuis quelques heures. Je retrouvai finalement mes esprits petit à petit mais n'en perdis pas pour autant mon désir brûlant d'échanger un moment intime avec le jeune forgeron.

Je laissai mes mains se balader un peu plus bas, longeant ses hanches, puis descendant jusqu'à ses cuisses. Mes doigts effleurèrent son entrejambe que je sentis se dresser de désir. J'esquissai alors un léger sourire malicieux, sans pouvoir me retenir de rougir.

Hmmm... je... ce n'est pas très juste tout ça... On n'est pas à égalité là... dis-je pour justifier ce que je m'apprêtais à faire.

Je défis sa ceinture puis agrippai doucement son pantalon de mes mains pour le baisser lentement, en faisant attention de ne pas faire mal au petit soldat qui se tenait tout droit. J'y jetai un œil curieux et me mis à rougir de plus bel tout en affichant un sourire sur mes lèvres, plutôt satisfaite de ce que je voyais là.

J'embrassai à nouveau Val sur la bouche, avec un peu plus de passion qu'auparavant. Dans le même temps je pris délicatement le petit bonhomme en main et d'un geste de poignet souple et délicat, commençai à le frotter de haut en bas et de bas en haut, retirant et remettant son vêtement de peau délicatement à un rythme lent mais régulier. Je gardais les yeux ouverts – et légèrement plissés – pour observer la réaction de mon amant et me rendis compte que c'était peut-être la première fois que je me souciai du bien être que je procurai à mon partenaire de jeu, en tout cas c'était la première fois que je m'en préoccupai autant.
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Ven 27 Mai - 20:13
Des filles j’en avais caressées, c’est vrai, mais aucune n’étaient arrivées à me mettre dans l’état de lequel me met Tahiri en ce moment même. Pourquoi ? Peut-être parce que certaines se révélaient tellement futiles et superficielles que j’estimais qu’elles ne devaient mériter aucune attention particulière de ma part. En fait la plupart sont intéressées par mon statut de semi-divinité et ce qu’il y a dans mon pantalon… me connaître plus que ça ne les intéressent pas. Je reconnais me montrer pervers, très porté sur la chose et pas avare de coups d’œil dans les décolletés mais j’aime en connaître un minimum sur mes partenaires d’une nuit.

J’ai pas le souvenir d’avoir eu une amante récurrente ne serait-ce qu’une fois et honnêtement… vu les cas sur lesquels je tombe généralement, l’envie n’est pas franchement non plus au rendez-vous : hommes ou femmes, je baise et je m’en vais. Mais Tahiri c’est différent : sans franchement la connaître, j’ai l’impression de partager quelques petites choses communes avec elle. Elle me donne envie d’être attentionné et prévenant avec elle, de la protéger et de la revoir.

Ses lèvres emprisonnant les miennes dans un baiser passionné, je caresse son dos avant d’effleurer du bout de mes doigts sa peau légèrement mate et douce. J’aime sentir ce frisson que lui procurent mes caresses alors que mes doigts se dirigent dangereusement vers les deux monts que forment ses jolies fesses mises à nues accidentellement alors que je peux sentir la douceur de sa poitrine dont les mamelons commencent doucement à pointer contre ma peau. Alors que nos deux langues entament un ballet enflammé, je sens mon petit soldat qui se réveille et se met au garde à vous me faisant sentir légèrement à l’étroit dans mon pantalon. Ses mains, au rythme des miennes, glissent toujours plus bas effleurant mes hanches, mes cuisses jusqu’à mon entrejambe qu’elle frôla doucement qui se dresse toujours un peu plus de désir sous son contact.

Elle esquisse un sourire malicieux contre mes lèvres et ne peut s’empêcher de rougir une fois de plus…

« Hmmm... je... ce n'est pas très juste tout ça... On n'est pas à égalité là... – dit-elle comme pour se justifier de ce qu’elle s’apprête à faire.

-C’est vrai, tu as raison. Je te présente toutes mes excuses. »

Je souffle chaudement contre ses lèvres en lui répondant ainsi alors que ses mains s’affairent sur ma ceinture qu’elle déboucle avant d’agripper le rebord de mon pantalon qu’elle baisse doucement. Elle continue de le faire glisser tout en prenant garde de ne pas blesser le petit soldat au passage tandis que je l’aide du mieux que je peux en me soulevant légèrement. Puis l’une de ses mains vient à la rencontre de mon petit bonhomme fier, droit et gonflé de désir qu’elle commence à frotter doucement de bas en haut et de haut en bas alors que nous échangeons un nouveau baiser passionné.

Tandis qu’elle prend soin de s’occuper de mon soldat, l’une de mes mains décide de partir à la conquête de son jardin secret et s’aventure alors sur l’une de ses cuisses avant d’en effleurer l’intérieur en une caresse douce qui fait frémir sa peau et durcir un peu plus ses deux petits bouts de chairs de désir contre ma peau. Mes lèvres laissent échapper un soupir brûlant et un faible gémissement alors qu’elle prend toujours soin de s’occuper de mon petit bonhomme dressé et excité.


Habituellement, je ne prends jamais autant mon temps mais avec elle, je veux que tout se passe différemment et imprimer le moindre souvenir tout en lui laissant d’inoubliables qui la feront peut-être revenir vers moi de temps en temps.
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Ven 27 Mai - 23:10
Je sentis une main glisser vers mes cuisses, lentement et doucement. Elle effleura ma peau tendrement et me laissa comme une empreinte, une sensation brûlante de désir charnel. La douceur de sa caresse sur l'une de mes jambes me fit frémir d'excitation et je sentis ma peau se couvrir de petites pointes, les poils dressés, la chair de poule. Ses gémissements de plaisirs m'excitaient d'autant plus que son contact. Je lâchai un moment son sexe durci de plaisir et jouai de mes doigts au niveau de son aine, puis mes mains vinrent frôler ses flancs et enfin ses deux tétons sur ses pectoraux bien formé.

J'écartai doucement mes jambes, laissant sa main aller à sa guise là où elle voulait. J'approchai ma langue de son torse et me mis à lécher doucement ce petit bout de chair sur son pectoral le plus proche, qui ne faisait que me faire de l’œil depuis tout à l'heure. En temps normal je me serais jeté sur lui, précipitant les choses et consumant rapidement notre désir sans prendre la peine de nous découvrir. Mais là c'était complètement différent, j'avais envie de le connaître, de mémoriser nos gestes et de sentir le désir monter de plus en plus jusqu'à ne plus en pouvoir.

Lentement, je glissai ma main vers la sienne, celle qui semblait faire « connaissance avec le terrain ». Doucement je la saisis et l'invitai à l'approcher de ma fleur qui perlait d'humidité sous la chaleur du désir intense que je ressentais. J'avais envie qu'il me fasse sentir bien, qu'il explore les moindres recoin de mon intimité. J'étais étrangement rassurée et plus confiante que jamais malgré ces sensations nouvelles pour moi. Je ressentais tant de choses à la fois...

Je sentis ses doigts se mouvoir et me caresser, effleurant mon intimité avec délicatesse. Je me crispai tout à coup et agrippai fermement la couverture qui se trouvait sous moi, la serrant fortement. J'étouffai un cri de plaisir mêlé à de la surprise et me mis à haleter fortement.

Va... Vas-y dou... doucement... d'accord ?  J'ai... j'ai l'impression que c'est plus sensible que... qu'habituellement et... hurg !!

Je gémis doucement de bonheur et rougis d'un coup, la sueur commençait à perler doucement sur mon front et mes jambes se mirent à vibrer légèrement de plaisir. Je me tortillai langoureusement dans tous les sens, malade de sentir mon intimité réagir autant a ce contact, ce toucher habille que je sentais expérimenté.

Tremblante d'extase, je glissai à nouveau ma main vers sa verge tendue et me remis à la frotter doucement entre mes doigts expert. Je tournai doucement un de mes doigts autour de son extrémité mise à nue et alternait à nouveau avec les caresses de haut en bas et de bas en haut. J'embrassai également son sein d'homme avec douceur puis m'attaquai à son cou.

Je lui jetais souvent un regard, pour admirer ses yeux et les mimiques de plaisirs qui se dessinaient sur son visage. Moi-même j'avais les yeux qui se plissaient à chaque fois que je sentais mes nerfs se tendre de jouissance, et ma bouche à moitié ouverte et haletante. Pour la première fois depuis longtemps, mes yeux brillaient de bonheur, d'un bonheur simple, mais franc et sincère. C'en était presque effrayant pour moi, du moins ça aurait pu l'être si je n'étais pas totalement absorbée par cette joie et cette extase. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant désiré sincèrement quelqu'un ainsi.

Après nous être un moment caressés ainsi, je me penchai sur lui et l'enjambai avec les gestes d'un félin. Je glissai mes mains sur son torse et dodelinai de la croupe, effleurant le haut de la tête de son petit soldat avec l'extrémité de ma fleur, le taquinant doucement, lui faisant espérer sans pour autant lui donner la satisfaction de pouvoir rentrer. J'approchai alors mes lèvres de sa nuque me mis à la baiser tendrement, la lécher, alors que mes mains se cramponnaient à son corps musclé. Je voulais faire durer cette sensation de désir qui montait, faire durer cette petite frustration de ne pas passer à l'acte. C'était bien la première fois que je faisais une chose pareille...
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Sam 28 Mai - 1:34
Pour moi elle est différente de toutes les autres et je veux qu’elle se sente différente de toutes les autres. Je veux qu’elle se sente désirée, en confiance, rassurée et qu’elle sache qu’avec moi elle n’a rien à craindre. Je veux la découvrir comme je souhaite qu’elle me découvre elle… Avec Tahiri, je ne veux pas être cette bête de sexe qui jette sur sa proie, tire son coup comme un lapin avant de se vider les bourses pour m’endormir après non. Avec elle je veux prendre mon temps pour découvrir de mes doigts et mes lèvres chaque parcelle de son corps, de son visage à son intimité en passant par sa poitrine, ses hanches, ses fesses et ses jambes qui s’écartent doucement à mes douces caresses.

Je veux sentir sa peau réagir et voir la moindre expression de son visage alors qu’habituellement c’est le genre de détails dont je me fiche pas mal avec mes conquêtes d’une nuit. Je veux qu’elle se sente en sécurité entre mes bras et qu’elle comprenne qu’ils peuvent devenir son sanctuaire quand elle le souhaite.

De nos mains nous nous découvrons chacun : elle en frottant doucement ma virilité droite de plaisir et de désir, moi en caressant doucement l’intérieur de sa cuisse et en approchant doucement de son jardin secret. Alors qu’une de mes main se dirige vers ce dernier, je sens la sienne quitter mon petit soldat momentanément pour aller sur mon ventre avant que ,de ses doigts fins, elle ne s’amuse à jouer de mon aine, me faisant soupirer chaudement et provoquant un frisson non contrôlé sur ma peau. Ses mains remontent alors le long de mes flancs en douce caresse avant qu’elles ne viennent caresser mon torse. Ma main, elle, caresse tendrement sa forêt alors qu’elle approche avec hésitation de sa fleur tant désirée, comme attendant une autorisation d’entrée dans ce temple sacré. Alors que je peux sentir sa langue lécher tendrement mon téton, une de ses mains vient rejoindre la mienne pour la guider vers son intimité et l’arrêter sur sa fleur humide d’excitation que je me mets à câliner tendrement du bout des doigts pour commencer.

Je la sens se crisper sur les draps qu’elle serre de sa main libre et la regarde doucement alors qu’elle halète déjà de plaisir et qu’elle étouffe un cri de plaisir à la fois surpris…

« Va... Vas-y dou... doucement... d'accord ?  J'ai... j'ai l'impression que c'est plus sensible que... qu'habituellement et... hurg !!

- Hmmm…c’est promis…j’irais doucement et si je fais quoi que ce soit qui te déplaise, dis-le moi. »

Là encore, c’est un détail dont je ne me soucie jamais avec mes partenaires d’une nuit mais avec Tahiri, je n’aie pas envie de commettre la moindre erreur avec elle qui ferait de ce moment de délices un mauvais souvenir. Alors je préfère qu’elle m’arrête et me guide si quelque chose ne lui convient pas.

Je recommence mes douces sur sa fleur humide que je titille un peu plus de mes doigts experts alors qu’elle se met à trembler de plaisir sous mes gestes. De nouveau, sa main vient à la rencontre de mon bonhomme dressé et gonflé fièrement qui attendait sagement son lot de caresses… et il ne fut pas déçu car les doux frottements de bas en haut et haut en bas reprennent de plus belle avec une alternative au cours de laquelle elle titillait mon bout de ses doigts. Ses douces lèvres revinrent à l’assaut de mon téton avant de se glisser dans mon cou, me faisant légèrement cambrer et étirer doucement mes ailes au rythme des gémissements qui franchissaient le seuil de mes lèvres humides.

Mon corps, sous l’effet de la chaleur du désir ardent qui nous anime tous les deux commence à perler doucement de sueur alors que mes doigts commencent à titiller un peu plus rapidement sa douce et chaude fleur humide et à se glisser doucement vers l’entrée de sa caverne secrète. Je peux sentir son souffle brûlant de désir sur ma peau, entrecoupé d’halètements qui me font accélérer mon pouls et exciter un peu plus ma virilité.

Après un long moment à nous être caresser l’un et l’autre, je vois Tahiri se pencher sur moi et m’enjamber de manière féline pour se placer sur moi de manière à ce la tête nue de mon petit soldat soit en contact avec sa douce fleur. Elle dodeline sur moi, effleure et taquine la tête de mon petit soldat sans pour autant lui l’espoir de rentrer visiter sa caverne secrète et m’excitant toujours plus alors que je peux sentir ses mains se cramponner à mon torse et ses lèvres se déposer sur ma nuque dégagée me faisant doucement gémir pendant qu’une de mes mains part à la rencontres d’un de ses seins doux et ferme à la fois qu’elle se met à malaxer amoureusement et tendrement tout en taquinant son mamelon durci.
Je la laisse me torturer ainsi pendant de longues minutes avant de la regarder désireux et fiévreusement. 

De ma main libre je caresse une de ses fesses en la laissant me taquiner alors que je me demande si je dois encore me laisser faire ainsi ou bien inverser nos positions…


Finalement, je finis par prendre la seconde option et la retourne de manière à ce qu’elle se retrouve sur le dos avant de me placer au-dessus d’elle. A mon tour je me saisis de mon petit soldat d’une main dont j’effleure la tête sur sa fleur humide et brûlante alors que je place ma main libre au-dessus de l’une de ses épaules. Mes lèvres partent à l’assaut du mamelon du sein que je caressais il y a quelques minutes avant de me mettre à le téter et le suçoter doucement tout en guettant de mes prunelles azures la moindre réaction sur le visage de Tahiri.
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Dim 29 Mai - 0:31
Je m'amusais bien à le taquiner ainsi, faisant frotter l'extrémité de mon sexe sur le sien. Il joua le jeu un moment, et m'offrit le plaisir de masser l'un de mes seins tout en me tripotant la fesse droite. Je jubilais d'excitation et se jeu m'amusa beaucoup. Mais toute chose avait une fin et c'est Val le premier à l'avoir décidé. Me saisissant doucement par les épaules il me fit tourner sur moi-même et échangea rapidement nos position. Tout d'abord surprise, je poussai un petit cri de stupeur puis le fixai alors avec de grands yeux écarquillés. Il était à présent au dessus de moi, une main posée à côté d'une de mes épaules, l'autre tenant son brave petit soldat qui caressa l'entrée de ma « caverne aux merveilles ». Je me mis à rougir tout en le fixant dans les yeux avant qu'il ne précipite son visage vers ma poitrine pour dévorer mon sein gauche. Je poussais alors des petits gémissement de plaisir.

Je posai mes mains autour de son visage, l'encourageant à continuer ainsi, puis d'une voix tremblante, je lui demandai alors avec passion.

C'est... si bon... plus... S'il te plaît...

Je posai mes mains sur ses hanches et l'invita alors à entrer en moi, tout doucement. Je sentis la tête de son membre pénétrer doucement et toucher avec lenteur les parois de mon intimité. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas ressenti avec autant de force cette sensation si intense. Je me mis à gémir de plus en plus, ne contrôlant absolument plus ce qu'il se passait. Je le laissais aller et venir lentement et doucement entre mes jambes, guidant son rythme avec mes mains toujours accrochées à ses hanches.

Val... soupirai-je doucement entre deux halètements.

Je baisai alors ses cheveux, son front, puis gémis un peu plus fort pour qu'il se sente curieux de regarder vers moi et profitai alors de cela pour l'embrasser pleinement, passant ma langue dans sa bouche et la tournant autour de la sienne. De mes mains je caressais et même chatouillais ses flancs tout en continuant à guider son rythme que je laissais de plus en plus libre... et de plus en plus rapides et intenses, tout comme mes gémissements qui suivirent la cadence.

Je retirai finalement ma langue de sa bouche et posai une main sur son visage pour pouvoir mieux l'admirer. Je plongeais mes yeux dans l'océan azuré des siens et cela me fit d'autant plus d'effet. J'étais en train de prendre mon pied comme jamais je n'avais pris mon pied depuis un long long moment... Je me demandais même si ce n'était pas la première fois que je ressentis quelque chose d'aussi fort. Je humai sa délicate odeur légèrement musquée d'homme, et il y avait cette petite odeur résiduelle de souffre et de métal qu'il traînait avec lui de part sa pratique de la forge, odeur qui ne me déplaisait nullement, au contraire, elle m'excitait d'autant plus. Je saisis alors ses fesses et les agrippai fermement entre mes doigts, suivant le rythme de ses coups de reins ingénieux qui me faisaient tant de bien. J'en voulais plus de lui, plus et surtout encore et encore.
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