Une rencontre étrange

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Mer 13 Avr - 8:18
C'était un beau matin de printemps avec un ciel bleu dégagé, alors que le soleil était déjà haut dans le firmament, je continuais de dormir  à poings fermés sur la paillasse que je squattais dans une auberge des moins confortables. Je ronflais bruyamment, la bouche béante et la bave coulant du coin des lèvres et coulant jusqu'à mon menton, les bras étendus dans une position ridicule tout comme mes jambes. J'étais à moitié nue, portant une simple culotte blanche, les seins complètement à l'air, couverts à moitié par une couverture miteuse.

Tout se passait merveilleusement bien en cette matinée radieuse, jusqu'à ce qu'une sensation de froid humide très désagréable me sorte soudainement mon sommeil. Je pesta et m'assis sur son tas de paille, totalement trempée de la tête aux pieds. Je jura et tourna mon visage vers le coupable de cette odieuse farce. Je me retrouvas face à un homme enveloppé et patibulaire, au crane en parti dégarni et au visage couvert de verrues. D'ici je pouvais sentir l'odeur nauséabonde de sa transpiration, il n'avait pas dû se laver depuis des lustres ce porc. J'avais envie de vomir tellement il sentait mauvais, à moins que ce ne soit la cuite que je m'étais prise hier ? Je n'en savais rien mais je continuais de l'injurier sans modération.

Beeuuar… Mais ça va pas de réveiller les gens comme ça, sale pourceau ? On t'a jamais appris à traiter tes clients comme des rois ?
Debout, petite garce ! C'est l'heure de se lever !
Hein ? Nan… rien à foutre putain… j'ai mal au crâne… laisses-moi dormir ! J'ai encore la gueule de bois je crois. En plus tu schlingues… Tu m'donnes la gerbe ! Vas te rouler dans la fange avec tes amis les porcs au lieu de me faire chier… répondis-je avec mollesse.  

Non mais c'est vrai quoi ! Qu'avait-il à me prendre la tête avec ses conneries ? L'heure de se lever ? C'est moi qui décidais quand est-ce que je me lèverai. Je m'épongeai avec le morceau de couverture encore sec et lui balança à la figure, me recouchant sur ma paillasse et faisant comme s'il n'était pas là. Mais il resta là, et commença à me traiter de tous les noms en me menaçant.

Espèce de sale traînée, tu vas te lever et me régler ce que tu me dois, que ce soit l'alcool que tu as englouti hier soir ou la chambre que tu as squatté cette nuit !
Beuuuuuh ! Fais pas chier, putain… j'te réglerai ça plus tard…  Fous moi la paix !
Hors de question ! T'as déjà assez squatté comme ça ! Maintenant tu payes, sinon tu vas avoir de gros problèmes !
Mais fermes-la ! J'ai pas de thune de toutes façons…
Que… Comment ça ?

L'aubergiste me regarda avec ses petits yeux porcins, fulminant de rage. Il n'en croyait pas ses oreilles. Pourtant c'était vrai… J'avais déjà tout dépensé l'avant-veille. Je me tourna vers lui, commença à me rhabiller et posa ma main sur mes yeux pour me les frotter, et aussi pour m'éviter la vue de cet immonde personnage.

T'es bouché ou quoi ? J'ai dit que j'avais plus une thune…
Espèce de… Et tu comptes t'en tirer comme ça ?
Raaaah ! Arrêtes de me casser les esgourdes ! J'vais trouver un moyen de te payer, me prends pas la tête, pourceau…
Un moyen de me payer ? Tu te payes ma tête ? Très bien… j'appelle la garde ! Ils vont te montrer comment on traite les voleuses ici…
Je t'ai dit que j'allais trouver un moyen de te payer bordel !!! me mis-je à hurler en me levant d'un coup.

Je lui décocha une bonne droite bien sentie en plein visage et sans vraiment le vouloir, j'usai de mon fluide Thâ, propulsant une puissante bourrasque autour de moi, ce qui le projeta en avant. Il se mangea le mur de plein fouet et s'écroula au sol. Je le regardai se vautrer à terre avec stupéfaction et regarda mon poing.

Oh oh… Heu… Hé ! P… pourceau ? Pourceau ? Est-ce que ça va ?

Je vis alors du sang et de la bave couler de sa bouche et ses yeux révulsés. Je resta un moment silencieuse et commença à prendre un air consterné. Puis je me mis à hurler de panique et à bouger dans tous les sens.

Ouaaaaaah !!! Non non non non non ! C'est pas vrai !! C'est pas vrai !! J'ai pas pu le tuer avec juste ça… ahahah ! Non non non non ! Il est juste évanoui ! Ca doit être ça !! Ahahahha ! Hein pourceau ? POURCEAU !!!

J'enfila mes bottes, attacha mes fourreaux à ma ceinture avant de m'approcher de lui et commença à le secouer par le col de sa chemise en lin, maculée de tâches de graisse.

Réveilles-toi, bordel !! C'était juste un coup de poing et une bourrasque de rien du tout ! Tu peux pas être mort ! Hooooy !! Aller fais pas le con !! C'était déjà pas drôle mais si tu insistes avec cette blague de faire le mort ça va vraiment devenir lourdingue ! … … Du calme, Tahiri !! Du calme… Ahahah… il est sûrement juste dans les vapes… Ça va aller… On va juste attendre qu'il se réveille et…

J'entendis alors des bruits de pas dans le couloir et la porte de la chambre s'ouvrit sur deux gardes de la ville. Je fus pétrifiée de terreur. Les gardes en me voyant ainsi en tirèrent très vite des conclusions.

Mais qu'est-ce que… ? commença l'un.
Hé ! Vous ! s'exclama l'autre.

Je regarda alternativement l'aubergiste et les gardes et finis par dire avec gêne.

Non… Heu… attendez ! C'est pas du tout ce que vous croyez ! Ahahaha !

Mais c'était bien ce qu'ils croyaient. J'avais fracassé la tête de « Pourceau » d'un coup de poing sans me retenir, je l'avais peut-être même tué sur le coup… Voyant qu'ils ne me croiraient pas je jeta un œil à la fenêtre, les regarda à nouveau et cria alors :

FUITE !!!
Héééé ! Ne bougez pas !!! Revenez !!!

Je bondissais déjà vers la fenêtre et parti à toute vitesse pour l'ouvrir avec fracas. Je posa les pieds sur le rebords de la fenêtre et jeta un dernier coup d'oeil aux soldats qui me regardaient avec colère, mais aussi effroi.

A la r'voyure ! leur lançais-je avant de sauter du premier étage.

Heureusement que j'étais souple et agile, cette chute n'aurait sûrement pas réussi à une personne qui n'a pas un minimum d'habileté. Je me mis vite à courir au travers de la rue et esquiver avec rapidité les passants qui se trouvait sur mon passage. A plusieurs reprises je faillis trébucher sur une caisse ou un panier rempli de nourriture. Je jeta un œil en arrière et vit les deux zigotos me poursuivre. « Merde ! » me dis-je, « Ils me suivent comme des chatons attachés à leur mère… Vite, une solution ! »

Je tourna à l'angle d'une rue et chercha un bâtiment qui pourrait m'abriter le temps que les soldats abandonnent les poursuites. J'en trouvais enfin un après un moment à courir et m'y engouffra sans faire plus attention à ce dont il s'agissait comme établissement. Par chance, la porte était ouverte. Je referma rapidement derrière moi et marcha en avant sans regarder devant, trop inquiète de voir la porte s'ouvrir derrière moi, je gardais un œil dessus. C'est à ce moment là que ma main tendue en avant toucha quelque chose de doux et moelleux. On aurait dit un sein, un sein doux et tendre, a dire vrai la sensation était telle qu'instinctivement, je sus que c'était le cas.

Je me tourna alors en avant et tomba nez à nez avec une femme, une humaine, cheveux blancs, yeux rose, un visage doux et agréable, quoiqu'un peu pâle, qui m'aurait fait chavirer instantanément si je n'avais pas été dans une position aussi délicate : j'avais bel et bien ma main posé sur l'un de ses seins et resta figée dans cette position. « Oh oh… » me dis-je.

Je me mis à suer à grosses gouttes. J'étais partagée entre deux sentiments : d'un côté cette situation extrêmement gênante qui appelait à retirer ma main et à m'excuser, de l'autre côté cette intense envie de malaxer le sein de cette femme. Je savais que si je n'enlevais pas ma main, je risquai de me faire hurler dessus, ou même malmener, en général c'est ce qui arrive quand on pose sa main sur le sein d'une inconnue sans lui demander son avis et qu'on ne fait rien pour s'en excuser et arrêter ça. Mais mon corps ne réagit absolument pas, j'étais comme bloquée entre deux états et la surprise de la voir surgir face à moi m'avait fait perdre mes moyens.
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Mer 13 Avr - 18:18
J’avais fait route jusque chez moi depuis Yban où j’avais laissé Ange et les autres. Après m’être requinquée, j’avais repris les cours auprès de mes élèves qui étaient on ne peut plus heureux de me revoir. Le soir, je buvais comme un trou pour oublier l’acte ignoble dont j’étais coupable. J’espérais juste que ange ne pense pas être mon objet. Alors que j’étais dans la cours, quelqu’un me heurta ou plutôt se heurta avec ma poitrine. Cette inconnue tenait mes seins dans la paume de ses mains. Et cela semblait la mettre dans un état second. Ne sachant que faire, j’attrapais délicatement les poignets de la malotrue et lui retirais ses paluches de ma poitrine.

Généralement, j’apprends à connaitre une personne avant qu’elle ne me touche…

Dis-je avec humour. J’entendis des bruits de bottes derrière la grand’porte. Des gardes hurlaient à l’intention de quelqu’un. Je supposais qu’ils couraient après l’inconnue aux mains baladeuses. Je me mis à rire.

Quelques soucis avec la justice ?

Demandais-je une fois calmée. Mon regard alla vers la porte puis vers l’elfe. Je soupirais, je l’invitais à entrer chez moi en lui ordonnant de ne rien toucher. Je la conduisis dans mon bureau où j’attrapais une bouteille de vin de palme et deux verres. J’en servis un à mon invitée surprise et un pour moi. J’indiquais à l’inconnue :

Je suis Vÿdareen, maîtresse de ces lieux, et toi ?
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Mer 13 Avr - 20:20
Hein ? Comment ça ? Pas de remontrance ? Pas de coup au visage ? Pas même un regard noir à mon égard ? Je regardai l'élégante jeune femme avec mes yeux grands ouverts de stupeur, enfin… encore plus que je ne le faisais jusque là. Je m'attendais à un traitement beaucoup plus douloureux mais elle m'avait juste gentiment retiré les mains de là où je devais les retirer.

Généralement, j’apprends à connaître une personne avant qu’elle ne me touche… me dit-elle.
Heu… je… oui… c'est à dire que… bafouillais-je maladroitement sans arriver à m'exprimer, trop surprise pour aligner une phrase cohérente.

Les gardes passèrent derrière la grand-porte et hurlèrent des invectives à mon encontre sans savoir où je me trouvais. Je vis au regard amusé de mon « hôte » qu'elle savait parfaitement que j'étais la fugitive en question qu'ils recherchaient, cela se confirma après ses dires.

Hum… je… Ah ah ! C'est compliqué… Je ne pensais pas qu'ils m'en voudraient pour si peu et…

Elle soupira et m'invita à la suivre et à ne toucher à rien. Intérieurement je me disais que j'avais déjà touché quelque chose que je n'aurai sûrement pas dû toucher… mais j'allais tout de même garder mes mains dans mes poches, histoire de ne pas en rajouter à mes gaffes. Je fus finalement conduite à son bureau, une pièce forte agréable qui avait quelque chose d'à la fois professionnel mais tout aussi très personnel. Je me disais qu'il devait être bien agréable de vivre dans une maison pareille.

Elle sortit deux verres et les rempli d'un vin à la couleur qui me sembla étrange. Je ne connaissais pas vraiment cette boisson, mais à l'odeur c'était bel et bien de l'alcool, j'aurai pu en mettre ma main à couper. Je me saisis du verre, l'air toujours aussi estomaqué. Elle se présenta sous le nom de Vÿdareen et me demanda qui j'étais. Qui étais-je ? Et bien il y avait beaucoup à dire pour me présenter, mais la maîtresse des lieux n'avait donné que son prénom et son titre, elle voulait probablement que j'en fasse de même sans en ajouter plus.

Heum… heu… Tahiri ! Tahiri Rösenwand ! j'hésitai, réfléchissant à un titre qui m'irait et ajouta finalement. Femme à tout faire. Si vous avez un ex-petit ami trop collant ou un chat à retrouver, je suis la personne qu'il vous faut ! Ah ah !

Je descendis la moitié de mon verre et le posa sur le bureau en lâchant un soupir de contentement. Finalement j'étais bien tombée, cette Vÿdareen savait recevoir, et qui plus est, pas rancunière pour un sous. Je la trouvais déjà sympathique cette nana, c'est le genre de personne à qui j'aurai offert mes services sans rechigner. J'évitais cependant et avec soin de lui parler du fait que je sois, ou plutôt eus été, une arme vivante, ce n'était pas exactement le genre de détail que l'on évoquait en premier dans une discussion.

Et heum… merci pour… heum… enfin merci quoi ! dis-je avec embarras. J't'en dois une… ces types là sont pas vraiment des tendres… et puis butés surtout… enfin bref… merci !

Je descendis l'autre moitié de mon verre en une seconde gorgée et soupira à nouveau. Quel accueil pour une fugitive comme moi… Cette fille devait vraiment être sympa me dis-je alors.
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Jeu 14 Avr - 17:50
Tahiri, tel était son prénom. Elle siffla son verre en deux lampées alors que moi je savourais le mien. Elle me remercia pour mon aide. Je souris bêtement et avalais une gorgée. On frappa alors à la porte et j’invitais la personne à entrer. C’était le maître d’armes. Il s’inclina respectueusement et m’annonça après avoir posé les yeux sur mon invitée :

Des gardes souhaitent vous parler. Ils sont dehors devant la grande porte.
Dis leur que j’arrive dans la minute. Je me tournais vers Tahiri et ajoutais : Pas un bruits, reste là.

Je quittais mon bureau et dévalais les escaliers. Deux soldats était là se dandinant. Je les regardais et demandais ce qui me valait ce plaisir.

On cherche une fugitive qui n’a pas payé son dû. Et qu’à frapper fort un arcaëllien.
A quoi ressemble cette personne ?

Ils me firent une vague description mais je pus reconnaître Tahiri. Je secouais la tête, faussement navrée leur assurant que je n’avais pas vu cette personne. Je les invitais à partir et remontais dans mon bureau. Je claquais la porte et m’assis sur mon fauteuil. Croisant les bras sur ma poitrine, je fixais mon invitée et dis sur un ton narquois :

Alors on frappe ?

Je souris amusée.
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Jeu 14 Avr - 18:52
Elle s’éclipsa pour aller voir les gardes qui avaient frappé à sa porte. Je fis oui d'un signe de tête quand elle me demanda de ne pas faire un bruit, mais j'étais à présent extrêmement tendue. Elle allait probablement apprendre la vérité sur ce que j'avais fait… Plus le temps passait plus j'étais tendue et commençait à paniquer. Je jeta un œil à la bouteille de vin sur la table et m'en servis un verre que j'avalai, espérant que l'alcool me détendrait un peu.

C'était n'importe quoi… il était à peine midi que je m’enfilai déjà des verres… Je laissa mon verre à moitié vidé et commença à pester contre moi-même. Décidément, pour une elfe de 60 ans, je n'avais  aucun sens des responsabilités.

Elle revint finalement de son entrevue avec les gardes, s'installa à son bureau et me lança un regard tout en croisant les bras.

Alors on frappe ? me dit-elle un sourire amusé aux lèvres.

On frappe ? Comment ça on frappe ? Mais de quoi parlait-elle ? Réfléchis Tahiri… réfléchis… Ah oui ! C'était sûrement de l'aubergiste dont elle parlait ! On frappe, hein ? Si elle avait l'air si peu furieuse, c'est que je n'avais probablement pas tué cette personne. Je laissa échapper un soupir de soulagement et m’écroulai sur une chaise qui se trouvait face à son bureau.

Pfiou ! Pourceau n'est pas mort ! Merci papa… dis-je sans trop y réfléchir.

Oui ça m'arrivait parfois de remercier mon dieu de père d'épargner une vie… même si j'étais clairement en froid avec lui. En même temps, Gar'Haz n'était pas vraiment un dieu très chaleureux…  Je me tourna vers Vÿdareen et répondit finalement d'un air gêné.

Oh… heu… je… heum… C'est à dire que… Comme il m'avait balancé un seau d'eau glaciale alors que je dormais et qu'il insistait un peu trop pour avoir son argent… Ah ah ah ! Et puis… heu… Faut dire que j'avais la gueule de bois et… Quand j'ai la gueule de bois je suis pas vraiment fréquentable et…

Je me sentis légèrement mal à ce moment là. C'est vrai… la gueule de bois bon sang… Maintenant que l'adrénaline était retombée, je ressentais à nouveau ce malaise, sans compter le fait que je venais de m'enfiler un verre et demi d'alcool. Mon visage devait sûrement le refléter car je vis mon hôte me regarder d'un air intrigué. J'avais les veines au niveau de ma tempe qui commençait à battre très fort. Je me frotta le cou et fit une grimace de gêne.
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Ven 15 Avr - 12:45
Je fixais d’un œil taquin Tahiri la laissant parler. Ainsi il s’agissait d’une dette non réglée. Intéressant. Je soupirais faussement gênée et bus quelques gorgées de mon verre avant de le reposer délicatement. Je ne disais rien, histoire de la mettre mal à l’aise. Puis, me levant, j’allais derrière elle. A nouveau je soupirais doucement et déposais délicatement mes mains sur ses épaules d’elfe voleuse. J’admets que le sceau d’eau froid n’était pas des plus plaisant et avoir la gueule de bois était, également, déplaisant. Je finis par dire :

Si tu veux, tu peux passer quelques jours ici, le temps que ça se calme mais il faudra mettre la main à la pâte dans les tâches du quotidien.

J’attrapais son visage entre deux doigts afin de le tourner vers moi et lui souris aimablement. Si près d’elle je pouvais sentir son parfum et…. Il était enivrant. Il y eut une myriade de papillons dans mon ventre et un désir charnel prit possession de mon âme. Allais-je encore outre passer mes droits ? Non, ce n’était pas une esclave. Je ne pouvais abuser d’elle. Mais, par contre, si elle était d’accord, je pouvais coucher avec elle. Mon index glissa sur sa joue pâle et finie sa course dans son cou.

Tu ne paieras rien bien évidement.

Sauf en nature, songeais-je. Je retournais m’asseoir sur mon fauteuil et croisais les mains sous mon menton. J’admirais l’elfe sans vergogne savourant sa beauté. Je finie mon verre et m’en servie un autre. J’en profitais pour rajouter une rasade dans le verre de Tahiri.
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Ven 15 Avr - 13:59
Je la sentais fixer ses yeux sur moi. Au début je n'en fis pas grand cas, je prenais ça pour de la curiosité, plutôt même bien placée étant donné mon passif. Elle sembla me tourner autour et se posa derrière moi. Ses mains vinrent sur mes épaules avec délicatesse et je sentis mes muscles tressaillir et se contracter. Elles étaient douces et agréables et malgré mes sens qui s'alertaient, par réflexe, je la laissa faire à sa guise.

Je l'écouta me proposer de rester ici quelques jours le temps de me faire oublier des services de l'ordre de la cité moyennant une participation aux tâches du quotidien. Les tâches du quotidien hein ? S'agissait-il de faire le ménage ? Je n'étais pas très douée pour ça… j'étais plus du genre à fracasser des têtes ou escalader des arbres  pour aller chercher des chats coincés dedans pour les rendre à leur propriétaire… quoique les travaux de rénovation et les divers tâches telles qu'aller puiser de l'eau me convenaient bien aussi.

Oh ! Et ben à vrai dire ça me convient ! Moi qui cherchait un boulot et de quoi crécher pour quelques jours… Et hum…

Elle me saisit le visage avec deux doigts et me força à me tourner vers elle. Je dessina un tout petit o avec ma bouche et la regarda avec intrigue. De près elle était encore plus jolie et je pouvais sentir son délicat parfum qui contrastait quelque peu avec mon odeur légèrement musquée. Elle laissa l'un de ses doigts glisser le long de mon cou et j'eus un frisson de plaisir. Une réaction physique bien normale quand on y pense, mais l'humaine en face de moi était en plus tout à fait à mon goût.

Tu ne paieras rien, bien évidement, dit-elle.

Dans mon esprit cela donna : « Tu ne paieras rien, mais on peut coucher ensemble si tu veux ! » C'était assez troublant en réalité. D'habitude c'était plutôt moi qui tournais autour des gens et qui les amadouais de façon plus ou moins détournée selon l'envie. Là j'avais clairement l'impression que les rôles étaient inversés, à moins que je n'avais à faire à quelqu'un comme moi ?  

Ah ah ah ! Hum… Alléchante proposition ! Je crois que je vais accepter de coucher... ici ! Merci… heu… Vÿ !

Je n'avais retenu que le début de son prénom, et c'était souvent le cas pour n'importe qui d'ailleurs. J'avais une fâcheuse tendance à ne pas me mémoriser le nom de mes interlocuteurs et de les remplacer par des surnoms absurdes ou gentillets selon la personne.

Elle se resservit un verre et compléta le mien. Elle semblait à présent me regarder avec insistance, mais ce n'était plus de la simple curiosité, pas avec un regard pareil. C'était d'ailleurs plutôt le genre de regard que je lançais quand j'avais moi aussi un intérêt pour une autre personne. Je fis mine de rien, ignorant délibérément ce regard insistant, j'avais envie de jouer un peu, de la titiller pour voir si je ne me trompais pas sur son compte.

Je m'approcha de son bureau et pris légèrement appui dessus, posant mes fesses sur le bord de la surface plane. Je lança mes longs cheveux verts en arrière pour me recoiffer et surtout ne pas m'asseoir dessus pendant la manœuvre. Je me saisis de mon verre d'une main, posant l'autre à côté d'un porte plume joliment ouvragé et avala une petite gorgée de vin, décidée à me montrer un peu plus raisonnable sur ma consommation d'alcool.

Et c'est quel genre de tâche que tu me réserves ? Vous faîtes quoi ici d'ailleurs ? J'n'ai pas bien fait attention en arrivant, mais c'est plutôt plaisant comme lieux… C'est quoi ton boulot, ma jol… heu… Vÿ ? me rattrapais-je au dernier moment.

Je n'y pouvais rien… ça sortait instinctivement… J'avais tellement l'habitude d'allumer les gens que les petits surnoms me venaient aisément. Pour ne rien arranger à cela, je me l'imaginai déjà nue, songeant à quel délice je pourrais partager avec elle. Je secoua légèrement la tête, effaçant cette vision de ma tête pour rester concentrée et ne pas perdre le fil de la conversation.
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Ven 15 Avr - 19:42
Elle acceptait de coucher… ici du moins. Pas avec moi sûrement. Oulà qu’était-ce que cette pensée ? Je la dévisageais sans vergogne, savourant chacun des traits de son visage. Il semblait si délicat et pourtant il donnait l’impression d’avoir vécu tant de vies. Je haussais les épaules discrètement et soupirais. Je bus une longue gorgée de mon verre lorsque mon regard se posa sur son fessier posé sur mon bureau. J’avalais de travers, m’étouffant à moitié. Je déposais mon verre, frappant de mon poing ma cage thoracique. Une fois remise je répondis à sa dernière question :

Aider au niveau des écuries, ça te vas ? Et c’est une école et un commerce. Je loue et ou vends des animaux de transport à qui veut monnayant une certaine somme. En parallèle je forme des jeunes aux divers aspects du métier.

Je lui fis un sourire enjoué et bus à nouveau. Je rougis légèrement quand mon regard plongea sur son décolleté. A nouveau je faillis m’étouffer avec mon breuvage, par chance ça descendit dans le bon trou cette fois. J’étais incorrigible et certainement nymphomane. J’aimais le sexe que ce soit avec mon frère lupan ou avec une parfaite inconnue.

Tu pourras prendre la chambre près de la mienne si tu veux. Comme ça si dans la nuit une… Il y a un souci, tu pourras me réveiller.

J’avais faillis dire « une envie te prends »… J’étais incorrigible. J’invitais l’elfe à me suivre aux écuries, lui indiquant le lui de repas et l’heure. Je lui montrais également sa chambre. On ne pouvait faire plus près de la mienne. Nous arrivâmes aux écuries et je la mis entre les mains des palefreniers. Je la saluais lui disant à ce soir.

****

J’étais attablée avec toute la marmaille et les employés. Nous mangions dans un joyeux vacarme. Je songeais à aller à la taverne ce soir et à y emmener Tahiri. Un peu de détente après un dur labeur ne serait pas de trop.
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Sam 16 Avr - 8:47
Elle sembla s'étouffer, j'étais prête à intervenir mais elle me fit signe que c'était bon. Je la laissai reprendre son souffle et l'écoutai me proposer un travail aux écuries, m'expliquant ce qu'était son métier.

Ooooh ! Sérieusement ? Un travail aux écuries ? Hum… Ouais ! Ça me plaît ! J'aime bien les bêtes... et les travaux manuels, dis-je sur un ton légèrement tendancieux.

Je la vis fixer mon décolleté avec intérêt et me sentis quelque peu flattée, cela me faisait plaisir d'être dévorée du regard. Elle déglutit à nouveau avec grand peine et je me mis à rire doucement, prenant soin qu'elle ne m'entende pas glousser. Je porta mon verre à ma bouche et but une nouvelle gorgée de vin. Je faillis m'étouffer à mon tour quand elle parla de me mettre dans la chambre juste à côté de la sienne.

Bouaharrag ! Teuh euh euh ! Heurg ! Ah… heum…. Ouais ! Pas bête !

Je n'allais pas dire non, après tout. Au contraire, ça pourrait être très intéressant… Elle me présenta les lieux, l'endroit du repas, puis m'emmena jusqu'aux écuries et me confia aux palefreniers. Après avoir fait brièvement leur connaissance, j'entamai alors le travail.

Ce fut laborieux… Tout d'abord parce que j'étais ce genre de personne qui gaffe comme pas deux, puis également parce que ce travail était extrêmement physique. Entre l'entretien des box, les montures à sceller lorsque les clients louaient ou achetaient les bêtes, et les tâches ingrates que l'on me donna à faire -profitant que je sois la petite nouvelle-, je fus vannée à la fin de la journée.

****

Je m'assis à table et dévorai comme deux. J'allais sûrement bien dormir cette nuit. Je ne pensais même plus à Vÿ avant de la revoir s'attabler avec nous. « Mais oui bon sang… C'est pour ça que je suis là à la base ! » me dis-je en me tapant le front, comme si cela allait me rendre moins idiote. Nous mangeâmes dans une joyeuse ambiance et je profita de l'effervescence ambiante pour me rapprocher de ma délicieuse hôte.

J'étais vannée mais j'avais envie de me détendre un peu, boire un coup avec Vÿ me sembla alors une bonne idée et lui proposa donc. Elle avait probablement eut la même idée car elle m'invita à aller à la taverne.

Yahoooouuu ! criai-je triomphalement en levant les bras… avant de remarquer que mon attitude avait attiré tous les regards. Ah… ahah ! C'est rien, c'est rien ! Vous pouvez continuer à manger ! Ahahah ! Bon… on va s'les prendre ces verres ? Je meurs d'envie de b… boire !
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Sam 16 Avr - 18:09
Tahiri sembla enjouée à l’idée d’aller à la taverne, ce qui m’m’amusa fortement. J’avais entendu ce qu’elle avait failli dire et cela m’amusa d’autant plus. Je tapais dans les mains signifiant la fin du repas. Tout le monde se leva et alla vaquer à ses occupations. J’invitais l’elfe à me suivre vers une taverne que je fréquentais tous les soirs depuis mon retour. Je souris doucement et nous marchâmes en silence. Il faisait plutôt bon malgré la fin du jour. Je lançais parfois un regard vers l’invitée. Nous arrivâmes enfin devant un bel édifice peint et décoré finement. Derrière les fenêtres on pouvait voir danser la lueur des feux et des bougies. Je poussais la porte et fus chaleureusement saluée par le maître des lieux. Il me demanda si je désirais ma table je le remerciais en disant oui. Il nous conduisit à une table un peu éloignée, ronde et avec une jolie nappe. Je pris place sur une chaise et invitais Tahiri à faire de même. L’arcaëllienne me sembla hésitante. Peut-être était-ce trop raffiné pour elle. Je commandais deux bouteilles. Une de liqueur de mangue et une d’hydromel ainsi que deux verres. Le tavernier nous apporta tout ça rapidement et je servis à l’elfe un verre de liqueur.

Tu vas voir, c’est un vrai délice. Doux et fort en même temps.

Portant mon verre à mes lèvres, je savourais le nectar divin. Sucré juste comme il faut et alcoolisé à souhait. La soirée passa et, à nous deux, nous avions déjà vidé quatre bouteille. J’étais dans un joyeux état. Les joues rouges, le décolleté un peu plus ouvert. Les manches retroussées. J’observais la belle sans dire un mot plus haut que l’autre. Je lui posais alors une question indiscrète :

T’aime le sexe avec les mâles ou les femelles ?
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Dim 17 Avr - 7:52
Vÿ me traîna jusqu'à une taverne des plus chaleureuses et nous eûmes même le droit à l'un des tables les plus raffinées. J'avoue que j'étais à ce moment là plutôt surprise par un tel confort, agréablement surprise. J'hésitais à venir mais c'était plus par manque d'habitude qu'autre chose. Si j'en avais les moyens, moi aussi je fréquenterai des tavernes aussi agréables.

Je m'assis face à elle alors qu'elle commandait deux bouteilles d'alcool. Elle me servit un verre de liqueur de mangue que je jaugea d'un œil légèrement critique. Je n'avais jamais goûté à une telle boisson.

Tu vas voir, c’est un vrai délice. Doux et fort en même temps, me dit-elle.

J'espérais intérieurement qu'elle était aussi douce et forte comme cet alcool. J'appréciai en effet le côté à la fois doux mais légèrement corsé, que se soit au niveau de l'alcool, de la nourriture, ou du sexe. Je pris mon verre entre mes doigts et commença à déguster doucement la liqueur tout en dévorant l'humaine des yeux. Quel régal, autant l'alcool que la vue. Je ne m'en lassai absolument pas et la soirée continua ainsi à être agréable.

Nous parlions de tout et de rien en nous saoulant sans vergogne. Je lui racontais quelques anecdotes croustillantes de ma vie de mercenaire, les bourdes monstrueuses que j'avais parfois commises et les soirs où je me saoulais jusqu'à en être malade, ce qui provoquait généralement des situations coquasses.

A force de boisson, Vÿ commençait à rougir et son décolleté s'ouvrait à mon plus grand plaisir. Je ne pouvais m'empêcher d'y jeter des yeux envieux. Cette chair délicate et pâle, qui rougissait sous les effets de l'alcool… J'avais envie de la caresser, de la sentir sous mes doigts et la boisson ne m'aidait vraiment pas à me calmer.

Elle posa finalement une question sur mes penchants sexuels qui me fit hurler de rire. J'étais dans un tel état d'ébriété qu'il me fut d'ailleurs difficile de me calmer pour lui répondre. Je pouffais toujours de rire quand je réussi à aligner mes mots.

Pfouahahah ! Ah putain, désolée ! Tu m'as prise de court là ! Ahahah ! Ah… Si j'aime le sexe avec les hommes ou les femmes ? Et bien j'aime ça, autant avec les hommes qu'avec les femmes… ou même les deux en même temps ! Prrrttt ahahah ! C'te question !! Hum !

Je toussa bruyamment et me pencha en avant sur la table, laissant toute l'occasion à Vÿ de regarder dans mon décolleté. Je la fixa longuement avec un sourire pervers, les yeux plissés par la malice.

Ce pourrait-il que la question soit ciblée ? Tu veux mater mes seins ? Nan, mieux : Tu veux les toucher peut-être ? Gu fu fu !

Je me mis à dandiner du derrière par réflexe. C'est ce que je faisais habituellement pour faire du gringue et chauffer un peu les personnes avec qui j'avais envie de partager une partie de jambes en l'air.
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Dim 17 Avr - 8:14
L’elfe aimait arcaëlliens comme arcaëlliennes. Je souris savourant la vue dont je bénéficiais pour le moment. Je bus une gorgée d’hydromel, l’air sereine mais dans mon ventre dansaient des papillons. Je voulus faire dériver mon regard ailleurs que sur sa poitrine, en vain. Je me redressais et m’accoudais à la table mettant mon visage proche du sien. Mes lèvres effleurèrent les siennes. Puis je l’embrassais sans vergogne caressant les parties de son corps mis à nue. Je glissais une main sur sa poitrine ni trop petite ni trop grosse. Je déposais une bourse sur la table et pris la main de Tahiri que j’emmenais vers ma demeure. A cette heure seule quelques gardes faisaient des rondes. Ils ne prêtèrent pas attention à deux ivrognes qui rentraient. Je tenais fermement la main de l’elfe dans la mienne et nous finîmes par arriver devant la grande ferme. Je l’entrainais dans ma chambre et enlevais ses vêtements avec souplesse. Ensuite, je la couchais sur le lit et allait embrasser sa fleur pleine de miel avec mes lèvres avides. Puis je remontais une fois son plaisir exprimé vers le haut de son corps. Ma main, ou du moins deux doigts, plongèrent dans l’inconnu de son intimité. Même bourrée, je savais faire l’amour comme une championne. Mon corps ondulais contre le sien mes lèvres se refermèrent sur l’un de ses téton bien dressé. Je suçotais la chair tendre et agréable tout en faisant des vas et viens dans son intimité. C’était à la fois doux et humide à souhait. Ma main libre caressais son corps musclé et désirable. Tahiri sembla prendre son plaisir alors que moi je jouais nerveusement avec son pistil. Le petit bouton était tout gonflé de plaisir et de désir. J’haletais comme une adolescente le faisant pour la première fois. Puis, venu de nulle part, ressurgirent les images du viol que j’avais commis. Ça me coupa la chique et je m’assis au bord du lit. Certes, Ange était une esclave mais… J’avais commis un crime. Mais, alcool officiant, je retournais bien vite dans les bras de Tahiri. Qu’importe, le passé appartient au passé. Là, j’avais une arcaëllienne magnifique avec qui je pouvais jouer toute la nuit.
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Dim 17 Avr - 10:17
J'ouvris d'abord de grand yeux surpris quand elle m'effleura les lèvres puis m'embrassa franchement. J'eus comme un sourire satisfait et frissonna de désir lorsqu'elle posa ses mains sur mes flancs à nu. C'est pour ça que j'aimais porter des vêtements qui laissent entrevoir le nombril, c'était tout de suite plus jouissif d'être caressée à même la peau.

Je caressa doucement son visage d'une main et me mis à l'embrasser plus farouchement alors qu'elle posait l'une des siennes sur ma poitrine. « Juste retour des choses ! » me dis-je alors. Je me mis à rire comme une bécasse et laissa ma compagne me mener par la main. J'avais l'impression d'être une adolescente à son premier rencard. Je trouvais cela amusant et prenais plaisir à jouer la gamine. Je me surpris même à tirer la langue à deux gardes qui nous regardaient intrigués, ou probablement par sûreté, au cas où notre état d'ébriété nous poussait à commettre des actes répréhensible. J'explosai de rire comme une idiote et m'appuyai contre Vÿ. Son contact était si délicieux, et son parfum me paraissait alors si enivrant. J'avais envie de la déshabiller tout de suite et la prendre sauvagement dans une ruelle, mais me retins de cette fantaisie, jugeant l'humaine beaucoup trop délicate pour cela, elle était d'un tout autre niveau que les simples catins, je ne pouvais me permettre ça, pas avec elle.

Elle m'emmena jusqu'à sa chambre et dans la fièvre qui nous prenait, nous nous déshabillâmes mutuellement avant qu'elle ne me pousse sur son lit et qu'elle ne me dévore la partie la plus intime de mon anatomie. Je laissai échapper un profond et long soupir de plaisir. Elle remonta vers moi et je ne pus m'empêcher de l'embrasser avec envie. J'en profitai pour glisser ma main sur son sein nu et lui malaxer délicatement le téton.

Je sentis alors ses doigts glisser en moi et poussa une petite exclamation de plaisir. Je souris avec béatitude et caressai un peu plus intensément son sein, puis je passais à l'autre : « Il risque d'être jaloux ! » me dis-je avec amusement. Elle ondula tout contre moi sous mes caresses et me saisit le téton avec ses lèvres.

P'tain ! C'bon ! T'sais faire l'amour, toi ! ne pus-je m'empêcher de dire.

Je me cabrais de plaisir alors qu'elle jouais avec le pistil de ma fleur. J'en tremblais tellement c'était bon. Je passais mes jambes contre les siennes, en demandant toujours plus. Je passai ma main dans ses cheveux quand elle s'arrêta subitement. J'avais envie de protester mais lorsque je la vis s'asseoir au bord du lit avec la mine quelque peu déconfite, je m'abstins. Je me dis alors qu'elle avait probablement un souci, un méchant souvenir qui était remonté à la surface ? Mon esprit était trop embrumé pour s'en soucier réellement mais mon éternelle compassion me poussa et venir derrière elle et me serrer contre son corps nu, l'enlaçant de mes bras et en profitant pour la tripoter.

Hey ! Ç'va ?

Pour réponse elle se tourna vers moi et nous reprîmes là où nous en étions resté. Cette fois-ci, c'était à moi de lui faire le plus grand bien. De mes doigts habiles et experts, je caressa son intimité déjà bien humide de plaisir et les tourna tout autour de ses lèvres avant de les glisser doucement, puis de plus en plus vite voyant qu'elle appréciait cela. Sa jolie poitrine m'appela alors, cette couleur presque aussi pâle que la porcelaine me faisait frémir et je commençai à lécher l'un de ses petites tétons blanc-rosé. Je jouais avec son bouton tout aussi gonflé que le mien et je descendis tout le long de son corps en l'embrassant délicatement, passant une main sur son flanc. Je la sentais frémir et prendre son bonheur à son tour. A force de descendre ma bouche arriva près de sa flore et je ne me priva pas pour y passer ma langue.

La nuit promettait d'être longue, trèèès longue. L'alcool faisait son office mais l'intensité de nos ébats m'excitait d'autant plus. Je n'avais pas envie de dormir, oh ça non. J'avais envie de la dévorer toute la nuit, m'unir à elle dans cette fièvre nocturne. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant pris mon pied. Peut-être était-ce la délicatesse dont elle faisait preuve qui me faisait tant d'effet ? Je ne le savais… mais cela avait certainement quelque chose qui m'excitait d'autant plus.

Je finis par m'arrêter dans mon acte et approcha mon intimité de la sienne. J'avais envie de la sentir tout contre la mienne. Je commençai à faire bouger mes hanches dont j'étais si fière pour lui donner le plus de plaisir possible.

Hurgh ! Oh ! Vÿ ! Aaaah ! C'est bon !

Je soupirai de plaisir sans me retenir.
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Dim 17 Avr - 14:31
Nous fîmes l’amour jusqu’au petit matin, l’elfe était très douce et surtout très douée. Elle m’emmena là où personne ne m’avait conduite. Essoufflée, trempée de sueur, heureuse, je m’écroulais à côté d’elle. En plus, pour une fois, personne n’était venu frapper à ma porte ce qui était un miracle en soi. Je commençais à m’habiller en silence, le souffle court. Puis, prise de désirs, je me jetais sur l’elfe et l’embrassais langoureusement en massant sa poitrine. Je me mis au-dessus d’elle à demi vêtue, et glissais ma main vers son intimité. J’avais pourtant un cours à donner ce matin-là mais j’en avais rien à faire, j’en voulais plus. Je ne portais rien en bas et frottais avec hardiesse ma fleur contre sa cuisse dénudée. Mes lèvres refusée de quitter les siennes. Le plaisir charnel était bien trop présent en moi pour que je cesse ce petit jeu pas très saint. Que Gar’Haz m’emporte si je ne la faisais pas crier une fois encore. J’invitais un troisième petit intrus dans son doux cocon et les agitais avec un plaisir malsain.

Hm… Hm… Tu… Tu aimes ?

Dis-je d’une voix coupée et essoufflée. Je m’agitais un peu plus contre elle laissant mon corps parler pour moi et là… On frappa à la porte.

Ma Dame, on vous attend pour le repas matinal.

Cria-t-on derrière le battant en bois. Je soupirais doucement, partagée entre l’envie de rire et l’envie d’envoyer mon poing dans le visage inconnu. Je choisis de rire et ce à gorge déployée. J’enfouis mon visage dans le cou de Tahiri.

Faut se lever.
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Dim 17 Avr - 15:52
Nous avions fait l'amour toute la nuit et nous étions finalement écroulées de fatigue. Bon sang cette arcaëllienne ! Mon seul regret était de ne pas l'avoir rencontré plus tôt. Je m’endormis peut-être pendant une heure ou deux, et au petit matin, alors que j'étais encore plongée dans le sommeil, je sentis ses caresses me réveiller ainsi que son baiser et la main qu'elle avait posé sur ma poitrine.

Hmm... fu fu fu !

Je me mis à rire doucement, gloussant de plaisir d'être réveillée de cette façon. Ça changeait un peu de ces gros lourdauds qui partaient sans un mot ou ces catins qui une fois l'heure passée, s'en allait sans même un au revoir. Pour une fois j'avais le droit à un peu de tendresse de bon matin. Je sentis ses trois doigts me chatouiller l'intimité avec dextérité alors qu'elle frottait la sienne contre ma cuisse. Je ris un peu plus, mais cette fois-ci à la fois d'amusement et de désir. Je fis légèrement glisser ma jambe pour lui donner un peu plus de plaisir tout en savourant son baiser et les soins qu'elle m'apportait.

Hm… Hm… Tu… Tu aimes ?  me demanda-t-elle.
Hein ? Si j'aime ? Gu fu fu ! Je vais laisser mon corps répondre pour moi.

Je me mis à l'embrasser plus langoureusement et passa mes mains sur tout son corps, espérant que cela répondrait assez bien à ce que je ressentais. C'est alors qu'on frappa à la porte au moment le plus intéressant. Je râla et pesta doucement sans faire trop de bruit.

Oh... fait chier... pas maintenaaaant...

Vÿ se mit à rire et je la regarda avec étonnement avant de rire à mon tour. On avait l'air de deux idiotes à présent. Malgré la sacrée murge qu'on s'était mise, nous nous en sortions plutôt bien, et puis le sexe aidait bien à éliminer. Alors qu'elle plongeait son visage dans mon cou, j'embrassai tendrement sa nuque.

Faut se lever, me dit-elle.
Pas l'choix ouais...

Mes doigts se glissèrent vers son entrejambe pour la caresser doucement. Me rappelant que nous devions nous lever je me ravisa et dis pour me convaincre moi-même.

Bon aller stop ! Faut y aller !

Je me levai doucement en repoussant légèrement Vÿ et me rhabilla rapidement, prenant quelques minutes pour retrouver toutes mes affaires. On avait été un peu excessive sur le déshabillage la nuit dernière. Je profita d'être au niveau de l'humaine pour lui passer une main aux fesses et lui faire un clin d’œil avant de prendre la porte pour me diriger vers la salle où l'on se réunissait afin d'y prendre les repas. Mon séjour ici me sembla tout de suite devenir plus agréable, je sentais que j'allais m'y plaire.
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Mar 19 Avr - 11:53
Elle se leva avant moi et ramassa ses affaires afin de s’habiller. Une fois fait, alors que j’étais seulement en train de mettre mon haut, elle passa une main sur mes fesses et s’en alla. Je souriais comme une adolescente ayant eu sa première expérience. Je regardais un instant la porte fermée et la tirais afin de sortir à mon tour. J’arrivais après quelques minutes dans la salle de repas. Comme la veille ce fut dans un joyeux raffut que fut pris le petit déjeuner. Mais bien vite ça se calma par des départs vers les activités de chacun.

La journée s’écoula avec une lenteur incroyable. J’avais tellement envie de tenir la nuit entre mes mains ou plutôt Tahiri. Lorsque la cloche du dîner sonna, je fus soulagée. J’allais manger et ensuite nous allâmes dans la même taverne que la veille. Nous bûmes jusqu’à plus soif et nos corps chaud et désireux s’allongèrent dur le lit, nu et prêt aux échanges de caresses.

Cela dura deux semaines. De temps à autre mon frère lupan nous rejoignait dans nos ébats. Bien vite le jeu devint une habitude. Une nuit, je fermais ma porte à Tahiri décidant de dormir plutôt que de forniquer. Je me sentis un peu seule cette nuit-là mais j’avais besoin de sommeil. Le lendemain j’allais frapper à la porte de l’elfe en murmurant son prénom. IL devait être à peine quatre heure du matin.
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Mer 20 Avr - 9:58
Deux semaines, cela faisait deux semaines que j'étais ici, passant mes journées à m'occuper des écuries et des bêtes. Je n'y trouvais pas plus de plaisir que ça mais c'était assez reposant et je n'avais pas à me soucier de savoir si j'aurai assez d'argent pour boire et manger chaque jour. Et puis il y avait Vÿ, cette délicieuse humaine avec qui je partageais le lit. C'était bien la première fois que je ne me lassais pas de quelqu'un, que je prenais autant de plaisir à la revoir chaque soir et nous adonner à des relations sulfureuses.

Elle me présenta un jour un « frère » lupan avec qui je sympathisa sans problème et même un peu plus… En réalité il partagea nos ébats nocturne avec Vÿ, et j'avouais prendre un malin plaisir à ces « jeux » à trois, d'autant que le lupan était plutôt gâté par la nature. En tout cas il avait un côté bestial qui n'était pas déplaisant. C'était si agréable d'être en si bonne compagnie. Je me surpris à penser rester ici, ne plus quitter ces lieux et profiter de cette rencontre qui m'avait apporté un toit, de quoi manger et des personnes avec qui je m'entendais bien.

Même en journée je m'amusais beaucoup, j'avais fini par me faire accepter par les autres membres de l'équipe. Malgré mes nombreuses maladresses, qui causaient parfois l'hilarité générale ou au contraire l'ire de tous mes camarades, j'avais aussi réussi à leur montrer à quel point je pouvais être talentueuse… quand je ne me retrouvai pas à chevaucher un canasson dans le mauvais sens… Cette fois là fut très amusante d'ailleurs. Beaucoup moins quand il a fallut que je répare les dégâts que ça avait occasionné. J'avais peut-être enfin trouvé une nouvelle famille ?

Toutes ces questions se posèrent à moi le soir où Vÿ décida de dormir seule, ce que je compris tout à fait. Je me permis de lui lancer un clin d’œil complice avant de rejoindre ma chambre et de m'allonger sur mon lit. Je me mis comme à mon habitude à moitié nue, ne gardant que ma culotte sur moi, les yeux rivés sur le plafond et les bras croisés derrière ma tête. Je soupirai et réfléchis à tout cela. Une nouvelle famille ? Avais-je enfin réussi à me poser ? Avais-je enfin retrouvé la paix en moi ? Je n'en savais trop rien. A force de me poser des questions, je finis par m'endormir, perdue dans mes pensées.

Le ciel était couvert de nuages sombres, noirs, on n'y voyait pas grand-chose, comme s'il faisait nuit. Il y avait un champs de tournesols, balayé par les vents, des rangées de tentes, toutes à moitié écroulées ou en flammes. Des cadavres partout… Des corps meurtris par l'acier, l'acier d'une lame fine et tranchante, qui les avait emporté avec une telle facilité, comme si Gar'Haz lui même était venu réclamer leur mort. J'étais au milieu de tout ce massacre… Le visage couvert de sang, c'est alors que je vis mon propre visage en face de moi, me parlant et m'implorant.

« Pourquoi ? Pourquoi Tahiri ? »

Ce n'était pas mon visage… C'était celui de ma sœur jumelle… J'avais mon sabre planté dans son abdomen, son sang ruisselant et giclant sur moi. Je tremblai de tout mon corps et mon esprit commença à se débattre.

Je me réveillai alors en sursaut, les membres tremblants et le visage couvert de larmes. Je me pris la tête entre les mains et continua de pleurer un moment… silencieusement.

Maudit sois-tu, père… Je te hais… murmurai-je doucement.

Malgré toutes ces années je n'étais pas soignée… Malgré toutes ces années je n'avais pas oublié… pas même un détail, tout était aussi clair que le jour où cela était arrivé, même mon envie de tuer était remontée. Je regardai rapidement mes mains dans la pénombre de la nuit : ma peau avait légèrement grisé. Je ne pouvais pas rester là… Et si j'avais à nouveau cette envie de meurtre ? Et si j'avais à nouveau à me servir de mon sabre en acier ? Est-ce que je serais capable de me contenir et ne pas tuer tous les gens d'ici ? Arriverai-je à ne pas m'en prendre à Vÿ et à tous les autres ? Je ne voulais pas prendre ce risque… Il fallait que je parte…

Alors que je prenais cette décision, j'entendis murmurer mon nom. Je n'y prêta d'abord pas attention, me disant que ce devait être des pensées parasites suite à mon cauchemar… ou plutôt à mes souvenirs… Puis il y eut un son, comme si on frappait à la porte, et je l'entendis plus distinctement, c'était la voix de Vÿ.

« Non putain… Pourquoi maintenant ? Tu ne me rends pas les choses simples là… Il ne faut pas… Je dois… partir pour ne pas… Je ne peux pas rester… » pensai-je pour me convaincre moi-même. Peut-être que si je ne répondais pas, elle finirait par abandonner ? « Oui… Ne réponds pas Tahiri… C'est mieux comme ça… Ça sera mieux pour tout le monde… » Mais une part de moi n'y consentait pas. Je n'avais pas envie d'abandonner tout à nouveau comme je le faisais habituellement… Pour une fois je me sentais bien quelque part… « Je ne peux pas ne pas répondre… C'est Vÿ… Elle a été si gentille avec moi… je ne peux pas la laisser tomber… Pas aussi lâchement… »

Je m'essuyai les yeux, encore embués de larmes, me levai et allai ouvrir la porte, sans prendre la peine d'enfiler quoique se soit sur moi. Elle était là, au pied de la porte, face à moi qui avait les yeux légèrement gonflés par mes pleurs de tout à l'heure, et la peau à peine remise à sa couleur ordinaire. J'étais totalement gelée, frigorifiée, elle dut le sentir quand je posa ma main sur son bras et que je l'accompagna pour la faire rentrer dans la chambre avant de refermer la porte derrière nous.

Je restai la tête collée contre la porte, faisant dos à Vÿ.

Tu… es bien matinale ce matin… Est-ce que ça va ? demandai-je d'une voix légèrement cassée, autant par la fatigue que par mon état émotionnel que je m’efforçai de cacher à tout prix.
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Jeu 21 Avr - 15:17
Tahiri semblait avoir pleuré quelque peu. Elle ne portait qu’une simple culotte ce qui me donna envie de la caresser et de coucher avec elle. J’entrais dans la chambre et elle colla sa tête sur le battant me tournant le dos. Je posais une main sur son épaule droite. Elle parla alors disant que j’étais matinale et me demanda si ça allait. Je soupirais doucement et lui répondit :

Moi je vais bien mais toi ?

Je la tournais vers moi et de mes lèvres j’effleurais son cou puis remontais jusqu’à sa bouche afin d’y déposer un baiser tendre. Avais-je des sentiments pour cette elfe ? Possible mais pas de sentiments amoureux, juste une attirance physique. Je ne pouvais être l’arcaëllienne d’une personne. Je collais mon front au sien, respirant son odeur. Je ne voulais pas rester là à ne rien faire alors je glissais ma main dans sa culotte afin de caresser son intimité. Un petit intrus se glissa doucement entre ses lèvres douces. J’allais lui faire l’amour contre la porte. Etais-je une perverse ? Possible. Je la désirais plus que tout en cet instant. Je retirais ma main de sa culotte et la dirigeais vers le lit où je l’allongeais. Je me mis à califourchon sur elle et remuais sensuellement.

Je vais te remonter le morale ma belle.

Dis-je en me penchant sur elle pour mordiller le lobe de son oreille gauche.
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Ven 22 Avr - 8:14
Elle posa une main sur mon épaule, répondant à ma question et me demandant si moi j'allais bien. J'eus l'air un peu embarrassée et me frotta la tête d'une main. Je laissa dessiner sur mon visage un léger sourire tendu.

C'est… ça va… Juste un mauvais rêve… enfin… mauvais souvenir… rien de grave…

Je mentais évidemment, ce n'étais pas un mauvais souvenir, mais le pire mauvais souvenir de toute ma vie. Quand à la gravité de se souvenir… et bien tuer sa propre sœur jumelle, je crois qu'on peut difficilement faire pire dans le genre… Mais c'était du passé et ça devait le rester à présent… J'avais décidé de tirer un trait sur ma vie d'avant et de changer, de ne plus me ressasser tout ça… d'oublier. Mais comment ? Comment oublier ça ?

La réponse, je l'avais trouvé dans bien des choses… alcool, sommeil, sexe… J'étais peut-être irrécupérable en réalité. Au fond, je ne valais pas grand-chose… Tout juste bonne à essayer de fuir mes démons avec tout ce que je pouvais. Non… Je valais mieux que ça. J'avais fait tout un tas d'erreurs et de gaffes plus énormes les unes que les autres, mais au fond j'avais toujours œuvré avec un certain honneur.

Alors que je me remettais en question, l'arcaëllienne face à moi commença à m'embrasser dans le cou, jusqu'à mes lèvres. Je rouvris les yeux et la regardai alors qu'elle collait son front contre le mien. Je décrocha un petit sourire, comme pour la remercier de m'avoir sorti de cet état un peu dépressif. Je posa une de mes mains le long de son cou et l'autre dans ses cheveux, faisant glisser l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille.

Elle commença à me tripoter, jusqu'à mon entrejambe où elle s'amusa à faire glisser un petit malin qui s'amusa à caresser mon intérieur. Cela me fit gesticuler et bouger les hanches. Je perdis légèrement l'équilibre et dus me rattraper d'une main contre la porte qui se mit à trembler sous le choc. Je soupira doucement de plaisir et lui susurra quelques mots à l'oreille.

Petite perverse !

Vous vous attendiez à quoi de ma part ? Un mot d'amour ? Non… Ce n'était pas mon genre, l'amour n'était pas fait pour moi, j'étais trop imprévisible, trop attaché à ma liberté… Je ne pouvais ressentir quelque chose comme l'amour. Je ne dis pas que je ne ressentais rien pour Vÿ, au contraire, c'était assez fort, mais ce n'était pas de l'amour, plutôt quelque chose qui oscillait entre une très forte amitié et de l'attirance physique. J'avais appris à la connaître un peu au cours de nos beuveries et j'avouais l'apprécier grandement pour ses qualités, en tout cas elle m'inspirait grandement confiance, et c'est peut-être pour ça que je n'étais pas encore partie. Un jour, peut-être repartirai-je d'ici, pour vivre d'autres aventures, mais si je me sentais perdue, si je me sentais seule et sans but, je savais à présent où je reviendrai, je savais que je serais bien accueillie ici, que j'avais une personne qui tout comme moi, appréciait les bonnes choses de la vie sans trop se prendre la tête.

Elle m'allongea contre le lit et passa au-dessus de moi en remuant sensuellement son corps près du mien.

Je vais te remonter le morale ma belle, me dit-elle avant de se glisser vers moi pour me mordre le lobe de l'oreille gauche.

Je frissonnai de plaisir à ses mots et eus envie de lui répondre : « T'es vraiment qu'une perverse… » Ce que je fis toutefois, en rajoutant cela dit une petite nuance à ma phrase. « Mais je vais pas m'en plaindre, bien au contraire ! Gufufu ! » A vrai dire je l'étais toute autant qu'elle. Une perverse animée de désir pour une personne charmante et élégante. Tandis que son corps se frottait au miens, je la déshabillai lentement et sensuellement, glissant mes doigts le long de son corps, passant dans les endroits les plus sensibles pour la faire frémir, ou même pour lui faire des chatouilles. J'aimais beaucoup l'entendre rire, c'était enivrant.

Doucement je glissa un de mes mains vers sa fleur et y glissa deux petits intrus qui se firent un plaisir d'explorer à nouveau cette cavité humide et chaude qui se contractait de plaisir à leurs mouvements. Délicatement j’approchai mes lèvres d'un de ses seins et commença à faire tourner ma langue tout autour, mon autre main s'amusant à lui pincer doucement l'autre téton. Mon souvenir fut bien vite oublié à ce moment là.
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Mar 26 Avr - 16:15
Elle me dit que j’étais une perverse, je me contentais de sourire tout en lui donnant plus de plaisir. Je descendais entre ses jambes et commençais, à l’aide de ma langue, à titiller sa fleur. Je tenais ses cuisses pour éviter qu’elle ne bouge trop. Ma langue pénétrait sa cavité comme une vile curieuse. Une fois que j’eus fini mon office, je revenais vers elle et lui fit goûter son parfum. Ma main était toujours très active entre ses jambes, je voulais qu’elle me sente, qu’elle aile et profite de ce moment. Mes lèvres scellées aux sienne mon corps dansait contre le sien. Ma main libre caressait sa poitrine avec envie. Je finis par pousser un long gémissement de satisfaction. Tout sembla disparaitre autour de nous, il ne restait que Tahiri et moi. C’était parfait. Je m’activais un peu plus contre elle lui donnant un certain plaisir.

Tu aimes ça p’tit perverse.

Lui susurrais-je à l’oreille sensuellement. Je finis par me retrouver sur le dos elle au-dessus de moi. J’étais rouge de joie. Elle était mon idéal féminin soudainement. Je ne voulais pas, évidement, partager ma couche qu’avec elle, mais pour le moment elle faisait parfaitement l’affaire. Et je voulais qu’elle le sache. Je ne voulais pas qu’elle parte. Je craignais son départ. Mon frère lupan était très bien au lit mais la douceur d’une arcaëllienne c’était différent.

J’aime être avec toi. Ne pars pas.
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Mer 27 Avr - 10:33
Quelle extase ! Elle était là, entre mes jambes à doucement glisser sa langue sur ma fleur. Je gémissais de plaisir, essayant d'étouffer mes râles de plaisir en me mordant la lèvre. J'avais les jambes palpitantes de joie, tremblant d'excitation. Je plantai mes doigts dans le matelas et me cabrai légèrement. C'était bien une pratique que j'appréciai particulièrement, aussi pris-je mon pied à ce moment là.

Elle glissa à nouveau son visage vers le mien et m'embrassa, me faisant profiter par ailleurs du frottement de son corps contre le sien. Nous nous embrassâmes langoureusement, elle continuant à faire glisser ses doigts vers mon intimité, moi caressant la peau de son dos d'une main et celle de sa nuque de l'autre main. J'avais oublié alors ma tristesse d'il y a quelques instants et profitais du moment présent.

Tu aimes ça p’tit perverse, me susurra-t-elle à l'oreille.

Je lui lançai un sourire complice et la saisis par les épaules avant de la retourner et la plaquer à son tour dos au lit. Mes cheveux glissèrent en cascade autour de nos visages et il n'y avait à présent plus rien autour que nous.

Ah ah ! Ouais ! Beaucoup plus qu'avec n'importe quel autre arcaëllienne… ou arcaëllien. Fu fu !

Je sentais son visage brûlant de passion, son corps désireux d'en avoir plus. Je relevai mes cheveux en arrière et commençai alors à caresser d'une main son sein, le pinçant légèrement entre mes doigts tandis que ma langue tournait autour de l'autre.

J’aime être avec toi. Ne pars pas, dit-elle alors dans un souffle qui figea sur place.

Je m'arrêtai soudainement dans mes gestes et relevai mon visage vers le sien. Avait-elle deviné ? Avait-elle senti ce qui avait troublé mon esprit tout à l'heure ?

Je me redressai et glissai au bord du lit avant de finalement m'y asseoir. Je restai un moment silencieuse, la tête baissée, les yeux légèrement camouflés par ma frange de cheveux.

Moi… Moi aussi… Moi aussi je me sens bien avec toi, et même ici en général, je me sens bien… Je… n'ai pas envie de partir. Je m'entend bien avec tout le monde… et très franchement j'ai peur que nos soirées, ce que nous partageons là, et tout le reste me manque si je partais…

Je jetai un œil à Vÿ et finis par secouer fébrilement les mains et la tête en signe de défense.  

Pas que je veuille être en couple avec toi, que je me sente obligée de rester ici ou quoique se soit hein ? C'pas mon genre de vouloir quelqu'un pour moi toute seule ou de faire dans la sensiblerie. C'est juste que… je soupirai longuement, cherchant les justes mots. Je pensais pas me plaire autant ici, et encore moins rencontrer quelqu'un qui partage tant de points communs, et qui me plaît tant et…

Je fis une mine faussement désintéressée, comme si je ne faisais plus attention à elle, mais je jetais quand même des regards en biais dans sa direction.

Je veux juste savoir quelque chose, Vÿ…

Ma main glissa machinalement vers sa jambe pour la caresser, et avant que je ne m'en aperçoive, tout  mon corps s'était dirigé vers le sien, me frottant à elle et passant ma main entre ses jambes. Je glissai deux doigts entre ses lèvres... Je n'arrivai même pas à me retenir dans un moment pareil… quelle pitié.

Si un jour il m'arrivait de partir… pas définitivement bien sûr… rajoutai-je rapidement. Est-ce que tu serais toujours là ? Est-ce que je serais toujours la bienvenue ici ?

Bien sûr, je n'avais clairement pas envie de partir, bien au contraire, j'avais un chez moi ici, une sorte de famille, à manger, du travail, et même quelqu'un avec qui partager mes soirées alcoolisées et des moments très intimes. Malgré tout, je savais, au fond de moi, qu'un jour j'aurai peut-être à partir, qu'un jour il se pourrait que ma nature se réveille à nouveau et que je sois obligée de partir pour ne pas faire de mal à ceux qui m'avaient si chaleureusement accueillie… Il fallait que je trouve un moyen que cela ne se reproduise pas… Ou alors… ou alors peut-être que mon problème était tout autre… Peut-être que mon problème était que je n'arrivai toujours pas, après toutes ces années, à me pardonner mes actes ? Je n'en savais rien… Ce que j’attendais le plus à ce moment précis, c'était la réponse de Vÿ.
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Sam 30 Avr - 10:57
Tahiri m’avoua être bien chez moi et avec moi bien qu’elle ne veuille pas être en couple avec moi, ce qui me soulagea. Elle me posa une question à laquelle je répondis positivement. Bien évidemment qu’elle serait toujours la bienvenue là où je suis. Je lui fis un pâle sourire comprenant qu’elle vivait un moment dur. Elle avait un choix à faire. Rester ou partir. Et les deux sembler la tenter. Je caressais doucement le bas de son dos afin de lui donner des frissons. Puis, je me redressais et m’assis à côté d’elle je ne savais pas trop quoi dire. Elle m’attirait c’était un fait mais je ne me voyais pas fonder une joyeuse famille avec elle. Mon regard se perdit dans le vide un bref instant. Quelle heure était-il ? Le petit déjeuner allait sûrement être bientôt servit. Je m’habillais donc tout en déposant un baiser sur la joue de l’elfe.

Tu seras toujours la bienvenue ici ma belle.

Dis-je pour conclure notre échange. Je quittais la chambre d’un pas léger et me rendis dans la salle de repas. Les apprentis et les employés étaient déjà là. Il y avait une montagne de pâtisseries à savourer pour ce repas matinal. J’ignorais si Tahiri allait venir ou pas. Et au fond, je me disais que ce n’était que son choix. Le repas se passa dans un joyeux tintamarre. Buvant mon thé j’attendais qu’il se passe quelque chose. Mais rien. Absolument rien. Je me levais et quittais la pièce pour aller dans mon bureau. Je m’assis dans mon fauteuil et commençais à lire les papiers entassés.
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Dim 1 Mai - 11:24
J'étais toujours indécise, mais au moins j'avais eu ma réponse. Je la laissai partir la première et restai allongée sur mon lit. J'aurai du me lever et m'habiller pour aller manger, mais je n'avais pas d'appétit.

Je grognai et me levai finalement dans un effort ultime. Je me revêtis de mon pantalon en cuir et de mon haut et parti au travail. On me confia alors la tâche d'aller chercher quelques provisions. Rien à acheter heureusement, il fallait juste récupérer une commande. Je me demandai pourquoi on ne nous avait pas livré directement et trouvai cela bien étrange, mais bon… Ce n'était pas à moi de contester les façons de faire de la maison.

Je quittai la demeure avec l'ordre de réclamation en poche et sans me poser plus de question que ça, me dirigeai vers le centre ville. Je saluai le marchand que je devais voir pour l'échange et lui présenta la pièce. Il me confia alors une grosse caisse en bois dont je ne connaissais pas le contenu. De toutes évidences il s'agissait au vu du poids et du bruit que cela produisait de fournitures de bureau, des parchemins, de l'encre… Bien. Je supposai que c'était une bonne excuse pour aller voir Vÿ dans son bureau et y déposer cela par la même occasion.

Sans perdre plus de temps je fis demi-tour et me dirigeai vers l'écurie, caisse sur les bras. Arrivée à l'entrée je remarquai un homme étrange qui semblait attendre. A ma vue il s'éloigna du mur contre lequel il était adossé. Il portait de longues bottes, un chapeau qui cachait la moitié de son visage et un long manteau brun en cuir. Intriguée par l'attitude de cette homme je me méfiai de lui et posai la caisse au sol.

Il se dirigea vers moi comme je m'y attendais et dégaina un sabre… ainsi qu'un pistolet à poudre. Je pestai et dégainai mon sabre en bois.

Thâ'Lou ! m'écriai-je alors que mon sabre de bois se couvrait d'une couche de vent.

L'homme se mit à sourire et pointa son pistolet vers moi. Je réagis rapidement et instinctivement, J'invoquai alors un autre de mes pouvoirs : Thâ'Velm. Grâce à lui je me déplaçait à la vitesse du vent en direction de me adversaire et me retrouva juste devant lui pour lui porter un coup. Il appuya sur la gâchette de son arme. La détonation de l'arme résonna partout dans la rue. J'usai à nouveau de mon fluide pour tenter quelque chose contre cela : Thâ'Ronae, un sort de vent qui permettait de propulser mes ennemis loin de moi. Il fut éjecté deux mètres plus loin et passa le palier de l'écurie.

Je courus après lui, mon sabre en bois toujours entouré de son aura de vent. Je sauta en avant et tenta de planter mon sabre dans son torse mais il roula sur le côté. Il jeta son pistolet et se saisit de son sabre avec ces deux mains. Il se releva et me fit face.

Ouuuuhoooooooo !!! criai-je tout en me jetant sur lui.

Il para l'attaque et nous restâmes alors sabre contre sabre, l'un essayant de prendre l'avantage sur l'autre. J'en profitai alors pour lui hurler dessus.

Qui êtes-vous ??
Nous t'avons enfin retrouvé, Tahiri Rösenwand…

Je resta stupéfaite d'horreur, mon sang ce glaça à l'instant mais je restai concentré sur le combat.

QUI ÊTES-VOUS ???
Qui suis-je ? Ahahahah ! Quel culot !

Il commença à y avoir du grabuge autour de nous, les employés de l'écurie se pressèrent pour voir ce qui se passait et furent estomaqués quand ils me virent me battre avec un inconnu. Manquait plus que ça… L'homme au chapeau libéra une de ses mains de son sabre et projeta alors une gerbe d'éclair sur moi. Je fus projetée en arrière et m'éclatai contre un pilier de l'écurie.

Je suis venu pour te juger, Tahiri Rösenwand… après 49 ans j'ai enfin fini par te retrouver. Pas facile de filer un fantôme qui change sans arrêt de place.

Je me relevai péniblement, la bouche en sang, une partie de mon ventre couverte d'une brûlure due à l'éclair que j'avais encaissé.

Et moi je te le redemande espèce d'abruti… Qui t'es ?
Oh ? Je ne me suis pas présenté ? Quel impolitesse… Eric Clarson… Et tu vas vite comprendre qui je suis…

Il rangea son épée et fit un sourire carnassier sous son chapeau qui couvrait toujours ses yeux. Qu'avait-il l'intention de faire ? M'attaquer à mains nues alors que j'étais armée d'un sabre ? Quel idiot ! Il allait le regretter amèrement… A moins que… se pouvait-il qu'il soit… ?

Il s'approcha rapidement de moi, esquiva mes coups de sabre avec une aisance qui m'estomaqua et me saisi par les bras. Il me désarma sans problème et me fit passer par dessus son épaule avant de m'envoyer à terre, aux pieds de mes camarades d'écurie.

Ouaaahaaargh ! Merde… C'est pas vrai… Ne me dis pas que t'es…
Exactement, Tahiri, sale traîtresse ! Je suis une arme vivante ! Nos frères m'envoient te chercher pour que tu expies tes fautes et que tu reviennes dans le droit chemin ! Morloc te pardonnera peut-être tes actes si tu te joins à nous à nouveau.
Tsss… Décidément je ne serais jamais tranquille… je traîne beaucoup trop de fantômes du passé avec moi…
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Lun 2 Mai - 10:42
Il y avait du grabuge dehors. Devais-je descendre et m’en mêler ? Ou juste rester assise derrière mon bureau ? Je choisis la première option. J’avais besoin de bouger. Je dévalais les escaliers et me retrouvais dans la cour où Tahiri se battait avec un arcaëllien. Éric quelque chose, tel était son nom. Je me demandais, de façon stupide, quel âge avait l’elfe quoi qu’actuellement ça n’ait aucune importance. Je regardais l’arcaëllien se diriger vers Tahiri d’un pas ferme et déterminé. Il était temps que j’agisse.

Monsieur ! Vous êtes sur mes terres et je n’accepte pas ce genre de comportement en ma demeure !

Ça n’eut aucun effet. J’attrapais mon pistolet à gemme mez et visais l’inconnu. Mais au lieu de lui tirer dessus, je visais le ciel. Ça eut l’effet escompté. L’arcaëllien s’arrêta et tourna la tête vers moi.

Te mêle pas de ça femelle !

Me cracha-t-il. Avant que je n’ai le temps d’agir, mon frère lupan était sur son dos à mordre, voir arracher, son oreille. L’inconnu guerrier hurlait de douleur. Mon frère lupan dit alors :

Pars et toi vivra.

Cela eut pour effet de faire rire la machine à tuer. Il repoussa le lupan d’un mouvement souple. Puis il se dirigea vers Tahiri. Je me mis entre eux deux mon pistolet pointait sur la tête du malandrin. Un sourire carnassier éclaira sa face.

Tues moi et dix autres viendront !
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Lun 2 Mai - 17:25
Vÿ pointait à présent son arme sur le malandrin. J'étais sauvée mais pas à l'abri pour autant, qui sait ce qu'il était encore capable de faire ? Elle le menaça mais l'homme n'en fût nullement intimidé, au contraire il se mit à rire, arguant que d'autres viendraient s'il venait à mourir. C'était vrai… Les Vaibïaën en étaient capables et ils le feraient… Tout était fichu… Ma vie ici… mon projet de rester là, travailler à l'écurie et passer mes soirées et mes nuits avec Vÿ… Tout tombait à présent à l'eau. J'allais être traquée et poursuivie. J'avais manqué de vigilance… j'étais restée trop longtemps au même endroit…

Il a raison… D'autres viendront… C'est comme ça que fonctionnent les Vaibïaën après tout…

Je glissai ma main le long du bras de Vÿ et l'accompagnai à abaisser son arme. Je l'écartai légèrement et fis face à l'homme au chapeau qui avait tout de même salement morflé à cause du lupan qui rongeait son frein pour ne pas lui sauter à nouveau dessus afin de le déchiqueter.

Si j'te suis, tu promets que vous ne causerez pas de tort à Vÿ ?
Vÿ ? me demanda-t-il avant de regarder l'humaine en question et esquisser un léger sourire mauvais. Oh ! Je vois… Hum… Tu as notre parole… Elle n'a rien à voir là dedans… Si tu te rends sagement, elle n'aura pas de problème… y a pas de raison.
Bien… D'accord…

Mais qu'est-ce que je foutais ? Me rendre aux Vaibïaën ? Sans même résister ? Où était la Tahiri insolente, qui n'avait rien à faire des conséquences de ses actes ? Probablement en train de jouer à des jeux d'argent la ribaude ! Ah c'était bien elle ça, de partir dans des moments aussi importants. Et voilà que je devais jouer les martyres et me rendre à mes poursuivants… Quelles conneries… Mais j'en avais assez de courir, j'en avais assez de changer sans cesse de lieux, et ne pas pouvoir m'installer quelque part, au moins pour un temps… Je devais régler les choses une fois pour toute.

On va finir ça une bonne fois pour toute… Emmène-moi à tes chefs…
Bien ! Je vois que tu es raisonnable ! Parfait !

Je me tournai alors vers Vÿ et laissa échapper un léger sourire triste. Je n'avais absolument pas envie de partir… Pas comme ça en tout cas. Mais je ne pouvais pas mettre en danger Vÿ et son entreprise, ça aurait été injuste de ma part. Je devais partir…

Merci pour tout ce que tu as fait pour moi Vÿ… C'était pas comme ça que j'imaginai mon départ… Enfin… On se reverra peut-être un jour, qui sait ?

Je ricanai nerveusement et partis en compagnie du dénommé Éric. Nous passâmes à peine le seuil de l'écurie que je changeai alors subitement d'avis. « Non mais et puis quoi encore ? Me rendre ? Suivre cette tête de chanvre et attendre sagement qu'on décide de mon sort ? Plutôt mourir tout de suite, oui ! » pensais-je alors. Je lui envoya un coup de pied dans le dos, ce qui le fit se rétamer à terre.

Mais que… ?
Me rendre, moi ? Et puis quoi encore ? Tu sais quoi ? Ramènes les tes p'tits copains Vaibïaën ! Je les niques tous un par un ! Hors de question que j'attende sagement que vous décidiez de mon sort !
Espèce de petite garce ! Tu regretteras ton geste et ta décision ! Je reviendrai avec d'autres… Et on t'aura… morte ou vive !
C'est ça ! Barre-toi, enfoiré ! Beuuuuuuh !

Je lui tirai la langue et lui fit un geste obscène de la main puis je m'en retournai vers l'écurie d'un pas nonchalant, ramassant la caisse de fournitures de bureau. Je passai alors devant Vÿ et lui dit sans gène.

Bon, finalement je reste un tout p'tit peu plus ! Ça te dérange pas ?
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