Combats et retrouvailles [PV Morianne]

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Mer 9 Mar - 9:52
Je marchais sans destination mais non sans but. Je sentais, je ne sais pourquoi, que Morianne n’était pas loin. Je parcourais donc la ville de long en large à sa recherche mais peut-être mon cœur me mentait-il. Je finis par m’asseoir sur un banc et regardais les gens passer. Dire que j’avais grandi ici… C’était tellement moins beau qu’Hytraz, tellement plus sombre. Les gens semblaient stressés et inquiets. Il se mit à pleuvoir mais je ne bougeais pas pour autant après tout, je n’étais pas en sucre. Mon regard s’évada un instant au-delà des murs, se perdant dans le néant. Il fallait que je quitte ce bouge. Je me levais prestement et pris la direction de l’auberge où je dormais. Je voulais trouver des Hayert’Vaäl et ce n’est pas en restant dans la cité que je mettrais la main sur l’un d’entre eux. Je quittais donc la ville me dirigeant au hasard vers l’ouest puis le sud. Je n’avais pas de lieu où retrouver Morianne. De ce fait, je comptais sur la chance. M’enfonçant dans une forêt, je restais sur mes gardes. Alors que j’avançais dans l’immensité verte, j’avais le sentiment d’être suivie. Je m’arrêtais donc pour écouter. Seuls les bruits de la nature me parvinrent. Rien d’inquiétant donc. Un cri retentit alors me hérissant le poil. Des bruits de pas s’approchaient de moi, quelqu’un courait. Non, pas quelqu’un…. Plusieurs personnes. Bandits ? Hayert’Vaäl ? Les deux ? Qu’importe, je sentais que j’allais devoir me battre. J’étendis la main, faisant apparaitre un tigre de chair et de sang. L’animal feula, montrant les crocs. Je les vis alors. Deux mâles, trois femelles. Une tahora, deux mzékils (une et un), une xen et un humain. Ils m’encerclèrent rapidement. Je soupirais, lasse de devoir combattre avant même d’avoir commencé.

Bonjour, gente dame, donnez-nous votre bourse et aucun mal ne vous sera fait !

Déclara la tahora aux cheveux rouges et brillants. Son regard vert était pénétrant et inquiétant. Je dégainais mon épée.

L’offre est sympa mais je dois la refuser !

Ils se mirent à rire de façon grossière, la tahora disant qu’elle avait espérait que je refuse d’obtempérer. Le tigre attaqua toutes griffes dehors. Sa cible parvint à l’esquiver dans un mouvement fluide. Je pestais et me mis en garde. J’invoquais mon chimpanzé de feu. L’animal se rua sur mes ennemis sans que j’aie besoin de lui donner d’ordres. Les voleurs semblèrent s’inquiéter.

T’es qui toi ?

Lâcha la tahora. Ce fut à mon tour de rire. Je ne répondis pas. Je me lançais sur la rouge et commençait à me battre contre elle. Ce fut vite la débandade parmi les siens. Ils devaient avoir l’habitude de tomber sur des marchands ne sachant combattre. La tahora cracha et s’envola me laissant l’épée en l’air. Pas très courageux ces vauriens. Rengainant mon épée, je claquais ensuite dans mes mains faisant disparaitre les invocations. Une branche craqua alors dans mon dos et un frisson me parcouru.
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Mer 9 Mar - 10:54
J'avais finalement quitter le domaine de Grégoire Boisdefer après quelques jours en sa compagnie. Ce ne fut pas désagréable et j'avais à nouveau accompli mon devoir. Thaä devait probablement être fière de moi et alors que je passais une nuit à l'auberge du domaine, j'eus alors une vision, un rêve encore une fois. La douce voix de la divinité me murmura à l'oreille :

"Va vers le nord mon enfant, dans la forêt de Jalui. Tu y retrouvera un être cher."

A ces mots je me réveilla en sursaut. Mon cœur battait la chamade et j'avais l'esprit parfaitement clair. J'étais alors pleine d'énergie et sentais en moi une incroyable force. "Un être cher" ? J'espérais de tout cœur que se fut Sëya. J'embarquais alors mes affaires à la hâte, pressée d'en savoir plus sur ce rêve divinatoire. Je quitta ma chambre, lâcha une petite bourse pleine d'écus sur le comptoir de l'auberge et la quitta prestement sans me retourner. J'avais laissé là bien plus que le compte des quelques jours que j'avais passé.

Je quitta le domaine en toute hâte, laissant à un garde la tâche d'informer Grégoire de mon départ. Je m'en voulais de ne pas lui dire au revoir moi-même, mais j'étais sûre qu'il comprendrait l'urgence de la situation. Je fis alors route vers le Nord, me dirigeant vers les forêts de Jalui, guidée par une carte que j'avais acheté à un apothicaire en arrivant sur le continent de Kaïl. J'étais si pressée, j'avais si hâte de revoir Sëya que je marcha et vola de jour comme de nuit, ne m'arrêtant que lorsque j'étais épuisée ou que j'avais faim. Plus je m'approchais de la région de Jalui, plus je ruminais mes pensées.

"Sëya, espèce d'idiote... tu es partie si loin sans me dire où tu allais... J'espère vraiment que c'est toi dont parlait la grande Thaä... Je... Quand je vais te retrouver je jure que tu vas m'entendre !!"

Pestais-je alors que je survolais encore les plaines au sud de la forêt de Jalui. J'étais à la fois heureuse de la revoir et en même temps terriblement énervée d'avoir été encore une fois laissée derrière. J'oscillais entre la joie et allégresse puis entre la colère et la tristesse. J'étais une vraie girouette sentimentale, ne sachant plus comment je réagirais quand je la retrouverais. Allais-je courir vers elle, la serrer contre moi et l'embrasser ? Ou allais-je lui hurler dessus et la traiter de tous les jurons possibles et imaginables ? Je n'en savais rien... J'avais juste envie de la revoir... C'était ma seule certitude.

Le temps passa, alors que je continuais à faire route vers la forêt, mon courage continuait de décroître et mon humeur devint maussade. J'étais de plus en plus triste de voyager seule et Sëya me manquait terriblement. Il m'arrivait parfois de m'arrêter et de contempler le paysage avec mélancolie. Mes proches me manquaient eux aussi... Je repensais à Gayël, ma belle bsurt blanche... Je ne valais pas mieux que Sëya... j'avais abandonné sans vergogne ceux que j'aimais, même si cela c'était fait dans de grands au revoir, je continuai à me sentir triste pour Gayël et mes parents qui devaient surement se faire beaucoup de soucis pour moi. Un jour je les retrouverai, je leur dirais que je vais bien et avec un peu de chance leur présenterais Sëya, ma douce... Ils seraient surement étonnés de me voir accouplée à une autre femme... mais je savais que mes parents ne m'en tiendraient pas rigueur.

Je finis par arriver aux abords de la forêt de Jalui et y pénétra. J'y passa quelques jours, chassant et cueillant des baies sauvages pour me nourrir et économiser mes vivres qui se faisaient rares. Il me restait toujours quelques sablés du domaine, mais je les conservais précieusement pour les faire goûter à Sëya, j'avais envie de les partager avec elle.  

Je passa une soirée agréable autour d'un feu, dans une clairière baignée par la lumière d'un croissant de lune. Un petit écureuil se posa sur mon épaule et me gratta doucement l'oreille. Je me mis à rire et à jouer avec lui, le laissant courir le long de mes bras, de mes mains. Je le regarda finalement dans les yeux et lui demanda.

"Alors petit écureuil, tu n'aurais pas vu Sëya toi, par hasard ?"

Le rongeur me regarda intrigué puis s'en alla comme il était arrivé. Je soupira de tristesse et m’allongea sur un lit de feuilles mortes, emmitouflée dans ma cape de fourrure. Je me mis à pleurer toute seule, désespérant de retrouver ceux que j'aimais. La vie d'une druidesse de Thaä était parfois bien triste et semée de difficultés, bien plus que je n'aurai pu l'imaginer.

Je m'endormi à force de pleurer de chagrin et me réveilla le lendemain matin, toute groggy, les sens et l'esprit embrouillés. Je saisis mon paquetage et repris la route. Je traîna les pieds et marcha un long moment avant d'entendre du bruit au loin. On aurait dit qu'on se battait. Mon cœur s'emballa à nouveau et je me mis à courir le plus vite possible en direction de toute cette agitation. Je fis un vacarme ahurissant en retournant toutes ces feuilles mortes et en marchant sur les branches tombées au sol. Cela produisit des craquements et lorsque j'arriva finalement à la source de toute cette agitation, je vis avec surprise une belle mezkils aux cheveux bruns et aux ailes noires se tourner vers moi. C'était Sëya.

Je laissa tomber mon paquetage d'affaires, mes bras tombant le long de mon corps, le visage stupéfait. Je la regarda comme si je n'y croyais pas et fit deux pas.

"Së... Sëya ? C'est... c'est bien toi ?"

Je n'attendis même pas qu'elle réponde et me précipita vers elle. Les émotions montèrent en moins d'un seul coup, se mélangeant les unes aux autres, colère, tristesse, joie... J'avais les yeux qui commençaient à être en larmes et je me mis alors instinctivement à lui hurler dessus.

"Comment t'as pu me faire ça !!!??"

Je m'approcha un peu plus d'elle encore et continua de pester, mon visage à seulement quelques centimètres du sien, la poussant légèrement d'un doigt accusateur.

"Tu m'as encore laissée toute seule derrière !! J'te déteste !!! J'te déteste !!! Tu m'entends !!!??"

Alors que je disais ça je la saisi par les épaules et la colla contre moi, alors que je pleurai à chaude larmes et que ma rage s’atténua, je l'embrassa farouchement, changeant subitement de comportement. Je me contredisais totalement dans ce que je disais, mais je n'y pouvais rien, je l'aimais beaucoup trop pour la détester vraiment. Les larmes continuaient de couler sur mes joues, mais j'étais heureuse de la voir... je la serra fort contre moi.
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Mer 9 Mar - 17:14
Je me retournais et vis Morianne. Elle était folle de rage, en colère comme jamais. Je faillis rire, un peu mal à l’aise. Elle dit alors me détester et me prit dans ses bras. Je la fis reculer un peu et approchais mon visage du sien. Je murmurais :

Désolée… Tu m’as manquée aussi.

Je l’embrassais alors en un baiser passionnais et franc. J’enlaçais sa taille la serrant contre moi en une étreinte torride et sensuelle. Ma langue alla chercher la sienne et je fermais les yeux. Mes mains glissèrent sur sa peau avant de remonter vers son visage. Je me décollais d’elle et souris innocemment.

Si tu savais ce que j’ai vécu… J’ai rencontré une pirate à qui j’ai sauvé la vie par deux fois. Mais… Je mis ma tête dans le cou de Morianne. Elle était moins jolie que toi. Et elle empestait l’alcool.

C’était maladroit de dire les choses de la sorte mais il fallait bien commencer quelque part. Je respirais le parfum de la mzékils à plein poumon et déposais mes lèvres sur sa peau tendre. J’avais une drôle de sensation dans le ventre, comme des papillons prenant leur envol. Je redressais la tête et pris les mains de ma douce et tendre dans les miennes.

Tu es à Kaïl depuis longtemps ?

Mon regard plongea dans le sien et je remis une de ses mèches derrière son oreille gauche. Mon corps me semblait brûlant et désireux de sentir le sien. Mes ailes s’étendirent alors que je l’embrassais à nouveau.
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Mer 9 Mar - 18:18
Je soupira et essaya de regagner mon calme. Mais mon cœur battait la chamade. Elle me regarda dans les yeux et m'avoua alors :

"Désolée… Tu m’as manquée aussi."

Seuls ces mots suffirent à me faire perdre toute animosité envers elle. C'est tout ce qui comptait pour moi... Je lui avais manquée... tu comme elle m'avait manquée... Ces excuses me suffisaient amplement. Elle m'embrassa alors tendrement et m'enlaça avec une passion qui me fit vite monter le rouge aux joues. Je sentis ses mains glisser sur moi et mes poils se dresser en un frisson de plaisir. Cette sensation m'avait tellement manqué... son odeur aussi... Sa voix également était un soulagement pour moi.

Je sentis une petite pointe de jalousie venir en moi lorsqu'elle parla d'une pirate... surtout vu la maladresse de ses propos. Je fis un mouvement de dédain, détournant mon visage du sien et fit une moue de mécontentement. Je bredouilla alors quelques mots tout en bougonnant.

"Humpf... Une pirate... J'espère bien que tu l'as trouvé moins jolie que moi..."

Je me mis à bouder mais cela ne dura pas longtemps, quand je sentis sa respiration dans mon cou, la douceur de ses lèvres sur ma peau, je céda, impuissante face à mes envies de partager un moment de tendresse et d'intimité avec ma mzékils adorée. Je la regarda à nouveau et elle prit mes mains dans les siennes. Elles étaient si chaudes, si douces, si réconfortantes...

"Tu es à Kaïl depuis longtemps ?" me demanda-t-elle en plongeant son regard dans le mien.

"Je... Quelques semaines... peut-être deux ou trois, tout au plus... " finis-je par lui répondre, décontenancée par ses yeux qui me rendaient hagarde. "Tu m'as manquée Sëya..."

Elle étendit ses ailes et m'embrassa à nouveau. Je sentais le désir monter toujours plus en moi et glissa une de mes mains sur sa poitrine, l'autre effleurant son flanc du bout des doigts jusqu'à glisser plus bas, entre sa peau et son pantalon. Je sentais qu'elle était comme moi, désireuse de me sentir collée tout contre elle. J'avais envie de la déshabiller, sans aucune forme d'hésitation.

Et si quelqu'un nous voyait ? Peu importe. Je n'étais pas pudique, je n'avais pas besoin de me cacher, et faire l'amour au grand air me semblait même excitant. J'avais vécue toute ma vie à l'air libre, il m'arrivait même de me promener nue parmi les animaux sauvages, accompagnée de Gayël. Alors être nue dehors contre Sëya ne me semblait pas être dérangeant du tout.

Avec une certaine animosité, sans pour autant être totalement brutale, je coinçais ma mzékils contre un arbre et commençait à défaire son haut, glissant ma main à l'intérieur de ses vêtements. Je l'embrassa langoureusement et fini par dire :

"Ça aussi ça m'a manqué..."

J'avais un peu honte de me jeter aussi rapidement sur elle, mais cela faisait des jours et des jours que nous ne nous étions pas vu. J'avais besoin de sentir ce que nous avions déjà ressentit ensemble. J'avais besoin d'elle.
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Mer 9 Mar - 22:48
Elle était arrivée bien avant moi. Dieux ! J’avais ce désir charnel qui montait crescendo. Elle me plaqua alors avec une certaine brutalité contre un arbre et commença à m’ôter mes vêtements. Et si on nous voyait ? Je rougis fortement tentais de la repousser. Mais après tout, j’avais envie d’elle autant qu’elle de moi. Qu’importe si l’on nous surprenait dans une position inconfortable… pour les autres ! Je glissais une main vers son visage et l’embrassais alors qu’elle finissait d’enlever mon haut. Je me retrouvais seins nus devenant aussi rouge qu’une pivoine.

MO… Morianne… Je… Je ne sais… pas si… Oh… Je t’aime toi !

Je soupirais de bien être glissant ma main dans son vêtement afin d’aller caresser son intimité avec ferveur et désir. Je regardais Morianne dans les yeux et l’embrassais une fois de plus. Mon corps se pressa contre le sien et, avec une certaine violence, je la mis à terre me retrouvant au-dessus d’elle.

Je vais être punie pour t’avoir abandonnée ?

Je me passais la langue sur les lèvres, espérant qu’elle me retourne comme une crêpe. Je posais mes mains de chaque côté de son visage, haletant légèrement sous ses caresses. Je souris bêtement et me penchais pour embrasser ma douce et tendre. Dieux, que c’était bon ! J’en voulais plus, beaucoup plus. J’enlevais sa cape puis son haut et commençais à embrasser sa poitrine. Je voulais qu’elle sente ma passion. Mon désir. Mon envie d’elle. Alors, je glissais une main dans son bas et commençais à lui ôter. Mes ailes s’étendirent à nouveau, faisant une ombre sur sa peau. Je voulais savourer ces retrouvailles lorsque j’entendis rire. Je relevais la tête et vis deux marchands passant non loin. Ils ne nous avaient pas vues. Chance ! je m’avachie contre Morianne et l’embrassais une fois de plus dans le cou.
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Mer 9 Mar - 23:23
Alors que j’ôtais son haut je vis ma belle mzékils rougir de pudeur. Je gloussa de rire, amusée de la voir ainsi. Mais sa gêne ne dura pas vite et après avoir bégayé quelques mots, je le senti me toucher, glissant sa main sous mes vêtements.

"Oh... Je t'aime toi !" me dit-elle.

M'empourprant légèrement à ses mots je lui répondit :

"Moi aussi je t'aime ! Sëya..."

Elle me poussa alors à terre et je tomba dans un petit cri suraiguë, surprise par tant de bestialité de sa part. Mais à dire vrai j'y pris un certain plaisir. J'avais envie qu'elle se jette sur moi, me dévore tout entière des pieds à la tête.

"Je vais être punie pour t’avoir abandonnée ? " me demanda-t-elle.

Je lui lança un petit regard aguicheur et lui dit non sans une certaine coquinerie :

"Oh oui ! Je vais te faire prendre ton pied tellement fort que tu me suppliera d'arrêter !"

Je pouffa de rire alors qu'elle se posa sur moi, me saisissant le visage dans ses mains si douces. Je continuais à lui caresser les seins, mon autre main glissant dans le bas de son dos. Je commençais lentement à faire descendre son pantalon alors qu'elle ôtait ma cape et embrassait ma poitrine. Cela me fit frémir et j'en voulu toujours plus. J'avais à peine baissé son pantalon et j'en profita pour lui caresser les hanches, l'intérieur des cuisses, puis son entrejambe.

Elle finit par m'ôter tous mes vêtements, et alors qu'elle dépliait ses ailes, nous entendîmes des rires non loin. C'était deux marchand qui traînaient par là. Ma Sëya se jeta sur moi, et vérifia qu'ils ne nous avaient pas remarqué. Je mis à glousser en mettant ma main devant la bouche pour ne pas faire trop de bruit, puis saisi ma belle mzékils par les épaules et la retourna, inversant nos positions.

"Oh oh ! Tu as eut  peur qu'on nous voit ? Ne t'en fais pas... Je ne laisserai personne te voir nue dans cet état. Tu n'es qu'à moi et à moi seule !"

Je mis à nouveau à ricaner et j'entrepris de masser délicatement sa fleur de mes doigts, essayant d'y aller doucement au départ, je me courba comme une tigresse au dessus de son corps à présent entièrement nu. Je pencha mon visage dans son cou et commença à le mordiller tout en continuant mon oeuvre sur le bas de son corps. Mes caresses se firent plus intense, mes doigts allant et venant, sentant la chaleur de son corps qui me sembla se tordre de plaisir. Je passa ma langue le long de son cou et lui murmura dans l'oreille :

"Je t'aime Sëya !"

Et je fini par lui mordiller doucement l'oreille, me frottant à elle avec la ferveur d'un fauve.
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Jeu 10 Mar - 9:47
Elle me mit sur le dos et cela me contenta outre mesure. J’étais des plus excitée et je me sentais féroce. J’avais envie de lui arracher les vêtements mais je fis ça dans la délicatesse. Une fois que nous fûmes nues comme des petits bébés, ce qui se passa ensuite n’était pas enfantin. Mes mains parcouraient son corps couleur porcelaine. Il était doux et appétissant. Je reniflais tel un chien son parfum enivrant et exquis. Elle se frottait joyeuse et férocement à moi dans une danse sensuelle et provocatrice. Je gémissais déjà de plaisir intense et irrationnel. Comme elle m’avait manqué elle et ses doigts de fée. Je sentais l’humidité envahir ma fleur au contact de sa main. Mes doigts se firent plus aventureux et allèrent tendrement caresser son intimité. Seuls nos souffles brisaient le silence ambiant car même la nature avait cessé de vivre pour ces retrouvailles sensuelles et sexuelles. Mon regard ne se détachait nullement du sien, la dévorant littéralement de mes yeux avides d’elle. Je murmurais son prénom dans des petits cris presque bestiaux. Comme elle m’avait manquée cette arcaëllienne qui envahissait mon cœur telle une armée de singes braillards.

Morianne… Oh Morianne….

J’haletais comme une femelle en train d’accoucher. Je n’étais plus maîtresse de moi-même me laissant aller à la bestialité de l’acte sexuelle et provocateur. Oh misère, que c’était bon ! Par les Dieux et tout ce qui est sacré, je me mordis légèrement la lèvre inférieure en gémissant de plus belle. Je voulais la sentir en moi, sur moi et avec moi. Morianne était celle qui allait passer le reste de son existence à me satisfaire. J’avais envie d’être sa chose, son petit jouet. Je n’étais plus Sëya la sage jeune damoiselle. J’étais Sëya la bête assoiffée de bien-être avec sa douce. Alors qu’elle se fit plus précise et rapide, je lâchais un petit cri de satisfaction et de plaisir intense. Mon regard se perdit un instant dans les feuillages. J’aperçus alors une silhouette qui nous fixait. Il avait quelque chose entre les mains et ce n’était pas une arme. Je compris bien vite de quoi il s’agissait. C’était un pervers. Il se touchait joyeusement en nous regardant. Il remarqua alors que je l’avais vu. Il étendit ses grandes ailes blanches et se posa près de nous. Il déclara alors :

Un peu d’aide mesdames ?

Je rougis au plus haut point, honteuse, et repoussant Morianne, je poussais un petit cri de piaf. Je cherchais mes vêtements mais ils étaient un peu loin. J’étais donc nue devant un inconnu qui se fendait la poire. Il avait déjà dégainait son braquemart qui était gonflé de plaisir solitaire. Depuis combien de temps nous regardait-il ?

Je… Mais… DEGAGEZ !

Hurlais-je folle de gêne et de mal-être. Il se mit à rire de plus belle et montra son sexe en assurant qu’on en avait besoin pour jouir. Le tahora aux cheveux aussi noirs que la nuit était un peu édenté. Son sourire aux dents manquantes n’était pas des plus encourageants. Je regardais Morianne, l’air furieuse.

Ben vlà… On va aller ailleurs, hein !

Le tahora dégaina une dague et nous assura que nous n’allions pas bouger. J’étendis la main et fit apparaitre un gros corbeau noir.

Il va te manger l’asticot si tu restes là !

Dis-je d’une voix dure et folle de rage. Il cessa de rire lorsque l’oiseau se jeta sur lui bec ouvert. L’animal pinça son sexe sauvagement lui arrachant à moitié. L’arcaëllien hurla de douleur et partit en courant la queue entre les jambes, du moins ce qu’il en restait.

Bien… On en était où ?
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Jeu 10 Mar - 11:10
Je prenais un tel plaisir à me frotter contre elle, ses mains glissant sur mon corps avec une telle dextérité que je me surprenais parfois à sursauter de plaisir. Je me cabrais à chacune de ses caresses, sentant cette chaleur monter en moi et cette sensation qui me faisait perdre complètement la tête. Je continuais à lui dévorer le cou alors que ses doigts continuaient à caresser mon intimité que je sentais devenir de plus en plus humide. Je bougeais alors le croupion de droite à gauche, excitée comme une jouvencelle.

Je fixa finalement mes yeux dans les siens, et passa ma main dans ses cheveux, sur sa joue. J'avais envie d'elle toute entière, de sentit nos corps s'unir dans la passion la plus torride. Elle susurra mon nom, ce qui m'excita encore plus. Je grogna de plaisir et voulait que cet instant ne s'arrête jamais. C'était malheureusement sans compter sur cet élément perturbateur qui vint tout gâcher. J'entendis derrière moi quelqu'un se poser, un tahora ! C'était un vieux tahora plutôt hideux, il avait quelque chose de mesquin dans le regard et tenait dans ses mains son sexe tout tendu par le plaisir.

"Un peu d’aide mesdames ?" dit-il.

Je n'eus pas le temps de réagir que Sëya me repoussa, cherchant ses habits pour se cacher de cet homme des plus libidineux.

"On n'a pas besoin de toi, fiches le camps !"

Il se mit à rire et insista pour se joindre à nous. Mon visage ne représenta que dégoût et écœurement. Sëya me jeta un regard furieux et pesta pour qu'on aille ailleurs. J'étais assez d'accord et un peu honteuse de l'avoir mise dans un tel embarras. C'est alors que l'homme sorti une dague et nous menaça. J'étais prêt à me jeter sur lui avec mon épée de givre, mais je n'eus même pas besoin de l'invoquer, Sëya avait déjà elle même préparé un châtiment pour ce pervers. Elle fit apparaître un corbeau noir qui lui découpa le bout du sexe et il prit la fuite en hurlant toute sa douleur.

Je me tourna vers ma belle mzékils et elle me dit alors :

"Bien… On en était où ?"

"Tu sais que je t'aime, toi ?" lui répondis-je en battant des ailes, toute contente.

Je me jeta alors sur elle, puis, tempérant mon ardeur, je l'allongea doucement sur ma cape en fourrure posée sur le sol de feuilles mortes. Je posa une main délicate sur son visage et la regarda dans les yeux, un peu désolée pour cet imprévu, après tout c'est moi qui avait commencé les hostilités et qui avait permis cette interruption.

"Désolée Sëya... J'aurai peut-être dût attendre qu'on soit dans un lieux plus intime..."

J'hésitais... Je ne voulais pas que cela se reproduise mais en même temps, j'étais encore beaucoup trop désireuse de continuer là où nous en étions resté. Je finis par dire tendrement :

"Mais je n'y peux rien... dès que je vois ton visage, tes yeux... je ne contrôle plus rien... et ça fait des jours que nous ne nous sommes pas vu..."

Je l'embrassa délicatement sur les lèvres, de façon très sensuelle. Mon côté sauvage s'était légèrement effacé, j'avais envie d'être plus rassurante, plus douce, lui montrer que plus rien n'arriverait. La forêt était grande et il y avait eut tellement de rencontres... Il ne pouvait plus en arriver d'autre quand même ? Je me sentis gênée pour elle mais très vite, le contact de son corps contre le mien réveilla mes ardeurs. Je me pencha sur elle et me remis à ce que nous étions en train de faire quelques instants plus tôt.

La différence qu'il y eut par rapport à avant, c'était mon regard. Je plongeais mes yeux dans les siens, avec intensité, comme si de ce simple regard je voulais lui faire comprendre que j'étais sienne à jamais. Je ne voulais pas la quitter, je ne voulais plus la perdre. Je voulais que nos corps s'embrasent dans la ferveur du plaisir pour l'éternité. Je frotta légèrement mon intimité contre sa jambe légèrement pliée et lui demanda alors de me donner du plaisir. Je lui exprima alors mes sentiments : que je voulais la sentir de tout mon être et tout mon corps, que je voulais rester avec elle et que je ne voulais plus craindre de pleurer seule la nuit.

J'attrapais finalement ses mains dans les miennes, m'étendit sur elle, nos intimités se touchant se touchant l'une et l'autre dans la ferveur de l'acte. Je laissa des larmes de plaisir et de joie couler le long de mes joues et l'embrassa avec passion et amour. Le plaisir charnel avait fait place à quelque chose en moi qui me poussait à être beaucoup plus chaleureuse et tendre, ce qui ne fit que rendre notre acte plus agréable encore. Je gémis d'extase tout comme ma compagne et nous continuâmes encore pendant de longs instants.

Après des moments si intenses, nous nous effondrâmes l'une contre l'autre. J'étais tout comme elle couverte de sueur, haletante et tremblante de plaisir. Je resta quelques instants allongées sur elle, entortillant mes doigts dans ses cheveux et la regardant avec tendresse. Je me mis à rire doucement et l'embrassa.

"Bouges pas... je reviens vite ! J'ai faim !"

Je me leva et alla jusqu'à mon paquetage pour m'en saisir et le ramener à côté de nous. Je l'ouvris et en sortis quelques baies sauvages, ainsi que les petits sablés que j'avais ramené du domaine. Je m'installa à nouveau sur notre couche improvisée et pour m'amuser, autant que pour partager agréablement ce moment, je me mis à lui tendre la nsurriture à la bouche. Je trouvais cela à la fois touchant et sensuel.

"Fais : "Ah !" " lui dis-je en rigolant à moitié.
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Jeu 10 Mar - 12:53
Bien… On en était où ?

Demandais-je à Morianne un petit sourire malicieux aux lèvres. Elle me répondit par un « tu sais que je t’aime, toi ». Elle se jeta ensuite sur moi, m’allongeant sur sa cape. Elle s’excusa disant qu’on aurait dû attendre d’être en meilleur lieu. Elle parla encore un peu puis m’embrassa sur la bouche d’une façon qui me fit frémir de plaisir. Nos corps s’entremêlèrent dans une danse torride et sensuelle où nous nous exprimâmes du plaisir ressenti. J’étais toute mouillée de sueur tant c’était intensif et bon. Mes yeux se fermais au rythme de notre ébat. Je regardais Morianne avec une douceur certaine lorsqu’elle se leva et me dit qu’elle revenait. Elle revint avec sa sacoche et en sortie à manger. Lorsqu’elle me dit de faire « Ah ! », j’arquais un sourcil un peu amusé. Je finis par céder et ouvris la bouche. Mais bien vite je fuis prise d’un fou rire incontrôlable. J’étais toujours nue mais ça ne me dérangeais plus tant que ça.

Haha ! Qu’est-ce que… haha ! Tu fais ?

Je me tenais les côtes, n’en pouvant plus de tant rire. Puis, le calme revint et je me jetais sur ma bien-aimée afin de l’embrasser avec ferveur et passion. Une fois que ma bouche quitta la sienne je fis à nouveau « Ah ». Cette fois je gardais mon sérieux, ne voulant pas vexer ma douce. Je fermais même les yeux, attend la nourriture. J’ignorais quel goût avait les délicieuses choses de Morianne. Mais je savais que ce serait bon. Un animal passa non loin de nous, faisant craquer les feuilles et les branches sous ses sabots. Un cerf très certainement.
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Jeu 10 Mar - 13:27
Je lui fit goûter alors une de ces délicieuses baies bien juteuse que j'avais trouvé lors de mes cueillettes. Elle se mit à rire, je me mis également à glousser. Après tout le but n'était pas tellement d'être sérieuses mais plutôt de passer un bon moment auprès de ma douce.

"Haha ! Qu’est-ce que… haha ! Tu fais ?" me demanda-t-elle.

"Je nourris ma petite femme pardi !" dis-je en gloussant.

Nous nous mîmes à rire aux éclats et finalement après un moment à se bidonner, elle finit par m'embrasser langoureusement. Je me laissa faire, totalement prise au dépourvu. J'adorai qu'elle me surprenne ainsi.

Elle fit à nouveau "Ah" et ferma les yeux. Je pris une baie dans ma bouche et la croqua à moitié, je tendis alors mes lèvres vers sa bouche ouverte et laissa la moitié de baie tomber dans sa bouche. J'en profita pour l'embrasser avec ferveur.

"Tu aimes ?" demandais-je avec malice.

Je continua un moment à faire cela, trouvant cela tout à fait appétissant. Partager ainsi ma nourriture avec ma compagne me faisait vibrer, et rire un peu aussi. C'était très amusant, un peu comme un jeu mais plus mature. Je profitais de temps en temps pour lui faire une caresse, le long des jambes, autour de la taille, ou même au niveau de la poitrine. J'entendis non loin de le bruit de craquement dans les fourrés. Je jeta un coup d’œil inquiet, mais il ne s'agissait que d'un cerf. Il nous regarda un moment avec appréhension et je me mise à rire. Je trouvai son apparition coquasse. Il semblait loucher sur les baies que j'avais laissé à côté de nous.

Je fis signe à ma tendre et douce d'attendre un moment, toujours avec un sourire amusé. Je pris une poignée de baies et m'approcha de la bête en tendant ma main.

"Petit petit ! Aller viens, n'ai pas peur."

L'animal me regarda et secoua la tête, puis fit demi-tour et à ma grand déception, parti au loin. Je me retourna vers Sëya et haussa les épaules.

"Tant pis pour lui ! Ça en fera plus pour nous !"

Et je me remis à rire de plus belle. Je devais avoir l'air totalement stupide, nue ainsi avec mes baies en main. Je m'allongea à nouveau à côté de mon arcaëllienne et fut prise d'un fou rire.

"J'ai l'air stupide, hein ?"
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Jeu 10 Mar - 19:55
Dans un baiser elle me fit goûter une baie au goût exquis. Le geste avait une certaine sensualité, un certain charme. J’ouvris les yeux et plongeais mon regard dans celui de ma bien-aimée. Le cerf passa et nous regarda avec envie, du moins il observa les baies avec un certain désir. Morianne, nue comme un ver, se leva et alla vers la bête qui détala à toute allure. Cela me fit rire doucement. Je la trouvais si touchante et mignonne. Elle me demanda si elle avait l’air stupide, je passais une main dans ses cheveux lui assurant que non. J’avouais même d’une voix timide :

Je te trouve chou…

Je l’embrassais avec douceur et amour l’enlaçant contre moi. Je posais ma tête contre sa poitrine, écoutant son cœur battre à un bon rythme. Je restais ainsi quelques minutes puis, prise d’un désir incontrôlable, je l’allongeais sur le dos. Je songeais : Et si on se fait prendre…. L’idée n’était pas déplaisante, elle m’avait atrocement manquée. Je me blottie contre elle en soupirant. Je lui dit alors d’une voix douce et rassurante ce que je ressentais. Qu’elle m’avait terriblement manquait. Que je ne la laisserais plus derrière en ajoutant de façon taquine :

Jusqu’à ma prochaine escapade.

Je ris doucement et l’embrassais avant qu’elle n’ait le temps de répondre. Des voix se rapprochaient de nous. Des voix féminines. Je levais la tête et aperçut des prêtresses de Daÿl passer non loin sans qu’elles ne nous voient. J’en fus soulagé. Je continuais alors mon office en embrassant Morianne à pleine bouche.
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Jeu 10 Mar - 21:02
"Je te trouve chou…" me dit-elle.

Je me mis à rougir comme une pivoine. Un tel compliment, venant de sa part, ça me touchait beaucoup. Elle m'enlaça et je me blottis contre elle. Je me sentais bien auprès d'elle, sa présence me faisait tout de suite sentir mieux. Elle m'avoua alors que je lui avais manqué, et qu'elle ne me laisserait plus derrière. Je roucoula de plaisir et la serra contre moi avant qu'elle n'ajoute pour plaisanter qu'elle ne me quitterait pas jusqu'à sa prochaine escapade. Evidemment, vous imaginez bien, du fait de mon sale caractère, que je la la bouda sur le moment. Mais rapidement elle m'embrassa après avoir rit de bon cœur et je lui pardonna instantanément.

Un groupe de prêtresse passa mais je n'y fis même pas attention. Décidément, beaucoup de monde passait par ici. Je n'en avais que faire, ce qui m'importait à ce moment là c'était Sëya et ses baisers. Je passa mes bras autour de son cou et nous restâmes ainsi un long moment à nous enlacer, nous embrasser et rester là, oisives.

La journée s'écoula sans que nous ne nous en rendions compte et lorsque le soleil commença à être bas, j'invitai ma Sëya à se rhabiller et à se lever. Une fois prêtes, je l'emmena avec moi jusqu'à la clairière que j'avais quitté le matin même et nous nous installâmes confortablement. J'alluma un feu avec son aide, et je sorti quelques morceaux de viande séchée et quelques champignons que je piqua au bout de petits bâtons taillés pour les faire cuire au-dessus du feu.

Je me mis à chantonner gaiement, c'était une mélodie que j'avais apprise dans ma tribu. Je me mis à chanter les paroles de façon plus audible. C'était une chanson qui parlait de la création, de Thaä, de la Nature en général, c'était une jolie genèse en somme. Je continuai à chanter, regardant ma douce arcaëllienne dans les yeux.

Nous mangeâmes en nous échangeant des regards et des mots. Je lui parla un peu de mes origines, de mes parents, et de Gayël, ma bsurt de sœur. Je trouvais important de lui parler un peu plus de moi. Malgré les moments passé ensemble à nous découvrir l'une l'autre, nous n'avions pas vraiment parlé de nos passés respectifs et je comptais bien y remédier. Je lui parla aussi de mon envie de retourner les voir un jour en sa compagnie, un jour quand nous aurons finalement pris notre vengeance sur les Hayert'Vaäl évidemment. C'était le plus important à mes yeux pour le moment, que ma douce et tendre puisse enfin se sentir en paix avec elle même, que l'on puisse sauver le plus de monde possible de ces monstres sanguinaires.
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Ven 11 Mar - 17:59
Nous nous étions rendues dans une clairière. Morianne chantais un bel air avec de douces paroles sur les origines du monde. J’écoutais avec attention la mélodie. Ma mzékils me parla de son passé qui était plutôt joyeux et heureux. Quand elle eut finie, je lui parlais du mien avec une certaine amertume. Y compris ma première rencontre avec ma mère biologique. Je lui avouais ne pas connaître l’identité de mon paternel et que personne dans ma vie n’avait pris ce rôle. J’étais un peu gênée et pourtant heureuse de partager cela avec ma dulcinée. Il faut avouer que j’avais une confiance aveugle en elle. Quand elle avait parlé des Hayert’Vaäl mon cœur s’était retournée ainsi que mon estomac. Le souvenir, encore vif, de ce qui m’était arrivé me percuta de plein fouet. Ma mine se renfrogna un bref instant mais bien vite je retrouvais mon beau sourire et commençais à raconter des blagues stupides.

La soirée se déroula sans encombre et nous nous couchâmes afin de nous reposer un peu. Je ne pouvais défaire mon regard de son visage. L’envie de la prendre contre moi était très forte et je finis par y céder. La blottissant contre ma poitrine, je déposais un baiser sur son front. Je fermais enfin les yeux pour rejoindre le monde des rêves et de l’oubli.

J’ouvris soudainement les yeux, surprise par un bruit. Le feu brûlait encore un peu, éclairant la clairière. Des bruits de pas étaient non loin de nous. Ainsi que des voix chuchotant. J’attrapais mon épée secouant Morianne. Je ne sentais pas du tout ce qui se passait actuellement. Un danger nous guettait, j’en étais sûre. Je dis alors d’une voix à peine audible :

Que voulez-vous ? Qui êtes-vous ?
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Ven 11 Mar - 19:04
Je m'endormis tranquillement, blottie contre elle. J'avais l'impression d'être une enfant que l'on cajole et dorlote. C'était une agréable sensation et le sommeil vint vite. Je me sentais comme invulnérable dans ses bras.

Mais alors que je rêvais doucement de ma douce mzékils et moi-même, parcourant les terres d'Arcaëlle accompagnées par Gayël, ma bsurt, je fus vivement secouée et réveillée. Sëya avait senti un danger, elle tenait son épée en main. Un peu hébétée mais non sans ressource, je me releva brutalement me tenant accroupie, grognant comme une louve méfiante et cernée par le danger.

Une femme avança alors dans la lumière, c'était une elfe. Elle avait de très longs cheveux argentés, tombant derrière elle telle une cascade miroitant à la lueur de la lune. Elle était belle, très belle, sa peau légèrement dorée, faisant ressortir ses lèvres légèrement rosâtres mais ce qui nous marqua le plus, c'était ses yeux, des yeux gris argent, froids, cruels et impitoyables. Elle nous regarda et avec un sourire mauvais pris finalement la parole.

"Bonsoir, mesdames ! Je ne vous dérange pas, j'espère ?"

La question n'était évidement que purement rhétorique, dans ses yeux, l'on sentait qu'elle n'avait cure de notre bien être, bien au contraire, son envie de nous faire mal transpirait au travers de son être. Sa main était posé sur le pommeau d'une épée légèrement courbée et fine, qu'elle portait au côté de sa ceinture qui maintenait une tunique noire, parcourue de coutures argentées. Elle semblait à dire vrai plutôt sophistiquée dans ses vêtements et sa manière d'être.

Je grogna et lui cracha alors d'un ton sur la défensive :

"Qui êtes-vous ? Vous n'êtes pas la bienvenue ici... Je vous conseille vivement de partir, vous et ceux qui vous accompagnent si vous ne voulez pas d'ennuis !"

Elle se mit à rire d'un air moqueur et tout à fait dérangeant. Elle passa sa main libre dans sa chevelure et nous regarda avec un sourire mauvais.

"Oh... mais nous ne cherchons pas d'ennuis... nous cherchons juste une personne... Et cette personne est juste là justement."

Elle désigna Sëya du doigt avec un sourire triomphal.

"Alors un conseil petite, laisses-la nous, sinon tu risques d'avoir très mal toi aussi !"

Je me mis à grogner un peu plus et lui répondit avec mépris :

"Plutôt mourir !"

"Oh ! Mais ça peut s'arranger ! Mais avant on s'amusera avec toi... tu verras, ça sera festif !"

Elle claqua des doigts et une petite troupe d'hommes tous plus mal intentionnés les uns que les autres sortirent des fourrés, armés jusqu'aux dents. L'elfe continua à sourire sournoisement et regarda Sëya avec sadisme.

"Quant à toi ma belle... tu es destinée à être sacrifiée ! Mais j'imagine que tu es déjà au courant ! Je te promet que se sera court et indolore si tu nous suis sans faire d'histoire... dans le cas contraire... Je laisserai mes hommes s'amuser avec toi !"

Je sentis la rage monter en moi. Je ne laisserai personne toucher ne serait-ce qu'à un cheveux de ma Sëya, je ne laisserai plus jamais personne lui faire subir le même sort que lors de notre première rencontre. Je poussa un hurlement bestial et me mis à courir en direction de l'elfe, poings en avant. Elle se mit à sourire et fit appel à son fluide de vent pour se déplacer très rapidement sur le côté en laissant une bourrasque de vent sur son passage.

"Trop lente, gamine ! A mon tour !"

Elle plongea sur moi, propulsée par le vent tout en dégainant son épée. Elle faillit me découper en deux mais mes bons réflexes me permirent de voir venir le coup et j'invoqua à temps mon bouclier de glace.

"Dën'Täa !!!"

L'acier de la lame frappa la glace et se planta dedans. Je profita de son immobilité provisoire pour lui coller un coup de poing bien senti au visage. Elle fut propulsée en arrière et recula en se tenant la joue. Elle me regarda avec colère et mépris. J'avais esquinté son joli visage et elle ne me le pardonnerait pas.

"Sale petite... Occupez vous d'elles !!"

Elle se mit en retrait et laissa ses hommes prendre la relève. Je me préparais alors à me battre de tout mon être.
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Ven 11 Mar - 19:56
"Bonsoir, mesdames ! Je ne vous dérange pas, j'espère ?"

Je ne le sentais vraiment pas ce coup foireux et surtout cette arcaëllienne bien trop belle pour être vraie. Je me levais, arme en main prête à me défendre. Morianne grognait telle une louve féroce prête à mordre. Je fis apparaître mon tigre en étendant la main où une boule lumineuse prit vie avant de laisser paraître le fauve. Puis, j’invoquais mon singe de flammes. Le chimpanzé d’un mètre soixante-dix se matérialisa à ma droite. Je me mis en position de combat.

"Oh... mais nous ne cherchons pas d'ennuis... nous cherchons juste une personne... Et cette personne est juste là justement."

Elle désigna ma personne du doigt avec un sourire triomphal et qui semblait bestial en même temps. J’eus un frisson de peur qui me parcourut l’échine. Pourquoi était-ce toujours moi ? L’elfe ajouta :

"Alors un conseil petite, laisses-la nous, sinon tu risques d'avoir très mal toi aussi !"
"Plutôt mourir !" Grogna Morianne. J’eus un mouvement de recul imperceptible.
"Oh ! Mais ça peut s'arranger ! Mais avant on s'amusera avec toi... tu verras, ça sera festif !" Répondit l’arcaëllienne en se passant la langue sur les lèvres de façon carnassière. "Quant à toi ma belle... tu es destinée à être sacrifiée ! Mais j'imagine que tu es déjà au courant ! Je te promet que se sera court et indolore si tu nous suis sans faire d'histoire... dans le cas contraire... Je laisserai mes hommes s'amuser avec toi !"

Un frisson de dégoût me parcourut lorsque je vis les arcaëlliens aux allures grossières se dessiner dans l’ombre puis dans la lumière du feu. Certains riaient, d’autres semblaient excités. Je me ressaisis rapidement et lançais mes compagnons à l’attaque en effectuant un petit geste du bras. Le tigre bondit et en trois sauts il était sur un humain de petite taille. Il lui arracha la tête en abattant sa puissante mâchoire sur le cou. Le singe, quant à lui, se retrouva à enflammer des arcaëlliens trop idiot pour voir qu’il était en feu.

A moi maintenant !

Hurlais-je de façon folle. Je me ruais sur un arcaëllien de type arachnéen. Pour faire plus simple, il s’agissait d’un aracnor. Il claqua ses mandibules et m’assura qu’il allait me faire passer l’envie de me battre. Je ris de façon sadique et jouais de l’épée avec lui. Il m’entailla légèrement l’abdomen mais je parvins à lui enfoncer ma lame dans les tripes. Du sang gicla de sa bouche et ses yeux s’ouvrir grand. Il lança avant de rendre son dernier soupir :

Garce !

Je n’eus guère le temps de me réjouir de ma petite victoire qu’un autre guerrier était sur moi suivi par deux virenpien et un xen. Le xen arracha ses vêtements en se transformant en bsurt. Il gronda dans ma direction et me sauta à la gorge. Un petit pas de danse permis cependant à ma personne de l’esquiver. J’étendis mes ailes et m’envolais vers les cieux. Une fois suffisamment haut dans le ciel étoilé, je fondis vers un arcaëllien que j’attrapais sous les bras et que j’emmenais vers les Dieux avec moi. Une fois à bonne hauteur je le lâchais. Il n’avait pas d’ailes la chute serait donc rude. Son crâne se fendit lorsqu’il toucha un rocher. Je pus voir sa matière cérébrale se déverser sur les feuilles mortes. Une flèche s’enfonça alors dans mon épaule gauche. Je pestais en hurlant de douleur et fut forcée de me poser au sol. Là quatre arcaëlliens m’encerclèrent, arme au poing. Un elfin, les deux virenpiens et le xen –nu-. Je déglutis bruyamment et me mit en position de combat après avoir arraché la flèche de mon épaule. Tenir l’épée des deux mains serait impossible avec la douleur lancinante dans mon épaule. Il me faudrait combattre qu’avec une main. J’étais prête à relever le défi.

"N’oubliez pas ! Il nous la faut vivante !"

Clama l’elfe blonde.
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Ven 11 Mar - 22:36
Alors que je me débattais avec l'elfe, je vis en me retournant que ma Sëya était en position difficile. Elle venait de saisir un homme et de le lâche dans le vide pour qu'il s'écrase au sol, mais avait reçu également une flèche dans l'épaule. Je hurlais alors de rage et me jeta sur l'archer en question, le poing tendu.

"Dën'Las !!"

Une lame se matérialisa au bout de mon poing et vint découper la mâchoire du malandrin d'un coup net et sans bavure. Je jeta alors un coup d’œil vers ma compagne et la vit encerclée par quatre hommes. Elle était en danger, la flèche plantée dans son épaule allait l'empêcher de se battre correctement. Je fis un bon et battis des ailes pour rejoindre ma douce mais un tahora à l'aspect miteux qui ressemblait étrangement au vieux pervers que nous avions du chasser plus tôt bondit vers elle et lui barra la route.

Avec force et brutalité, je lui fonça dedans, lui donnant un puissant coup d'épaule. Nous tombâmes tout deux au sol, mais je m'arrangea pour qu'il soit le premier à toucher le sol, afin que j'amortisse ma chute. Il s’écrasa dans un bruit d'os qui se brise. Je roula au sol, et me mis à courir vers Sëya qui engageait déjà le combat contre les quatre arcaëlliens. L'un d'eux attrapa ma belle mzékils par derrière pour la maintenir en respect, mais son singe de feu eut tôt fait de poser ses mains enflammées sur les yeux du virenpien et celui-ci lâcha prise et hurla. Déjà un dont je n'aurai pas à m'occuper.

Au moment ou j'arrivai vers Sëya pour lui prêter main forte, je sentis une bourrasque de vent passer à côté de moi, c'était l'elfe.

"Je t'avais dit de ne pas t'en mêler !!!"

Je la regarda avec stupeur apparaître devant moi à la vitesse du vent et me planter son sabre dans l'épaule. La violence du choc arrêta ma course et je me mis à cracher du sang suite à l'impact.

"Gluargh !!!"

Elle me lança un regard de démente, visiblement satisfaite de m'avoir tailladé la chair. Je tomba à genoux, et elle retira sa lame brutalement de mon épaule et la brandit à nouveau. Je la regardai impuissante...

"Crève, sale chienne !!"

J'allais mourir... je le sentais... si je ne faisais rien j'allais mourir. Elle fit un geste pour abattre son sabre, je m'attendais à mourir, à ne plus jamais revoir Sëya... mais mon corps avait agi instinctivement, c'est comme si j'étais passé dans une sorte de transe. Le moment d'après je me retrouvais avec ma lame plantée dans la gorge de l'elfe qui pissait le sang et qui me regardait avec des yeux écarquillés. Elle ne comprenait pas ce qui s'était passé... moi non plus... mais l'espace d'un instant, mes yeux avaient brillé d'un éclat étrange et ma main avait dévié la sienne alors que je plantais ma lame de glace dans sa chair. Je retira mon bras et la laissa s'effondrer. Tous les Hayert'Vaäl semblèrent sidérés par le fait que leur chef venait de tomber au combat.

Quant à moi... je regardais avec stupeur mes mains pleines de sang. Mais que s'était-il passé ?
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Sam 12 Mar - 9:11
Je devais rester en vie ? Intéressant ça… Cela me laissait plus de marge de manœuvre. Mon sourire rendit sa joie à mon visage. Le virenpien dans mon dos me ceintura alors mais, le chimpanzé de feu le rendit aveugle en apposant ses mains sur ses yeux. Il me lâcha en pestant et criant. Je fis un moulinet avec mon épée. Soudain tout s’arrêta, l’elfe était morte, tuée par Morianne. Les Hayert’Vaäl se regardaient tour à tour sans savoir ce qu’ils devaient faire. Je profitais de ce moment de peur palpable pour enfoncer mon épée dans le ventre du xen qui, à mon sens, était le plus dangereux. Il écarquilla les yeux en posant ses mains sur mes épaules. Je tournais un peu l’arme dans son ventre et la retirais avec force. L’arcaëllien s’écroula dans un gargouillis pitoyable. Les guerriers restants, semblant réfléchir, ne bougeaient plus. Le silence de la nuit s’installa sur la clairière.

Sales putes !

S’exclama alors le virenpien encore en possession de sa vision. Il leva le bras vers le ciel et ordonna la retraite. Il m’assura cependant que d’autres viendraient pour m’avoir. Une fois que la clairière fut désertée, je m’écroulais. Je tremblais et haletais comme si je venais de courir durant cinq heures. Une fois plus ou moins remise de mes émotions, je me trainais jusque Morianne, collant mon front au sien. Une slave d’applaudissement rompit le silence. Je relevais la tête, cherchant d’où ça venait. Je vis une arcaëllienne de grande taille dont les cheveux brun tombaient en bas de ses reins.

Que voulez-vous ?
Vous apporter mon aide !

Elle s’approcha de nous et je pus voir, à ses vêtements, qu’elle était une prêtresse de Ge-Ban. L’inconnue allongea Morianne et imposa ses mains sur ses plaies. Elles furent plus ou moins refermées.

J’ai une aiguille et du fil dans ma besace, donne les-moi s’il te plait, Sëya.

Je restais interdite un instant, je ne lui avais pas donné mon prénom… Cependant, la vie de Morianne était en jeu et je finie par m’exécuter. Elle commença à recoudre les plaies. J’avais cette drôle de sensation. La même qu’en présence de Leylane.

Comment…. Comment sais-tu mon prénom ?
Je te connais depuis bien longtemps, fille de Thaä. Ma mère, Ge-Ban, s’assure que je sois au bon endroit au bon moment. Ce qui ne veut pas dire que j’agis à chaque fois.
Ta… Mère est Ge-Ban ?
Remets toi !

Je fis silence, elle avait fini avec Morianne et maintenant elle se tournait vers moi. Elle me fit retirer mon haut. Ses mains étaient rudes et douces en même temps. Ses oreilles pointues laissaient entendre que son père était un elfe. Elle me fit u bandage après avoir cautérisé la plaie.

Merci… Heu ?
Bafren De La Lance.

Je hochais la tête et m’allongeais lorsqu’elle m’en donna l’ordre. Elle veillerait sur nous. Quel âge avait cette arcaëllienne ? D’où venait-elle ?
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Dim 13 Mar - 9:14
Je tomba à genoux, le sang coulant assez abondement de ma blessure à l'épaule. Je posa ma main sur la plaie pour contenir un peu le sang qui s'écoulait. Ça faisait la deuxième fois que j'étais au bord de la mort, la deuxième fois que je sentais la vie doucement me quitter. L'adrénaline dans mon sang, une fois le combat fini, s'estompa et c'est dans ces moments là que la force qui vous avait poussé à vous surpasser disparaissait aussi subitement qu'elle était arrivée.

Je tourna mon visage vers Sëya alors que ma vue commençait à se troubler. Elle colla son front au mien.. . je m'accrocha désespérément à elle, mais les forces commencèrent à me manquer et j'avais grand peine à me maintenir éveillée.

"Sëya..."

J'entendis une voix, celle de Sëya, puis celle d'une autre femme. Je tourna brièvement mon visage vers elle mais je ne voyais déjà plus rien. Ma tête chancela en arrière, et ce fou le trou noir, le néant, je perdis connaissance...

Encore une fois ces ténèbres... Encore une fois cette froideur et ces ombres qui m'entourent. Elles me guettent, elles attendent un moment de faiblesse de ma part pour me dévorer toute entière. Elles se glissent vers moi, je hurle, me débat... en vain. Elles se jetèrent sur moi, m'envahirent complètement, me faisant suffoquer. J'étais couverte de ténèbres indicibles, et des voix chuchotèrent à mon esprit.

"Morianne..."
"L'enfant sauvage..."
"La Nature... ..."
"Colère..."
"Le mal pour combattre le mal... "


Je hurlais pour m'en dépêtrer, j'étouffais dans ces ombres. Que quelqu'un me vienne en aide ! Thaä ! Sëya !!!

Je cria à pleins poumons et me réveilla en sueur. Une lueur rougeâtre étincela brièvement dans mes yeux, et disparu progressivement. Il faisait jour à présent, Sëya était à côté de moi, et une elfe semblait veiller sur nous, cette dernière ce tourna vers moi et me regarda alors avec inquiétude. Elle l'avait vu, la lueur dans mes yeux, alors que je n'en étais moi-même pas consciente à ce moment là. Je n'avais qu'en tête cette frayeur de la nuit et cette douleur lancinante dans l'épaule.
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Dim 13 Mar - 9:50
Je sursautais et m’éveillais lorsqu’un cri mêlant rage et peur sonna. Je restais cependant allongée mimant le sommeil. Morianne était haletante et en piteuse état. Des larmes menaçaient de couler de mes yeux. Je mis mon pouce dans ma bouche et y rongeais les peaux mortes. Un soupir souleva ma poitrine. Je ne voulais pas perdre ma mzékils. Et, à mon esprit, s’imposa une idée. Je devais l’abandonner le temps de ma quête. Mais… Je ne pouvais m’y résoudre. Combien de temps allait durer cette quête ? Des années très certainement. Le jour était déjà haut dans le ciel et il fallait se lever mais… j’étais bien étendu le pouce en bouche. Bafren s’approcha de moi et, en délicatesse, m’obligea à m’asseoir tout en gardant un œil sur Morianne. Cette dernière semblait l’inquiéter fortement. Pendant qu’elle changeait mes pansements, elle ne parla pas. Elle s’absenta une bonne heure afin d’aller chercher le petit-déjeuner.

Mor… Morianne ?

J’avais envie de la prendre dans mes bras mais ne pouvais bouger sans ressentir une vive douleur dans tout le corps. La fille de Ge-Ban revint avec du poisson frai qu’elle embrocha sur des pics de bois. Elle utilisa son mez pour raviver le feu. Trois belles truites nous tendaient les nageoires.

Sëya, sais-tu quel est ta particularité ?
Heu… Je … Heu...
Hm… Ton sang est celui de Thaä, Grand créateur. Tous ses enfants mortels, du plus jeune au plus sénile, sont pourchassés. Pourquoi ? Votre sang ouvre un portail. Et toi… L’invocatrice, tu est l’élément principal si j’ai bien compris.
Quoi… ?
Il va te falloir apprendre à mieux te défendre, je ne serais pas toujours dans les parages.

Je baissais la tête, honteuse. Je retirais mon pouce de ma bouche et me tournais vers Morianne qui semblait bien mal en point. Soupirant, j’observais l’arcaëllienne d’apparence elfique. Elle ne souriait jamais apparemment. Je soupirais, arrachant un brin d’herbe et le collant dans ma bouche. Je mâchouillais la tige verte en regardant les poissons cuir.
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Lun 14 Mar - 9:06
Je vis l'elfe dont le nom m'était inconnu jusqu'alors, asseoir Sëya à côté de moi et d'une vois pataude, essaya d'engager la conversation, mais j'étais comme en état de choc, les mots ne sortaient pas de ma bouche. J'avais beau essayer de parler, rien n'y faisait, j'étais complètement aphone. L'elfe changea les bandages de Sëya, inspecta ma propre blessure et changea également les miens, puis s'absenta un long moment.

Je regarda ma belle mzékils qui à ce moment là semblait troublée et inquiète pour moi. D'une voix hésitante elle prononça mon nom. Toujours incapable d'articuler un seul mot, je glissa une main vers elle pour prendre l'une des siennes. Je lui souris d'un air totalement épuisé, essayant de cacher cette douleur, oubliant jusqu'à cette terreur qui m'avait habitée cette nuit là.

Je profita que l'elfe ne soit pas là pour caresser doucement le visage de ma douce, tendant ma seule main qui voulait bien encore se mouvoir sans m'arracher des larmes de douleur. Elle était bien la seule personne qui pouvait me faire dépasser mes limites et mes angoisses, très faiblement mais surement, d'une voix légère cassée, je lui dis quelques mots.

"Je vais bien... ne t'en fais pas."

Je n'avais pas envie qu'elle s'inquiète, elle avait déjà assez d'angoisse comme cela sans que je ne vienne en rajouter. Je devais être forte pour elle et faire taire mes propres peurs... mais était-ce vraiment ce qu'il fallait faire ? Je n'en avais aucune idée à ce moment là, j'essayais juste de la protéger, mais ce rêve... J'avais l'impression qu'à chaque fois que je frôlais la mort, les ombres étaient de plus en plus puissante... Ça ne faisait que la deuxième ou troisième fois... et pourtant... j'avais cette sensation... cette sensation familière... comme si ces ténèbres n'étaient pas étrangères à ma personne... comme si elles étaient en moi depuis toujours.

L'elfe revint finalement avec de quoi déjeuner et je la regarda installer trois poissons qui m'avaient l'air forts appétissants. Elle finit par s'adresser à ma tendre arcaëllienne, lui expliquant la situation. Elle était la clé d'un portail... Quel genre de portail ? Probablement quelque chose comme un portail menant vers un plan d'existence différent du notre, ou qu'en savais-je encore... J'avais envie de demander quelle en était la nature, mais elle enchaîna sur le fait que Sëya devait apprendre à se défendre. Je posa ma main sur son épaule et lui souris d'un air rassurant.

"On y arrivera Sëya... On deviendra plus fortes... "

J'en étais intimement convaincue, elle et moi devions nous entraîner pour devenir plus fortes, et nous le deviendrons ensemble.
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Lun 14 Mar - 10:15
Le fumé des poissons était doux à mon nez mais je ne m’en préoccupais pas vraiment. Il fallait que je m’endurcisse et que je devienne plus forte et ce à tout prix. Je soupirais pour la énième fois, prise au dépourvu. J’aurais peut-être dû rester à Yban le temps de ma formation… Mais la rage et la honte me rongeaient lamentablement. Cet acte que j’avais subi ne méritait pas d’être. Comment pouvait-on faire subir une chose pareille à une arcaëllienne ? Je portais de nouveau mon pouce vers ma bouche et rongeais l’ongle au plus près de la peau. Les Hayert’Vaäl voulaient ma peau mais ils ne l’auraient pas sans que je lutte. Je tournais le visage vers Morianne qui me semblait préoccupée également. Je serrais sa main dans la mienne pour lui redonner du courage. Lui adressant un sourire, je me levais en grimaçant et allait vers la demi-déesse de Ge-Ban.

Peux-tu nous former ?
Haha ! Je n’ai pas que ça à faire jeune fille.
Mais… Pourquoi ?
Parce que tu n’es pas la seule enfant de Thaä.

Je baissais la tête, impuissante face à cet argument. Je retournais m’asseoir sans un mot ni un regard pour Morianne. Bafren tourna le poisson au-dessus du feu puis nous apporta notre part. Elle nous conseilla de dormir après avoir mangé. Je m’allongeais, un bras derrière la tête. Fixant les étoiles, j’implorais ma mère de me guider dans cette quête. Je songeais un instant à la pirate. Où était-elle ? Que faisait-elle ? Je souris de façon moqueuse. Elle devait être dans une taverne à boire jusqu’à plus soif… Je me demandais ce qu’elle cachait derrière son masque de dureté. Sûrement un drame.

****

Le soleil était presque au zénith. J’ouvris les yeux. Bafren était introuvable. Je me tournais vers Morianne et lui demandais si elle avait bien dormi.
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Jeu 17 Mar - 17:02
Nous mangeâmes en silence, je jetais des regards à Sëya mais elle semblait préoccupée. Je dévorais mon poisson, en silence et fixa à présent mon regard vers l'elfe. Elle ne voulait pas nous entraîner à nous battre, elle avait d'autres priorités, ce qui était compréhensible. Elle nous avait sauvé la vie, c'était déjà bien.

Je repensais à tout cela, à tout ce que nous avions accompli jusque là, Sëya et moi, et il était vrai que nous manquions encore de force. Enfin... de force... était-ce seulement cela ? N'y avait-il pas aussi le fait que nous n'étions que deux face à autant d'adversaires ? Je n'en savais rien... Je n'en savais plus rien. Mon esprit était embrouillé et je n'arrivai plus à penser correctement, d'autant que la douleur ne m'y aidait pas, ni la fatigue.

Je m'allongea péniblement et tourna mon visage vers ma douce et tendre mzékils, elle regardait l'océan céleste tapissé des constellations d'étoiles qui constituait notre univers. Elle était toujours plongée dans ses pensées. Je n'avais pas le cœur à la déranger, j'étais moi-même troublée par mes propres problèmes. Les ténèbres... elles revenaient sans arrêt... mais qu'est-ce que cela pouvait signifier ? Je me remémorais alors les paroles de ces créatures fictives qui n'arrêtaient pas de hanter mon esprit :

"L'enfant sauvage..."
"La Nature... ..."
"Colère..."
"Le mal pour combattre le mal... "


Le mal pour combattre le mal ? Qu'est-ce que cela pouvait bien dire ? Avait-ce un rapport avec ma soudaine absence, et le fait que je me sois retrouvée avec le sang de l'elfe Hayert'Vaäl sur les mains ? Et si cela me reprenait encore ? Et si un jour je me retrouvai avec ma lame de givre plantée dans la chair de Sëya ? Je ne voulais même pas y penser, cette simple idée me terrorisait.

Je m'endormi avec cette sensation d'effroi, mes songes troublés par les voix des êtres des ténèbres. J'eus un sommeil très agité et finis par me lever de bonne heure, incapable de me rendormir. L'enfant de Ge-ban était déjà partie. Je passa le plus clair de mon temps à soupirer, à réfléchir à ce que nous allions faire par la suite et à regarder Sëya, cela me rassurait et m’apaisait dans mon tourment.

Elle ne se réveilla qu'aux environs de midi, quand le soleil était déjà haut dans le ciel. Elle me demanda si j'avais bien dormi. Je lui répondis alors par la négative, lui expliquant avoir été troublée par ce qui s'était passé hier. J'évitai soigneusement de lui parler de mes troubles et des paroles que j'avais entendu... de ma vision horrifique. Je n'avais pas envie de lui rajouter plus de trouble que nécessaire.

"Oh... Et... j'ai bien réfléchi... Je crois savoir qui pourrait nous entraîner ! Mais il va falloir reprendre le bateau... Un long chemin nous attend..."
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Ven 18 Mar - 13:58
Observant Morianne en silence, je l’écoutais me répondre en hochant la tête. Je me rendis compte que j’avais dormi jusque midi passé, avais-je tant de sommeil à rattraper ? Dans tous les cas la fille de Ge-Ban était partie ce qui me fit un pincement au cœur. Ma mzékils me déclara alors qu’elle avait une idée de qui pourrait nous entrainer. Je commençais à ramasser nos affaires sans rien répondre, préoccupée par le rôle que j’avais à jouer pour les Hayert’Vaäl. Etre fille de Thaä n’était pas une bonne chose du tout finalement. Certes j’avais un don en plus de ce que la nature pouvait offrir à ceux de ma race mais en contrepartie j’avais le devoir de ne pas me faire capturer par ces malades d’Özan. Je soupirais et finie par dire à Morianne :

Qui est-ce ?

Une question simple mais qui avait leur importance. Et l’idée de reprendre le bateau ne m’enchantait guère. Le mal de mer et tout ce qui va avec j’en avais soupé. Je soupirais en bouclant ma besace. Il fallait devenir plus fort. Quoi qu’il m’en coûte. Je bougonnais des mots incompréhensible en mentionnant le destin et la foutu manie des Dieux de s’enticher des mortels. Mais il était temps de partir.

Tu es prête ?

Demandais-je en souriant à ma bien-aimée.

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