Sam 27 Fév - 0:40


Fiche de Présentation



Informations

☩ Prénom : Beorn
☩ Nom : Olaf Balmungr
☩ Age : 28 ans
☩ Sexe : Masculin
☩ Groupe : Neutre
☩ Orientation Sexuelle : Hétérosexuel
☩ Métier : Pyrobarbare
☩ Race : Humain
☩ Arme(s) : Sa fidèle hache à deux mains : Jörmgand



Caractère

Beorn est un jeune humain plein de fougue et d'ambition. Ce qu'il aime dans la vie ? Massacrer ses ennemis, brûler tout sur son passage, et imposer sa supériorité aux faibles et aux lâches.

Beorn a un sens très spécifique de la justice, qu'il applique selon ses propres règles qui peuvent parfois changer selon son humeur. Épargnant parfois les innocents, il lui arrive aussi d'en tuer arbitrairement si leur tête ne lui reviennent pas, ou si la personne concernée lui déplaît par son comportement qu'il qualifiera d’insupportable voir même d'intolérable.
En somme il est un espèce d'anarchiste plutôt violent qui prend du plaisir à se battre dans des affrontements épiques… ou des massacres totalement gratuits, mais toujours de façon très bruyante, criant et hurlant comme un sauvage.

S'il y a bien une chose que Beorn ne tolère pas, c'est qu'on lui coupe la parole. Il est arrivé de nombreuses fois qu'une personne se soit retrouvé avec un poing en pleine figure pour avoir osé lui couper la parole.
Beorn est finalement une personne très complexe, capable de compassion comme de la pire barbarie. Il n'est pas foncièrement mauvais, ni foncièrement bon, il est juste ce qu'il est, un barbare au cœur vaillant, mu par une volonté de faire régner SA justice.

D'autre part, le pyrobarbare a un sens plutôt saugrenu de l'humour, n'hésitant pas à raconter des inepties en pleins combats et à parfois manquer totalement de respect à ses ennemis (paradoxalement le réclamant pour lui-même). Ce côté totalement fou est appuyé par son fidèle familier « Monsieur Crâne », qui n'hésite pas à sortir des commentaires affligeants durant les combats ou les phases d'explorations.

Il est aussi à noter qu'il aime les belles femmes, et malgré un comportement parfaitement machiste, il sait reconnaître la valeur d'une femme guerrière quand il en voit une. Il faudra juste qu'elle gagne son respect par un fait d'arme pour qu'il puisse la considérer. Dans le cas contraire, il continuera à la traiter comme « une faible créature ». Il agit plus ou moins de même avec les autres races que les humains, les jugeant arbitrairement et ne leur accordant de l'importance que s'ils ont prouvé leur valeur.

Physique

Beorn est un homme grand, faisant environ 1m90 et pesant 106kg de muscles, de chair et d'os. Taillé comme un dieu, avec des pectoraux sculptés, des biceps en acier, et des jambes puissamment musclées, il bénéficie d'une force physique non négligeable et d'une grande endurance.

Il possède une mâchoire bien carrée, un menton proéminent, un front légèrement avancé, accentué par des sourcils épais, en résumé son visage reflète parfaitement sa nature de barbare.
Il possède de longs cheveux bruns et ondulés, ainsi qu'une moustache et un bouc, et le plus souvent une barbe de trois jours.

Ses yeux sont bruns, presque noirs, et plutôt petit pour une visage si impressionnant.

De part son physique avantageux, sa gestuelle et sa façon de parler avec une voix puissante et intelligible, Beorn dégage un charisme intéressant et pourrait faire office de chef emblématique de groupe, cependant son manque de stratégie en ferait un piètre chef tacticien même s'il ne manque pas d'astuce en combat singulier.

Beorn revête la plupart du temps des habits en peau de bête, avec quelques pièces d'armures, mais généralement il préfère se battre avec le moins d'équipement possible, il lui arrive même de se battre torse nu, uniquement vêtu d'un pagne, de ses bottes, d'une ceinture, et de ces bracelets en acier.

Il porte dans son dos, grâce à un harnais attaché autour de son torse, sa hache Jörmgand. Il s'agit d'une hache à deux mains, à double tranchant, présentant une représentation d'une tête de mort au milieu.



Histoire

La folie d'un homme

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont toujours fait preuve de sauvagerie. Que se soit à l'époque où il n'avait pas encore d'outils, après la découverte du feu, ou bien à la notre, la plupart des conflits finissaient irrémédiablement par un bain de sang et de larmes.

C'est lors de l'un de ces conflits que je naquis, moi, Beorn Olaf Balmungr, fils de Dunetor Sjurn Balmungr, enfant des terres d'Yban. C'est sur les terres sauvages et marécageuses de Tompa que je vis le jour, enfanté par ma défunte mère, hélas morte au moment de mon accouchement. Je ne le connu donc jamais, mais ne m'en porta pas plus mal pour autant.

Mon peuple était une tribu barbare, hostile au pouvoir en place dans le Royaume d'Yban. Nous étions essentiellement des humains, les autres races n'avaient pas leur place dans notre village, conservateurs qu'étaient mes semblables.

Très jeune, mon père m'inculqua ses valeurs, des valeurs qu'aujourd'hui il m'arrive parfois de suivre quand l'envie m'en prend ou quand cela justifie un bain de sang. Des valeurs de justice, d'honneur, et de terroir. Car au grand jamais, notre peuple ne se plierait aux exigences de la Principauté Mzékils'Han… tout du moins c'est ce que tous croyaient en mon village.

A l'âge de 6 ans seulement, alors que les tentions étaient devenues extrêmes entre les peuples barbares et la capitale Cescan, une division armée vint alors faire taire mon peuple qui revendiquait ardemment ces terres. Mon village fut brûlé, les hommes massacrés, les femmes violées et les enfants réduits en esclavage. Je fus l'un de ces esclaves. Quant à mon père… Il fut décapité devant mes yeux… et toute ma vie je me rappellerai ce moment… toute ma vie allait être alimentée par cette rage et cette peur.

On me traîna alors jusqu'à Cescan où l'on me jugea, me tria selon mon physique et mes capacités. A l'époque je n'avais rien du guerrier redoutable que je suis aujourd'hui, je n'étais qu'un gamin tout juste bon à récurer les latrines.

On me gratifia d'un collier blanc, et on m'envoya alors aux travaux forcés. Du petit matin jusqu'à la nuit tombée, on me fit ainsi nettoyer des cages à bsurt. Toute la journée je frottai, encore et encore, jusqu'à sentir la pisse et la merde de bsurt. C'est d'ailleurs depuis cette époque que je ne peux pas supporter ces bêtes, et que je les tue à l'occasion sans la moindre once de pitié, ou que j'évite leur chemin.

La nuit, j'étais parqué avec d'autres enfants, plus ou moins vieux que moi, à dormir à même le sol froid et humide d'une cave puant la moisissure, et mon comportement violent envers mes petits camarades m'avaient valu bien des supplices.

A force de châtiment et de travaux manuels, ainsi que de violence gratuite envers les autres esclaves, je gagnais en force, et à l'âge de 14 ans, j'étais devenu un élément indésirable, incontrôlable même.

Pour mâter mon esprit de rébellion on m'envoya alors aux arènes, changeant mon collier blanc pour un tout aussi chic collier vert, couleur qui ne ne me sied pas vraiment à dire vrai. Cela étant dit, l'on me jetait dans l'arène sans ménagement. Mes premiers combats furent pathétiques et à plusieurs reprises je failli perdre la vie. Mais à chaque fois, de justesse, j'échappai à la mort et tuait mon ennemi, sans la moindre pitié. Si la vie m'avait appris quelque chose, c'est qu'il ne fallait avoir aucune pitié, sinon on finissait par en mourir.

Les années passèrent, je devenais de plus en plus un homme. À force de combats dans l'arène mon corps s'était forgé une puissante musculature. Et c'est du haut de mes 17 ans, âge de maturité, que je pu enfin réclamer le droit à être libéré de ma condition d'esclave.

Il me fallut encore deux longues années de combats avant d'acquérir ma liberté, combats violents, acharnés, et parfois même truqués, afin que je n'accède jamais à celle-ci. Je me souviens encore parfaitement du dernier combat que je livra à un Lorcq, fourbe, qui avait fait empoisonner ma nourriture avant notre affrontement. La tête me tourna, je vomissais à plusieurs reprises pendant le combat et perdit plusieurs fois l'équilibre. Mais au final, je vainquis !

On me libéra alors de mon statut d'esclave et je pu enfin voir l'avenir à l'horizon, un avenir libre et radieux… Mais finalement je ne connaissais rien à par la vie d'esclave et commença alors à perdre mes repères dans cette nouvelle vie sans aucune des restrictions que j'avais alors connu jusque là.

Je quitta alors la capitale d'Yban pour m'en aller vers d'autres terres, des terres où je pourrai peut-être trouver des réponses à mes questions.

Alors que je me rendais dans les marées de Tompa, là où j'avais vu le jour, afin d'y cherchait mon ancien village qui ne devait à présent plus être qu'un tas de rochers polis par la pluie et des morceaux de bois de puis longtemps pourris, je croisa une ville femme mystérieuse.

Je la suivi à son invitation dans sa hutte et l'écouta raconter ce qu'elle avait à me dire. Elle me parla alors de mon village natal, elle m'avoua être une rescapée du massacre qui eut lieu ce temps là et qu'elle avait quelque chose pour moi, fils de Dunetor. Elle me confia une hache, la hache Jörmgand et commença à m'apprendre la sorcellerie.

Je ne fus pas très doué dans cet art et je fini, suite à une malheureuse expérience, par invoquer un esprit des flammes. Un crâne entouré de flammes et riant aux éclats. Dans le doute je lui colla un coup de hache et scella mon destin. A jamais je serais hanté par cet être étrange et mystérieux. La vieille femme me dit alors de prendre garde à lui et ne jamais céder à la folie. Je la remercia alors et me mit alors en quête d'une nouvelle vie.

Étape après étape, d'un endroit à un autre, j’acceptai les propositions les plus indécentes pour gagner ma vie, mais toujours en suivant mes propres convictions. Il m'était parfois arrivé de tuer un de mes employeurs pour le simple motif que son contrat ne me revenait pas, et comme le disait l'esprit du crâne de feu qui continuait à me hanter jour et nuit : « Dans le doute... on bute tout le monde ! » et j'étais entièrement d'accord avec cette philosophie.

Finalement, à force de bourlinguer d'une terre à une autre, je me retrouvais en Mar'Baal, errant d'un paysage à un autre, à la recherche d'un vrai défi, d'un occasion de guerroyer et de soumettre mes ennemis à la force de mes muscles et de ma hache.

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Sam 27 Fév - 8:57
Bonjour et Bienvenue !

Une fiche intéressante et bien écrite dans l'ensemble (quelques erreurs de conjugaison, rien de grave).

Tu obtiens 25 XP pour ta fiche et créer ton fluide si tu en uses.

Bon RP parmi nous =)
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