Jeu 25 Fév - 19:09


J’étais étendue sur ma couchette les bras derrière la tête à admirer le plafond en me morfondant d’avoir abandonné celle que mon cœur avait choisie ainsi que mon écureuil. Mais je savais que ma mère prendrait soin des deux personnes chères à mon être. J’entendis de l’agitation sur le pont mais n’y prêtais guère attention sur le moment. Les voix s’élevaient brisant la nuit. Je me tournais sur le côté, tentant de dormir malgré mon mal de mer naissant. Nous avions à peine quitté le port et j’étais déjà mal en point. Je savais que j’allais passer une bonne partie du voyage à vomir mes tripes. Je soupirais, d’ailleurs ça commençait déjà. Je me penchais vers le seau près de ma couchette et rendis tout ce que j’avais pu manger et boire. Il me fallait de l’air. Tanguant, je me levais et allais vers la porte. Je l’ouvris à la volée et je vis un attroupement sur le pont. Que se passait-il ? Je n’eus pas le temps d’aller voir qu’on emportait la personne qui générait l’agglutination d’arcaëlliens. Haussant les épaules, j’allais vers la rambarde, je devais être affreusement pâle… On m’interpella alors.

Vous êtes Sëya ?
Heu… Oui, pourquoi ?
Une arcaëllienne s’est posée en catastrophe sur le pont, elle est blessée et a prononcé votre prénom avant de s’évanouir.

Je déglutis avec difficulté. Etait-ce Morianne ? M’avait-elle suivi ? Je demandais au marin de me conduire à cette personne rapidement. J’entrais dans une cabine qui servait d’infirmerie et là, je la vis. Elle était étendue et comme endormie mais surtout elle était dans un sale état. Je me ruais à son chevet, prononçant son prénom avec inquiétude et tristesse. On posa une main sur mon épaule me disant :

Je dois faire mon travail, mademoiselle.

C’était une belle elfe aux yeux pourpre et à la chevelure d’or. Elle s’approcha de Morianne et invoqua aän, le fluide de soin. On me fit sortir de la cabine le temps des soins. Je m’adossais au bois près de la porte et attendis. On vint enfin m’annoncer qu’elle était tirée d’affaire, je soupirais de soulagement. Détendue, je rentrais dans la cabine et regardais l’arcaëllienne de ma vie.

Comment te sens-tu ?
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Jeu 25 Fév - 22:38
Les ténèbres... encore une fois j'étais entourée de ténèbres... Je sentais le froid envahir mon corps. Plus rien. Je n'avais plus rien, ni la force de bouger, ni la volonté de penser. J'avais l'impression d'avoir quitté ce monde, et de traverser à présent le fleuve glacé des âmes qui m’emmènerait au royaume des morts. Étais-je vraiment morte ? M'étais-je donc battu pour rien ? Ne reverrai-je donc jamais mon aimée ? Que de regret... Non... je ne pouvais pas laisser faire cela... Il devait bien me rester une parcelle de vie, quelque chose qui puisse me ramener d'entre les morts ?

Ma volonté, ma volonté de vivre et revoir Sëya était la seule chose qui me restait, et ma croyance en Thaä... Oui... Si Thaä avait voulu que je sauve Sëya, s'il avait approuvé notre union, ce n'était pas pour que je meurs maintenant.

Je sentis alors des mains me saisir, le sol tanguer et toutes les douleurs de mon corps meurtri. C'était insupportable. Très vite je retombai dans l'inconscience. A nouveau je sentais la main glaciale de la mort se poster au dessus de moi, n'attendant qu'un simple moment de faiblesse pour me prendre et m'emporter loin de l'arcaëllienne de mon cœur.  

Un bref instant je perçu ce qui se passait, on me déposait quelque part, et mon corps tout entier se remit à protester de douleur. J'avais si froid... Puis je sentis le contact d'une main, une main qui m'était familière, puis une voix qui prononçait mon nom avec inquiétude. "Sëya ?" pensais-je, cela ne faisait aucune doute, c'était bien elle. J'avais envie de lui dire à quel point j'étais soulagée qu'elle soit bien sur ce navire, mais je n'avais plus la force, ni de bouger, ni ne serait-ce que remuer les lèvres, j'avais perdu trop de sang, épuisé trop d'énergie... Je perdis à nouveau connaissance.

Soudain, une douce chaleur raviva mon corps meurtri, une chaleur qui me fit me sentir mieux, vivante. J'ouvris les yeux et vit une belle elfe aux cheveux dorés et aux yeux d'un pourpre éclatant. Elle me regarda avec douceur et me demanda si j'allais mieux. Je hochais de la tête, silencieusement. Au bout de quelques minutes, voyant que j'étais finalement tiré d'affaire elle finit par me dire :

Il y a quelqu'un pour vous qui attend. Je crois que vous serez contente de la voir.


Je vis alors entrer Sëya qui vint vers moi, et me demanda comment je me sentais. Je la regardai alors avec des yeux emplis de larmes, essayant malgré tout de me contenir et ne pas exploser en sanglot.

Mieux... je... me sens un peu mieux... J'ai... encore un peu mal mais... ça va...

Je jouais les durs, je ne voulais pas paraître faible. Pourtant j'avais toujours les larmes aux yeux. Je souffrais, autant physiquement, qu'intérieurement. Cette épreuve avait été si éprouvante, j'avais craint ne jamais la revoir... Evidemment que j'étais mal, mais encore une fois ma fierté de Mzekils m'interdisait de me montrer faible.

Finalement la fatigue eut raison de moi et je me mis à pleurer, doucement, recroquevillée sur moi-même.

J'ai... eut si peur... Sëya...

Implorai-je en tendant mes bras vers elle, comme une enfant qui réclame un câlin à sa mère. Oui j'avais eut peur, non pas de mourir, mourir était une possibilité que la vie nous réservait tous, non, ce dont j'avais eut peur, c'est de ne plus jamais revoir Sëya, de mourir face aux monstres qui l'avaient violenté également sans jamais pouvoir à nouveau caresser sa peau, la prendre dans mes bras et l'embrasser ou même juste être à ses côtés.

Je lui expliquai alors à mi-voix, le corps tremblant d'émotions rien qu'en évoquant les faits, ce qui s'était produit la nuit d'avant, la raison de ma soudaine absence du manoir, le fait que j'ai subitement disparu. Je lui racontai ma rencontre avec les hommes dans la forêt, quel ils voulaient me réserver et comment j'avais du me battre pour rester en vie.

Avec une voix légèrement plus sombre je lui racontai finalement la manière dont je m'étais débarrassé d'eux, sans trop rentré dans les détails, ne voulant pas l'effrayer plus que de raison. J'évita donc de lui parler de la sauvagerie dont j'avais fait preuve, de la bête noire que j'étais devenue alors pour tous les éliminer, les uns après les autres. Cependant dans ma voix se sentait bel et bien cette nuance de férocité, cette froideur dont j'avais fait preuve à ce moment là quand j'avais fini par étrangler le dernier homme qui s'était pourtant rendu et m'avait supplié de l'épargner. Je me remémora ce moment là brièvement et eut un frisson dans le dos.

Je lui expliqua enfin comment j'étais rentré, que c'est grâce à la perspicacité de sa mère que j'avais pu retrouver sa trace et partir à sa recherche, et le risque inconsidéré que j'vais finalement pris pour rejoindre le navire alors que mon aile était blessée et que mon corps était à bout de force.
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Ven 26 Fév - 10:00
La prenant dans mes bras, je tentais de la rassurer avec des mots doux. Elle était en vie, c’était là l’essentiel ! Malgré ce qu’elle avait vécu elle respirait encore. La serrant un peu plus fort, je songeais à l’embrasser ce qui ne tarda pas à se faire. Mes lèvres rencontrèrent les siennes dans un baiser doux et sensuel. Ses larmes me retournaient le cœur et l’esprit. Je maudis un bref instant Thaä de l’avoir abandonnée ainsi. Mais les Dieux ont aussi leurs occupations, non ? Soupirant, je reculais mon visage de celui de Morianne. Je lui dis qu’elle devait se reposer maintenant et que j’allais rester près d’elle. Je pris sa main dans la mienne et m’assis sur un siège à côté du lit. La nausée me reprit avec force et je me sentis pâlir. Je me levais brusquement et attrapais la première chose pouvant servir de contenant à vomi. C’était une bassine. L’elfe eut un petit rire et déclara :

Vous avez le mal de mer, jeune arcaëllienne… J’ai de quoi vous soulager.

Elle fouilla dans le tiroir d’une commode et en sortit une plante jaune et bleue. Elle broya le végétal et versa de l’eau chaude dessus. Elle me tendit ensuite la mixture en me disant de boire le tout et que je serais tranquille pour le reste du voyage. Dès les premières gorgées amères, mon ventre se dénoua. J’avalais l’horrible potion en grimaçant de dégoût puis rendis le bol à la soigneuse. Elle me sourit doucement et murmura :

Vous lui ressemblait beaucoup…
A qui ?
Haha. Je suis fille de Daÿl petite. Je sais reconnaître un enfant de Thaä qui, de plus, est sur des affichette de chasseurs de prime.
Quoi ?
Le sang d’un enfant de Thaä peut ouvrir la porte du monde souterrain.
Le monde souterrain ?

Elle ne dit rien de plus et partit dans son bureau en riant légèrement. C’était très perturbant… Une fille de Daÿl ? Pas étonnant qu’elle soit si douce et belle… Je retournais vers Morianne qui semblait souffrir encore pas mal. M’asseyant dans le siège près d’elle, je lui expliquait la raison de ma fuite.

Je me sens tellement souillée tu sais… Seule la vengeance apaisera mon âme et mon cœur…. Je… Je ne voulais pas t’abandonner mais une force m’a forcée à partir au plus vite. Je ne pensais pas que… Enfin…. Je suis désolée.
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Ven 26 Fév - 10:27
Lorsque ses lèvres touchèrent les miennes, c'était comme si ma douleur ne comptais plus, ni ma peur, ni ma tristesse. En un bref instant je m'étais sentie soulagée, délivrée de toute cette souffrance.

Elle me demanda alors de me reposer, ce que je fis. Après mon récit je n'avais plus la force de parler. Mais elle resta près de moi, me tenant la main et me rassurant de sa simple présence. Je souriais légèrement, ou plutôt essayai-je entre deux grimaces de douleur. Mon aile me faisait atrocement souffrir, j'avais l'épaule endolorie, mon cou me brûlait au niveau de l'entaille qu'on m'avait faite et j'avais un mal horrible à la cheville droite. Je restai donc allongée, essayant de reprendre des forces.

Je m'assoupie un moment, mes sens troublés et ne captant plus vraiment ce qui se passait autour. J'entendis brièvement la guérisseuse elfe, parler d'enfant de Thaä, de chasseurs de prime, et de monde souterrain, sans en saisir tout à fait le sens. Cependant tous ces termes, mis côte à côte me semblèrent inquiétants... surtout après avoir entendu l'elfe rire de façon très étrange.

Je continuai à essayer de me reposer, malgré les douleurs qui parcouraient mon corps, puis Sëya me parla, me disant qu'elle regrettait de m'avoir laissé derrière, mais qu'une force l'y avait poussé. Elle parla aussi de sa vengeance, de son âme tourmentée.

Je la regarda d'un air on ne peut plus sérieux, grave même. Il fallait que je lui dise, il fallait qu'elle entende ce que j'avais sur le cœur. D'une voix pleine de détermination, je lui annonçais alors :

Tu n'as pas besoin de le faire toute seule, Sëya... Au plus profond de moi, c'est ce que je veux aussi... C'est la mission que m'a confié Thaä... combattre le mal... mettre un terme à "l'Hiver Éternel"... Et je crois que les Hayert'Väal en font parti... sinon qui d'autres ? Moi aussi Sëya... Moi aussi je veux te venger... c'est ce que j'ai ressenti au plus profond de moi quand j'ai tué ces hommes... Je voulais... qu'ils meurent, pour ne plus jamais faire de mal... pour qu'ils payent pour leur crime...

Le larmes me revinrent aux yeux, ma bouche tordue en un rictus à la fois de tristesse et de douleur. J'essayai tout de même de me contenir et m'essuya le visage d'un revers de bras.

Tu n'as pas besoin de partir seule à présent... Ce que je vais dire est peut-être égoïste... peut-être étrange même... mais... si Thaä a voulu que nous nous rencontrions c'est pour une bonne raison, et je suis persuadée que cette raison est aussi ma raison de vivre... Je veux combattre pour toi... et pour tous les autres arcaëlliens... Je veux mettre fin à cette ère de terreur... mais pas sans toi...

Sur ces mots je me mis à faiblir légèrement, mes yeux se refermèrent, et je serra la main de Sëya avec force malgré ma fatigue grandissante.
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Ven 26 Fév - 12:27
Elle me parla avec douceur et une certaine tristesse. M’en voulait-elle de l’avoir laissé derrière avec une vulgaire lettre ? Oui, sûrement et elle était dans son bon droit à dire vrai. Je soupirais discrètement, écœurée de mon propre comportement. J’avais baissé la tête puis la relevais afin de regarder Morianne qui avait les larmes aux yeux. Elle me fit un laïus sur le fait que je n’avais pas besoin de partir seule, qu’elle voulait m’accompagner et que mon but était le sien aussi. Elle serra ma main avec une certaine force tout en fermant les yeux. La fille de Daÿl vint vers moi et me montra une gravure. Ça représentait un monstre que je ne connaissais pas. Il avait une tête de chauve-souris et un corps arcaëllien. Elle m’informa que le nom de ces créatures était Hatza. Imitateur en somme… Je secouais la tête.

J’en ai affronté un il y a dix ans. Si je suis encore en vie c’est grâce à la chance… Fille de Thaä, écoutes bien. Constitue une armée, entraînes des personne et trouves toi de puissants alliés. L’apocalypse est pour bientôt et Özan risque d’être très en colère et affamé… Ce n’est pas bon pour nous ni pour le commun des mortels. Je sens en toi une force mais je ne pourrais la définir que vaguement. L’Amour… L’Amour est puisant.
L’Amour ne peut pas tuer un Dieu… Rétorquais-je en soupirant.
Non, c’est vrai. Rien ne peut tuer un Dieu sauf s’il est oublié, et encore…

Je haussais les épaules et regardais l’elfe avec attention. Elle me parla un peu plus des imitateurs. S’il était déjà parmi nous alors le grand tout était en danger. Le cycle de la vie était menacé. L’existence risquait d’être anéantie… Je serrais les poings, lâchant la main de Morianne. Tout cela était dangereux et vaguement apeurant. Elle me parla alors des chasseurs d’Hayert’Vaäl et d’une Yria. Une elfe ayant été au service de Morloc l’Impur, l’ancien Dieu-Empereur. Elle me dis que je devais la trouver.

Elle traîne souvent à la capital des Cités Blanches, coup de bol, ce bateau va là-bas.

Elle s’approcha de sa patiente et prit sa tentions. Elle sourit me disant que ça irait mais qu’elle devait se reposer encore.
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Ven 26 Fév - 15:11
Dans mon état de semi-sommeil, j'entendis à peine la conversation qu'il y eut entre Sëya et l'elfe. Elles parlèrent d'une créature qui semblait dangereuse. J'essayai d'écouter avec attention mais la fatigue me faisait manquer des mots.

Cependant lorsque la jolie elfe parla de monter une armée pour combattre l'apocalypse, mon attention s'intensifia un peu. Je me demandai si Sëya était capable de monter une armée et d’entraîner des personnes. Je ne savais pas vraiment ce qu'il fallait faire pour ça, mais il me sembla que c'était une tâche bien difficile. Peu importe... Avec mon aide elle y arriverait probablement. Comme l'avait dit l'Elfe, Sëya possédait une force, la force de l'Amour. L'Amour n'était peut-être pas capable de battre un Dieu comme elle le rétorqua, mais elle aurait du comprendre, en connaissance des exploits que j'avais accompli par amour, que cette puissance pouvait accomplir bien des miracles.

C'est à ce moment précis que je perdis à nouveau connaissance et tomba dans un sommeil profond. Un sommeil qui fut troublé par des cauchemars. Je voyais à nouveau les ténèbres autour de moi, mais cette fois-ci des ombres rodaient à l'intérieur. Des choses étaient tapis dans l'obscurité et m'observaient avec appétit.

"Faim... Faim... nous avons si faim... faim de lumière... dévorer... dévorer la lumière... Si faim... Ta chair... ton âme... tout... Nous voulons tout !"
"Non... laissez-moi... laissez-moi tranquille !!"

Tout se brouilla dans un mélange d'obscurité et de brume opaque. Je me retrouvais alors penché au-dessus d'un homme, mes doigts plantés dans la chair de son cou. Il me regardait avec horreur et à ma grande stupéfaction me parla alors qu'il ne semblait physiquement pas être en état de le faire. C'était l'homme à l'arbalète.

"Non... Pitié... pardon... pitié... ayez pitié ! Aaaaaaargh !"

Je lâcha son coup et recula dans un mouvement de panique. Son corps se mit à bouillir et à devenir une épaisse masse informe et noire. Je regardai mes mains couvertes de sang, sang qui se mit à noircir, à s'épaissir, et à prendre une forme répugnante qui grimpait à présent le long de mes bras.

Je me mis à hurler avec horreur, la chose se rependant sur la totalité de mon corps, allant même jusqu'à pénétrer tous mes orifices. Impuissante, je voyais mon corps se muter en une bête immonde et hurla de plus belle alors que ma voix changeait, devenant grave, gutturale et même démoniaque.

Je sursauta sur mon lit et finit par me réveiller, la sueur au front, les yeux exorbités, le souffle haletant. Ça n'était qu'un cauchemar... un cauchemar si troublant qu'il me fallut un moment avant de le réaliser. Le temps de m'en rendre compte, j'avais déjà quitté mon lit et m'étais lamentablement ratatiné la figure au sol. Dans un mouvement de panique j'avais battu des ailes et renversé les objets alentour, avant de me rappeler la terrible douleur qui habitait celle de droite. Je me plia de douleur et retomba au sol lourdement en gémissant avec dans la voix comme un ton de démence.

Je m'appuyai contre le mur et commençai à remonter lentement et douloureusement quand la guérisseuse elfe arriva dans la pièce et s'empressa de venir à moi pour me relever. Avec une voix douce mais légèrement ferme, elle me demanda de me calmer alors que je continuai à délirer.

Ça va aller. Calmez-vous ! Vous êtes en sécurité, ce n'était qu'un mauvais rêve, ne vous en faite pas ! Respirez doucement ! Respirez !

J'étais encore en partie délirante mais je fini par écouter sa voix et essayer de me détendre. Petit à petit j'arrivai à reprendre mes esprits. Je remarqua alors l'absence de Sëya et la chercha du regard.

Où... Où est Sëya ?

Demandais-je alors en paniquant. L'elfe me répondit alors calmement.

Ne vous inquiétez pas ! Elle va revenir. Elle est allé chercher de quoi manger pour vous... Cela fait des jours que vous n'avez pas du manger correctement. Il faut que vous repreniez des forces, que vous vous nourrissiez.

J’acquiesça d'un signe de tête et avec son aide, je m'assis sur le lit, essayant de retrouver mon calme. Je regardai encore mes mains avec appréhension. Avais-je perdu la raison ?
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Ven 26 Fév - 17:56
Morianne dormais déjà depuis un moment quand je m’assoupis en fermant les paupières. Ici, rien ne pouvait nous arriver, n’est-ce pas ? Je fus réveillée par la guérisseuse qui m’informa que la mzékils allait dormir pendant un moment. Je passais chaque seconde de ma journée au chevet de l’arcaëllienne ne sortant que pour mes besoins primaires : nourriture, uriner et tout le toutim. Et quand la nuit venait, j’allais à ma cabine pour dormir un peu. L’elfe m’annonça, un beau matin, une bonne nouvelle : Morianne était en train de se réveiller. Je me levais, elle allait avoir faim après tout ce sommeil. J’allais aux cuisines du navire et demandais des choses sucrées, son petit caprice. Quand je revins, elle était assise sur le lit, la guérisseuse à ses côtés. Cette dernière inspectait les blessures de ma douce et tendre.

J’espère que tu as faim car je ne t’ai trouvé que des bonnes choses !

M’exclamais-je joyeusement et pleine de vie. Je me sentais revigorée. Jusqu’à présent je n’avais jamais autant ressenti la vie me parcourir. Et puis, désormais, j’avais un but. Trouver cette fameuse Yria pour rejoindre ses troupes. Je souris à Morianne en me plaçant devant elle avec un plateau bondé de sucreries et gâteaux. Je le déposais sur une chaise que j’avais placée devant Morianne.

Bon appétit ma douce.

Je m’assis à côté d’elle l’invitant à se sustenter et boire un peu de lait au miel. Je souriais, heureuse et soulagée. L’elfe fille de Daÿl vint me voir et m’entraina dans son bureau. Elle me remit un manuscrit assez ancien d’apparence. Elle me conseilla de me renseigner sur les créatures d’Özan. Me laissant quitter son bureau, elle ferma à clef derrière moi.

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Ven 26 Fév - 18:46
A peine Sëya fut-elle revenue dans la chambre que mes inquiétudes disparurent et mon sourire revint légèrement, un sourire cependant fatigué, mon corps autant que mon esprits étaient épuisés. Je la vis installer une chaise devant moi et m'apporter de bonnes choses à manger sur un plateau.

Sucreries, gâteaux, lait au miel. Tout ceci me mis l'eau à la bouche et encore une fois Sëya rit de me voir ainsi baver devant des gâteries. Je mordais dans un gâteau avec avidité, je n'avais pas mangé depuis des jours... Je mourrai de faim.

Me rendant compte que je n'avais pas encore remercié ma belle, j'avala tout ce que j'avais en bouche d'une traite et lui colla un bisou sur la joue. Puis je me remis à nouveau à me gaver de gâteaux. je bu un verre de lait et elle partit avec l'elfe en me souriant et en me souhaitant bon appétit. Je lui souris en retour et continua à dévorer.

Je ne sais pas de quoi elles parlèrent dans le bureau, mais mon esprit était trop concentré à essayer de récupérer des forces en dévorant le plus de nourriture possible. J'avalai le reste de mon verre de lait au miel en manquant de m'étouffer. Je toussa bruyamment et m'arrêta de manger. Maintenant que j'étais en parti rassasiée, mon esprit se tourna à nouveau vers ce que j'avais vécu il y a quelques minutes de cela.

Je revoyais le rêve dans mon esprit, le tournait et le retournait dans tous les angles possibles cette vision. Étais-je allé trop loin en tuant ce malfrat de sang froid ? Avais-je basculé du mauvais côté en décidant de ne pas l'épargner alors qu'il me suppliait de le faire ? Étais-je devenu un monstre ? Un bête féroce ? Où n'était-ce que le fruit de mon subconscient qui culpabilisait ? Je ne savais pas vraiment... J'étais un peu perdu à vrai dire... et mon état physique ne m'aidait vraiment pas à positiver. Je me morfondais, mâchonnant une confiserie d'un air renfrogné, de toutes petites larmes aux bords des yeux.

Finalement Sëya revint et s'installa près de moi, me demandant comment j'allai. La mine toujours boudeuse, je lui répondis d'une voix étouffée par le fait que je bougeai à peine les lèvres.

M'ça va...

Mais Sëya voyais bien que j'étais troublée et après un soupir je fini par répondre d'un air plus convaincu.

Désolé... je vais mieux. Merci de m'avoir apporté toutes ces petites choses. Mais j'ai encore un peu mal partout et...

J'hésitai un moment. Je laissa mon regard plonger dans celui de Sëya et mes doutes commencèrent à s'envoler. Non... Pas de regret... Pas de pitié pour les assassins et les meurtriers. Pas de pitié pour les violeurs non plus. J'avais vengé Sëya, je n'avais aucun remords à avoir.

Et j'ai fait un drôle de rêve... Mais sinon ça va ! Encore un peu et je pourrai courir dans tout le navire ! Ou même... Enfin tu sais...

Je me mis à rougir, un peu honteuse de penser à cela en un moment pareil et dans mon état actuel, mais je n'y pouvais rien : j'étais encore jeune et pleine de désirs. Le plus important c'est que j'avais retrouvé ma bonne humeur et l'envie de sourire malgré tout.
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Sam 27 Fév - 12:03
Elle ne semblait pas d’humeur joviale, bien loin de là même. Je soupirais en m’asseyant près d’elle et lui souris timidement. Elle finit par dire qu’elle se sentait mieux malgré une douleur résiduelle sur tout le corps. Morianne me regardais dans les yeux et je soutenais son regard qui me semblais las et triste. Elle sous-entendit que bientôt nous pourrions à nouveau faire l’Amour ce qui me fit rougir et une force incroyable m’obligea à l’embrasser langoureusement durant de longues minutes. M’allongeant sur le dos, je l’entrainais avec moi dans cette position la forçant à poser sa tête sur ma poitrine. Je caressais ses cheveux et lui murmurais des mots doux. Je sentais qu’elle était perdue et perturbée par ce rêve qui, en réalité, devait être un cauchemar. Je la regardais distraitement, songeant à notre arrivée aux Cités Blanches. Je voulais trouver cette Yria et rapidement. Je sentais qu’elle était la solution au mal qui nous rongeait. J’avais posé le livre sur la table de chevet. Je tendis le bras pour l’attraper et, repoussant en douceur la mzékils, je l’ouvris. Parcourant rapidement ses pages, je découvris nombre de créatures obscures. Toutes plus effrayante les unes que les autres. Je reposais le manuscrit à sa place et murmurais :

On est pas dans la merde si la porte est ouverte… Repose-toi. Je vais à ma cabine.

Je me levais et quittais la pièce me dirigeant vers ce qui me servait de chambre. J’entrais après avoir tourné la petite clef dans la serrure. Je m’assis à la table sur un tabouret tout simple. Le livre me fascina, je ne sus combien de temps je passais à le lire mais il faisait nuit lorsque je sortie sur le pont. Je regardais les étoiles et murmurais :

Mère, quelle type de guerre nous attend ?
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Sam 27 Fév - 16:05
Elle m'embrassa, langoureusement et longuement. Je senti mes joues s'empourprer et mon cœur s'emballer. Ne pensant plus à toutes les douleurs qui m'assaillaient, je lui rendais son baiser avec tout autant de fougue. Nous restâmes un moment ainsi à nous embrasser, puis elle s'allongea sur le lit et me prit contre elle.

Ma tête contre sa poitrine, j'écoutai son cœur battre tandis qu'elle me caressait les cheveux et me disait des mots doux. C'était comme une berceuse pour moi et le sommeil me rattrapa. Je m'endormi tout contre elle, rassurée, les mauvaises pensées chassées de mon esprit. C'était agréable, de pouvoir ainsi dormir avec elle.

Quand elle me quitta pour aller rejoindre sa chambre et lire le livre décrivant je ne sais quelles créatures obscures, je ne la senti même pas partir, j'étais à ce moment là bien trop épuisée pour que l'on me réveille. Je me souvins vaguement avoir rêvé d'un moment tendre avec ma douce, un rêve où je n'étais pas blessée et où nos deux corps s'unissaient l'un à l'autre dans la ferveur de la nuit.

Je m'étais tellement agitée dans mon sommeil que je fini par tomber de mon lit en poussant un petit cri de surprise. Je m'agrippa aux draps du lit pour me tirer vers le haut et me relever péniblement. A présent que j'étais éveillée, je n'avais plus vraiment envie de dormir. Je m'appuya alors contre le mur pour m'aider à marcher et fit le tour de la pièce pour arriver jusqu'à la porte de la chambre qui menait au couloir.

Le soleil devait à peine être visible à l'horizon vu la faible lumière qui passait au travers des hublots. Je m'avançais doucement dans le couloir, j'avais besoin de me dégourdir les jambes. Cela faisait trop longtemps que j'étais restée allongée ou assise. J'avais les jambes en guimauve, incapable de tenir toute seule debout. Je fini par arriver à un croisement et trouva un seau avec un balais serpillière, abandonnés tel quel. Avec un sourire malicieux je me saisis du balais, le retourna et m'en servis d'appui pour avancer.

Je monta avec grand peine un escalier qui menait vers l'extérieur et poussa la porte. Le pont était presque désert, seul les matelot en service de nuit était là et ils ne firent pas vraiment attention à moi, tout comme je ne fis pas trop cas d'eux. Je me dirigea vers la rambarde, lâcha le balais à terre et appuya mes mains sur le bois humide du bateau. Je regardai à présent l'horizon infini du ciel et de l'océan, se mêlant en une fine ligne imperceptible. Le soleil se montrait timidement et je profita alors de cette instant, respirant l'air marin, sentant le vent sur ma peau et dans mes cheveux. Je souriais tout en pensant qu'il aurait été bien que Sëya soit avec moi à ce moment là pour profiter de cette vue qui m'émerveilla.
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Sam 27 Fév - 16:28
J’étais allée me coucher bien après que la lune fut à son zénith. J’avais observé la mer en ruminant jusqu’à tard. C’est un matelot qui me sortit de mes pensées en me suggérant d’aller au lit. Je l’avais salué en le remerciant et étais allée m’allonger dans la pénombre de ma cabine. Je ne m’étais pas faite prier pour m’endormir. Je fus réveillée par un cauchemar où d’horribles créatures cherchaient à me tuer. Me levant, trempée de sueur et tremblante, j’allais vers la bassine d’eau de la veille. Je me passais un coup rapide sur le visage et sous les bras puis sortie de ma chambre. Je la vis accoudée à la rambarde observant les flots. Avec discrétion je m’approchais d’elle et je me retins de crier « Bouh ! ». Au lieu de cela, je passais mes doigts dans ses cheveux et l’enlaçais ensuite. Je souriais et lui chuchotais quelques douceurs. Une fois fait, je me mis à côté d’elle, croisant les bras sur le rebord du navire. Mon regard se perdit dans l’immensité bleue. Il fallait à tout prix trouver cette Yria. Et vite ! Je regardais un bref instant du coin de l’œil ma douce et tendre. Je lui glissais :

L’elfe va te gronder à mon avis…

J’entendis des pas dans mon dos, des pas rapides, précipités. Un souffle court. Puis une voix féminine s’éleva disant à Morianne qu’elle était imprudente. Je ris doucement sous cape. Je l’avais prévenue. L’elfe m’avait vu faire elle me jeta un regard réprobateur et je baissais la tête. Soudain, une lame transperça le ventre de la guérisseuse dont le visage se figea dans une expression de surprise. Le corps tomba au sol dévoilant un humain de grande taille.

J’aime pas les elfe et encore moins les enfants des dieux… N’est-ce pas, fille de Thaä.

J’attrapais mon épée, comprenant qu’il y avait danger à bord. L’être se mit à rire et m’assura qu’il ne voulait pas ma mort du moins pas comme ça. Le sacrifice ! Je faisais partie d’un plan rituel… Merde ! Je l’attaquais sans réfléchir plus à la situation. Des marins tournèrent la tête vers nous et crièrent. Il y eut un branle-bas-de-combat sur le bateau. Le capitaine arriva avec une dizaine d’arcaëlliens en armes. La créature d’apparence humaine fut arrêtée et mise au fer. Il serait pendu dans quelques heures. Je me ruais dans ma chambre abandonnant Morianne et l’elfe mourante. Je fouillais dans le livre et le trouvais. Enfin je trouvais sa race. Hatza ou imitateur… J’allais voir le capitaine avec le livre lui expliquant que pendre le monstre était inefficace.

Il faut percer son cœur avec de l’argent ou le décapiter et cautériser la plaie de suite….
Vous êtes sérieuse ?
Je n’ai jamais été aussi sérieuse de ma vie !
Alors il sera décapité, il n’y a rien en argent ici à bord.

Je hochais la tête, satisfaite.

****

Le soleil était à son apogée. L’imitateur était mort depuis quatre jours. Mais je doutais qu’il ne soit seul bien qu’avec ce type d’exécution je doute que d’autres se manifeste. La vigie hurla alors :

Hytraz en vue !

Nous allions accoster !
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Sam 27 Fév - 17:45
Alors que j'observais le soleil se lever, et espérait que ma douce me rejoigne, mon vœu fut exaucé. Elle arriva derrière moi, me cajolant et susurrant des mots doux à mon oreille. Je me collais alors à elle, l'embrassant dans le cou et attrapant ses bras qui étaient autour de moi.

C'est drôle ! Je pensais justement à toi.

Nous restâmes un instant l'une contre l'autre puis elle s'appuya contre la rambarde, me faisant remarquer que la guérisseuse elfe n'allait pas apprécier ma fugue.

Tu crois ?

Lui demandai-je en gloussant. C'est à ce moment là que l'elfe débarqua en me traitant d'inconsciente. Je resta face à elle, gênée et me répandant en milles excuses alors que Sëya riait en cachette. Alors qu'elle lui lança un regard de réprobation, je la vis se faire empaler par une lame. Je hurlais d'horreur alors que l'homme derrière elle jeta son corps à terre.

Sëya saisit alors son épée. Mais l'homme n'attaqua pas, il se mit à rire et à nous expliquer que Sëya était destinée à être sacrifiée. Je le regardai alors avec mépris et lui lança avec véhémence.

Cela n'arrivera jamais, maudite créature !

Mon amie se jeta sur lui, ainsi que plusieurs marins. Le combat ne dura pas très longtemps étant donné le peu d'espace et la supériorité numérique écrasante à laquelle l'homme devait faire face. Il fut finalement maîtrisé et jeté à fond de cale.

Quant à moi, je m'étais jeté auprès de l'elfe qui m'avait sauvée la vie. Je la pris dans mes bras mais elle était déjà morte... Je pleurai alors ma bienfaitrice alors que Sëya se ruait dans sa cabine pour aller y chercher le livre.

Finalement, l'équipage décida sous les recommandations de ma bien aimée de décapiter le changeforme et de brûler son corps.

****

Après quatre jour à nous remettre de cette épreuve, la terre fut enfin à vue. Nous approchions désormais des côtes d'Hitraz.

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