"Il y a une naissance dans toute connaissance" † Helagrus Lutosis

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Lun 18 Jan - 10:04


Helagrus Lutosis



Généralités
☩ Helagrus
☩ Lutosis
☩ 34 années
☩ Homme
☩ Principauté
☩ Hétérosexuel
☩ Apothicaire & Médecin errant
☩ Humain fils de Thäa
☩ Une dague qui sert plus à décorer qu'autre chose



Un Esprit
Une chose est sure Helagrus, tu cherche rarement le conflit avec les autres. Tu fais toujours en sorte de ne pas te faire remarquer lorsque les choses se gâtent même si cela doit mettre ta fierté en jeu. Et si les ennuis choisissent de te tomber dessus malgré ça tu cherches encore un moyen de résoudre la situation sans avoir à te mettre en danger. Es-tu un couard ? Certainement. Du moins c’est ce que la plupart des arcäelliens pensent de toi et pourtant… pourtant il se trompe. Tu ne fuis pas devant le danger, tu cherches seulement à l’éviter afin de t’en débarrasser son mal. La se trouve la différence.

C’est uniquement parce que tu sais garder un minimum de sang-froid que tu arrives à survivre ainsi. Certes tu n’es pas l’impassible général des armées prêt à envoyer ses troupes à la mort sans sourcilier ou l’incroyable aventurier qui se lancerait sans crainte au milieu d’un nid de dragon. Non ton sang froid ne leur ressemble pas. Tu arrives simplement à faire usage de tes capacités de réflexion même si la peur t’envahit, tu fuiras devant un danger trop grand mais c’est pendant ta fuite que tu découvriras un meilleur moyen de te débarrasser de ce qui menace ta vie.

C’est certainement pour ça que dans ton quotidien tu fais continuellement l’idiot, afin de dissimuler que ton arme principale se trouve à l’intérieur de ta tête. Tu ne te fais pas passer pour un attardé mais il arrive fréquemment que tu comprennes mal des réponses claires ou alors que tu rate en public un action qui ne demande que peu d’adresse. Si au début faire ainsi l’effort de sembler maladroit et arriéré te semblait complexe, aujourd’hui c’est devenu comme une seconde peau que tu porte en public lorsque tu peux en tirer avantage.

Et pourtant… malgré ce comportement déviant on ne peut pas nier que tu possèdes un grande intelligence. Evidemment ton histoire t’as permis d’amasser de nombreuses connaissance mais cela ne s’arrête pas à ça, tu assimiles rapidement les informations que l’on te donne et tu as un très bon sens de déduction. Si certaines personnes laissent filtré une information dans le fil d’une conversation ou au milieu de l’action ce n’est pas ton cas. Tu fais très attention aux détails ce qui te permet de percer certain secret qui ne seraient pas évident pour d’autres.

C’est cette intelligence que tu utilises afin de rendre utile chacune de tes rencontres. Tu utilises les autres afin de te sortir de mauvaises passes et si aucun danger ne te menace tu partage simplement un vers avec eux afin d’apprendre la maximum de chose possible afin de continuer ta route le plus sereinement possible. Tu n’es pas mauvais Helagrus, tu es seulement un manipulateur. C’est ta nature et la condition de ta survie, c’en est ainsi.

Mais même les grands hommes et les génies ont leur propre tare. La tienne, la première du moins, est de forcer un peu trop souvent sur la bouteille. Tu bois, tu aimes boire et tu adores partager ta boisson. Tu n’es pas un ivrogne, simplement un homme qui a trouvé dans l’alcool un moyen factice de combler le vide de ton coeur alors si l’occasion se présente tu feras un tour à la taverne du coin. Mais attention, tu ne transporte jamais d’alcool sur toi car en tant que médecin errant tu risque à tout moment de rencontrer un de tes futurs patient et tu as un minimum d’éthique.

Un Corps
Un homme Helagrus, tu es un simple humain en ce monde si particulier. Toi, tu es commun. On te regarde comme on regarderai n’importe quel homme lambda, ta silhouette se fond dans la foule et toi ça te convient parfaitement.

Tu n’es ni grand, ni petit, un mètre soixante quatorze. Une stricte moyenne souligné par une silhouette mitigée, tu n’as pas de muscles impressionnant étant donné que tu te repose bien plus sur la force de l’esprit mais la vie sur la route t’a forgé un corps en bonne santé. Non, plus que la vie sur la route c’est ce monde brutal qui t’a forcé à t’adapter à ses lois et comme d’habitude tu as suivi le courant afin de ne pas te faire emporter trop brutalement vers le royaume de Gar’Haz.

Cependant même si ton corps, que les dieux t’ont offert, est banal tu te détache tout de même des autres arcaëllien par quelques détail. D’abord par ta manière de t’habiller, tu fais toujours en sorte d’être bien portant et présentable peut importe qui se présente face à toi. Tu as d’ailleurs développé un petit trouble obsessionnel compulsif qui te pousse a épousseter machinalement ton épaule gauche. Tu portes des habits de bonne facture usé par le temps et la route que tu gardes même si ils ont perdu leur éclat. Un souvenir ? Une ancre qui te rattache à ton passé ? Je n’en sais rien.

Habituellement tu portes des manches longue ou un habit capable de couvrir tes avant bras car c’est là que se trouve ton signe le plus distinctif. Au fil de tes années d’étude tu as appris bien des choses et la vie sur la route t’as fais comprendre que vivre avec le stricte nécessaire était une bonne chose tu as donc trouvé un moyen de ne pas transporté des livres imposant afin de savoir comment traiter une blessure infligé par une aracnÿ adulte. Tu t’es tatoué, à l’aide d’encre et d’aiguille, la peau afin d’y dessiner des symboles sans grand sens pour les autres arcaëlliens. Mais a tes yeux ce sont des formules, des traitements, des moyen mnémotechniques afin de savoir t’adapter à toute les situations peut importe qui est ton patient.

Si l’on souhaite continuer une description physique de ta personne ou doit la conclure par ton visage. Les traces de l’âge commence à apparaitre sur ta peau, traçant de légères fossettes  sur le coin de tes joues. Tes yeux en amande scintillent toujours de malice, peut importe à quel point tu semble idiot, et les bords de tes lèvres semblent figée dans une expression moqueuse. Des cheveux sombres, assez courts mais indomptables, entourent le tout. Il t’arrive parfois de porter ces verres polis soutenus par une armature d’acier censés corriger les défauts de ton regard.



Une Histoire
Ta vie n’est pas très intéressante Helagrus et tu le sais, ne m’en veux pas pour ces paroles. De tes parents tu ne connais que ta mère, une noble dame qui t’as toujours dit que ton père avait été empoisonné peu de temps avant ta naissance. Cependant tu as toujours douté de ses paroles car lorsque, curieux, tu demandais aux proches de ta famille qui avait bien pu souhaiter sa mort tu te heurtais à une foule d’histoire qui ne faisaient aucun sens. Au final tu en es arrivé à une conclusion bien plus stable : ton père s’est volatilisé trois mois avant que ta mère ne te mette au monde. Tu ne sais pas qui il est et même si la curiosité t’a longtemps dévoré tu as fini par abandonner et tu te rassures aujourd’hui en te disant que la vérité est peut-être plus terrible que l’ignorance.

En tant que fils d’une noble famille tous tes besoins étaient comblés durant ton enfance, absolument tous. Tu n’avais jamais faim, tu étais aimé par ta mère et ta gouvernante qui te pardonnait bien souvent les petites bêtises que tu faisais dans son dos. Mais surtout ta curiosité intarissable était contenue, tu ne pouvais t’empêcher dès ton plus jeune âge de demander le pourquoi du comment à tous ces adultes fatigués par ton insistance. Tu n’hésitais pas à poser des questions parfois déplacées ou à propos de sujet qu’un enfant ne devrait pas aborder lorsque tu ne comprenais pas le sens des messes basses des servantes. Ta gouvernante te retrouvait parfois dans des endroits incongrus en train de chercher quelque chose d’imaginaire parce que tu avais pris au premier degré une image. Tu as d’ailleurs mis bien longtemps à comprendre que les chats ne naissaient pas d’un mal de gorge.

Et puis vint le jour où tu as découvert l’éducation. Au vu des ressources de la maison tu n’allais pas dans une salle entourée par d’autres enfants de ton âge, ta mère payait des professeurs afin de te faire cours directement dans votre demeure. Cette longue période de ta vie où tu as appris d’innombrables choses reste certainement la plus heureuse de ton histoire. Tu n’étais pas le plus intelligent des élèves que tes professeurs ont pu avoir mais tu avais soif de connaissance, cette grande qualité compensait largement le fait que tu ne sois pas un génie. Tu as fait un effort particulier pour apprendre à lire le plus vite possible afin de pouvoir passer le reste de ton temps entre les livres de la bibliothèque familiale. Tu n’étais pas du genre à sortir afin de rencontrer tes semblables ni à apprendre les manières de la haute société Helagrus.

Assez rapidement, après avoir amassé un certain nombre de connaissances et un peu d’âges, tu as trouvé tes sujets de prédilection. Ceux auxquels tu as su que tu allais dédier ta vie si cela t’était perdu. La médecine et l’étude de la faune et de la flore de ce monde. Certes les gens de la haute société n’avaient nul besoin de médecin, il leur suffisait de faire appel à un maître de äan, mais pourtant ceux qui n’avaient pas cette possibilité devaient remettre leur vie entre les mains de ces arcäellien. Des maîtres de la compréhension du corps, de ses besoins et de son fonctionnement, des savants capables de chasser maladies et poisons sans une once de fluide. Tu les admirais Helagrus. Pour ce qui est de la faune et de la flore c’est plus ta curiosité qui te poussait vers cette voix. Tu lisais des récits, des descriptions riches de détails à propos de créature plus grandes que le palais du prince ou plus petites que le poing d’un nouveau-né et tu te demandais si d’autres, cachées du regard des arcaëlliens, n’attendais pas juste d’être découverte.

Tu apprenais, les années passaient, tu continuais d’apprendre et tu plongeais ton regard dans des livres bien plus complexe que ceux que l’on explore à cet âge. Tes seize approchaient et ce fut le moment d’une grande révélation de la part de ta mère. Elle voyait bien à quel point son fils était brillant et elle t’imaginait déjà comme conseiller du prince ou au moins professeur de grand calibre à ton tour pour la famille royale mais elle devait t’informer de quelque chose qui allait te déplaire et elle le savait. Tu m’étais promis. J’étais moi aussi une fille de noble famille évidemment, de deux ans plus jeunes que toi. Cela faisait longtemps que mes parents m’avaient mis au courant et je m’étais résignée mais toi ta mère avait tenu à attendre avant de te le dire.

Bizarrement, contrairement à tout ce qu’elle s’imaginait, la nouvelle de ce mariage arrangé te ravit plus qu’autre chose. Elle qui s’attendais à ce que tu rejettes cette vérité comme l’aurais fait n’importe qu’elle garçon ayant vécu toute sa vie reclu, mais tu n’étais pas n’importe qui. Notre première rencontre fut rapidement organisée, je m’en souviens comme si c’était hier et y repenser m’arrache toujours un grand sourire. On ne t’avait jamais appris à te tenir devant une demoiselle, tu ne savais pas porter ta tenue, trop serrée à ton goût. Et puis au-delà de tout ça tu semblais tellement timide face à moi qui avait été élevé pour ce jour. Je dois avouer en être sortie déçue et furieuse, on m’avait dit tellement de bien à ton sujet et tout ce qu’il y avait d’intéressant en toi avait été enfermé derrière le rouge de tes joues.

Les deux années qui suivirent furent le véritable théâtre de nos connaissances. Entre chaque rencontre tu faisais un peu plus d’effort afin de savoir te tenir en face de moi, me prendre le bras, me faire la conversation et te faire apprécier. Je me souviendrai toujours de ce regard transit que tu avais lorsque tu m’écoutais parler des choses inintéressantes qui pavaient ma vie. Je ne sais pas si tu remarquais l’étincelle dans mes yeux lorsque tu tentais me faire comprendre comment fonctionnait mon corps, je voyais à quel point cela t’intéressait et que tu tentais de partager cette passion. C’est cette façon que tu avais de t’ouvrir à moi qui m’a séduit et qui m’a permis à mon tour d’abandonner le masque de la bienséance en ta présence.

L’année de tes dix-huit fut une triste année, tu devais me quitter pour trois ans et à ton retour je serai moi-même loin pour encore deux années. Cette expérience du service militaire allait inévitablement te changer, un jeune homme studieux et peu porté sur l’exercice physique allait forcement souffrir du cadre de l’armée. Mais tu n’avais pas peur pour ta propre personne, tes seuls soucis étaient qu’il m’arrive quelque chose. Le jour de ton départ je te rassurais, te chuchotant à l’oreille que tout allait bien se passer pour moi et que mon statut de noble allait me préserver du pire. Je n’ai pas réussi à te réconforter ce jour-là et pourtant tu me quittas le sourire aux lèvres. Ce jour-là nous échangeâmes notre premier baisé.

Cinq ans passèrent avant que nos chemins se recroisent. Tu avais passé tes trois ans de service militaire en tant qu’infirmier militaire, encore une fois le destin t’avait sourit car même si les exercices quotidiens t’étaient imposés, tu pouvais mettre en pratique toutes tes connaissances amassées ces seize dernières années. Quant à moi, j’ai toujours évité de parler de ces trois ans avec toi et bon comme tu es tu as respecté ma volonté, heureux de simplement pouvoir me retrouver.

Tu avais vingt-trois ans lorsque nous nous sommes mariés avec la bénédiction des dieux. Nous étions prêts à vivre par nous-même, dans une demeure qui seraient la nôtre, mais le destin en décidé autrement. La maladie emporta ta mère, te laissant ainsi chef de la famille Lutosis et seul propriétaire de la demeure familiale. Nous nous installâmes donc entre ces murs, entourés par des rideaux noirs du deuil de ta mère, je me souviens que cet évènement t’avait grandement affecté à l’époque et tu avais pris l’habitude de passer tous les jours dans le caveau familial pour lui parler. Lui parler de ta vie, du temps, de moi, des décisions du prince, des nouvelles choses que tu avais apprises. Tu avais d’ailleurs commencé à apprendre la maitrise du fluide sous mon conseil. Du moins, tu as essayé.

En accord avec ta nature d’autodidacte tu avais commencé par lire ce que tu pouvais trouver au sujet de la maitrise de cette énergie au-delà des concept scientifique. Mais peut importe combien tu apprenais, peut importe combien tu essayais, tu n’arrivais à aucun résultat. Frustré par tes échecs répétés tu as finalement décidé de demander de l’aide à un professeur de t’enseigner l’usage de Tha. Par principe tu refusais d’apprendre äan et tha semblait être le fluide le plus intéressant à tes yeux. Et pourtant, même avec un professeur, même en ne faisant que ça de tes jours tu ne parvenais pas à user de ton fluide convenablement. Tu le sentais, tu savais qu’il parcourait ton corps et tu pouvais le ressentir couler à travers ton être mais il t’était impossible de lui donner forme. Au fur et à mesure tu as délaissé l’apprentissage de cette matière stérile pour te concentrer sur ce qui t’importait vraiment : la médecine, apprendre à tes neveux ce qu’ils devaient savoir et moi.

Nous vivions bien, tous les deux. L’héritage laissé par ta famille était largement pour nous entretenir et ma dot venait timidement la compléter. Nous n’avions gardé que peu de serviteurs, ta vieille gouvernante mzekils était toujours là accompagné par un majordome ainsi qu’une servante. La demeure était grande mais ils travaillaient dure pour que notre cadre de vie soit le meilleur. Nous n’avions pas d’esclave, cette idée ne te touchait guère et m’était insupportable. Ceux qui travaillaient pour nous étaient libres et le faisait de leur plein gré et cela nous convenait à tous les deux.
Les années passaient et tu commençais à te lasser de la vie urbaine, tu avais beau ne pas être un aventurier dans l’âme tu voulais découvrir ce qu’il y avait au-delà de nos murailles. Cependant deux choses te retenaient ici, t’enchaînaient à cette demeure : moi et notre enfant. Car oui, au moment ou ton désir de partir hors de nos murs se faisait le plus fort ne venions d’apprendre que j’étais enceinte, notre enfant allait naitre. Ton enfant. Et pourtant je t’encourageais à prendre la route. Non pas que je ne t’aimais pas, loin de là Helagrus, mais je voulais ton bonheur comme tu avais su m’offrir le mien. J’étais heureuse d’être ta femme, heureuse de vivre chaque jour que les dieux font avec toi, heureuse de porter ton enfant, mais je ne savais que trop bien qu’un jour, il te faudrait de nouvelles choses à découvrir.

Malgré mes encouragements, tu te refusais à nous abandonner et tu es resté à nos côtés jusqu’à la première année de notre fille. D’un commun accord nous lui offrîmes le nom de Nellie, Nellie Lutosis. J’ai su lire la joie dans tes yeux lorsque sa toute petite main s’est refermée sur ton doigt, lorsque avec une prudence extrême tu l’as pris pour la première fois dans tes bras. Nous avons vécu des moments de pur bonheur tous les trois mais finalement tu es parti. Non pas pour nous abandonner mais parce que je t’y ai poussé, je t’ai dit combien il serait bon pour notre fille de voir son père venir et lui dire toutes les choses merveilleuses qu’il avait vu au-dehors. Que ce n’est que comme ça que tu réussirais à être heureux et que même en ayant jamais connu ton père tu étais devenu quelqu’un de merveilleux, il n’y avait donc aucune raison pour que notre fille ne soit pas fière de toi.

Depuis tu arpentes les terres d’arcaëlle, tu ne pars jamais plus de trois mois - quatre si quelque chose d’incroyable c’est produit - et à chaque fois que tu reviens tu restes à nous côtés plusieurs semaines avant de repartir. Tu nous racontes ce que tu as découvert, les rencontres que tu as faites, les choses que tu as vues. Je te vois changer, j’observe à quel point la vie sur la route te libère et cela me comble de bonheur. Tu rattrapes le temps que tu perds avec Nellie, tu joues avec elle des heures, tu cèdes à tous ses caprices de petite fille et le soir elle attend que lui raconte une de tes histoires. Lorsque tu passes le pallier de la porte pour repartir elle ne peut s’empêcher de pleurer et de me demander pourquoi tu t’en vas, je lui réponds que tu dois partir quelque temps pour nous rapporter de nouvelles histoires et lui apprendre de nouvelles choses incroyables. Elle sèche ses larmes, elle est fière de t’avoir comme père. Je la prends dans mes bras et je pense à ta prochaine lettre mon amour.

« Ma Chère Lizbeth,

Aujourd’hui je t'écris depuis… »

© By A-Lice sur Never-Utopia
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Sam 30 Jan - 11:08
Bonjour et bienvenue.

Du nouveau pour ta fiche ?
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J'écris en #40A497
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Sam 30 Jan - 18:42
On supprime et on repost pour éviter le double post ^^

J'ai fini ma fiche j'espère que ça conviendra. Je n'ai pas expliqué le pouvoir divin j'ai cru comprendre qu'il faut le faire dans la fiche de fluide. Pour ce qui est de sa découverte je comptais le faire en mp solo. Est ce que c'est possible ?

Bref, je m'en remet à vous.
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Sam 30 Jan - 18:57
Bonsoir,

Une fiche intéressante dans le style d'écriture et dans la manière de conté ton histoire. Quelques fautes viennent ternir ton récit mais sans être trop gênantes. On sent que ton personnage sera intéressant à jouer au fil des RPs.

Pour le RP solo, il n'y a aucun souci, c'est même une bonne idée. Ta fiche te donne 30 XP a dépensé dans ton fluide ou autre. Tu es validé. Bienvenue en nos terres.
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