L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Ven 17 Juil - 18:55


Alita Nerel



Informations
☩ Alita
☩ Nerel
☩ 30 ans

☩ Neutre
☩ Essentiellement homosexuelle
☩ En pleine formation militaire (dragonnier)
☩ Demi-Divinité [Kaliqua]/Lorcq
☩ Épée, couteaux, "lasso" et arbalète.



Caractère
Chaque mortel à sa propre personnalité, ses propres rêves, ses propres désirs. Certains sont avenant, d'autres souhaitent une gloire éternelle et les derniers veulent les autres à leurs pieds. Ceci est la description de mon frère jumeau. Vous devez-vous dire que si je parle de lui en précisant notre lien de parenté, c'est sûrement car nous pensons de la même façon. Ce n'est pas le cas. Mon frère a eu la chance d'obtenir le pragmatisme et le désir de puissance de notre vrais père, alors que moi j'ai eu le plaisir d'obtenir de son caractère ainsi qu'une vision de la réalité qui m'est propre. J'ai appris bien vite que ce que je voyais et percevais n'était pas ce que les autre voulaient, en particulier notre mère et son époux.

Quand ils désiraient que je vois une future amie, je ne voyais qu'une figure parmi tant d'autres, une enfant avec qui je n'arrive pas à voir le moindre point commun. J'essayais, j'essaye toujours de faire un effort face à ma réalité mais les raisons ont changés. Enfant, je faisais cela par crainte du rejet de ma mère et de l'homme qui était mon père, la peur de me retrouver seule, ma hantise était que cette même vision tordue ne dégoûte ma seule vraie moitié en ce monde. Mais aujourd'hui, avec le recul, je me rend compte que mon frère savait déjà contrairement à moi. Il l'avait toujours su. Il n'empêche que dorénavant, mes efforts servent un autre but que la crainte. Ils servent mon désir, mon envie, ce dont je souhaite ardemment.

J'ai toujours eu du mal à voir le mal. En fait, si on ne m'avait pas rabâché ce qu'était le mal aux yeux de tous, je n'aurais jamais compris la signification de ce mot. Tout arrive pour une raison. Un esclave est ce qu'il est car il n'a jamais su courir vite. Une femme se fait battre car elle ne part pas. Un homme est mort car il n'a jamais su faire preuve de bon sens. Ce n'est pas le mal, ce n'est qu'une suite d'événements implacables face auquel il faut triompher. Ceux qui disent qu'ils sont mal ne sont que des effrayés. Ils ne comprennent pas que ce n'est qu'une lutte, un jeu, une confrontation entre le destin, " la victime" et "l'agresseur". C'est une pièce de théâtre laissant aisément place à l'improvisation. Celui qui saura le mieux tirer son épingle du jeu en sera l'étoile la plus brillante.

Ces figures que sont les autres ne sont ainsi que des acteurs dans une pièce qu'est la vie, qui doivent comprendre que le metteur en scène possède un script qu'il pioche pour rendre le tout plus palpitant. Certains ont des avantages, d'autres des difficultés, mais il suffit d'un rien pour que tout bascule. Il est dommage que peu de monde s'y prête au jeu. Comme si cet ordre établi par des anciens se devait d'être sacro-saint, respectait scrupuleusement. C'est ennuyeux... Il n'y a rien pour provoquer de changement dans ces rôles monotone. Rien sauf mon père, lui qui sait si bien comment amener une quelconque palpitation dans cet ennui infini. Il m'inspire à tenter de décoincer des rouages rouillés. Après tout, son sang coule dans mes veines.

Pourtant, même dans cette "cruauté", la monotonie s'installe doucement. Comme si abuser de ces jeunes vierges avec l'aide de mon frère n'était plus qu'une simple habitude. Je n'en trouve aucune qui a le courage de parler, je n'en trouve aucune qui semble prête à braver le regard de tous. C'est dommage, la roue ne tourne toujours pas. Peut-être trouverais-je un outil de discorde avec la même puissance qui daignera comprendre ce que je souhaite, mais pour l'instant le destin ne souhaite aucune tourmente publique. Seulement les tourmentes personnelles de ces jeunes filles brisées, ces jeunes filles qui cherchent désespérément à vivre avec cette cicatrice mentale que j'ai apposé dans leur esprit. Voir des cadavres pendus, des mariages brisés et des isolements auprès des temples des différents dieux pouvant offrir un "salut" était amusant avant que je ne remarque que c'était les seuls scénarios possibles avec ma marque.

La monotonie me guette sans cesse, même lorsque je tente de partir haut dans le ciel sur le dos de mon dragon. Il est un des seuls rouages du destin que j'ai brisé, la seule moquerie réussie dans mon oeuvre face à ce metteur en scène si prévisible. Ma marque l'a brisé, ma marque l'a rendu proche d'un chien quand j'en avait fini face à ce qui était un dragonnet. Je ne suis pas que sa mère, je suis son dragonnier. Il en a oublié une partie de sa nature, il est erratique tant que je ne suis pas près de lui. Même un utilisateur du fluide du vent ne peut rien avec lui, je l'ai tordu comme je l'avais désiré. Sa réalité est devenue la mienne. Il fait parti de ce que les figures appellent "un proche", une "famille". Sa perte ne serait pas bonne, elle signerait la fin d'une réussite avant qu'elle n'ait pu se répandre. Les autres qui se faisaient tordre dans mon enfance n'ont pas était aussi chanceux que lui. Jamais mère et son époux n'ont osés admettre qu'un chat, un chien ou septënn pouvait effectivement mettre fin à ses jours. Seul mon poë'ra a survécu à cette hécatombe, au prix de sa santé et de ses couleurs qui ne sont jamais régulières.

Il n'y a que 4 êtres en ce monde qui arrivent à me sortir de ce que les figures appellent "mon apathie", les seuls qui comblent ma monotonie envahissante. Mon poë'ra, que je possède depuis mes 17 ans. Ma marque l'a rendu tremblant, agressif et paranoïaque. Mon dragon, qui a déjà eu droit à ses louanges. Mon frère, ma moitié. Il se comporte comme l'aîné, ne supporte pas de me voir assise nonchalante en train de lire un livre. Pour lui, nos dons doivent servir un but plus grand que le plaisir personnel. Je n'ai pas de plaisir personnel à provoquer ce que les gens appellent "discorde". Mais pour mon frère, il est de notre devoir de monter plus haut, toujours plus haut. Ses rêves de grandeurs ne sont pas en désaccord avec mon désir de briser les rouages de l'ordre. Après tout, les princes marchants ont besoins de Roi. Pourtant, peu importe combien nous sommes complices, peu importe le nombre de "crimes" commis ensembles, l'un dans un désir de mouvement l'autre de domination, il ne peut m'empêcher de consommer ces fioles d'hallucinogènes alors qu'il me l'interdit formellement pour ma santé. Je lui retourne le même argument.

Je suis une Lorcq, ma santé n'est pas un problème. Et les sourires de mon père lors de nos conversations me font oublier les deux moyens que j'ai pour parler avec lui. La drogue n'est qu'une substance idéal pour casser les rouages du destin, un point sur lequel père est d'accord. Contrairement à mon frère, il sait quels sont mes souhaits les plus profonds, il me conseil. Il m'explique comment ma marque peut servir, aussi profonde soit-elle. Mais quand je viens par mes troubles, par mon sommeil dégénéré, la conversation n'est pas la même... Il rit de ma terreur, du fait que j'entre si facilement dans une hallucination car je ne peux réveiller mon corps, que l'angoisse monte. Il ricane quand je pleure car je veux simplement me réveiller, et non me retrouver en face de lui. Le médecin n'a jamais pu expliquer ce qu'était ce trouble, ni ce qui en était la source. Cependant mon sommeil en est devenu une sentence, je ne crains que de m'endormir...*

*Il existe effectivement un trouble du sommeil, réel, qui amène à des hallucinations. Il s'agit de la paralysie du sommeil, voici le lien pour plus d'informations et prouver que je ne dis pas des conneries.

Physique
Enfant, quand je me regardais dans le miroir, je ne savais pas qui était cette personne en face de moi. Comment elle pouvait être moi ? D'où venait cette peau pâle ? Probablement de l'époux de ma mère, un elfe. Mais, ces yeux ? Ils ne cessent de changer de couleurs. Ils devaient venir de mon grand-père maternel, comme ma race. Puis je passais mes doigts blancs à mes cheveux... D'où venait ce blond ? Ce blond égalant la neige, que faisait-il sur ma tête ? Ni mère, ni son époux ne les avaient... Mes matins étaient ainsi, à observer mon physique en me demandant d'où il venait. Je ne ressemblais pas à mes parents, pas même à ma mère. Je ressemblais à une hallucination qui me hantais la nuit.

Aujourd'hui, quand je me regarde dans le miroir, je me rend compte combien je ressemble à mon père. Je sais d'où vient la neige, d'où vient cette chevelure polaire. Elle venait de lui, c'était de lui que venait ces fils de soies blancs. Et cette peau sans vie, livide, en venait aussi. J'étais son portrait, j'étais celle qui avait obtenu le plus de son physique. Plus je me regarde, plus je comprend le regard étrange de l'époux de ma mère. Il ne se voyait pas, dans aucun de nous deux. C'était impossible qu'il se voit en nous, nous n'étions pas de lui. Quand je touche mon visage aux traits doux, j'essaie de me focaliser sur ce que je tiens de Mère. Son menton, j'ai son menton fin qui s'arrondit, j'ai également la forme de ses yeux. Mes grands yeux qui ne savent pas garder la même couleur suivant mon humeur, du moins c'est ce que la plupart pensent. Ils réagissent à ma marque, celle que je laisse dans l'esprit des autres. Non, je n'ai pas grand-chose de ma mère.

Mon physique en tant que Lorcq était d'ailleurs pitoyable, je n'étais clairement pas sculptée pour ce que les autres de ma race appellent la chasse. Je suis trop petite, mon frère qui est un Xen me domine d'une tête. Ma musculature est bien trop fine, bien trop cachée pour être clairement visible sur mon corps. Je n'ai clairement pas le corps d'un monstre maniant de larges armes. Mon corps s'était sculpté à la formation, il était un corps de dragonnier. Je me dois d'être agile, vive et rapide, je me dois de pouvoir tenir en équilibre sur mon dragon. Je me dois d'être suffisamment légère pour lui, afin qu'il supporte nos manœuvre. J'ai un corps d'acrobate aérien, rien ne peut mentir sur mes talent militaires.

Mon sens de l'équilibre surpasse les non-dragonniers, je suis plus rapide et acrobatique que ces figures. Je ne ressemble pas à une Lorcq. Mes yeux n'ont pas de couleurs fixes, allant dans toutes les variantes de bleus en approchant de l'améthyste. Et je ne trouve que peu de point commun avec ma mère. Mais mon corps me satisfait car il est forgé pour monter un dragon.



Histoire
20 lignes minimum HORS dialogues, Demi-divinités et prédéf' : 30 lignes hors dialogues minimum

© By A-Lice sur Never-Utopia
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Mer 19 Aoû - 0:26
Bienvenue à toi demi-divinité maîtresse du lasso !
Signale nous lorsque ta fiche est terminée, que nous puissions la noter et t'attribuer tes points en fonction d'un barème Wink
Bien Cordialement,
Le Staff <3
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Lun 31 Aoû - 21:59
Bonsoir,

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Expérience : 393

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Mez, Ka, Thâ
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Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
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Mar 8 Sep - 19:43
Bonjour,

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