[MISSION] Outre-tombe... [Lieu : Ungal]

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Mer 2 Déc - 19:34
Sujet de la mission : Ici.
Participants (dans l'ordre de passage) : Leylane Shalandis, Kanhxi, Aïdan Aïdoren.

Une ombre s’avançait tranquillement dans la forêt, sans un bruit. Venant d'Hytraz, une arcaëllienne d'apparence elfique se faufilait avec grâce entre les buissons, les racines et les branches qui se trouvaient sur sa route. Ses yeux rouges ne perdaient pas de vue le point qu'elle souhaitait rejoindre. Le chant des oiseaux se tut à son passage, et le silence prit place dans les bois. Elle n'oubliait pas le but de sa visite. Apparemment, il se déroulerait quelque chose de très étrange dans les environs du village qu'elle rejoignait. Ungal serait en proie aux attaques d'une horde de hytrez. Si ces créatures étaient dangereuses seules, en groupe, elles représentaient une menace considérable. Elle avait pris le bateau aux Cités Blanches et avait continué son enquête, mais rien de concluant n'en était sorti. Elle avait donc décidé de venir en personne pour se faire un avis. Si quelque chose clochait avec ces morts-vivants, elle était bien placée pour essayer de trouver une solution.
La demi-déesse était déjà venue ici, il y a bien des décennies, si ce n'est plus. La plupart des gens qu'elle y avait rencontré étaient sans doute morts, ou partis ailleurs. Peut-être que les enfants, voire les petits enfants se souviendraient d'elle, qui sait ? Franchissant les portes, elle abaissa sa capuche sur son visage, au cas où son apparence ferait trop hytrez, à découvert. Elle avança jusqu'à la place centrale de la ville, et constata une attitude bizarre. Ou plutôt, une absence d'attitude, si le terme était correct. Aucun bruit. Ni le marteau du forgeron, ni le vendeur d'étoffe, ni le cordonnier, ni le marchand de fruits et légumes ne faisaient entendre leurs voix. Tous semblaient s'être barricadés chez eux. Il n'y avait que quelques animaux, affamés et apeurés. Et le bruit d'une nuée de croassements. Si elle ne les voyait pas, elle savait que cela annonçait la présence de corps en décomposition. Les corbeaux devaient attendre leur prochain repas.

Provenant des bois, elle entend des bruits étranges. Étaient-ce là les signes de l'arrivée des morts-vivants ? Leylane s'arma de son arc au cas où, et prépara une flèche. Elle banda l'arc, et attendit de voir ce qui allait apparaître à l'entrée de la ville, ce qui allait sortir de l'ombre.

- Halte ! Un seul mouvement, et la flèche part... Qui êtes-vous ?, interpela-t-elle d'une voix neutre.

L'intrus était-il seul, ou y en avait-il plus ? Etait-il mort, ou vivant ? Le visage expressif comme le marbre, la demi-déesse resta en joue.
Et les croassements continuaient...
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Jeu 3 Déc - 16:24


« Schplofch ! »
« Aaaaah ! F'est pas vrai ! » aboya Kanhxi.
Les autres membres de son groupe lui passèrent devant alors qu'il s'occupait de retirer son pied hors de la flaque de boue grasse. Il parvient à l'extirper dans un magnifique bruit humide avant qu'il ne se nettoie un peu et reprenne sa route en compagnie des autres miliciens qui lui sommèrent de se dépêcher.

« Rappelez moi pourquoi on f'est engagé dans fa ? » chuinta t-il.

Bien évidemment, quand la perspective de se faire quelques sous s'était présentée, Kanhxi n'avait pas été le seul citoyen à vouloir tenter sa chance. Néanmoins, quelque chose le gênait avec ce groupe. Ces miliciens étaient impatients, dédramatisaient la situation et tendaient à sous-estimer les motifs de leur présence ici. Beaucoup s'imaginaient sans doute arriver sur place, nettoyer un peu la zone et partir aussitôt. Mais les choses ne seraient sans doute pas aussi simple.
Ils étaient six au total. Cinq péquenauds tout droit sortis de leurs campagnes et lui. Comme quoi, l’appât du gain pouvait pousser les gens à aller n'importe où ou faire n'importe quoi. Le milicien de tête ajusta son chapeau de feutre avant de poser sa carte sur un rocher et de souffler en l'étudiant.

« Bon... D'après la carte, on ne devrait pas être loin des alentours du village. Va falloir avancer et ouvrir les yeux, à présent. » déclara t-il.

Le groupe se remit en route, aussi brinquebalant que l'on pouvait s'y attendre. Au bout de plusieurs dizaines de minutes de marche dans la boue et de randonnée pédestre. Quand enfin, ils arrivèrent, par le coté du village, ils se mirent à flâner autour des murailles. Jusqu'ici, il n'y avait rien de bien choquant, si ce n'est qu'on pouvait déplorer l'absence de gardes.

« Woah. C'est moi où il n'y a pas un chat ? »

Ils longèrent les murailles et cela jusqu'à finalement trouver l'entrée de la porte. Kanhxi se trouvant un peu derrière au milieu des faits, la seule chose qu'il parvint à entendre c'est plusieurs soufflements de surprise, les miliciens-paysans qui se rentraient les uns dans les autres et plusieurs cris d'alerte. En tournant dans l'angle du mur, lui aussi eut le droit d'atteindre les portes. Et d'observer.

Il y avait deux miliciens étalés au sol, l'un sur l'autre alors que les quatre autre étaient à la queue-leu-leu collés les un contre les autres. Le dernier en bout se frottait le nez en soufflant bruyamment alors qu'il s'était sans doute par accident prit un mauvais coup par celui qui était devant lui, qui transportait une pelle en la tenant de telle façon à ce que, bien évidemment, il puisse bien mettre un coup de manche à ses compagnons suiveurs en cas d'arrêt soudain.
L'arrêt soudain, il avait eut lieu. Et dans tout les cas, si il y avait eut un danger, nul doute que ces pauvres hommes auraient été bien démunis.
Le premier s 'était arrêté soudainement, le deuxième l'avait bousculé, les deux étaient tombés et quand, finalement, ceux qui clôturaient le cortège s'était arrêtés, le nez du dernier avait percuté le manche de la pelle de celui de devant.

Pourquoi s'étaient-ils arrêtés ainsi ? Sans doute parce qu'ils s'attendaient à tout sauf à trouver quelqu'un qui bandait un arc vers eux.

« Aaaah ! Z'êtes qui vous ?! » aboya sans grande délicatesse le premier des miliciens encore debout et visiblement pas très très rassuré.

Kanhxi apparut juste derrière lui, l'air un peu ahuri, ne comprenant pas vraiment ce qui se passait ici.

« Bon fang ! Povez fet arc ! Vous allez réussir à les faire tuer avant que quelconque danver fe prévente à nous ! »

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Jeu 3 Déc - 18:09
En arrivant à Naoma, je fus interpellé par un des marchands à qui appartenait le bateau. Il me parla d'hytrez ayant anéanti le village d'Ungal, à Mar Baal. Il me promettait une récompense de 1000 pièces d'or. 200 avant la mission, et 800 après, ainsi que les vivres nécessaires pour tenir pendant le voyage jusqu'à Ungal. J'hésitais. Ne devais-je pas rentrer parmi les miens? Mais d'un autre côté, comment rentrer alors que es ennemis de Daÿl prospéraient, fut-ce sur un autre continent? Je ne pouvais m'y résoudre. Ainsi j'acceptais, et embarquais avec eux après 3 jours de recherches infructueuses de combattants supplémentaires. Sans surprise, il était difficile de trouver des reitres pour se battre contre des hytrez. C'était tant mieux, il y'en aurait sur place, et ma tête était mise à prix pour 1000 pièces d'or ici. Les mercenaires n'étaient pas le genre de personne que je souhaitais fréquenter.
Ainsi nous partions vers Mar Baal. Au terme de 3 semaines de voyage en mer, et de deux combats contre des pirates nous ayant coûté la moitié des employés payés pour protéger le navire marchand, nous arrivions donc à Mar Baal.

"Nous voilà arrivés noble elfe! Je vous souhaite de réussir dans cette mission. Si vous y parvenez, en plus de la généreuse récompense promise, vous aurez la gratitude de mon humble personne."

"Votre gratitude ne m'intéresse pas. C'est de combattants dont j'ai besoin. Plutôt que vos belles paroles de roublard, pourquoi ne pas m'adjoindre vos gardes du corps?"

Le marchand eut soudain l'air très géné.

"Et bien....voyez vous il ne m'en reste plus que la moitié, et mes affaires exigent que j'ai des protecteurs. Mais je vous attendrais ici, et vous aurez votre récompense comme promis!

Je partais vers la forêt au trot, sans dire un mot. Ce marchand m'avait mit en colère, que de belles paroles et que de lâcheté!

Au bout de quelques heures de trajet, non loin du village indiqué par la carte que le marchand m'avait donné, j'entendis des voix dans la forêt. J'attachais mon cheval à un arbre, Bandais mon arc, et me faufilait à travers les broussailles jusqu'à la source du bruit. La première personne qui attirait mon attention fut une elfe. Elle menaçait un groupe de 6 arcaëlliens d'apparences fort peu menaçantes, mis à part peut-être le virempien, qui paraissait assez puissant malgré son manque évident d'entrainement au combat. L'elfe quant à elle me paraissait redoutable. En écoutant leur conversation, je m'aperçut qu'ils étaient tous venus pour la mission. Par Daÿl....les 5 paysans devraient plus nous géner qu'autre chose, au moindre hythrez aperçu ils se compisseront et fuiront dans tous les sens, ce qui ne manquera pas de créer la confusion.

Je rangeais mon arc, sortais des fourrés, et disait:
"Bonjour à toutes et à tous! Je crois que nous sommes venus pour la même mission!
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Jeu 3 Déc - 20:03
Par tous les dieux... se dit la demi-déesse. Presque tous les arrivants étaient tombés en s'arrêtant à son injonction. Débutants... Elle doutait réellement qu'ils passent la nuit en cas d'attaque. Elle soupira intérieurement. Ils étaient accompagnés d'un virenpien, doté un fort défaut de prononciation. Cela était presque risible, mais pas pour elle, pas dans cette situation. Elle baissa légèrement son arc, mais était toujours prête à tirer. On n'était jamais trop prudents par les temps qui couraient. De toute manière, que ce soit elle ou les hytrez, la plupart étaient en sursis de vie. Mais elle ne dit rien, il ne fallait pas les apeurer aussi tôt. Un elfe sortit des fourrés, légèrement armé, mais il avait déjà plus de chances que les autres de survivre. Il avait l'air très jeune pour sa race, à peine adulte. Mais par rapport à un humain, il était vieux. Son corps d'éphèbe était trahi par une musculature fine et marqué par les combats. Lui et le virenpien, malgré sa diction, avaient l'air capables.
Quant à la mission...

- Ils n'ont pas eu besoin de danger pour se blesser...

Elle débanda son arc, et rangea la flèche dans son carquois. Gardant la capuche de sa pèlerine baissée, Leylane resta à distance des arrivants. Elle ne faisait pas facilement confiance, elle préférait garder ses distances, ainsi que l'arc à la main. D'ici à ce l'un d'eux tente de s’approcher belliqueusement, elle aurait le temps de riposter. Elle continua.

- Je n'ai pas le temps de les chaperonner, ils devront se débrouiller ou mourront cette nuit. Toi ! Elle désigna le virenpien du menton, révélant la peau sombre du bas de son visage. Tu es venu avec eux, penses-tu pouvoir t'en occuper ?

S'il fallait quelqu'un, autant que ce soit une personne les connaissant, ne serait-ce qu'un peu. Elle planifiait de mettre leur groupe au centre de la place, du moins pour ceux qui semblaient agir au corps-à-corps. Ceux qui pouvaient agir à distance viendraient avec elle en hauteur.

- Du moins, t'occuper de ceux qui resteront au sol. Archers, et utilisateurs du fluide, je vous prends avec moi sur les hauteurs. Au dessus des portes du village, que nous allons barricader. Nous en arrêterons autant que nous le pourrons avant qu'ils n'arrivent à entrer. Toi, dit-elle en regardant l'elfe, en quoi peux-tu agir ?

En vérité, elle comptait bloquer toutes les entrées possibles de la ville. Les hytrez étaient certes décérébrés, mais savaient trouver la moindre ouverture quand ils voyaient un repas. Il importait seulement de se prévoir une issue de secours en cas de problème. Il leur faudrait faire le tour du village en attendant l'arrivée de la cohorte des morts-vivants. Si pour elle la sorte était toute trouvée, les autres, c'était une autre histoire. N'oublions pas que son père lui avait fait un don assez spécial. Mais toutefois limité, elle restait une mortelle.

- Bien, avant toute chose, il va falloir se préparer pour le siège de cette nuit. Nous bloquerons les portes, toutes les entrées possibles. Gardez seulement une porte de sortie au cas où ça tournerait mal. Trouvez de vraies armes, et de quoi vous couvrir, voyez si vous pouvez aussi recruter les quelques habitants d'Ungal qui sont encore là. Il nous faudra du ravitaillement et du feu. Sans lumière, vous ne les verrez qu'au dernier moment. Si vous voulez voir un nouveau coucher de soleil, ne discutez pas les ordres.

Le ton était donné. Elle savait comment gérer ces situations, mais lui obéiraient-ils ? Après tout, beaucoup d'hommes n'acceptaient pas de recevoir d'ordres d'une arcaëllienne, et encore moins d'une inconnue.
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Sam 5 Déc - 1:04


Kanhxi leva le nez, tout étonné d'être soudainement désigné par... Une personne... Bien trop étrange pour avoir sa place dans la vie normale.
« M...moi ? Mais je fuis jufte... Enfin difons que fa exfède mes tâches habituelles mais bon... Fi je peux aider... » balbutia t-il doucement.
Les miliciens se relevèrent et se remirent de leurs émotions, visiblement peu confiants dans ces commandements et vraisemblablement hésitants. Ils s'éloignèrent un peu de la place pour aller fouiller les lieux bien rapidement, sans doute envisageaient t-ils aussi de pouvoir emporter autant de choses qui valait quelque chose avec eux. Ils prirent donc la direction d'une grange ouverte non loin de là et disparurent dans le bâtiment.
« Je... J'imagine que f'est mieux qu'ils reftent éloignés pour l'inftant. » grimaça Kanhxi en voyant ses compagnons de route partir ainsi.
Au moins, cela lui laissait le temps de vérifier les qualités et la fiabilité de ceux qui se trouvaient sur place. Il approcha de manière douce l'elfe, qui l'inspirait d'avantage que la femme... foutrement étrange, et il s'inclina légèrement en signe de salut.
« Bonjour... Fe m'appelle Kanhxi. F'ai pas l'habitude de devoir faire fe genre de labeur. Fe fuis jufte un étudiant de magie, d'habitude. Ou alors, je me farge des petites tâches diverfes et variées. » expliqua t-il.

Il se demanda un instant si il paraissait un temps soit peu crédible avec son cheveu sur la langue et avec son manque d'expérience de terrain. Il chassa rapidement l'idée de son esprit, trop préoccupé par l'assurance de ses arrières. Compte tenu de son statut et de la situation, il préféra laisser la femme s'occuper de l'organisation des choses, vu qu'elle semblait avoir l'initiative. Kanhxi approcha aussitôt de manière peu gracieuse et agita le bras vers elle.

« Hé ! Attendez moi ! Je n'ai pas beaucoup de contrôle fur les types qui m'accompagnent. Ce font juste des... des payfans qui cherchent à fe faire de l'argent, j'imagine. Ils ne font peut-être pas très glorieux, mais fi ils voient quelque chose de louche, ils fauront hurler ou faire du bruit pour alerter tout le monde. Même fi ils fuient par la suite... »

Il n'avait visiblement pas l'air très à l'aise en parlant et sa mâchoire se mouvait de manière assez anarchique. Nul doute que outre le défaut de prononciation, l'aise n'était pas présente.

« Je vais aller infpecter les lieux. Fi je trouve quelque fose d'intéreffant, je vous fais figne. Entendu ? »

Certes, il faisait un peu tâche dans ce décors de gens en armes, mais expliquer sa situation aurait été trop long. Autant qu'il aille sans tarder se mettre au travail. Il s’éloignât donc et alla inspecter plus en profondeur les recoins du village. Il y avait une petite chapelle dans le coin, qui devait servir de lieu de culte local. Une toute petite bâtisse, certes, mais tout de même un endroit global. Kanhxi tenta d'en pousser la porte mais rien. La porte avait l'air d'avoir été barrée de l'autre coté. Il tapa à plusieurs reprise en espérant que quelqu'un lui réponde, mais... Absolument rien.

« Hé ! La fapelle semble close. Je ne fais pas si c'est normal, mais pas poffible d'y rentrer, c'est fermé. Peut-être que quelqu'un se cafe encore là dedans ! » fit-il.

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Dim 6 Déc - 19:30
L'elfe me paraissait assez antipathique, mais au moins elle savait de quoi elle parlait, et dans l'immédiat c'est ce qui me paraissait nécessaire. Lorsqu'elle me demandait en quoi je pouvais être utile, je répondit:

"Je peux tacher de trouver quelques personnes pour aller couper du bois et préparer des feux autour du village, nos yeux d'elfe nous permettent de voir dans le noir, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Ensuite pendant la bataille, je pourrais toujours venir avec vous sur les hauteurs pour les ralentir. Je suis également un bon bretteur."

Lorsque je me dirigeais vers l'endroit où la troupe de bras cassés étaient en train de piller, le virempien se présenta. Il paraissait peu sûr de lui, mais pas incapable. J'essayais de le rassurer:

"Et moi je m'appelle Aïdan. Il faut bien une première bataille. Ce sera dur, très dur, mais on peut y'arriver. Tu es bon avec le fluide je présume, cela nous sera très utile.


Puis je continuais à chercher le groupe. Je les trouvais dans une maison abandonnée, occupés à chercher des objets de valeur.

Qu'est-ce que vous faites? Vous ne pensez pas qu'on a mieux à faire?! Si on ne va pas maintenant chercher du bois pour faire du feu vous ne passerez pas la nuit bande d'idiots!! Alors je vous veut tous avec moi et tout de suite, si vous ne voulez pas vous retrouver avec une flèche dans le postérieur!

La menace à la fin de ma diatribe sembla les captiver, et ils me suivirent docilement. Nous avancions vers le bois, quand je revis Kanhxi devant la porte d'une chapelle. Elle semblait fermée. Des villageois retranchés? Si c'est le cas ils doivent penser que nous sommes des pillards, ce qui n'est pas si loin de la réalité... .

Allez ramasser du bois, et préparez de quoi faire des feux tout autour du village, je vous rejoindrais."

Je m'approchais alors de la porte et disais en tambourinant:

"Ouvrez la porte, nous sommes venus protéger le village contre les hythrez, et nous avons besoin de tous les bras disponibles!"

Je posais mon oreille contre la porte, et n'entendis aucun son sortir de cette batisse...et si ils étaient morts de faim? Ou pire, peut-être est-ce l'endroit où on été mis les villageois mordus...mais dans ce cas ce ne serait pas fermé de l'intérieur de toute évidence. Personne ne répondait. Je décidais donc de la forcer. Je me concentrais, et grâce au fluide envoyai sur la porte un rocher situé non loin d'elle. Elle céda sous le choc...et j'y vis des villageois apeuré, la plupart à moitié morts de soif et de faim, ils devaient être ici depuis des jours. Je leur envoyais une outre remplie d'eau que j'avais en réserve, ainsi que la moitié de mes provisions. Cela allait être suffisant pour au moins les maintenir en vie quelque jours, mais il leur faudrait voir un guérisseur de toute évidence. Puis je partis rejoindre le groupe, faisant signe à Kanhxi de me suivre.
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Lun 7 Déc - 0:35
Occupée à penser à un plan pour ce qui arriverait cette nuit, Leylane déambulait sur la place du village, cherchant ce qui pouvait être utile. Les paysans venus avec le virenpien étaient plus intéressés par ce qu'ils pourraient emmener avec eux. S'ils survivaient, bien entendu. Selon ses dires, ils ne seraient pas très utiles pour l'affrontement. Au moins, ils auraient avertir du danger. C'était déjà une bonne chose. Lui-même semblait peu à l'aise. Restait à voir comment il se débrouillerait quand les hytrez seraient là, peut-être qu'il cachait involontairement une plus grande aisance pour ce qui était du combat, ou plutôt du fluide puisqu'il n'avait pas l'air d'être armé. Elle opina du chef quand il annonça lui aussi aller faire un repérage des objets utiles. Enfin... avant que l'attention de tout le groupe soit attiré par le fait que la chapelle était fermée. Pour un temps du moins. L'elfe fit voler la porte en éclat avec un rocher, et quelques survivants apparurent. Affamés et apeurés. Si la nourriture leur serait bénéfique, le fait de perdre la protection que leur offrit le lieu de culte était plutôt de mauvais augure, il faudrait de nouveau les barricader. Leylane soupira en voyant cela. Elle était restée légèrement à distance, elle ne pouvait rien faire pour eux. Rien de ce que les paysans, l'elfe ou le virenpien ne puisse faire, en tout cas.
Elle avait trouvé du petit bois, mais laissa le reste pour les gros bras. Question vivres, la nourriture avait l'air assez rare, ils devraient probablement compter sur ce qu'ils avaient emmené. A moins que quelqu'un ne trouve une réservé épargnée. Elle préférait rester à portée de vue des portes du village, prête à sonner l'alerte. Pour le moment, il n'y avait aucun danger, mais mieux valait se préparer le plus rapidement possible. Sa vue perçante lui assurait que tout était tranquille au dehors. Mais pour combien de temps encore ? Elle s'adressa aux personnes qui se trouvaient non loin d'elle d'un ton neutre.

- Mettez les plus faibles à l'abri. Nous aurons besoin de tous ceux qui savent manier une arme, j'emmène les archers, arbalétriers, ou manipulateurs du fluide sur les toits -certains peuvent rester au sol. Il faudra monter le plus de flèches possibles. Ceux qui peuvent aider à leur manière, en apportant des armes pendant l'affrontement, et surtout s'occuper des feux, sont les bienvenus. Ne perdons pas de temps.

Et elle désigna un petit groupe pour l'aider dans sa tâche. Elle avait son propre carquois, mais il y avait une forte probabilité que ses flèches ne suffisent pas.

- Toi ! Peux-tu me montrer l'armurerie ? Elle se tourna vers le reste du groupe. Vous deux, vous m'aidez à porter les flèches. Vous trois, vous porterez les arcs, au cas où un problème surviendrait.

Puis elle se mit en marche. Au passage, elle croisa l'elfe et le virenpien. Sans états d'âmes, elle leur confia aussi une mission, qu'ils le veuillent ou non.

- Dorei ! "L'Elfe !", en... elfique. En ouvrant la chapelle, tu les as exposés au danger. Tu devras assumer, tu t'occuperas de trouver un nouvel endroit pour les mettre en sécurité. Affamés ou non, ils auraient survécu à cette nuit sans ton coup d'éclat... Vois s'ils peuvent t'aider avec la nourriture et l'eau. Si tant est qu'il en reste ici.

Au moins, ils auraient peut-être des paires de bras supplémentaires pour ce qui les attendait. La seule gageure était leur peur, qui pouvait être contagieuse pour les paysans venus avec le virenpien. D'ailleurs...

- Virenpien, prends deux ou trois de tes paysans pour rapporter des armes de l'armurerie. Épées, lances, haches,... tout ce qui peut séparer la tête d'un hytrez de son corps. C'est la seule chose qui fonctionne. Fais en sorte qu'elles soient facilement, rapidement, utilisables quand les guerriers seront dans l'action. Suis-nous. Elle désigna un dernier paysan. Surveille l'entrée. Si c'est un hytrez, donne l'alerte et fais fermer les portes. Commencez à préparer les feux, allumez les quand l'obscurité arrivera.

Le milicien prit place sur le passage au dessus-des portes. Elle suivit la personne qui la guidait vers le lieu où étaient entreposées les armes, à côté du forgeron deux rues plus loin. Elle n'aimait pas ça, celles-ci étaient plus étroites et elle n'avait plus l'entrée en visuel. Ils arrivèrent devant la porte d'entrée de l'armurerie. Mais il y avait un cadenas. La demi-déesse tourna son regard rubis vers les virenpien.

- Je pense que ça ne te posera pas de problèmes...
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Lun 7 Déc - 19:29


« F'est vrai. Les payfans ne font peut-être plus protéger par les portes de la fapelle, mais fi il y avait eut quelque fose de dangereux dedans, ils auraient put touf y passer. Dans tout les cas, on va faire avec. Ca nous feras toujours des bras fupplémentaires. »

Même si il aurait sans doute préféré laisser le peuple tranquille dans sa chapelle, au moins, cela faisait de l'aide en plus. Il espérait juste que cela ne se retournerait pas contre eux et que cela ne se transformerait rapidement pas en pagaille. Les miliciens bougonnaient et grattaient là où ils pouvaient, se faisant rappeler à l'ordre à gauche et à droite.
Conformément à aux directives, ils se dirigèrent ensuite vers l'armurerie, hélas fermée. Kanhxi comprit aussitôt aux remarques de l'elfe et aux regards que c'était à lui d'ouvrir. Parce que bien sûr, personne n'avait la clé. Il soupira, leva un doigt et le mordit un peu en grimaçant.

« Fa devrait être affez rapide à faire. » gargouilla t-il.

Il retira son doigt de sa bouche. Ce dernier était alors devenu d'une couleur presque transparente, il avait basculé sur un état aqueux. Sans trop se poser de question, le virenpien engouffra aussitôt son doigt dans la serrure du cadenas. Il rentra sans trop de difficultés, se malaxant et se déformant un peu pour l'occasion afin de se frayer un chemin dans les goupilles.

« Il fuffit jufte de foulever les goupilles... Doufement, il ne faut pas non plus tout caffer ou bloquer... »

Un petit « clic » se fit entendre et le cadenas se décrocha mollement de sa porte pour chuter au sol, libérant au passage le doigt de Kanhxi. Après quoi, il ouvrit en grand la porte et laissa les autres s'engouffrer dedans.

« F'est dévormais grand ouvert. »

Il n'y avait pas énormément de choses dans l’armurerie. Ça pouvait se comprendre, ce lieu n'était pas une garnison. De quoi équiper une petite milice civile, mais rien de bien conséquent. Ceux qui voulaient combattre allaient pour certains devoir se contenter de pelles, de pioches et de faux.

« Dommage. Il n'y a pas grand fose là-dedans. »

Il se chargea de distribuer les armes et équipements un peu à gauche et à droite, donnant la priorité à ceux qui avaient l'intention de combattre plutôt que ceux qui semblaient y être forcés. Une fois les derniers épieux distribués, puisqu'il s'agissait d'une arme peu chère et utilisable par tous sans entraînement, il alla faire son rapport.

 « L'équipement est diftribué. Malheureusement, il y avait beaucoup d'armes pour perfer plutot que tranfer. C'est compréhenfible après tout. Mais fa pourra au moins immobiliser fertaines créatures. Je fuggère de prendre également des torfes pour les brûler. Fi il y a de l'huile dans les parages, on pourrait tendre un piège. »

Restait à voir le rapport de l'autre elfe sur la nourriture et les vivres.

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Mar 8 Déc - 19:01
Cette elfe m'agaçait vraiment avec son ton condescendant. Mais bon il était vrai qu'il fallait un nouvel endroit sûr pour ces personnes. Je faisais donc un tour du village, m'apercevant qu'il n'y avait personne de vivant à part cette dizaine de personnes, et trouvais une auberge qui serait un lieu idéal pour qu'ils soient en sécurité, il n'y avait qu'une seule porte à barricader, ainsi que deux fenêtres à condamner. Je retournais donc dans le lieu de culte, et emmenais les survivants vers l'auberge. Les plus forts soutinrent les plus faibles, et quand à moi je portais une petite humaine qui n'avait plus la force de marcher...elle était la seule enfant a avoir survécu à ces créatures... . Je les laissais à l'auberge, avant de me rendre à la grange, où je ramenais des planches, des outils, et des clous. 3 Arcaëliens m'aidèrent à condamner les fenêtres, puis je me rendis dans la cuisine de l'auberge, où je trouvai 10 boules de pain qui ne semblaient pas tellement rassies, ainsi qu'une caisse d'hydromel, 3 tonnelets de bière, et deux outres d'eau. Je laissais le vin et la bière à leur place (boire avant une nuit de bataille était la pire idée à avoir), puis je laissais 5 boules de pain aux habitants, ainsi qu'une outre supplémentaire. La petite semblait avoir de la fièvre, elle allait avoir besoin d'être hydratée. Puis je me tournais vers un humain à la forte carrure qui ne semblait pas trop mal en point.

"Je vais avoir besoin de vous pour défendre le village et nous débarrasser des hythrez. Vous viendrez avec moi rejoindre le groupe de miliciens.

L'homme hocha la tête et se leva. Lorsque nous sortions de l'auberge, j'entendis les habitants s'affairer à condamner la porte. Puis j'envoyais l'homme rejoindre les autres, et fouillais les maisons pour chercher ce qui pouvait rester comme nourriture. Je trouvai 5 nouvelles boules de pains dans un grenier, ainsi qu'une caisse de pommes dans un autre. Il me fallut deux voyages pour déposer la nourriture et l'eau dans une maison non loin de la porte du village. Ce serait notre garde manger. Dans cette maison, je trouvai également un baril d'huile. Ma foi, cela pourrait être utile pour repousser les hythrez.

Je rejoignais donc le groupe, et donnais un gourdin à l'homme.

"Ecrasez leur la tête avec ça, c'est une des manières de les tuer."

Puis je reprenais en direction du groupe:

"Sinon, une flèche ou une lame en plein coeur sont efficaces. J'ai trouvé ce baril d'huile dans une maison dans laquelle j'ai entreposé 10 boules de pain ainsi qu'une outre d'eau. Ce n'est pas énorme, mais c'est tout ce que nous aurons en plus de nos provisions individuelles."
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Mer 9 Déc - 20:29
Elle qui pensait que le virenpien se servirait de sa force pour forcer le cadenas, voilà qu'il utilisait Dën de manière peu commune, mais tout aussi efficace. Il semblerait qu'il cachait bien son jeu, au final. Elle laissa échapper un léger soupir admiratif, pour une elfe, elle avait été dépassée par un virenpien au niveau de la technique. Cela dit, le résultat demeurait le même : l'armurerie était désormais grande ouverte... Et désespérément vide. Du moins, par rapport à celles auxquelles elle avait l'habitude. Il n'était pas étonnant qu'Ungal soit attaqué depuis si longtemps par les hytrez sans pouvoir se défendre convenablement.
Leylane laissa l'arcaëllien écailleux s'occuper de son travail, tandis qu'elle tentait de regrouper les flèches disponibles. Avec l'aide des deux "volontaires", elle put en trouver quelques dizaines, et encore, de piètre qualité comparées aux siennes. Mais c'était suffisant. Si l'on n'en gaspillait aucune, ou que les hytrez n'étaient pas trop nombreux. Mais un bon archer sait se contenter, de se débrouiller, avec ce qu'il avait, n'est-ce pas ? Elle avait une trentaine de flèches elfiques dans son carquois, légères et robustes. Mais le village n'avait que des flèches semblant avoir été faites en urgence. Outre les projectiles, ils trouvèrent quatre arcs dans la pièce. C'était loin d'être assez, mais malgré la qualité, cela suffirait. La seule condition était de trouver des archers, ou à défaut, quelqu'un sachant se servir d'un arc. Elle fit passer l'ordre à l'un des deux ungaliens chargés des flèches. Il devait trouver assez de monde pour manier les arcs, et d'autres pour les ravitailler en projectiles. Elle lui donna rendez-vous au-dessus des portes une fois que cela serait fait. Pour l'autre, elle l'invita à placer les quatre armes de manière à couvrir une bonne longueur de mur, mais aussi pour avoir une mire suffisante. Avant qu'il ne parte, elle lui demanda de lui laisser une place libre au milieu.
Le virenpien arriva vers elle peu après, il semblait avoir distribué les armes trouvé à qui de droit. Il suggéra l'utilisation de torches pour brûler les hytrez. Remarque à laquelle l'elfe, qui venait de les rejoindre, ajouta qu'une flèche ou une lame en plein cœur était aussi efficace. Elle sourit intérieurement. Elle avait combattu des hytrez bien avant la naissance de celui-ci, elle connaissait toutes les façons de s'en débarrasser. Mais elle ne dit rien, elle se contenta d'acquiescer en silence. En tant qu'enfant de Gar'Haz, elle pouvait les mettre à son service, même si cela pouvait sembler confus. Les gens voyaient en général des hytrez s'en prenant à d'autres hytrez, sans chercher à comprendre. Restait à savoir si elle aurait besoin d'en arriver à cette extrémité.

- Bien... Une fois les portes barricadées, nous prendrons une pause pour nous restaurer, malgré le manque d'eau et de nourriture. Nous allons essayer de chasser quelques oiseaux, avec les archers. Si vous voyez un animal, n'hésitez pas. Nous aurons besoin de toutes nos forces pour survivre à cette nuit.
- Madame, excusez-moi, j'ai trouvé des archers, et deux petites mains.
- C'est parfait. Allez en hauteur, je vous rejoins. Elle reprit, à l'attention du virenpien et de l'elfe. Voyez si vous pouvez entrainer les habitants à se battre, dans la mesure du possible. Les portes ne tiendront peut-être pas toute la nuit...

Elle se dirigea sur les hauteurs, là où elle avait demandé à ce que les arcs soient disposés. Le résultat était satisfaisant.

- Les archers. Ne gaspillez pas vos flèches, chacune compte. Visez le cœur, si vous le pouvez. Si certaines de vos connaissances maitrisent Mëz, qu'ils viennent, il nous aideront en les réduisant en cendres, ou en enflammant les flèches. Mais tous les fluides nous seront utiles... Vous deux, vous serez en charge de garder les réserves de flèches en état. Vous risquez de devoir courir jusqu'à épuisement, mais votre rôle sera tout aussi important que celui des autres. Rassurez-vous, les réserves seront vite épuisées, malheureusement. Les autres, si vous voulez de la nourriture, essayez de chasser ce qui vole, ou les animaux qui rôdent en ville. Mangez et reposez-vous quand cela sera fait. Je reste ici pour guetter l'extérieur.

Les ungaliens descendirent sur la place, deux archers restèrent sur les hauteurs, scrutant le ciel dans l'espoir d'apercevoir une chouette ou autre volatile. Les deux autres prirent les rues, tentant de croiser un rat, un chat, ou toute autre forme de vie plus ou moins comestible. Ce soir, il ne faudrait pas faire la fine bouche pour se nourrir. La demi-déesse sentait que le calme apparent ne laissait rien présager de bon...

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Ven 11 Déc - 13:10


« Ve n'ai pas les nofions néféffaires à l'entrainement de fes villageois. Aïdan ? Ve ferais reconnaifant fi vous pouviez vous en charger. Vous femblez mieux entrainé que moi. Fe vais aller m'occuper de place l'huile. »

Il alla ramasser le baril en question et tenta d'aller définir les meilleures positions afin de procéder à une attaque par le feu. C'était un moyen dévastateur de réduire à néant parfois des armées entières, selon ce que disaient les vieux récits, mais c'était aussi quelque chose de dur à maîtriser, et Kanhxi n'avait clairement pas la vocation de devenir un maître dans l'art. Néanmoins, il allait devoir tenter. Loin de lui l'idée de mettre le feu en plus, il risquait de se blesser allégrement dessus. Il se décida à placer le baril au dessus de la porte du village. Si les Hytrez se rassemblaient ici pour la défoncer, ils pourraient ainsi faire tomber le tout sur eux et l'enflammer par la suite. L'huile était sans doute une denrée chère et précieuse, mais en temps de crise, ils n'avaient pas vraiment le choix.

« Bon... Ve penfe qu'on aura pas mieux ifi. Ve fuppofe que déformais, il n'y a plus qu'a attendre. »

Descendant de la palissade, il se posa alors la question de comment allait t-il, lui, se rendre utile ? Après tout, c'était une question légitime : Il n'était pas très doué pour le combat, en fait, il n'avait jamais eut aucune formation de guerre, mais peut-être qu'il pouvait tout de même tirer profit de ses capacités pour aider.

Il inspecta le terrain, dont il était très dépendant et conclut qu'il avait les moyens d'utiliser l'environnement à son avantage. Il frappa dans ses mains, brilla un peu en activant son fluide et bascula dans son apparence aqueuse, devenant transparent et visqueux avant de se déplacer vers la porte depuis l'intérieur du village.

« Très bien ! Je vais faire de mon mieux pour me révéler utile. J'espère que je parviendrais à être à la hauteur des espérances. » dit-il en retournant ses doigts comme pour les faire craquer, a l'exception que cela les étiraient, ici. Il parlait d'une voix bien plus claire et sans défaut de prononciation ainsi, sans doute parce qu'il perdait ses limitations osseuses.
En se déplaçant, il émettait un bruit de couinement assez risible. « Couic ! Couic ! Couic ! ». Ses pieds collaient sur le sol un peu comme des ventouses. Il visa l'encadrement de la porte.

« Puisque je ne peux pas sans douter les tuer, on va bien voir si je peux au moins les repousser et les retenir. »

Il étendit son bras droit dans le coin supérieur... droit... de la port et fit de même avec la gauche, bien entendu, sur le coin … gauche … Une fois bien arrimé, il se mit à tirer, étendant ses bras doucement mais sûrement en grimaçant un peu au fur et à mesure que la tension se faisait ressentir. Au bout d'un moment, quand il comprit qu'il était proche de son point de rupture, quelques mètres plus loin, il émit un grand sourire.

« Atteeentiooooon, dégageeeez ! »

Il relâcha soudainement sa tension et, tel un lance-pierre, partit droit dans les airs à grande vitesse, fit un arc par dessus la muraille, volant sur une bonne distance pour atterrir à une vingtaine de mètres de la porte du village, s'étalant sur le sol pour l'occasion afin de se reformer en se secouant un peu.

« Bon, fronde : on valide. Bon sang, ça fait du bien de se détendre un peu. » souffla t-il pour lui même.

Il établit le même procédé pour rentrer à nouveau dans le village, se projeta en arc par dessus les murs et atterrit sur le centre de la place.

« Aaaah... Bien, tout est prêt pour moi. Plus qu'à attendre. »

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Ven 11 Déc - 20:22
Je devais donc former ce groupe qui n'a jamais combattu pour une bataille d'une nuit voire plus, et cela en à peu près quatre ou cinq heures de temps... . Cela allait être compliqué mais je n'avais pas le choix. Pendant que je réfléchissais à la manière d'aborder la chose, je vis Kanhxi se transformer en eau, et se propulser de l'autre côté de la muraille. C'était à la fois drôle et impressionnant. Ce Virempien était décidément très étonnant, et allait être d'une grande utilité. Je m'adressais alors au groupe, qui attendait que je parle:

"Ce soir, vous aurez peur, j'aurais peur aussi d'ailleurs. il faudrait être idiot pour ne pas avoir peur de ces créatures. Mais sachez que le courage n'est pas d'ignorer la peur, mais de la vaincre, et de botter le cul de ces monstres. Et nous le ferons, j'en suis persuadé! Nous le ferons parce qu'ils n'ont pas de cervelle, contrairement à nous. Nous le ferons parce que nous sommes derrière ces murailles, et que tant que nous leur balançons des flèches, des pierres, de l'huile en feu, et tout ce que nous pourrons, ils ne franchiront pas ces murailles. Et quand bien même le peu qui resteront les franchiraient, nous les anéantirons jusqu'au dernier!  

Je faisais une pause et les observai. La peur que je lisais dans leur visage avant n'avait pas disparu, mais ils semblaient plus enclins au combat, et moins à fuir la queue entre les jambes, c'était toujours ça.

Bien! Maintenant entrainons nous au maniement de l'arc. Que ceux qui ont un arc s'avancent vers moi. et se mettent en ligne, face à cette maison.

Je me revoyais avec ma mère, m'apprenant le maniement de l'arc dès mes 12 ans. Cette pensée me plongea pendant quelques instant dans une certaine mélancolie. Je chassais cette pensée, et leur expliquai, étape par étape, comment procéder. J'avais dessiné des silhouettes sur la façade de la maison, et à chaque tir je les faisais reculer d'un pas. Quand leur carquois fut vide, nous étions contre la muraille. Je regardais les cibles, et vis qu'ils n'avaient pas trop mal tiré. Une flèche sur deux avait atteint le cœur ou la tête. Ils allèrent chercher des flèches à nouveau, et cette fois-ci je les fis monter sur la muraille. Ils étaient à une cinquantaine de mètres des cibles à présent. C'est maintenant que ça allait se corser. Ils recommencèrent, et je m'aperçus qu'ils étaient toujours à un bon tir sur deux. Bien, je m'attendais à bien pire. Je les envoyais rechercher leurs flèches, et les fis recommencer quatre fois. A la quatrième, c'était deux flèches sur trois qui atteignaient leur cible.

"C'est très bien! Maintenant, toi! Montre moi comment tu tiens ton pieu!""

Je vis à la façon dont l'arcaëllien le tenait, qu'il n'avait jamais combattu avec n'importe quelle arme que ce soit. Je lui montrais donc, ainsi que comment le manier. Cela irait, c'était une arme très rudimentaire, et les hythrez n'étaient pas réputés pour être prompts à esquiver les coups qu'on leur portait. J'entrainais les autres pendant encore une heure, tandis que les archers étaient partis chasser, comme selon les vœux de l'elfe.

"Bien! Maintenant allez manger et reposez vous, nous viendrons vous chercher au crépuscule.""

J'allais moi même chercher mes provisions restées sur mon cheval, et mangeais une bonne portion de viande séchée, avec quelques pommes de terre que je fis bouillir dans une petite casserole, puis fermais les yeux pendant une petite heure, adossé à un arbre du village. Quand je me réveillai, le crépuscule était proche. Je montais alors sur la muraille au niveau de la porte, et attendis, mon cor d'éclaireur dans la main, scrutant la lisière de la forêt.
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Lun 14 Déc - 19:35
Postée au-dessus de la porte, la demi-déesse vit une créature aqueuse franchir les murailles vers l'extérieur, puis revenir sur la place. Cela la surprit, assez pour qu'elle quitte quelques secondes l'horizon, pour regarder de quoi il en retournait. Elle ne vit pas le virenpien, mais n'était pas sûre qu'il s'agissait de lui, elle n'avait jamais vu cette utilisation de dën. Et comme la "chose" semblait être de leur côté, c'était tout ce qu'elle avait besoin de savoir. Le reste des personnes présentes se reposaient, ou mangeaient, tous auraient besoin d'être en pleine forme. D'autres s'entrainaient, et les archers revinrent avec quelques prises de chasse. Rien de gastronomique, mais cela ferait l'affaire. Elle fit signe à l'un d'eux pour qu'il lui ramène de quoi manger et boire. En attendant que cela soit prêt, elle se retourna, perçant le paysage de son regard. S'il pouvait y avoir encore quelques instants de tranquillité, mieux valait en profiter.
Vérifiant le tranchant de ses flèches, Leylane se retourna pour voir arriver un archer, l'un de ceux qu'elle avait envoyé chasser. Il lui apportait du pain et de la viande. Sûrement du chat, au vu de ce qui avait été ramené. Mais ce n'était pas l'heure de faire la fine bouche. Elle jeta un œil à sa besace, mais il ne lui restait plus grand chose, des gâteaux secs, une vieille recette elfe, très nourrissante. Elle les donna à l'homme, qui la remercia. La demi-déesse mis la viande dans le pain et commença son repas, sans quitter l'extérieur de la ville de vue. Les autres archers arrivèrent à leur tour, elle les répartit là où les flèches avaient été placées, et là où ils rapportèrent les arcs qu'ils y avaient pris. Tous jetèrent un œil inquiet à ce qui se tramait par-delà les murs.

- Mangez, et détendez-vous. Profitez du calme pour reprendre des forces.

"Vous les entendrez avant de les voir", faillit-elle dire. Mais il ne valait mieux pas les effrayer trop tôt, les hytrez s'en chargeraient eux-mêmes. D'autant que la plupart des habitants, dont les archers, savaient de quoi ces choses non-mortes étaient capables. La présence du groupe des derniers arrivants avaient peut-être remonté leur courage, mais qui pouvait savoir quelle allait être leur réaction une fois que la tempête serait là ?
Après avoir avalé leur repas, les archers se mirent à fermer les yeux, elle les réveillerait en temps voulu s'ils s'endormaient. Il y avait cependant fort à parier qu'aucun d'eux n'y parviendrait. Qu'importe, cela apaiserait sans doute leur tension.

Leylane attendit que le crépuscule soit proche pour les faire lever. C'était l'heure préférée des hytrez pour entrer en action. Elle leur intima de préparer leurs arcs et leurs flèches. Les ravitailleurs se tinrent prêts à leur tour. Elle revint à son poste d'observation, lequel était occupé par l'elfe tenant un cor de chasse.

- Doral ana'diel ? Prêt pour ce qui vient ?

Elle faillit le mettre en garde et lui donner des conseils, mais c'eut été insultant pour lui. Il avait l'air d'avoir une certaine expérience, malgré son jeune âge. Elle était près de lui, il pouvait voir son teint de bistre et ses yeux rubis dans les siens. Enfin, si jamais il quittait une seconde l'horizon pour se tourner et lui répondre.
Cependant, un bruit surprit l'ensemble des guetteurs sur les murailles. Les animaux fuyaient. Une nuée d'oiseaux et autres animaux volants se firent entendre sur des lieues, tandis que ceux qui marchaient ou rampaient partirent dans toutes les directions. Elle prit son arc en main et observa ce qui faisait fuir la faune... Si elle ne les vit pas au premier abord, elle les entendit. Comme tout leur groupe.

- BANDU THORIBAS !! Préparez-vous à vous battre, ils arrivent !

Elle porta une flèche à son arc et banda son arme. Ce n'était plus qu'une question de minutes, voire de secondes avant que les hytrez ne soient en vue. Les autres archers imitèrent son geste, levant leurs arcs pour tenter de viser le plus loin possible. Malgré l'obscurité arrivant, elle les vit arriver avant les hommes, nul doute que l'elfe aussi les avait vu. Elle décocha le projectile qui effectua une courbe dans les airs. La horde, nombreuse, faisait une cible idéale. En tirant assez loin, l'on était certain de faire mouche. Elle en stoppa un, la flèche ayant traversé son crâne. Elle retint une exclamation de surprise en voyant la taille du groupe des non-morts...

- Que tous ceux qui maitrisent le fluide montent. Nous aurons besoin de toute l'aide possible !

Les regards se firent choqués, peut-être même apeurés, mais l'appel fut entendu. Ceux qui rejoignirent les archers sur les murailles se mirent à préparer leurs sorts... La nuit s'annonçait plus longue et difficile que prévue...
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Mer 16 Déc - 15:36


Le bruit soudain environnant tira Kanhxi de son sommeil. Il bailla un grand coup et sentit qu'on le déplaçait. Effectivement, faute d'avoir un endroit confortable où somnoler, il avait décidé de prendre congé dans... Dans un baril. Sauf qu'il sentait maintenant qu'on le déplaçait vers il ne savait où. Émergeant en soulevant le couvercle avec sa tête, Kanhxi constata que deux citoyens amenaient cela vers la réserve aux vivres. Ils avaient dû le confondre avec de l'eau potable, sans doute.

« Eh ! Arrêtez ! Je ne suis pas une denrée consommable ! » aboya t-il.

Les villageois sursautèrent et lâchèrent leur charge, permettant à Kanhxi de s'extirper hors du baril, s'épousseter pour retirer les échardes de bois qui traînait dans lui et se dirigea vers la porte où l'on accourait et venait de toute part. Zut, la scène avait déjà commencé et il était en retard. Constatant la présence des deux envoyés au sommet, il grimpa à son tour pour venir les rejoindre.

« Mes excuses, je piquais un somme. Comment se présentent les choses ? Je ne vois pour l'instant qui me semble dangereux, par contre, j'entends bien du bruit. »

Il claque de la langue et inspecta l'huile qu'on avait fait porté jusqu'ici. Se servant d'une bouteille de verre qui traînait dans les environs, il la remplit du liquide et appliqua par dessus un bout de tissu afin d'éviter de la renverser. Dès lors, il inspecta la palissade à la recherche d'un lieu qui lui permettrait d'adapter un lanceur.

« Comme je ne peux rien faire à distance de moi même, je vais attendre votre signal et essayez de rendre leur progression plus compliquée. Vous les abattez, je les ralentis. » proposa t-il.

Il inspecta un poteau qui était planté sur la palissade. Ce devait être ici que l'on fixait les bannières afin de transmettre un message ou d'indiquer une situation, quelque chose. Ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux, mais ça devait au moins lui permettre de s'improviser comme un lanceur.
Aussitôt, il s'approcha et saisit bien le poteau de sa main gauche. Aussitôt, il commença à se déplacer sur le coté, étirant et étendant son bras sur quelques mètres, parallèlement à la palissade, avant de s'arrêter et de bien s'accrocher.

« Eh ! Vous... Tenez, prenez ça. Et utilisez moi comme un propulseur improvisé. Ne vous inquiétez pas, je devrais tenir la tension. » dit-il en donnant sa bouteille d'huile à l'un des citoyens.

Comprenant ce qu'il avait en tête, deux d'entre eux se mirent derrière son bras et aussitôt, calèrent le projectile au milieu de celui-ci et commencèrent à le tirer, utilisant le membre de Kanhxi comme l'élastique d'une fronde.

« C'est ça... Comme ça. Au signal... »

Il patienta que l'elfe tire enfin sa première flèche pour réagir peu de temps ensuite.

« Lâchez ! »

Les deux citoyens au commande de la « fronde » lâchèrent aussitôt cette dernière après avoir enflammé le tissu contenu dans la bouteille. La projectile traversa les airs pour aller éclater plus loin, rependant une petite langue de feu dans, on l'espérait, la horde.

« Apportez tout ce que vous avez sous la main, bouteilles, choses lourdes, ce que vous voulez... On va les arrêter comme on peut. Allez, on ravitaille ! » aboya t-il en souriant.

Le second des citoyen se mit aussitôt en quête d'objets à lancer.

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Mer 16 Déc - 17:00
L'elfe m'avait rejoint, et peu de temps après le reste des défenseurs du village se mettait en place. Le silence était pesant...le calme avant la tempête. J'entendis des bruits venant de l'orée de la forêt, en même temps que l'elfe qui tira sa première flèche. Je soufflais dans mon cor, sonnant le début de la bataille. Je commençais à distinguer les premiers hythrez, ils étaient nombreux, il fallait les ralentir le plus possible. Kanhxi venait de leur envoyer un projectile enflammé, le projettant grâce à sa prodigieuse utilisation de Dën.

Quant à moi, je posais mon arc, et levais les deux mains vers la forêt. Je me concentrais, et sentais les arbres en moi. Je serrai les deux poings brusquement et fit craquer les troncs des arbres par lesquels les hythrez étaient en train de passer. Dans un grand bruit, les arbres s'effondrèrent sur les hythrez. Lorsque j'ouvris les yeux, je vis que j'avais réussi à créer un barrage pour les retenir, ou du moins les ralentir. J'en avais certainement écrasé un certain nombre également. Soudain, une grande fatigue m'envahit, et ma respiration se saccada. Je m'accoudais au rempart, et reprenais mon souffle, m'efforçant de ne pas tomber inconscient. je n'avais jamais utilisé le fluide comme cela... .

Pendant quelques minutes, je restais comme cela, les yeux fermés. Quand je les ouvris, je vis que qu'une dizaine de hythrez avaient franchi tant bien que mal les troncs d'arbres, d'autres tentant de grimper maladroitement derrière eux. Je ramassais mon arc, et tirant flèche sur flèche, je tachais d'abattre dans un premier temps ceux qui avaient franchi le barrage, puis ceux qui étaient en train de grimper, les autres archers faisant de même. ils tombèrent presque tous sous les flèches, mais d'autres continuaient à passer... .

Mon carquois était vide de moitié. Je criai:"Flèèèèèèèches!!!", continuant à tirer.
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Mer 16 Déc - 23:22
Le coucher de soleil avait été magnifique et la lune montait, presque entière, déversant sa lumière argentée sur la plaine, la forêt, les montagnes et les monticules qui s'élevaient çà et là. C'était un décor paisible et idyllique mais, sachant ce qu'il cachait, la demi-déesse se prit à l'abhorrer. En d'autres circonstances, l'endroit aurait pu lui plaire. S'il n'y avait pas ce vacarme, ni ce grouillement à l'orée des bois...
Dès qu'elle eut tiré sa première flèche, les autres entrèrent en action. La créature aqueuse servit de fronde pour un projectile enflammé, l'elfe sonna le cor et les villageois de préparèrent. Elle entendit, et vit les arbres en lisière s'effondrer sur les premières lignes non-mortes. Cela suffit à peine pour les ralentir. Bien que limités, ils escaladèrent et contournèrent l'obstacle. Certains, même, avaient seulement été à moitié écrasés. Ils rampaient à la force des bras, quand ils ne se faisaient pas piétiner par leurs semblables. Une horde décérébrée avançant malgré ce qui se dressait devant elle.
Étrangement, les flèches tirées par les autres archers en stoppèrent un grand nombre, sans doute que les flammes provoquées par l'huile aidait. Mais avec la distance -qui certes se réduisait-, un certain nombre de projectile fut perdu. Ne ressentant pas la douleur, les hytrez étaient à peine ralentis par les flèches qu'ils recevaient ailleurs que dans le cœur ou la cervelle. Les utilisateurs de fluide firent ce qu'ils pouvaient, mais certains n'avaient pas la même portée que les arcs. Néanmoins, enflammer, geler, dresser un barrage khan, ou lancer des petites tornades de thäa sur le chemin de la meute permit aux archers de pouvoir se faire réapprovisionner.
De son côté, Leylane vida sa réserve, gardant ses propres flèches dans son carquois. Elle les utiliserait lorsque les morts-vivants seraient plus près, elle avait l'habitude de toujours les récupérer une fois la bataille terminée. Bien vite, et autant de hytrez stoppés ou ralentis plus tard, elle interpela le ravitaillement des projectiles. Le temps que ce qu'elle avait demandé arrive, la meute avait couvert la moitié du terrain restant. A ce rythme, les flèches ne seraient bientôt plus utiles. Et le nombre de hytrez semblait sans fin...
Devait-elle utiliser son don pour ralentir encore plus l'avancée de la horde, au risque d'être prise pour la responsable ? La demi-déesse chassa cette idée de son esprit, cette carte serait jouée en cas d'urgence seulement. Elle se tourna rapidement vers les personnes restées au sol.

- Préparez-vous à tenir les portes, ils seront là sous peu !

Puis, elle pris une flèche et tira à nouveau, crevant l’œil de l'un, et en stoppa un autre avec une deuxième flèche. Ils auraient besoin de plus que ça pour en décimer une grand nombre...

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Ven 18 Déc - 5:40


Il était à la fois impressionnant et inquiétant que malgré les défenses farouches et tout ce qu'ils pouvaient lancer, les créatures continuaient d'avancer. Mais combien y-en avait t-il au juste ? Ils ne pourraient pas tenir toute la nuit. De plus, leurs réserves de munitions s'épuisaient et bientôt, ils n'auraient plus rien à envoyer. Inquiet, Kanhxi se mit à chercher des alternatives. Il restait le baril d'huile, mais il serait utile quand les créatures seraient pile aux portes. Si seulement ils avaient quelque chose de plus... Qui pouvait être utile...
Il fut alors qu'un des villageois des lieux revint avec une pile d'assiette en métal, une bonne vingtaine. Inspectant la trouvaille, une idée naquit dans le cerveau de remous du virenpien-aqueux. Il indiqua au villageois de se saisir de la meule qui se trouvait en bas, proche de la réserve, afin d'affûter les bords des récipients.

« Ce n'est pas une arme de guerre, mais ça fera office de projectile de fortune. » dit- il.

Tout ce qu'il lui fallait, à présent, c'était un complice, quelqu'un qui savait mieux viser que lui. Son regard se porta d'abord sur la femme, mais conscient qu'elle agissait plus en donneuse de ordre pour l'heure, il n'osa pas lui proposer. Aussi alla t-il à la rencontre de son autre compagnon elfe.

« Aïdan ? J'ai besoin de ton aide. Il me faut un tireur avec le compas dans l'œil pour me guider. J'ai une idée qui pourrait fonctionner. Ce n'est pas quelque chose que tu auras déjà sans doute fais, mais ça va être à toi de me manipuler. » expliqua t-il sans révéler les détails.

Sans attendre la réponse, il alla se placer sur un bon point de vue de la palissade et définit son emplacement. Aussitôt, il mua ses jambes ensemble en une seule et même base qu'il planta solidement sur l'emplacement, comme si il émergeait directement depuis ce point. Il abaissa sa tête de façon à la faire venir au même niveau que des épaules, dit le dos rond en l'arquant volontairement en avant de manière assez plate. On lui apporta un des disques tranchant de fortune fabriqué et, aussitôt, il commença à l'insérer dans son bras gauche, à la base de ce dernier, le faisant traverser de part en part. Une fois le disque bien au milieu et placé, il se mot de biais et commença à étendre un peu son bras droit en arrière avant de réclamer qu'on le tire.

« Que quelqu'un tire dessus. Doucement, jusqu'à ce que cela devienne dur. »

Les deux citoyens volontaires durent descendre de la muraille afin d'étirer le bras de Kanhxi comme il l'avait demandé. De petites bulles se formèrent en masse au niveau de ton torse et de son cou, alors que sa tête renfrognée semblait peu à l'aise. Il avait absorbé de l'air.

« Blblb... Aïdan, grimpe sur mon dos, je t'ai aménagé un poste aussi confortable que possible. Guide mon bras gauche et fait signe à ces messieurs de lâcher dès que tu veux tirer.»

Même si il ne l'expliquait pas, l'idée de Kanhxi était simple. Il s'était transformé en système à air comprimé sur place et n'attendait que l'on guide son bras tireur afin de déclencher le retour de son bras droit, qui, avec le claquement, allait comprimer l'air qu'il gardait en lui pour expulser avec vitesse le disque de metal chargé en lui. Vu comment il tremblait en tentant de maintenir l'air absorbé, ça ne rigolait pas.

Il prit la peine de lever le pouce pour faire comme un viseur, en espérant que Aïdan accepte la tâche.

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Ven 18 Déc - 19:39
Les monstres se rapprochaient de plus en plus malgré nos efforts. Il y'en avait une centaine, peut-être plus, mais ce n'était pas le moment de se décourager. C'était lutter ou mourir dans le déshonneur. Je continuais à tirer mes flèches, m'apercevant que notre réserve était de plus en plus faible... ? De toute manière ils seront bientôt sur nous, et vu leur nombre ils ne tarderont pas à réussir à enfoncer la porte, et là ce sera le corps à corps... .

Je jettais un œil autour de moi, et vit Kanhxi faire de nouveau quelque chose d'étrange avec son corps.  Il étirait son corps avec l'aide de villageois, ayant inséré dans son bras un disque de métal. Il allait se servir de son corps comme d'un engin de siège. Ce Virempien ferait un excellent ingénieur. Il m'invitait à monter sur son dos pour diriger son bras, et le faire lâcher aux villageois au bon moment. Cette attaque allait surement être dévastatrice pour les hythrez.

Je sautais sur son dos, et guidais les hommes pour qu'ils positionnent le bras vers le centre du groupe d'hythrez.

"LACHEEEEEEEEEEEEEEEZ!"

Le disque fut propulsé à une vitesse impressionnante à travers le groupe de créature, fauchant toutes leur lignes et en tuant peut être un quart. Beaucoup d'autres furent coupés en deux mais sans être tués, ce qui n'avait pas beaucoup d'importance vu qu'ils ne pouvaient plus bouger. Je remontais sur son dos, et nous répétions la même opération. Avec ces deux attaques, la moitié avait été mise hors d'état de nuire.

Mais ils étaient à la porte, et commençaient à frapper, à griffer la porte, poussant des grognements et des cris à vous glacer le sang. Nous étions presque à cours de projectiles. Je regardais à nouveau autour de moi, et vis les arcaëlliens autour presque paralysés par la peur. Je criai:

"Lâchez l'huiiiiile!!!!!!"

Dans le même temps j'enflammais une flèche grâce au brasero situé à côté de moi. Lorsque le pot d'huile tomba sur eux, je tirai ma flèche. Une vingtaine de créatures devant la porte brulèrent sous des cris qui me glacèrent le sang, laissant échapper une odeur nauséabonde de chair brulée.

Au bout de quelques minutes, je m'aperçut que la moitié des hythrez restants avaient brulés. Il en restait une vingtaine seulement. J'allais pousser une exclamation de joie, lorsque je vis d'autres hythrez à l'orée de la forêt. Ils étaient en train de passer les troncs d'arbres au sol. Ils étaient une vingtaine pour le moment, mais d'autres arrivaient derrière.
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Ven 18 Déc - 21:17
Contrairement à la croyance d'Aïdan, seule une dizaine d'hytrez furent touchés par le disque. Cela ne ralentit pas la marche funèbre des monstres ni mort ni vivant. Bien au contraire, ils semblèrent plus enragés et poussèrent des cris effrayant en accélérant le pas. Des spectres commencèrent à apparaître dans l'enceinte protégée prenant possessions des villageois qui se mirent à attaquer d'autres personnes. Aïdan n'eut pas le temps de voir le fantôme de la mzékils entrer en lui, elle lui vola ses capacités et souvenirs afin d'en faire un pantin se battant contre son propre camp.

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Mar 22 Déc - 21:52
Tout se passa assez vite. La masse grouillante des non-morts fut réduite aussi rapidement qu'elle était arrivée. La créature aqueuse et l'elfe avaient fait du bon travail. Piétinant leurs semblables en feu, les derniers hytrez étaient finalement parvenus aux portes de la ville et s'en prenaient à celles-ci. Si pendant un instant la demi-déesse fut soulagée, elle reprit bien vite conscience quand elle vit une autre vague arriver au loin. Leurs cris se faisaient entendre, et leur pas s'accéléra, courant plus vite qu'à l'accoutumée. Les portes tiendraient-elles quand ils arriveraient ?
Et pour ne rien arranger à la situation, des spectres se joignirent au combat, apparaissant au sein même d'Ungal, pour posséder les villageois. Il allait falloir lutter sur deux fronts, en tentant de ne pas tuer les possédés. "Anar'Gar'Haz !" s'exclama-t-elle en voyant la situation empirer. Repousser les créatures cannibales s’annonçait déjà ardu, et l’apparition des esprits n’allait rien arranger, au vu de leurs capacités. Et cela ne tarda pas.
L'elfe sembla ne plus être maitre de sa volonté. Mais il y avait déjà fort à faire avec les hytrez au dehors. La situation était critique, elle délégua le rôle d’archer en chef au plus habile du groupe. Leylane tira une flèche et stoppa un hytrez à une cinquantaine de mètre, puis se tourna vers les villageois.

- Ne les tuez pas ! Mettez-les hors combat, cela devrait chasser les esprits. Mais faites attention à ne pas vous faire posséder.

Le plus grand danger viendrait sûrement de l’elfe, mais il serait difficile –peut-être- de le neutraliser sans dommages. La demi-déesse aurait voulu remplir cette mission sans soucis. Malheureusement, elle allait devoir utiliser, le plus discrètement possible, son don. Les esprits étant intangibles, il n’était pas possible de les blesser. Mais elle pouvait essayer de les renvoyer ou de les calmer. Elle se mit à fixer les silhouettes plus ou moins floues, tendant la main vers eux en leur ordonnant fermement de quitter les lieux, pour un autre ou pour le royaume des morts. Ceux qui n’avaient pas encore pris possession d’un corps lui obéirent, certains se tournant vers elle avant de disparaitre. Ils ne partirent pas tous au même instant, et ceux ayant pris place dans un hôte la regardèrent avec un air sardonique.
Les archers continuaient de tirer leurs flèches, stoppant un nombre aléatoire d’hytrez. Les manieurs de fluide en faisaient de même. Une partie des possédés se mit à monter pour la rejoindre. Elle n’eut pas besoin d’un déclic, leurs regards mauvais parlaient pour eux. Elle rangea son arc et sortit ses lames…


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Lun 28 Déc - 13:22


Son petit tour de coopération avait plutôt bien fonctionné jusqu'ici... Malheureusement, il semblait aussi qu'au bout d'un petit moment, Aïdan cessa de répondre aux mouvements et appels de Kanhxi. Ce dernier, inquiet, fut contraint de lancer plusieurs exclamations en espérant capter son attention.

« Aïdan ? Est-ce que tu m'entends ? Aïdan ?! »

Aucune réponse ? Cela devenait inquiétant. Tant pis pour la défense, il allait devoir momentanément se retirer de ses fonctions pour s'atteler à essayer de réveiller l'elfe hors de ce pas. Kanhxi craignait les spectres parce qu'il savait qu'il n'aurait aucune chance de s'échapper d'une possession, vulnérable aux magies et capacités comme il était. Ce n'était pas lui qui était en danger cette fois-ci, certes, mais il ne pouvait pas s'empêcher de se sentir soudainement intimidé par le combat et l'option de fuite lui vint même en tête l'espace d'un instant.
Reconsidérant son déroutement, il parvint à faire le vide et à se concentrer sur l'action. Non, il n'était pas l'heure de renoncer et de s'enfuir.

« Aïdan ! Écoute moi, s'il te plaît ! »

Il se défit de sa forme précédente pour ré-adopter une apparence plus humanoïde et moins distordue, se faisant, forçant l'elfe à descendre de lui et récupérant au passage son bras dans un claquement. Il pivota sur lui même pour faire face à l'elfe, a une distance raisonnable et ne le quitta alors pas des yeux.

 « Leylane ? Je vais devoir abandonner mon poste en l'état actuel. Il faut que je tire Aïdan d'ici où nous allons être débordés. J'espère pouvoir faire quelque chose... » expliqua t-il.

Il se détourna donc de la scène de combat pour se focaliser sur sa cible : Aïdan lui même.

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Mer 30 Déc - 18:43
Je tirais flèche sur flèche lorsque des villageois et miliciens se mirent à se comporter étrangement. Ils criaient en se tenant la tête, comme si ils avaient une violente migraine. Puis certains commencèrent à s'entretuer. C'était la débandade, ceux qui ne cherchaient pas à tuer les autres étaient paniqués, certain trempant leurs chausses. C'était presque un soulagement qu'ils soient de si piètres combattants, sinon tous les possédés auraient déjà tué les autres.

Soudain, je tombais genou à terre, et sentis une douleur intense dans ma tête. J'entendis une voix qui me parlait dans une langue inconnue. Quelque chose prenait le contrôle de moi petit à petit. La douleur s'atténuait, mais dans le même temps je perdais de plus en plus le contrôle, comme si mon esprit cessait progressivement de lutter. Soudain, la douleur quitta complètement ma tête, puis une douleur fulgurante gagna chaque centimètre carré de ma peau, comme si je brulais vif, et elle disparut aussi. Je vis mes souvenirs défiler devant mes yeux, avec en arrière fond toujours cette voix qui me parlait, tantôt sur un ton grave et tantôt sur un ton strident. Je fus prit de convulsions, et je me relevais brutalement. Ou plutôt le spectre se releva, je n'avais plus le contrôle, j'étais spectateur de mon propre corps.

Le spectre se tourna, et vis face à lui Kanhxi, qui parlait à Aïdan cherchant à le faire revenir. Il le fixa, tout comme lui fixait ses yeux. Il lisait la peur dans les yeux du virempien. Cette vision lui arracha un sourire sinistre. Il lâcha son arc, et dégaina son épée. Il courut vers lui l'épée au poing et prêt à frapper... .
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Dim 24 Jan - 17:45
Sauve qui peut, pensa la demi-déesse. Le lézardien était obligé de s'occuper de l'elfe, délaissant sa position. Et elle qui devait aussi repousser les assauts d'un groupe de possédés. Il allait sans dire qu'il serait mal vu d'en tuer. Elle devrait compter sur la mise hors combat, ou sur son don. Mais tout cela avait ses limites. De plus, les hytrez ne s'arrêtaient pas pour autant de vouloir investir le village. Les défenseurs faisaient ce qu'ils pouvaient, mais aucun n'était un vrai soldat, ou n'avait l'habitude de ces situations. Se sauver ne servirait à rien, Leylane devrait tenir bon jusqu'à la fin, ou périr. Mais rien ne l'empêchait de "fuir" pour mieux gérer ses adversaires.
Les lames qu'elle maniait s'entrechoquèrent avec celles des assaillants, tandis qu'elle donnait ses ordres. Tenir coûte que coûte les portes. Les manieurs de fluide redoublèrent d'efforts malgré leur fatigue. Les archers se retrouveraient sous peu à court de flèches, ils devraient alors improviser. Toute occupée à se défendre, elle ne vit pas que le lézardien et l'elfe s'affrontaient eux aussi. La situation s'annonçait difficile.

- ON A PLUS DE FLÈCHES !!

Elle grimaça, le moment fatidique était arrivé plus vite que prévu. Les non-morts allaient se masser devant les portes et il serait ardu de les en déloger. Le fluide Mëz risquait de les enflammer, et de faciliter l'invasion. La milice improvisée devrait se contenter de ce qu'elle avait pour repousser l'attaque.

- Aidez-nous à maitriser les possédés ! Les manieurs de fluide, continuez de ralentir la progression des hytrez !

Les archers vinrent à son aide, à ses côtés ou sur les autres infortunés. Cela fut difficile, mais ils réussirent à en mettre quelques uns hors combat. Au fur et à mesure, Leylane bannissait discrètement les esprits sortant des corps inconscients. Mais il en restait autant en état de leur nuire. Plus les hytrez qui se massaient et attaquaient les portes du village. La demi-déesse scinda son groupe en deux. La moitié avec elle pour gérer les spectres, l'autre pour maintenair tant bien que mal les portes. Sur les murs, les utilisateurs du fluide continuaient leur tâche, mais montraient des signes de fatigue.

- Mettez-vous au service du lézardien, je retourne sur les remparts.

Ils acquiescèrent tandis qu'elle se dirigeait à son poste précédent, la situation l'en ayant fait descendre pendant l'affrontement. Elle intima à certains "mages" de prendre pour cible les morts-vivants qui s'en prenaient à l'entrée, et ordonna aux autres de se reposer quelques instants. Elle les feraient alterner pour préserver leurs forces. De son côté, pendant que personne ne faisait attention à elle, Leylane se concentra sur les hytrez à découvert. Et une dizaine de ces créatures se mit à attaquer les autres. Cela fut inexplicable pour la plupart des défenseurs, mais voyant que cela les aidait, ils décidèrent sans doute de se poser des question plus tard, il y avait plus urgent.
Limitée dans ses mouvements, la demi-déesse tiendrait les non-morts le temps qu'elle pourrait, le temps qu'il faudrait.

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Mar 26 Jan - 11:54


Mais que signifiait cette violente agression ? Définitivement, ce spectre était plus néfaste qu'il n'aurait pût le penser. Ce n'était pas le moment de perdre un allié. En dépit de vouloir réellement le contrer, Kanhxi songea dans un premier lieu à absorber les attaques plutôt que de répliquer. En le voyant avancer ainsi, il se décala et se déforma légèrement de façon à pouvoir ralentir la frappe.

 « Aidan ! Ne fait pas ça ! »

Il se cambra légèrement et poussa en avant afin de faire une contre-poussée à la charge. A différence de le renverser, Kanhxi... Ou plutôt l'elfe lui passa complètement a travers. Du moins, pas totalement à travers. En réalité, il s'était littéralement enfoncé dans lui jusqu'à une bonne moitié. La situation était un peu gênante, et pour être parfaitement franc, Kanhxi n'appréciait que moyennement d'avoir quelqu'un planté en plein milieu du corps qui dépassait sur pas mal de cotés et s'embourbait en gigotant. C'était un peu comme-ci il était rentré dans de la gomme.

« Super ! Et maintenant, comment on fait pour se détacher ? » dit-il en se secouant.

Sauf que bien entendu, plus il bougeait, plus cela accentuait le collage. C'était une scène assez bizarre dans laquelle quelqu'un se débattait dans la substance d'une créature qui elle même semblait peu encourager le mixage. Au final, Kanhxi sentait son corps se distordre là où Aidan poussait quand il ne se détachait pas pour faire des filaments collants.

Détestable !

« Est-ce qu'on peut avoir de l'aide ? » finit-il par demander.

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Mar 26 Jan - 14:16
Le spectre était surpris. Il s'attendait à ce que le virempien désarmé avec un air peu sûr de lui s'enfuit à toute jambe. Au lieu de cela, il restait sur place, et le spectre s'empêtrait dans son corps acqueux. Plus il se débattait, plus il était bloqué dans son corps. Le virempien demandait de l'aide, il ne pouvait donc pas sortir le spectre de cette situation. Le spectre commençait à manquer d'air. Si cela continuait, il allait se noyer. Autour, il entendait vaguement des bruits de combat comme si il avait la tête plongée dans une bassine. C'était un peu le cas d'ailleurs. Le spectre suffoquait, tout commençait à tourner autour de lui. Aïdan cherchait à prendre le dessus, profitant de la faiblesse du spectre. Il se rendait compte qu'il allait probablement mourir, cela l'aidait, lui donnait la volonté de survivre, de chasser cette malédiction de son corps. Il prenait de plus en plus conscience de ce qui se passait autour. Il se rappelait le village, les hytrez, l'elfe étrange et imbue de sa personne. Le spectre luttait pour le chasser complètement à nouveau.
"Tu vas mourir, misérable mortel". Dit-il sur un ton lugubre et glaçant.
Le spectre se concentrait, et réussissait à nouveau à le chasser... . Mais l'elfe était toujours là, quelque part, attendant le moment propice.
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