Fille de Thaä et ancienne esclave : Sëya arrive ! [TERMINÉE]

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Mar 1 Déc - 18:06


Fiche de Présentation



Informations
☩ Sëya
☩ Nazen
☩ 24 ans
☩ ♀
☩ Principauté
☩Lesbienne
☩ Chasseuse de prime /  ancienne esclave
☩ Demi-divinité, Thaä et un mzékils
☩ Epée et fluide mez



Caractère

Dynamique et plutôt joviale, voici deux traits que l’on peut me donner en tout temps. J’aime rire et la vie. Je suis du genre à heurter la sensibilité des gens avec des blagues un peu sanglantes. J’aime choquée, oui, on peut dire ça comme ça. Je ne suis pas une fille très digne de son rang de noblesse durement acquis. D’ailleurs, mon caractère intrépide m’a toujours joué des tours assez peu commun. J’ai une force de caractère propre aux orphelins de naissance. Cette force, en quoi elle consiste ? Essaies de me chercher et tu verras. J’ai une petite tendance à me battre facilement pour tout avouer. J’ai un psyché bien complexe car je peux être gentille et adorable comme démoniaque et meurtrière. Mais comme je l’ai dit, j’aime la vie. Je ne suis pas très sensible aux roucoulades nuptiales que me font certains nobles. Je suis bientôt en âge de me marier et, de ce fait, pour montrer à ma mère que je n’étais pas d’accord, j’ai fait une fugue. Malheureusement, ses soldats m’ont vite rattrapé. Je ne suis pas chanceuse en général. C’est même l’inverse. Les Dieux doivent me haïr. Je ne suis pas une mauvaise bougresse pourtant. Je prie une fois… par semaine ou quand j’ai besoin de quelque chose. Ben quoi ? Je suis joueuse aussi, les jeux d’argent et moi on ne fait qu’un mais…. Je perds des fortunes dans ces conneries et ma mère adoptive me tire les oreilles plus haut que le plafond. Pour conclure, je suis une personne complexe mais a-do-rable.

Physique

Physiquement, je n’ai rien de bien particulier. Surtout pas ma poitrine qui est vraiment peu voluptueuse. Je fais avec soit dit en passant. Et puis les gros seins, ça ne doit pas être pratique pour se battre. Ma chevelure longue, attachée la plupart du temps, est brune et ondule légèrement. J’ai un regard sombre, presque noir. Sûrement hérité de mes parents. Etant une mzékils, du moins je crois, j’ai deux belles ailes noires bien imposantes et pratique pour voler. Mon nez, plutôt mignon, est petit et rond. Ma bouche, souriante et amusée, est garnie de lèvres assez charnue et rouge. En somme, je suis banale.

Mes vêtements, eux, le sont moins. Robes de cocktail, robe de bal, robe pour sortir les poubelles…. Que des robes. Je hais ça mais Mère dit qu’une damoiselle doit se vêtir convenablement. A Özan les convenances ! J’adore porter des pantalons de cuir marron ou noir qui colle à la peau et un haut d’armure ayant appartenu à la fille de ma mère, avant qu’elle ne soit tué bêtement. J’aime les habits discrets avec une touche de couleur quand même, c’est moins morne. Lors de mes escapades, j’ai une ceinture avec un fourreau où je dépose mon épée bien aimée. Mère est cependant de plus en plus sur mon dos.    



Histoire
Je suis née de mère inconnue et de père pirate. A peine fus-je sortie du ventre de ma génitrice qu’elle me confia à mon géniteur. Le mzékils, peu enclin à garder un nouveau-né, me confia à une vieille dame. Durant quatre ans, je vécue de belles années pleine d’amour et de douceur. Mais la vieille xen était mortelle, comme tout en ce monde. Je me retrouvais donc seule à l’âge de quatre ans, fouillant les poubelles pour me nourrir et mendiant pour avoir un peu d’argent. Pas joyeux tout ça. Un arcaëllien m’avait cependant repéré. Il vint vers moi un matin d’hiver et déposa une couverture sur mes frêles épaules. Il me demanda si je voulais un toit. J’hochais la tête, ébahie par cette demande. Il continua, me demandant si j’étais prête à tout pour avoir une maison. Une fois encore, j’hochais la tête. Il me fit me lever et m’emmena vers une charrette où il y avait d’autres enfants de tout âge et race. A l’époque je vivais sur le continent de Kaïl, à la capitale. Le marchand d’esclaves, car c’est ce qu’était l’arcaëllien, nous fit monter sur un navire en partance pour la Principauté. Nous étions enfermés dans une cale avec couverture et eau ainsi qu’un seul seau pour les besoin de tous. La cale finit par sentir l’urine et la merde, mais je m’en accommodais ne comprenant pas bien ce qui se passait.

Lorsque l’on débarqua à Yban plus exactement Cescan, je fus éblouie par la beauté de la ville. Nous marchâmes, attachés les uns aux autres, vers la place publique. Là où l’on vendait les esclaves à des gens qui en prendraient « soin ». Etant chétive et mal nourrie, je ne fus pas vendu dans les premières années. On me rempluma avant et on m’enseigna bien des choses utiles pour un esclave. Laver le sol, récurer les trônes, laver les carreaux, etc… Cette partie de ma vie est inintéressante je l’avoue. Passons au reste.

Alors que j’avais huit ans, j’étais devenue l’esclave modèle. Je ne parlais que si on m’en donnait l’ordre, j’étais obéissante et soumise. Je fus acheté par un couple de mzékils afin d’être offerte à leur fille unique. Une garde Princière. Dans l’ensemble, je fus plutôt bien traitée par cette famille. J’appris même à utiliser une épée. Cela emplissait mon cœur de joie et de bien-être. Alors que j’avais dix ans, ma maîtresse partie en mission et me confia à ses parents. Le père,  vieux et malade, ne remarqua même pas ma présence. La mère, Adèle, ne me traita pas vraiment comme une esclave. Elle s’attacha même à moi tout comme j’éprouvais quelque chose à son égard. Je ne pouvais définir ce sentiment qui était entre l’amour, la crainte et le respect.

Un an après mon arrivée, nous apprîmes que ma maîtresse était morte en héroïne. Elle avait sauvé la vie du général. Je fus un peu attristée par cette nouvelle sans pour autant en venir aux larmes. Ce qui n’était pas le cas d’Adèle. Rongée par le chagrin, elle s’attacha un peu plus encore à moi, après tout nous étions de la même race. Elle commença alors à m’apprendre à lire, compter et m’enseigna les bases du fluide. Etant bonne élève, n’oublions pas qu’à l’époque je suis obéissante et soumise, j’appris vite. Le temps passa et fit son ouvrage. Adèle voyait en moi sa fille perdue et l’occasion d’avoir un autre enfant. J’avais alors douze ans. Elle fit des pieds et des mains pour m’affranchir puis m’adopter. Un vrai parcourt du combattant dans la Principauté. Mais, Adèle avait la fortune de son défunt mari, ancien conseiller à la cour, elle profita de cette richesse pour me rendre mes droits et m’en donner de nouveaux. Avec des devoirs…. Ainsi à presque quatorze ans, je devins fille de noble et pue entrer à l’académie.

Je me rendis vite compte qu’il n’y avait pas que des avantages à être libre. Il fallait prendre des décisions, faire des choix. Je m’orientais à l’âge de seize ans dans le soin, sans grand succès à dire vrai. Mais cela enchanta ma mère. D’ailleurs, cette dernière, m’achetait toujours les plus belle et onéreuses robes du marché. Elle voulait que je sois parfaite. Mais j’étais loin d’être parfaite. J’étais libre mais bagarreuse, noble mais peu galante. J’envoyais sur les roses tous mes prétendants ce qui avait le don de fâcher ma chère maman. Mais, m’aimant comme je l’aimais, elle me pardonnait bien vite.

A dix-sept ans, je fis une fugue. Je voulais voir le monde, découvrir d’autres contrées. J’eus à peine fait trois-cent mètres que les gardes de ma mère me rattrapèrent. Mais, Yaslan, le chef me proposa de continuer ma formation au combat comme l’avait fait ma sœur par le passé. Car de maîtresse elle était devenue sœur. J’acceptais avec joie, sous le regard réprobateur de ma mère. Mais, voyant que cela me comblait, elle se fit une raison. Yaslan était un très bon professeur, très habile et pédagogue. A vingt ans j’étais presque de son niveau.

L’année de mes vingt-un ans fut bien étrange. Une année qui me marqua et me fit comprendre ma place et mon caractère ambivalent. J’étais assise sur un muret, non loin du bois familial. J’entendis marcher dans mon dos et me retournais. Je vis une femme à la chevelure étrange et belle, un mélange de noir et de blanc. Elle avait des ailes disparates, une blanche et une noire. Je faillis tomber de mon assise. Etait-ce Thaä, la Grande Divinité ? Je ris nerveusement à cette pensée. Non, c’était impossible. Pourquoi un Dieu viendrait me voir, moi ?

Bonjour, Sëya.

Quoi ? Comment ? Quoi ? Comment connait-elle mon prénom ? Je la fixais, le cul par terre car j’étais tombée. Que me voulait cette personne peu commune ?

Je suis ta mère, et je me présente enfin à toi.

Là j’éclatais de rire. Ma mère ? Ma mère ? Elle se fout de moi ? Elle était où ces dernières années ? Elle était où quand j’ai été vendue comme un morceau de pain ? Quand je faisais les poubelles ? Mon visage se durcit et je la tuais du regard.

Ne me fixe pas de la sorte, fille. Je ne pouvais m’occuper de toi. Tu es à demi mortelle. De ce fait, je ne pouvais te prendre chez moi.
Ch…Chez vous ?
Allons, je sais que tu te doutes de mon identité.
Th… Thaä ? Thaä est ma mère ?

Hurlais-je littéralement de surprise. Thaä me dit qu’elle m’apportait un cadeau, un don. Je pouvais, avec mon esprit, créer des animaux et des plantes. Au début je ne pourrais créer que des souris et autres rongeur mais, elle me le garantit, avec le temps je pourrais faire naître un arbre ou un Bsurt mais rien de plus gros que ça en animal. Choquée par la révélation, elle me toucha le front du bout de l’index puis disparut dans un nuage bleuâtre.

Noms des… Bah merde alors….

Pendant un instant je crue que c’était un rêve ou une hallucination. Mais, par jeu, j’imaginais une marguerite poussant sur le sol et…. Une marguerite poussa. Je tendis la main droite et invoquais un écureuil et le rongeur apparut, se lovant contre moi. Surprise, tout ce que je trouvais à faire ce fut nommé l’animal :

Lögar, ça te vas comme prénom ?

J’avais lu dans les livres que cette bête pouvait vivre jusqu’à 10 ans. Mais vu qu’il était « magique » vivrait-il plus longtemps ?

Les années passèrent, je ne revis jamais Thaä. J’appris à maîtriser mon pouvoir divin dans le secret et, le jour de mes vingt-quatre ans, je déclarais à ma mère que je voulais voyager. Elle me donna alors une bourse bien garnie, une épée et me souhaita bonne chance. Elle me fit promettre de revenir la voir de temps en temps.

Ainsi, mes aventures et celles de Lögar, vont commencer au port de la capitale.

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Mer 2 Déc - 12:42
Bonjour à toi, re-bonjour en vérité, ou même re-re-bonjour comme tu le préfère.

Alors, oui je vais valider ta fiche, cependant je me permet de faire quelques remarque :
- il faut que tu fasses attention aux erreurs concernant les confusions entre le participe et l'infinitif.
- Fait attention aux sens de certain mot, par exemple "démonique" ne s'applique pas au sourire de ta mzekils on dira plutôt "démoniaque".

Oui je chipote mais tu reste un troisième compte donc il faut chipoter.

Plus sérieusement, il me faudrait juste une précision avant de te valider. Tu dis dans ton histoire que Sëya s'entraîne à maîtriser son pouvoir octroyé par Thäa. Mais au moment de son départ quelle niveau a-t-elle atteint ?
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Mer 2 Déc - 14:58
Bonjour,

Je ferais attention pour les fautes, pour démoniaque j'ai du zapper le A

Elle en est arriver aux animaux de la taille d'un chat
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Tout me semble bon, je t'accorde donc gracieusement 20 point d'expérience que tu pourras dépenser comme bon te semble ainsi que le droit de vaquer à tes diverses occupation.
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