L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

[Demeure de Vÿ/salon] Deux nouveaux invités

 :: Le monde :: Le Monde d'Arcaëlle [ZONE RP] :: Zaï’Lou :: Est :: Zaï’Han (Capitale) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Sam 28 Nov - 19:12
Suite de : La vie c'est pas d'la tarte

Nous nous trouvions Pranok et moi-même fort intrigués par cette femme au yeux étrangement roses. Elle savait parler le lupan, possédait une propriété pouvant accueillir des montures aussi difficiles d'entretien que des dragons, connaissait une histoire très intéressante sur les lupans et semblait être la descendante de l'héroïne de cette histoire. Tant de mystères entourait cette personne et j'avais l'intention d'en savoir plus et Pranok semblait du même avis. Allions-nous vers un piège? Nous avait-elle appâtée avec une belle histoire et un faux air aviné pour nous préparer un guet-apens, tout cela sous couvert d'une invitation gratuite chez elle? Je fis part de mes doutes à Pranok quand nous nous dirigions vers l'extérieur pour récupérer mon razuhi. Il était pour tenter car de toute façon vu l'heure tardive marquée par le soleil déclinant nous ne trouverions pas d'autre endroits où me loger. Je le félicitait pour cette réflexion raisonnable, car en effet il n'en avait cure de dormir dans un bon lit, une couche de mousse en forêt lui suffisait amplement. Le temps de faire tout cela et de ramener Raok vers l'entrée de la Taverne que... l'arcaëllienne avait disparue.

Où est-elle passée? Je pensait qu'elle souhaitait nous inviter dans sa demeure? Se demandait Pranok.

Je pense que vu le niveau d'alcool qu'elle avait atteint elle à dû nous oublier et continuer sans nous. Allons rattrapons-la. Monte! Lançais-je à mon compagnon.

Grâce à notre hauteur de vue, par le biais de Raok, et au flair de Pranok nous la rattrapâmes assez rapidement alors qu'elle avait presque atteint l'embrasure de la porte de sa propriété. Je posait Raok et laissait le lupan s'occuper du razuhi car nous avions repérés les écuries et les enclos. Je me dirigeais vers la porte, entra lentement...

Miss Loumez? Vous vous souvenez de moi Varek? Pranok se charge d'installé notre razuhi dans les enclos. Où êtes-vous? Je....!?

En entrant dans ce qu'il semblait être un petit salon donnant sur un coin cuisine je vis que trois fauteuils avaient été installés autour d'une table basse. Comme si les invités avaient été invités à s’asseoir et la jeune femme sur le comptoir en train de se servir un verre d'eau.... qui débordait abondamment sur le plan de travail. Elle le regard perdu et semblait terminer une phrase d'une voix pateuse :

... boire quelque-chose?

Je déposait mes affaires dans l'entrée, puis je vint lui faire reposer doucement la carafe.

Je pense que votre verre est assez rempli et que vous devriez aller vous poser dans le fauteuil. Pranok est en train d'installé Raok mon razuhi dans un de vos enclos. Il viendra très vite nous rejoindre.

A ces mots celui-ci entra. En retirant sa capuche, dévoilant sa tête de lupan au poils gris et ocres, il se mit à renifler l'air et grogner.

Il y a eu un lupan dans cet endroit il y a peu! Nous as-tu tendu un piège femme?

J'attendis avec appréhension la réponse de la femme et surtout sa réaction.
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Nov - 20:20
Je regardais sans vraiment voir l’eau remplir le verre. J’étais ailleurs, dans un monde de dreks farfelues. La bouche pâteuse, je faisais aller ma langue pour tenter de saliver. Alors que je demandais à mes invités s’ils désiraient boire quelque chose j’entendis entrer. C’était Varek, je le regardais en cillant alors qu’il me parlait. Pranok n’était pas là, ah si il venait de faire son apparition. Il ôta son capuchon dévoilant sa figure de lupan. Il parla de piège après avoir senti l’odeur de mon ami canin. Je clignais des yeux, ne comprenant pas sur l’instant.

Nyu ?

Ce fut le seul mot qui sorti de ma bouche grande ouverte. L’alcool montait dangereusement, j’allais m’asseoir et raté de peu le siège. Je me retrouvais les fesses au sol. Je grognais de douleur et me relevais en me frottant le derrière. Piège ? Ah, oui il faut que je réponde.

Pas de piège. J’ai un ami lupan qui a été exclu de son clan. Il n’est pas là pour le moment. Il est… Ho la jolie bougie !

Mon regard s’était stoppé sur la flamme lumineuse d’une bougie noire. J’étais fascinée par les oscillations du feu. Que c’était beau… Ah oui, j’étais en train de parler. De quoi déjà ? Je m’assis sur le siège, sans le louper cette fois. Je me rendis alors compte que j’avais oublié mon verre d’eau. Je me levais, tanguant dangereusement et allais vers mon comptoir. Ma main passa au travers du verre la première fois puis se referma sur le contenant. Tenant la chose à deux mains, je bue longuement. En fait, sans m’en rendre, je vidais complétement le verre. Une fois vide, je posais l’objet et retournais m’asseoir d’un pas incertain. Je croisais mes bras sur ma poitrine. Ce que le monde tournait vite, noms des Dieux.

Pfff… Piège ? Non.

Je désignais d’une main tremblante les sièges libres, invitant de la sorte mes convives à prendre place. Ensuite, je portais mon pouce vers ma bouche et commençais à ronger mon ongle. On frappa alors à la porte, trois coups discrets.

Voui ?

Criais-je comme une folle. La porte s’ouvrit et la tête de la petite aracnor rousse apparu. Elle me regarda, un sourcil haussé. Elle soupira en voyant les deux invités.

Dame Loumez, j’ai cru voir un dragon. Est-ce un rêve ?
Heeeu… Nop… Mais… Heu… Tu fais quoi debout à c’t’heure ?
Encore un cauchemar, Dame Loumez… Je me suis levée pour aller faire pipi du coup.
Ah, d’accord. Retourne dans tes quartiers. A demain.

La gamine s’en alla, un peu suspicieuse sur mon état. Je soupirais, j’en avais oublié mes convives. Je me levais et me servais un autre verre d’eau.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 375

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 4


Objet en ma possession :

La ceinture


Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 2 Jan - 16:53
Le demi-dieu observa la scène de manière un peu tendue en voyant Pranok accuser notre hôte de piège. Le fait qu'un Lupan se soit trouvé en ces lieux récemment étant étonnant et fort mystérieux mais pas impossible. Il faut l'avouer cela intriguait et intéressait beaucoup Varek, l'histoire de l'ancêtre de cette femme se s’avérerait donc finalement peut-être vrai après tout? Je m'interposait donc entre elle et lui pour lui dire très calmement.

Ne soit pas si suspicieux et reste calme. Si elle avait voulut nous tendre un piège elle ne se serait pas mit dans un état pareil et....

Et quoi? Pourquoi un lupan se trouverai ici? Qui te dit qu'elle n'est pas....

Je te conseille de ne pas terminer ta phrase, pour ton bien et pour notre potentiel logeuse. Essayont d'en savoir un peu plus avant de tirer des conclusions trop hâtive. Utilise ton esprit plutôt que tes muscles je te l'ai déjà dit.

Comme tu veut... tu a raison... je... me suis laissez emporté. Excuse-moi arcaëllienne j'ai pensé trop vite. Dit-il en s'adressant à la jeune femme assise dans les fauteuils qui n'attendait que les deux invités.

Il y eu à ce moment l'intervention d'une jeune aracnor rousse, qui semblait avoir du mal à dormir. Elle fut renvoyée prestement dans sa chambre par la jeune femme. Décidément cette éleveuse était pleine de surprises.

Les deux amis se posèrent dans les-dits fauteuils après que Varek ait posé son énorme sac de cuir dans un coin la pièce. La carrure du virempien était vraiment impressionnante surtout dans un lieu confiné comme une pièce d'habitation. Il retira son armure, sans l'aide de Pranok qui s'installa le premier dans les fauteuil, très précautionneusement et avec des gestes précis. Il l'entassa de manière propre et sans empiéter sur le mobilier ambiant. En dessous il portait une tunique longue et un pantalon de cuir qui aurait bien besoin d'être changé, à défaut d'être rapiécé. Ses bras était nus et cela se comprenait par les écailles pointues parcourant ceux-ci, ainsi que sa queue. Vu dans cette situation Varek pourrai donner l'impression d'un être agressif mais cela ne collait pas avec son regard plus curieux et brillant que violent.

Aahh cela fait du bien de la retirer, ce n'est pas parce qu'elle à été faites pour moi que j'apprécie la porter. Merci de votre accueil en tout cas et ne vous en faites pas je transporterai mes affaires dans les quartiers que vous voudrez bien nous prêter comme convenu. Mais dites-moi que viens faire un lupan et une petite aracnor chez vous? Si cela n'est pas indiscret?
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 2 Jan - 17:47
Me servant l’eau, je ne prêtais pas trop attention à mes convives jusqu’à ce que le virenpien parle. Il était curieux, je l’admets, mais je n’avais rien à cacher. J’expliquais que la gamine était une de mes nombreuses élèves. Je formais des jeunes à devenir marchand de monture contre une somme modique. Cinquante pièces d’or à l’année. C’est peu. Je retournais m’asseoir après avoir vidé mon verre d’une traite. Je me laissais tomber sur le fauteuil en soupirant béatement. Pour le lupan, ce serait plus complexe à expliquer. Je pris une grande inspiration et me lançais dans mon récit.

Lounäer est mon frère, mon ami. Comme je l’ai dit je suis issu d’un clan particulier qui communique avec les canins. Nous devons ce « don » à Noraël qui fut élevée par des lupans. Le pauvre était mourant sous un arbre quand je l’ai trouvé. Je me suis occupée de lui, l’ai remis sur pattes. Je ne sais pourquoi il est sans clan, il n’a jamais voulu me le dire.

Je fis silence, un bruit avait attiré mon attention. Une démarche connue s’approchait de la porte. La poignée tourna et le battant s’ouvrit. Je reconnu le pelage brun-gris de mon ami. Son regard jaune se posa sur moi puis sur les deux inconnus. Il grogna en direction du lupan inconnu. Je claquais ma langue contre mon palais pour lui signifier qu’il n’y avait pas de danger.

Lounäer se calma et me salua de sa grosse patte. Je lui demandais comment s’était passé sa mission et s’il n’avait pas eu trop d’embuches. Il secoua la tête et me demanda en lupan qui était mes invités. J’expliquais ma rencontre avec le virenpien et son ami, bafouillant à certains moments.

Tu empeste l’alcool, Vÿ…

Cracha Lounäer. Je ris doucement prétextant une très mauvaise journée. Il soupira et alla au comptoir se servir un verre de jus d’alangue. Une algue dont il raffolé. Il ne proposa rien aux deux arcaëlliens, les ignorant tout simplement. Il prépara ensuite une mixture qu’il m’apporta et m’assura :

Tu auras moins mal à la tête demain.

Il ne parlait qu’en lupan quand il y avait des inconnus. Discrètement il regarda le second lupan puis le virenpien. Dans un arcaëllien approximatif il leur demanda leur prénom avant de dire :

Moi être Lounäer.

Il avait une voix agressive et avait tendance à se méfier des inconnus. Chez les lupans, connaître un nom c’est apprendre une histoire.

Le sol tournait dangereusement soudainement. Je venais de finir de boire ce que m’avait donné mon ami. Je me levais précipitamment et attrapais une bassine. Mon estomac se souleva et ma bouche laissa sortir la vinasse. Entre deux haut-le-cœur, je dis à Lounäer à quel point je haïssais son remède de grand-mère. Il se mit à rire, m’assurant que j’irais mieux après.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 375

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 4


Objet en ma possession :

La ceinture


Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Jan - 16:23
Ainsi donc elle avait des élèves à qui elle enseignait son savoir. C'est une noble tâche, surtout pour une somme aussi modique. Je ne pouvais qu'approuver cette volonté de transmettre le savoir et les compétences à la jeune génération. C'est aussi ce que je m'évertue à faire de mon coté tant bien que mal, surtout avec Pranok.

Pour ce qui était du lupan,... il semblerai qu'il y ait une certaine similarité dans sa rencontre avec Vÿdareen et entre Pranok et moi-même. Mais la grande différence résidait dans le fait que Lounaër avait déjà perdu son clan avant de rencontrer la jeune femme. Il avait été retrouvé agonisant, laissé pour mort? Qu'avait-il donc bien fait pour mériter pareil sort?
Je pouvais sentir mon compagnon s'agiter sur le siège de gauche à l'écoute de l'histoire de Lounaër. Était-il mal installé? ou bien se demandait-il sans doute la même chose que moi sur ce mystérieux lupan vivant ici. Peut-être qu'il se demandait qu'il pourrait avoir un interlocuteur de son peuple, qui aurai vécut la même chose? A moins que cela ne soit une tout autre chose? Il ne m'avait pas beaucoup parlé de son clan, la douleur encore vive je suppose, et je ne pouvais donc pas vraiment être sûr de ces pensées à ce moment précis.

Puis Pranok tourna une de ses oreilles vers la porte et se redressa légèrement. Un peu après nous vîment entrer un lupan, au pelage brun-gris et aux yeux jaunes, dans la demeure de la marchande de montures. Il n'avait vraiment pas l'air commode ni très enchanté de nous voir ici. Je pouvais aisément le remarquer quand il grogna à l'encontre de Pranok, qui ne réagissait étrangement que peu, jusqu'à ce que la jeune femme claque de la langue pour lui signifier le non-danger de la situation. Et assez rapidement il lui reprocha son ivresse et commença à lui préparer un remède à l'odeur épouvantable. Je me félicitait d'être à ma place et pas à celle de la jeune femme qui devait boire cette mixture. Par contre le fait que le Lounaër ne parle qu'en lupan pour parler de choses privées avec Vÿdareen m'étonnait beaucoup. En effet il pouvait douter que je parle sa langue mais pas Pranok qui est lui aussi un lupan. Il finit par se tourner vers nous est se présenta dans un arcaëllien approximatif : "Moi être Lounaër..."

Je m'apprêtais à aller le saluer quand l'agitation grandissante de mon ami se fit sentir et surtout quand je l'entendit dire:

C'est un Hurleur Gris, un clan de meurtriers, de lâches et traîtres.

Je n'eu pas le temps de réagir à ces propos qu'une masse de poils gris-ocre se jeta violemment sur Lounaër, trop occuper à se moquer gentiment de son amie en train de vomir sa mixture, qui alla s'écraser contre une étagère qui se brisa à l'impact et fit voler ce qu'elle supportait. La bataille s'engagea dans la paisible demeure qui du coup ne l'était plus.

spoiler:
 
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Jan - 16:45
Alors qu’il se moquait de moi, l’autre lupan l’accusa d’être issu d’un clan de meurtriers qui était lâche et traître. Le jeune lupan n’eut pas le temps de réagir lorsque l’étagère fut fracassée puis qu’il fut attaqué. Il se défendit tant bien que mal. De mon côté, entre deux vomissement, je leur hurlais d’une voix rauque de se stopper tout de suite. Ça eut l’effet d’un coup d’épée dans l’eau. Comment prendre au sérieux quelqu’un vomissant ? La terre cessa de se mouvoir sous mes pieds et je commençais à me sentir mieux. Ayant un peu de sang lorcq, j’avais une force un peu plus développée que la normale. J’attrapais le bras de Lounäer et le fit aller dans un coin de la pièce. Il cracha du sang sur le sol et lâcha :

J’ai été battu presque à mort car j’ai refusé de tuer un des nôtre ! Ne m’insulte plus jamais ! Je ne suis plus de ce clan, je ne suis pas eux !

Il avait parlé froidement et durement en fixant l’autre lupan dans les yeux. J’ignorais, jusqu’à présent, le clan de mon ami et la raison de sa presque mort. Maintenant je savais. Il avait désobéit à un ordre. Il tourna la tête vers moi et me dit :

Si tu gardes ce fou furieux ici, j’irais dormir dehors !
Paix ! Dis-je en lupan, Il va se calmer où ils devront trouver un autre logis !

La menace était claire et précise. Si le lupan attaquait à nouveau mon frère, ils seraient punis tous les deux. J’observais l’arcaëllien et lui dis cordialement dans la langue commune :

Suis-je assez claire ?

Le remède de mon ami avait fait son office, je n’étais plus sous l’emprise de l’alcool. Bénis soient les Dieux. Mon regard plongea dans celui du virenpien et n’en décrocha pas un instant avant qu’il ne rappelle son lupan fou furieux.

A vous de choisir, messieurs !

Dis-je froidement et autoritairement. La vie est faite de choix, et ils étaient face à l’un d’eux. Je m’appuyais contre le mur derrière moi, à côté de Lounäer. J’avais une main sur mon pistolet à gemmes, au cas où.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 375

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 4


Objet en ma possession :

La ceinture


Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Jan - 17:48
Devant la scène de bataille se déroulant devant mes yeux je fut pendant un bref instant surpris par la soudaine violence de Pranok, il était très bon combattant et se battait férocement mais je ne pensait pas qu'il pouvait encore faire preuve d'une violence pareille après toutes ses années passées avec moi. Mais je devais agir vite.
Vÿdareen pus reprendre ses esprits et arriva à repousser les deux lupans, quelle force incroyable pour ses origines. Mais cela n'est pas le moment pour se poser ce genre de questions. Je m'avançait en direction vers mon ami qui s'était figé devant l'intervention de la jeune arcaëllienne. Lounaër avait craché qu'il avait refusé de suivre les coutumes de son clans. Il était donc innocent , surtout aux yeux de Pranok normalement.

Mais c'est quand je l'entendit dire :

Pousse-toi descendante de Noraël, tu ne peut pas accepter une telle engeance sous ton toit. Sutout si tu te prétend une protectrice des lupans. Son clan à tué, massacré des lupans par centaines par traîtrise, fanatisme et...

Pranok tais-toi et arrête-toi ! OH NOM D'OTHAB MAINTENANT !

Ma voix avait fusé forte et puissante dans la pièce en lupan. J'avais vu mon camarade commencer à s'avancer vers la jeune femme et Lounaër. Il n'était pas en état d'avoir écouté ce que le jeune lupan avait dit avant et n'avait sans doute pas vu l'arcaëllienne rentrer sa main dans sa manche, sans doute pour sortir une arme pour défendre son ami. Ayant eu très peur de perdre mon ami ou que celui-ci fasse une erreur qu'il regretterai par la suite je lui ait hurler de s'arrêter. J'espérait que le nom de mon père m'assure une autorité suffisante sur lui pour lui faire retrouver la raison.

Pranok fut comme ébranlé par mon imprécation et se stoppa net. Il regarda la scène d'un mouvement lent et circulaire.

N'a-tu pas entendu? Il vient de te dire qu'il avait refuser de suivre les coutumes de son clan! Est-tu assez borné pour refuser d'écouter? Je croyais que tu avait retenu mes leçons!

Varek, tu ne comprend pas je...


Pas d'excuses! Ce soir tu ira dormir avec Raok à l'écurie, pour réfléchir à ton entêtement.

Le jeune lupan voulut ouvrir la bouche pour dire quelque chose puis se ravisa et commença à se diriger vers la sortie avec ses affaires.

Tu n'aurai pas oublié quelquechose Pranok?!


Le lupan se stoppa me regarda pendant un instant et en serrant les dents et penchant la tête. Il s'approcha de l'arcaëllienne et de son ami et leur dit :

Veuillez m'excuser de ma conduite et de mon emportement. Je comprendrait que vous souhaitiez mon départ de votre tanière. Je resterai à l'écurie en attendant votre décisions.

Pour le lupan il serra encore une fois les dents et bafouilla une faible excuse en lupan avant de sortir. Je me tournais vers les deux arcaëlliens et proposa mon aide au lupan pour le redresser dans le but de soigner sa mâchoire. Je me tournais aussi vers la jeune femme :

Veuillez excuser mon ami, je ne le pensait pas capable d'une telle violence surtout en dehors de la chasse et du combat en général. Il ne posera plus de problèmes, je m'en porte garant. Mais si vous souhaitez mon départ je comprendrai et nous partiront sur le champ.
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Jan - 19:23
Ils avaient saisi la menace. Le lupan s’excusa de façon amère et quitta la pièce. Lounäer se laissa faire par Varek sans piper mot. Il était secoué, prendre les maux de son clan sur lui était déjà une chose mais se faire accuser d’être comme eux en était une autre. Il se releva, remerciant l’arcaëllien pour les soins et quitta à son tour la pièce pour aller dans ses appartements à l’étage. Je soupirais, cette soirée avait failli mal tourner. Pour me remonter le moral, je sortis une bouteille d’hydromel et servis deux verres, l’un pour mon invité et l’autre pour moi. Je déposais les deux récipients sur la table basse et me jetais dans un fauteuil en bougonnant des choses incompréhensibles. J’attrapais mon hydromel et bue une longue gorgée puis fis claquer ma langue contre mon palais.

Pourquoi les arcaëlliens règlent tout par la violence ?

Me demandais-je à voix haute. J’enseignais à mes élèves le respect des autres, l’empathie et la douceur. Et, sous mon toit, une bagarre avait éclaté comme un coup de canon. Je me grattais nerveusement la tête, résignée à ce que le monde ne change jamais. Je portais à nouveau mon verre vers mes lèvres et bue une toute petite gorgée. La soirée avait un goût amer, à moins que ce soit la mixture de mon frère. Je secouais négativement la tête quand on frappa à la porte. Je dis, d’une voix lasse, d’entrer.

M’dame, j’ai fait pipi au lit…

Dit honteusement un tahora de six ans. Lukas avait cette fâcheuse manie de ne pas se réveiller à temps. Je posais mon verre, me levais et lui pris la main droite dans ma gauche. Je lui expliquais que ce n’était pas grave et qu’il devait aller voir la ménagère dans sa loge pour changer son lit. Il se mit à pleurer en disant qu’elle allait encore le gronder.

Varek, je vous laisse un instant, j’en ai pour dix minutes à tout casser.

Je soulevais le petit arcaëllien larmoyant et le blottis contre moi puis je sortis. Je me dirigeais vers la loge et frappais à la porte. Un grognement sourd me répondit. Le chien de la ménagère n’était pas des plus commodes. Killïz m’ouvrit la porte, en tenue de nuit. Elle vit le tahora dans mes bras, qui pleurait toujours, et soupira. Elle retourna dans sa loge, attrapa un lot de draps et de couvertures et me les tendit. Je posais Lukas par terre, qui s’agrippa à ma chemise comme à une bouée de sauvetage, et pris les biens tendus. Ensuite, nous allâmes dans sa chambre. Je défis et refis son lit et le bordais en lui souhaitant une bonne nuit.

Je revins dans mon salon et fixais Varek. Je lui demandais pardon de l’avoir laissé seul mais je lui expliquais que j’avais aussi un rôle de mère de substitution.
Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 375

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 4


Objet en ma possession :

La ceinture


Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 30 Jan - 16:02
La jeune femme semblait tout aussi épuisée par la violence latente et omniprésente dans le monde d'Arcaëlle, elle semblait déçue qu'une bagarre ait éclatée dans sa propre demeure. Je me sentait coupable de cet état de fait, je pensait réellement que mon compagnon avait mûrit ses décisions et pensées depuis qu'il était avec moi mais je m'était trompé. Il y aurait de nouveau de longues discussions avec lui... à moins que cela ne soit pas la bonne manière de faire? Je me sentait un peu perdu. Ce fut l'intervention du jeune tahora qui me sorti de ma tourmente. Il avait uriné dans son sommeil. C'était à la fois mignon et touchant, surtout en voyant la jeune femme si bien le réconforter. Elle s'excusa et sorti, sans doute pour nettoyer le pauvre petit si honteux.  

Pendant ce temps je me prit à me laisser aller à penser. Cette scène m'avait fait penser à mon père et à tout ce qu'il représente, mais l'intervention de l'enfant et la réaction de Vÿdareen m'ont ramener plusieurs années en arrière quand j'élevait Pranok. Il était si perdu quand je l'ai recueilli, si agressif et si triste. J'ai tout fait pour le mettre à l'aise, lui faire rencontrer mon clan, le pousser vers les autres et surtout à lui faire comprendre qu'il n'était pas plus bête qu'un autre et que la violence n'est pas la seule issue.

Comment réparer les pots cassés? Cette jeune femme est sans nulle doute une bonne personne et son hospitalité n'aurait pas eu à souffrir une scène pareille, surtout avec des enfants présents dans le logis. Elle revint ensuite s'excusant et me précisant qu'elle était comme une mère de substitution envers ces enfants. Ma honte ne se fit que plus virulente. Peut-être n'étais-je pas mieux que mon chasseur sans cœur de père divin? J'était en train de siroter le verre que la jeune femme m'avait servit, affalé dans un des fauteuil, mais quand ces pensées s'insinuèrent dans ma tête elles prirent plus d'ampleur.

Pas... pas de problèmes... je... comprend... J'ai mal à la tête... et aux yeux...

Je but le reste de mon verre d'une traite en espérant que cela passerait. J'essayait de reprendre mon souffle, ou plutôt de le calmer. J'était en état d'essoufflement d'effort comme lors d'une course-poursuite en forêt. Je faisait en sorte de ne pas croiser le regard de Vÿdareen, car je craignait que me faiblesse passagère actuelle ne soit qu'une manifestation de ma nature de fils d'Othab. Je repris par la suite petit à petit mon souffle et repris apaisement.

Ne craignez rien sans doute un coup de fatigue mélanger à l'alcool auquel je n'ai pas l'habitude. J'ai dû avoir une crise d'humeurs. Mais c'est passé maintenant.
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Dim 31 Jan - 10:46
Je m’étais installée dans l’un des fauteuils, savourant mon verre. Le virenpien n’avait pas l’air dans son assiette mais par politesse je fis mine de ne rien remarquer. Il devait avoir une migraine soudaine selon ses dires. Je lui fis un sourire aimable et hochais la tête. Le silence s’installa sans que je ne sache quoi dire. Demain, les cours reprendraient avec leur train-train quotidien. Je soupirais doucement lorsqu’il parla, il expliqua que ce mal-être devait être dû à la fatigue mélangé à l’alcool. Une fois encore, je me contentais de sourire aimablement. Je repensais à l’altercation entre les deux lupans. Dans ma demeure qui plus est. Il fallait que je parle à mon ami. Mais pas ce soir, il devait se remettre de ses émotions. Je me levais doucement, posant mon verre sur la table basse. J’étais éreintée. Cette journée avait été longue. Je regardais mon invité, souriant toujours, et lui dis que j’allais lui montrer sa chambre. Sans attendre qu’il réagisse, je tirais la porte de mon salon et m’engageais dans le couloir. Je n’avais pas envie de parler pour l’heure.

Après quelques minutes de marche, nous arrivâmes devant une porte entre-ouverte. Une clef était sur la serrure. J’attrapais le petit objet et le tendis à Varek. Je lui expliquais les horaires de repas et le fonctionnement des chambres. A dix heure, on venait faire le ménage. Je lui proposais de donner un cours dès le lendemain dans la salle B-10. Je lui expliquais où elle se trouvait puis lui souhaitais une bonne nuit. Je quittais le virenpien sans dire un mot de plus.

J’étais dans ma chambre, en petite tenue. Mon lit à baldaquin semblait m’appeler. Je m’enfonçais dans les couvertures sans trop attendre. Alors que je fermais les yeux, on frappa à la porte. J’enfilais une robe de chambre et allais ouvrir. C’était mon frère lupan. Il avait la tête basse et me dit en lupan :

Navré pour le spectacle de ce soir, Vÿ…. Mais je n’ai fait que me défendre d’accusations fausses.

Je hochais la tête et l’invitais à entrer. Il nous arrivait d’unir nos corps certaine nuit et cette nuit serait un de ces moments. Je m’allongeais dans le lit après avoir ôté ma robe de chambre et il me rejoignit sans un mot, se glissant entre les draps.



Niveau 4
avatar
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 375

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 4


Objet en ma possession :

La ceinture


Pouvoirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Le monde :: Le Monde d'Arcaëlle [ZONE RP] :: Zaï’Lou :: Est :: Zaï’Han (Capitale)-