L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Une baston, Gaston !

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Lun 16 Nov - 19:39
J’étais assise, attendant que quelque chose se passe. Mais rien n’arrivait. Cet endroit était trop calme pour moi, pas assez d’action, trop peu de malfrats. Soupirant, je repoussais mes cheveux en arrière que j’avais laissé pendre. J’étendis faiblement mes ailes, espérant réellement voir quelque chose se passer. Rien. Même pas une bise froide du vent d’ouest. Quel ennuie. Je regardais le va-et-vient des gens près de la caserne où je montais la garde avec un autre soldat. Normalement, nous n’avions pas le droit de nous asseoir mais j’en avais pris la permission. Cela faisait quatre heures que j’étais plantée là, à rien faire. J’entendis alors des pas venir vers nous, prestement je me levais et me mis à ma place en tant que bon soldat. C’était le commandant. Il se dirigeait vers moi, une missive à la main.

Soldat Lilith, tu es détachée pour quelques temps. Tu pars pour Kaïl. Vas préparer tes affaires. Pas d’uniforme !

Je hochais la tête, bien contente de partir pour un autre continent. J’attrapais la missive et la fourrais dans ma poche puis, je me rendis dans mes quartiers afin d’enfiler une autre tenue et préparer ma besace. Je passais aux écuries pour prendre Hatämê et me dirigeais vers le port avec le noil’kal et mon corbeau. Un bateau était affrété et prêt à partir. Je montais à bord du vaisseau en souriant de toutes mes dents. Enfin un peu d’action dans ma sinistre vie de sujet du Royaume. Une fois dans ma cabine, je sortie la missive de ma besace.

Lilith,

Je te mandate pour t’informer sur la Damert’Ban. Des choses se trament au sein de cette démocratie. Nous soupçonnons les Hayert'Väal de fomenter un plan pour établir leur pouvoir au sein de ce continent. Rend toi à la capitale mais sois discrète comme une souris.

Cordialement


La lettre n’était pas signée. Etrange… Je haussais les épaules, qu’importe, j’allais découvrir un autre univers. D’autres coutumes.

Le voyage se passa sans mal si ce n’est l’attaque répétée de pouzans et un navire pirate qui fut mis en fuite. Enfin, je posais les pieds sur Kaïl avec une joie enfantine et immense. Mon premier but était de trouver un travail pour bien me dissimuler aux yeux de la démocratie. Mais pour ça, il me fallait aller demander un passeport de travail à la demeure des régents. J’admets qu’il ne fut pas difficile d’obtenir ce passe. Une fois l’objet de mon désir en main, je proposais mes services à un groupe de mercenaires qui me recruta assez facilement. J’avais même une piaule dans leur confrérie. Super !

Les jours passèrent et rien n’arriva. Puis, on me confia une mission. Je devais escorter une caravane marchande vers Setrac à l’Est d’Yban. Je due donc à nouveau prendre le bateau avec les marchands itinérants. Nous arrivâmes sur le continent et durent traverser une forêt au milles et un dangers. Par chance, personne ne perdit la vie dans cette traversée. Une fois sur la route de Setrac, nous fument attaqués par des bandits de grand chemin. Une marchande perdit la vie. Mais un mort sur dix a protégé, c’est pas la fin des temps.

La ville fut enfin en vue. Nous passâmes sans encombre et les marchands me payèrent. Je décidais de prendre un peu de bon temps dans cette ville de petite taille. L’auberge, La tête de Cerf, serait parfaite pour dormir, manger et rencontrer des gens. C’était une ville d’agriculteurs et d’éleveurs, rien de bien fascinant. Mais depuis quelques temps ils subissaient les assauts répétés de bandits. Une forte récompense était promise à qui débarrasserait la ville de ces maudits. De ce fait, ne pouvant combattre seule, je cherchais dans la taverne un guerrier ou autre pour s’allier à moi. Je buvais tranquillement une pinte de bière à la vergeoise quand la porte s’ouvrit.
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Mer 18 Nov - 21:18
Je ressentais l'amertume comme un mauvais goût dans ma bouche qui ne partait pas. Humilié...exilé... . Pour avoir refusé de m'en prendre au peuple, j'ai du m'enfuir, devenant un déserteur. J'étais un elfe promis à une longue vie calme et pleine de sagesse, je ne peux plus avoir cette vie. J'étais promis à une vie pleine de gloire, défendant la démocratie contre les tyrans qui la menaçaient de l'extérieur, et les tyrans étaient à l'intérieur. Un officier était venu me voir dans une taverne de Samdal Han, où je profitais d'un repos bien mérité....et d'une bonne pinte de bière accessoirement.
"Eh toi là! Tu es un défenseur de l'Alpha? Un vrai Lykosim?".
"Je suis un vrai Lykosim oui, soldat errant depuis 30 ans?"
"Alors si tu es un bon patriote, j'ai besoin de vaillants combattants pour mater une rébellion dans un village du Gaha Fël"
"Dans ce cas je suis celui qu'il vous faut" disais-je, ne laissant rien transparaitre de mon scepticisme.
C'est ainsi que je me rendais  dans ce "village rebelle", qui refusait de payer l'augmentation de 50% des impôts décidé par l'Alpha, pour construire un nouveau palais à ce qui se disait dans les tavernes. L'officier nous distribua des torches, pour bruler le village. M'y refusant, l'officier se montra virulent, et sorti sa lame au clair. Chose à ne pas faire. Je sortit ma dague de derrière mon dos, et lui ouvrit la gorge avant même qu'il eut porté un coup. J'ai enfourché mon cheval, et me suit enfui avant même que mes camarades réalisent ce que j'avais fait. J'ai galopé pendant des jours, ne m'arrêtant pas pour dormir, et arrivé à Naoma, j'y ai trouvé un bateau pour Tanak à Yban. J'ai dormi pendant pratiquement tout le trajet en bateau. Arrivé à Tanak, j'ai décidé de me rendre dans la foret de ronces, et j'y ai passé quelques jours, avant de me rendre à Setrac dans l'intention, de noyer mon amertume dans la bière.
J'entrais donc dans une auberge appellée la tête de cerf, paraissant presque propre, et j'y vu une jeune Xen, assise devant une bière, et ayant l'air de chercher un compagnon de taverne.
"Vous avez l'air de quelqu'un qui cherche un compagnon de beuverie. Il se trouve que moi aussi.Deux pintes de votre meilleur bière tavernier!" Je m'assit en face d'elle.
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Jeu 19 Nov - 12:25
Un elfe entra dans le lieu, plutôt bel arcaëllien d’ailleurs. Il se dirigea doit vers moi et me parla. Puis il s’assit en face de moi. J’haussais un sourcil, un peu surprise par ce comportement peu commun. Il commanda deux pintes de la meilleure bière de la taverne. Cherchait-il à me séduire ? Au fond j’en avais que faire, je haussais donc les épaules et appréciais le moment T. je fis mon plus beau sourire à l’elfe et me présentais gentiment :

Mon nom est Lilith. Et vous ?

Sobre, simple et efficace. Pas besoin d’en dire plus à dire vrai. On déposa les deux bières devant chacun de nous. Je levais la mienne à la santé de l’elfe. Que pouvais-je faire de plus ? Mon regard se posa sur un puissant virenpien aux écailles noires. Il était affreusement effrayant. Des voix s’élevaient dans un coin de la taverne, une bagarre n’allait pas tarder à éclater. Je tournais la tête vers les marauds. Un xen, un tahora et un mzékils se disputaient les faveurs d’une elfin fort belle. La damoiselle riait en suppliant les trois charmeurs de se calmer. Un poing vola vers un visage. Une pinte se renversa. Ah, les tavernes des petites villes et ses charmes. Je revenais à l’elfe et lui dit, histoire de faire la conversation,

De passage ? Vous m’avez tout l’air d’un de ces baroudeurs qui erre en Arcaëlle.

Je souris doucement, je ne voulais pas lui faire peur. Il me semblait avoir déjà vu son visage par le passé. Mais je devais me tromper. Ou peut-être sur une affiche… Qu’importe. Je soupirais et portais ma pinte à ma bouche avide de saveurs.
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Jeu 19 Nov - 18:23
Je levais les yeux vers la bagarre au fond de la taverne, pensant instinctivement à intervenir. Ah. Non. Je ne suis plus soldat errant, je suis juste errant, et loin de Kaïl qui plus est. Qu'est-ce que je pourrais bien faire de ma vie? Quelle plaie de pouvoir vivre 700 ans et de devoir trouver à s'occuper pendant tout ce temps... . Mercenaire? Bon je suis doué pour me battre, mais si je n'ai pas pu bruler un village à la torche, je vois mal comment je pourrais faire les basses œuvres que demande cette fonction. Rentrer à Kaïl? Je suis certainement recherché là-bas...peut-être même que je le serais ici à un moment donné d'ailleurs, il faut que je reste vigilant. Qui me dit que cette Xen n'est pas une espionne Lykosim d'ailleurs? Non...je ne vais pas tomber dans la paranoïa, prudent oui, mais pas paranoïaque. Essayons d'en apprendre un peu plus sur elle... . Mon regard retomba donc devant cette belle Arcaëlienne, quoi que trop femelle et pas assez mâle pour moi.

"Mon nom est Aïdan, enchanté. Moi, un baroudeur? Oh je suppose qu'on pourrait le dire comme ça. Disons un elfe qui se demande quoi faire de son existence, et qui compte éviter de se le demander dans les heures qui suivront." Dis-je avec un sourire en coin.

"Et vous, qu'est-ce qui vous amène dans cette ville, mis à part la perspective d'une bonne bière en compagnie de quelqu'un?
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Ven 20 Nov - 18:55
L’elfe avait un nom et ce dernier était Aïdan. Il sembla surpris que je dise qu’il était un baroudeur mais finit par dire qu’on pouvait le voir ainsi. Apparemment il se demandait quoi faire de son existence, un peu comme moi dernièrement. A ce que je compris, il voulait ne pas penser dans les prochaines heures, allait-il se mettre en grave état d’ébriété pour cela ? L’avenir me le dira. Puis, il me posa une question à laquelle je n’avais pas forcément envie de répondre sur l’instant. De ce fait, je portais ma pinte de nouveau vers mes lèvres et bue longuement. Que pouvais-je dire ? Que j’étais un agent triple ? Une Vaibïaën infiltré dans le Royaume ayant pour mission de s’informer sur la démocratie ? Ah, par Morloc, que c’était complexe tout ça. Je posais ma pinte, répondant d’une voix évasive :

Je sers mes intérêts et ceux de mes proches.

En soit c’était une réponse sans en être une. Rha, ce visage elfique m’était de plus en plus familier. Je soupirais, qu’importe le temps qui passe, le vent hurlera toujours. La reine me faisait confiance et elle finirait par s’en mordre les doigts. J’était tel un loumez dans une bergerie… Prête à mordre et tuer au moindre signe. Manger ou être manger… Tel était le deal. Je n’avais pas eu de mère pour me dorloter, juste un maître qui m’enseigna les rudiments du combats. Que les anciens Dieux m’en soit témoin ! Si je trahis les miens mon âme sera aspirée dans le néant. J’errerais tel un hytrez en mal de nourriture. La peur me submergea un instant, je bue pour la faire fuir. La vie n’était que chantage, un peux comme une chanson mal chantée. Tout ça pour en arriver où ? Arrivée au bout de mes pensée, je me mit à réfléchir intensément. J’aperçu alors une drek qui dansait devant mes yeux. Etait-ce une hallucination ? Je grognais à mi-voix :

J’ai reçu un coup sur la tête ? Merde ! Je deviens fou ? Voilà des dreks qui dance la polka !

Je secouais la tête, chassant l’image de mon esprit et revint à l’elfe. Que pouvais-je lui raconter d’intéressant ?

Vous êtes marié ?

Cette demande était sortie toute seule, comme un juron d’un charretier.
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Ven 20 Nov - 20:23
Elle me demande si je suis marié...oui c'est une façon d'aborder une conversation j'imagine. Est-ce que je lui répond que j'aimerais bien mais que j'ai pas le droit parce que le gouvernement ne veut pas? Ou alors je répond juste que non, mais dans ce cas je devrais lui demander en retour si elle est mariée...oui mais bon elle croira que je tente de la séduire. Oh et puis tant pis. Je m'aperçut que j'avais bu la moitié de ma pinte le temps de réfléchir quoi répondre, et dans la précipitation je disais:
"Non je ne le suis pas, et vous?"
Je bois une longue gorgée et pose ma pinte, me promettant de la laisser posée pendant un petit moment. Autant éviter d'être ivre mort, j'ai commis un meurtre sur un officier, même si il est peu probable que des chasseurs de prime soient déjà à mes trousses, autant être prêt à se défendre au cas où. Mais où cette conversation va nous mener? Oh peu importe, j'étais censé ne pas me prendre la tête ce soir. J'aimerais tout de même en savoir plus sur cette étrange Arcaëlienne... . J'ajoutais:
"Qu'est-ce que vous faite dans la vie?"
Question un peu plus neutre que " Qu'est-ce qui vous amène ici?".
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Ven 20 Nov - 20:56
Ainsi, il n’était pas marié. Ce à quoi je ne m’attendais pas c’est qu’il me retourne ma question. Je faillis m’étrangler en avalant ma gorgée de bière. Me marier ? J’avoue que je n’y avais jamais songé… Peut-être un jour ? Je ne connaissais même pas mes penchant sexuels, pas très bien en fait. Je trouvais les formes des arcaëlliennes plus attirante qu’un arcaëllien moustachu. Peut-être que j’étais lesbienne… Ou pansexuelle…. Comment savoir, je n’avais jamais fait la chose. Après tout, je n’étais même pas encore une adulte avec mes 22 hivers. Je souris béatement, marie, moi ? Avant que je n’eus le temps de répondre il posa une question sur ma profession. Étais-je soldat ou mercenaire ? Actuellement j’étais :

Mercenaire. Et, je n’ai que 22 ans donc non je ne suis pas mariée. Aux yeux de la loi, je suis encore mineur vu ma race. Haha.

Si l’aubergiste m’entendait, il me retirerais ma pinte et me donnerait un verre de lait puis m’enverrais au lit… Malédiction, ce que je peux être stupide parfois ! Par chance, seul mon vis-à-vis pouvait m’entendre avec tout le brouhaha de la tête de cerf. Je souris, bêtement comme une enfant sachant qu’elle fait une bêtise mais n’étant pas prise. Je portais ma pinte vers ma bouche avide et bu de longue gorgée. Ma choppe se vida doucement mais sûrement. Avec l’argent que je m’étais fait, je commandais une bouteille d’hydromel avec deux verres. Alcool cher et tapant bien à la tête. Qu’importe, j’allais un peu jouir de ma liberté. Enfin, pseudo liberté. Être Vaibïaën c’est être enchaîné à des principes archaïques. Quelle plaie. Je fis une moue énervée qui disparue rapidement.

Le serveur déposa la bouteille et les verres sur la petite table. J’allais me mettre mal si je continuais ainsi.

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Ven 20 Nov - 22:44
Donc elle n'est pas mariée...bon je m'en doutais un peu, elle parait jeune. Et elle est mercenaire, et a l'air de vouloir qu'on se saoule ensemble, c'était mon intention première. Si ma mère était là elle me dirait de ne jamais faire confiance à une mercenaire, mais d'un autre côté si elle me voulait du mal, certainement qu'elle n'aurait pas dit qu'elle l'était...cela parait logique.
"De l'hydromel? Mineure ou pas je vois que vous n'avez pas froid aux yeux" Dis-je d'un air jovial.
Je remplissais donc deux verres. Finalement on dirait qu'on va se saouler ensemble, pourquoi pas après tout? Ce serait l'occasion pour qu'on fasse connaissance...je vais simplement éviter de perdre connaissance.
"Quels projets avez-vous donc dans les jours à venir?"
Je suppose que le travail qu'a une mercenaire devrait donner une indication de ce qui se passe dans la région, et du rôle que je pourrais éventuellement y jouer. Tiens je commence à penser à quoi faire de mon avenir, et à arrêter de ressasser mon passé...il faut croire que cette jeune arcaëlienne a une bonne influence sur moi.
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Sam 21 Nov - 11:53
Il servit les verres et je m’emparais de l’un d’eux. Non, je n’avais pas froid aux yeux. Quand on a grandi pour être une arme vivante, on a peur de bien peu de choses. Peut-être avais-je une peur, une peur viscérale mais elle n’était pas ordinaire. J’avais peur, plus que tout, de périr en traitresse. Je ne voulais pas froisser mon maître et de ce fait, je ne savais comment procéder pour quitter mon clan. Je soupirais, portant le verre à mes lèvres. La brûlure de l’alcool inonda ma bouche, ce n’était pas désagréable, ça réchauffait même. Déposant délicatement mon verre sur la table, j’écoutais Aïdan parler. Il me demandait mes projets futurs. Proches ou lointains ces projets ? Dans l’immédiat…

Botter le cul des voyous qui harcèlent cette ville. Il y a une bonne récompense.

Je souris gentiment, j’aimais me battre, j’étais née pour ça. J’avais grandi dans cet esprit de tuerie. Par Morloc, étais-je un monstre de ces histoires effrayantes pour enfants ? Non… J’avais une conscience. Je savais être gentille et aimable. J’étais capable de laisser la vie sauve à un malfrat ou un païen. Je soupirais doucement et bue à nouveau. La vie est une scélérate parfois. Mon regard tomba sur une humaine aux yeux turquoise et à la peau mate. Elle due sentir mon regard car elle se tourna un peu plus vers moi. Je compris vite que c’était une fille de joie. Je rougis bêtement et plongeais mon visage dans mon verre. Pourvu qu’elle ne vienne pas nous voir. Je fus exaucée. Elle n’alla pas à notre rencontre.

Et vous, quels sont vos projets d’avenir proche ?

Demandais-je aimablement. A dire vrai, ça m’importait peu mais il fallait bien faire la causette.
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Dim 22 Nov - 11:14
Je buvais une gorgée d'hydromel, et sentait une sensation de chaleur intense dans ma gorge et ma poitrine...par Daÿl, comment font les autres elfes pour ne boire que des boissons avec des plantes dedans... . Des bandits menacent donc cette ville? Ma foi pourquoi ne pas m'en mêler? Après tout je suis devenu soldat errant pour défendre le peuple Lykosim contre ce genre d'individus. Cette ville n'est pas Lykosim, mais pour autant en quoi serait-il moins légitime de la défendre? De toute manière je ne suis vraiment Lykosim que depuis mes 30 ans, lorsque que j'ai quitté mon peuple pour ensuite devenir soldat. Pourquoi devrais-je donc dans ce cas défendre seulement ce peuple et pas les autres?

Cette arcaëlienne m'intrigue, elle a l'air redoutable, mais en même temps elle vient de rougir parce qu'une prostituée nous regardait...devrais-je me battre à ses côtés pour cette mission au moins?  Et puis il y'a une récompense. Même si je ne compte pas devenir mercenaire, de toute évidence il me faudra de l'or pour vivre. Par bonheur j'ai touché mon solde avant de déserter, mais je ne pense pas tenir plus de deux ou trois mois avec celui-ci... .

"Je n'en ai pas pour le moment, mais à vrai dire défendre une ville contre des bandits me plairait bien...connaissez-vous leur position actuelle?"

Je suppose qu'ils se cachent dans la forêt voisine, j'y ai passé quelques jours et n'ai pas rencontré de bandit pourtant. Cela doit être dû à la furtivité qui fait de moi un bon patrouilleur.
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Lun 23 Nov - 11:36
Il m’avoua ne pas avoir de réel projet même si botter le cul des bandits le tentait bien. Il me demanda si je connaissais leur position. A dire vrai j’avais ma petite idée. En traversant la forêt, j’avais repéré une clairière où des tentes étaient dressées. Ce devait être leur campement. Je bue une gorgée d’hydromel, la tête me tournait déjà légèrement. Je m’avachie sur ma chaise et jouais de façon anodine avec une bougie posée sur la table. Je passais et repassais mon doigt sur la flemme chaude sans qu’elle me brûle. Enfin, je me décidais à répondre à Aïdan.

Ils doivent se terrer dans une clairière dans la forêt avoisinante. Mais, leur chef, un virenpien de ce que j’ai compris, est très puissant.

Je me redressais sur ma chaise, souriant de façon innocente. J’aimais le sang, surtout son odeur au petit matin. J’aimais mettre ma vie en jeu. J’aimais être le danger pour les autres. Après tout, n’avais-je pas été éduquée dans cette optique ? Je soupirais et me servit un nouveau verre afin de boire jusqu’à plus soif. Je regardais l’elfe, une lueur amusée dans les yeux, aurait-il le cran de combattre un virenpien de deux mètre cinquante et de deux cent kilos ? J’allais vite le savoir. Je soupirais d’aise, je me sentais tellement légère en cet instant. Plus d’obligation, plus de mission. Juste cet arcaëllien et moi préparant une attaque pour défendre une ville. Je grinçais des dents en me disant qu’il était peut-être juste un bois-sans-soif errant. Non, il avait l’air de savoir usé de son arme. Le fluide ? Je ne savais pas trop. J’eus un hoquet dû à l’alcool. Devais-je cesser de boire ? Bonne question à laquelle je répondis en plongeant les lèvres dans mon verre.
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Lun 23 Nov - 13:25
On dirait qu'elle commence à être passablement ivre...dois-je la rejoindre? Non après tout si l'on doit se battre contre des bandits demain autant être frais. Je buvais la dernière gorgée de mon verre et le reposais sans le remplir. Je vais attendre un peu avant de m'en resservir un...du moins si elle ne boit pas toute la bouteille, elle a l'air d'être parti pour.
Un puissant virempien? Un ennemi difficile mais pas impossible à battre. Il suffit d'être patient et de le laisser se fatiguer, pour garder ses forces et lui donner un coup fatal à la moindre erreur. J'ai tué deux virempiens quand j'étais tout juste adulte, et ça n'a pas été si difficile que cela, même si ils étaient bien armés et bien équipés. Oui, je suis un bon combattant, et même si le fluide Kahn a encore des secrets pour moi, je le maîtrise bien.

"Aussi puissant soit-il, je pense pouvoir le battre, d'autant plus si nous sommes deux contre lui. Ce genre d'ennemi a souvent une confiance démesurée en lui même. Il suffit d'exploiter cette faille, de le titiller jusqu'à ce qu'il perde patience et fasse une erreur fatale. La patience, je crois que c'est la clé pour remporter une victoire. La patience et la modestie j'ajouterais."

Vu son regard, elle avait l'air de me tester, de vouloir savoir si j'étais un vrai soldat. Je pense que ma réponse la convaincra.
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Lun 23 Nov - 16:17
L’elfe parla longuement mentionnant la confiance en soi du virenpien du fait sa puissante carrure. Je me contentais de hocher la tête en souriant. Ce que cet arcaëllien ignorait c’est que j’avais, toute mon existence, appris les rudiments du combat et que ma métamorphose favorite était un bsurt. Soupirant doucement, je repensais à mon rite de passage. Tuer ou être tué. Je n’avais pas cillé en transperçant mon adversaire en ce temps-là, il en serait de même pour ces ennemis. Je posais mes coudes sur la table, déposant mon menton sur mes mains jointes. Je réfléchissais à une stratégie. Je pouvais entrer dans le camp sous ma forme de chat et faire un repérage des lieux puis venir informer Aïdan. Cela me semblait pas mal comme idée. Je fis par de mon plan à l’elfe d’une voix endormie par l’alcool. Mes yeux se fermaient à intervalles réguliers comme si je subissais l’appel d’un lit.

Le silence s’était installé entre nous et un bois-sans-soif s’approcha de notre table. Il tanguait dangereusement sur ses jambes. Je tournais la tête vers lui, il me fit un sourire édenté et se pencha vers Aïdan.

Tu la fais combien ?

Me prenait-il pour une fille de joie ? Le sang me monta à la tête et, avec bruit et fracas, je me levais brusquement et attrapais le malotru par le col de sa chemise sale. Je collais mon front au sien et lui soufflait d’une voix terrifiante :

Je ne suis pas un objet ! Aucune arcaëllienne n’est un objet ! Dégage ou je te fait un deuxième sourire !

Je parlais, bien évidemment, de lui trancher la gorge. Il faillit sûrement pisser dans son froc et s’en alla sans demander son reste. Je me posais à nouveau sur ma chaise. Même quasiment ivre, je restais une arme vivante.
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Lun 23 Nov - 18:44
Quand j'ai vu cet espèce de porc approcher en titubant, me faisant profiter de son haleine fétide, et me prenant pour un maquereau j'ai senti les problèmes venir, et j'ai doucement sorti ma dague de son fourreau. Cependant, malgré son état d'ébriété avancé, elle a plutôt bien géré la situation. Cette Lilith était redoutable, j'en étais maintenant persuadé, elle ferait une excellente compagnonne d'arme. Il nous restait donc à élaborer un plan.

Je me resservais un fond d'Hydromel et disais:
"J'ai cru que vous alliez réellement l'égorger dites moi! Heureusement que vous ne l'avez pas fait, il aurait encore plus pué une fois mort." Disais-je en riant.

Et je reprenais:
"Puisque vous savez déjà où ils se trouvent, peut-être avez-vous un plan pour les débusquer et les tuer? De préférence discrètement et en pleine nuit bien sûr. Histoire d'en avoir tué le maximum avant que le chef se réveille. Etant un elfe, je suis nyctalope, et je suppose que vous battre dans le noir ne vous effraie pas outre mesure!" Ajoutais-je avec un sourire complice.

A mon avis l'idéal serait tout de même une diversion, quelques flèches bien placées pour tuer les gardes avant que l'alerte soit donnée, et se faufiler dans la tente du chef en espérant le prendre par surprise, mais son avis m'intéressait.
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Lun 23 Nov - 19:11
Apparemment j’avais impressionné l’elfe qui me dit qu’il avait cru que j’allais égorger le porc. Je souris de façon innocente, fière de moi et de mon effet. Je sentais des regards peureux sur moi, j’avais donné le ton pour les autres bois-sans-soif. Satisfaite de ma personne, je déposais mes lèvres sur le rebord de mon verre et bue une petite gorgée d’hydromel. J’étais féroce et tous devaient le savoir. Ce n’est pas pour rien que je pouvais me changer en bsurt. Au fond, j’étais un animal de combat. Plus féroces que les démons d’Özan, ces légendes urbaines. Je n’arrivais pas à me départir de mon sourire, bien trop fière de moi. J’étais à la limite de la crânerie. Je me devais d’être plus modeste tout de même.

De toute évidence, il n’avait pas écouté mon plan l’elfe. Je le réexpliquais avec calme et patience :

Je vais me transformer en chat et m’introduire dans le campement afin de repérer les emplacements de chaque trou du cul. Ensuite, je reviens vers toi et je te donne les détails. Puis, nous passons à l’attaque. Je prendrais ma forme de bsurt, je suis pas mal efficace sous cet aspect. Mais tu devras garder mes armes, j’aime bien utiliser ces dernières aussi.

J’espérais avoir été plus claire et ne pas avoir eu un ton trop sec. Je m’étais permise de le tutoyer car nous allions être frère et sœur d’arme le temps d’un combat. La récompense serait divisée en deux, mais ça nous ferais cent cinquante PO chacun, ce qui était pas mal. Je l’informais de ce dernier point. J’espérais que la somme lui convienne et qu’il ne me lâche pas. Je poussais mon verre vers le centre de la table, j’avais assez bu pour ce soir. Je me levais, lui souhaitais une bonne nuit et me dirigeais vers les escaliers menant aux chambres. Je lui avais donné rendez-vous le lendemain à l’aube devant la taverne.

J’entrais dans la chambre, petite, où un lit trônait contre le mur du fond près de la fenêtre. Il y avait une grosse couverture en laine dessus. Je me mis nue et me glissais sous la dite couverture qui grattait pas mal. Je n’eus pas de mal à m’endormir à dire vrai. Je plongeais dans un sommeil sans rêve.

Le jour commençait à poindre, on frappa à ma porte et une voix d‘arcaëllienne me dit qu’il était l’heure que je me lève. J’ouvris les yeux en baillant et m’étirant. Une fois qu’elle eut refermait la porte, je quittais le lit et me glissais dans mes vêtements après une succincte toilette.

J’étais devant la Tête de Cerf à attendre Aïdan. Le soleil baignait la ville d’une lueur jaune-orangée. C’était magnifique à voir.
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Lun 23 Nov - 21:08
Son plan me plaisait ma foi, quoi de mieux qu'un chat pour servir d'éclaireur? Et quoi de mieux qu'un bsurt pour attaquer? Quant à garder ses armes, je ne vois pas vraiment comment je pourrais porter son arc et sa lance plus mes armes à moi...mais bon, on discutera de ce genre de détail plus tard. Avant que je lui réponde, elle s'était déjà levée et partait se coucher, sous l’œil inquiet des clients du bar. Il est vrai qu'ils n'ont pas l'habitude de voir une arcaëlienne menacer de mort un rustre. Que cela leur serve de leçon.

Je m’accoudais donc au comptoir, captivant l'attention du tavernier pour savoir si une chambre était libre. Il n'en avait pas, mais quand je sortis une pièce d'or supplémentaire de ma bourse, il trouva par miracle une autre chambre. Pendant mes négociations, j'observais qu'un humain me dévisageait régulièrement, depuis l'autre côté du comptoir, quoiqu'en essayant d'être discret. Il avait une forte carure, et portait un long manteau sous lequel il tentait visiblement de dissimuler une épée qu'un oeil non aguerri n'aurait pas vu. Feignant de ne rien voir, je m'approchais donc de l'escalier menant aux chambres. Je l'empruntais, et je l'entendis me suivre à 5 mètres de distance.
Pour qui est-ce qu'il me prend pour être si peu discret? Je l'attendais sur le palier du premier étage, épée à la main, et je l'entendis dégainer. Le combat fut bref. Je surgissais devant lui, et parai facilement son coup précipité, avant de lui porter un coup de taille à la cheville avec l'extrémité courbe de ma lame, puis un coup de pied dans son torse, ce qui le fit dégringoler les escaliers. Il se brisa la nuque dans sa chute. Ainsi, cela paraitra être un accident avant un examen plus poussé. Si tant est qu'il ait lieu.
Ainsi je suis donc recherché.? Il me faudra être prudent. Ce chasseur de primes n'était pas très habile, mais un autre pourrait l'être plus. Je rentrais dans ma chambre, me désabillais, et m'endormit preque aussitôt,ma dague sous mon oreiller, après avoir prit soin de bloquer la porte avec une commode.
Le lendemain je me réveillais, et ne vit même pas le cadavre du malfrat en descendant. Il avait déjà été débarrassé. Je fis un signe de tête à l'arcaëlienne qui nettoyait, et lui laissa un pourboire (pour le cadavre dont elle a eu à se débarasser).
J'attendis patiemment devant l'auberge, profitant des premières lueurs de l'aube.

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Lun 23 Nov - 21:41
Aïdan arriva, je le saluais brièvement d’un signe de tête puis me mis en route vers la sortie de la ville menant à la forêt. J’espérais que l’elfe me suive malgré l’heure matinale. Après quelques heures de marche, nous arrivâmes devant la forêt et nous y pénétrâmes, personnellement j’étais sur le qui-vive. Nous avancions durant un petit moment jusqu’à une clairière. Le lieu où étaient plantées des tentes était à six cent mètres à vue de nez. Je retirais mes vêtements sans pudeur et me transformais en un petit chat blanc. Je me mis à courir vers le campement en me dissimulant dans les herbes. De temps à autres, je me stoppais et écoutais les bruits. Des voix là, un bruit de feu crépitant là-bas. Pas de dangers imminents. J’entrais dans le camp faisant semblant de boiter de la patte gauche arrière. Ainsi ils me prendraient pour un chat errant trop castagneur. Je repérais cinq brigands près du feu en train de papoter et faire à manger dans une grosse marmite. Le chef, le virenpien, était sous sa tente, il me chassa à coups de pieds. Près des armes entassées, il y avait deux brigands. Ils étaient donc huit. Je repérais dans une cage des arcaëlliens plus ou moins jeunes, sûrement des futurs esclaves. Dans les huit malfrats il y avait

  • Une mzékils aux cheveux roux et aux yeux verts ;
  • Un humain blond borgne ;
  • Un xen aux ailes translucides et à la chevelure blanche et longue ;
  • Une elfin aux cheveux courts et gris dont les ailes n’étaient pas arrivées à maturité ;
  • Une lorcq, sûrement très forte, aux cheveux rouge et au regard de braise ;
  • Un elfe qui semblait agile et rapide à la chevelure noire ébène et aux yeux mauves ;
  • Un tahora à belle allure ayant des cheveux bruns et un bras manquant remplacer par un crochet ;
  • Et, bien sûr, le chef : le virenpien.


Les cinq premiers étaient près du feu en train de faire la popote. Les deux suivant gardant l’armurerie et enfin le dernier dans sa tente. Je quittais le campement en courant aussi vite que possible et dis tout cela à Aïdan. Je lui exposais mon plan, nue comme un ver après avoir repris forme xen.

Il faut s’en prendre aux deux gardes, puis aux cinq « cuistots » et en dernier au chef. Je prends ma forme de bsurt. Tu grimpe sur mon dos et je cours vers le campement, ils seront surpris et les « cuistots » devront se remettre de leur étonnement et aller chercher les armes mais nous, nous serons déjà à l’armurerie.

Je n’attendis pas sa réponse et pris forme d’un bsurt blanc comme neige.
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Mar 24 Nov - 14:03
Le voyage entre l'auberge et la clairière fut silencieux. J'étais sur le qui-vive, mais n'entendis rien d'inquiétant sur le chemin. Nous arrivions à quelques centaines de mètres quand Lilith se déshabilla en quelques secondes et se transforma en chat. Ce n'était pas la première fois que j'assistais à la transformation d'un Xen. Un soldat avec qui je patrouillais il y'a une vingtaine d'années en était un, et se transformait souvent en loup pour partir en éclaireur. J'étais tout de même impressionné. Je le fut d'autant plus quand elle revint une dizaine de minutes plus tard, qu'elle m'exposa brièvement son plan, et se changea en bsurt, m'invitant à monter sur son dos. Son plan me convenait.

Je sautais sur son dos, et elle partit à toute vitesse. Je manquais de tomber deux fois, avant de réussir à me maintenir avec mes jambes sans s'accrocher à sa fourrure. J'encochais une flèche sur mon arc, me préparant à abattre le premier garde qui serait à portée de tir. Quand ils me virent arriver à toute vitesse, sur le dos d'un bsurt blanc, ils furent comme éberlués. Pas longtemps. Ils étaient à 20 mètres devant moi, et le vent était faible et dans mon dos, c'était parfait. je décochais ma flèche sur le premier garde, l'atteignant au coeur. J'encochais aussitôt une deuxième flèche, la décochais et, perdant un peu l'équilibre à ce moment, l'atteignit à la cuisse droite. Peu importe, il aura du mal à marcher pour aller se battre, et si l'artère est touchée, il mourra en quelques minutes. Nous arrivions devant l'armurerie, et je descendis du dos de Lilith, encochant une nouvelle flèche, et attendant que les 5 autres bandits arrivent.
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Mar 24 Nov - 19:18
Je me mis à galoper comme une dératée vers le campement. En voyant un arcaëllien sur un bsurt blanc, les bandits eurent un arrêt sur image. Aïdan tua le tahora d’une flèche dans le cœur, il s’écroula comme une poupée de chiffon n’ayant même pas eu le temps de réaliser ce qui lui arrivé. Quant à l’elfe gardant les armes, il se reçu une flèche mais ne fut pas tuer. Il grogna de douleur et arracha la pointe de sa chair. Je courus vers lui, ouvris ma mâchoire et le décapité d’un coup de croc. Deux de moins. Mon acolyte était descendu de moi et avait encoché une autre flèche sur son arc. Je repris forme xen et attrapais ma lance. Les cinq « cuistots » s’étaient levés et courait vers nous. Le virenpien, entendant des bruits de bagarre, sorti de sa tente. Il vit alors une xen nue et un elfe archer. Il haussa les épaules, deux contre cinq, les deux intrus allaient perdre. Ses arcaëlliens étaient féroces et bien entrainés. La mzékils rousse d »ploya ses ailes et arriva en première à notre niveau, épée en main. Elle chercha à m’atteindre car je n’avais pas de protection. C’était sans compter sur mon entraînement. J’esquivais les coups comme une artiste et ma lance alla se planter sous son menton ressortant par son crâne avec un peu de cervelle sur le bout de mon arme. Elle resta pantelante au bout de ma lance, sans cligner des yeux. Je tirais un coup sec pour arracher l’arme de son corps sans vie. Je n’avais pas vu le blondinet se glisser derrière moi et je reçus un coup de poignard sur le flanc droit. Folle de rage et de douleur, je me transformais à nouveau en bsurt. J’attrapais le bras tenant le poignard et le sectionnais. L’humain cria de douleur et de peur. Je pris le temps de le démembrer d’abord le second bras, puis la jambe droite puis la gauche et enfin, je repris forme xen. Je ramassais son poignard et me mis à genoux près de lui.

Que ton âme erre sans repos !

Je plantais l’arme dans son ventre et plongeais ma main dans la plaie afin d’en sortir ses viscères chaudes et puantes. Il allait mourir mais lentement. J’espérais qu’Aïdan n’était pas trop débordé avec la lorcq, la jeune elfin et le xen. Moi, je me concentrais sur le virenpien. J’attrapais une épée, mon corps était couvert de sang, le mien et le leur. L’arcaëllien me toisa et eut une mimique qui pouvait être un sourire moqueur. Nous engageâmes le combat. Le fer tapait contre le fer mais les corps s’entremêlaient aussi. Je reçus plusieurs coups. Dans les côtes, au visage. Mon bras gauche devait être cassé. Mais je continuais de me battre. Ma lame effleura le cou du virenpien qui eut la vivacité d’un loup en reculant. Je fis une roulade vers ma lance et l’armée vers le chef des brigands. La pointe siffla dans l’air et alla se planter dans la tête…. Du xen qui s’était sacrifié pour son chef. Le virenpien posa son immense pied sur le cadavre de son allié et retira la lance.

Pourquoi ces trois plumes sur ta lance ? Une noire, une grise et une blanche…. Serais-tu de ceux qui vénèrent Morloc ?

Un frisson me parcourut. Je pris forme bsurt et me ruais sur le malfrat. Ma lance me perça le flanc gauche. Maudit sois tu virenpien ! Pensais-je. Cependant, malgré mes nombreuses blessures, je parvins à donner un coup de patte puissant au virenpien qui tomba sur les fesses. Reprenant forme xen, je ramassais son épée et lui dis d’une voix folle :

Tu m’as blessé avec ma propre arme ! Qu’il en soit de même pour toi !

J’abatis le tranchant de l’épée sur son cou et le décapité. Ensuite ? Je sombrais dans l’inconscience.
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Mer 25 Nov - 11:00
Je décochais ma flèche et touchais le lorc à la tête, quand l'Elfin et le Xen arrivèrent sur moi. Je lâchais mon arc et dégainais mon épée, mon arme favorite. Je tournoyais en enchainant parades et coups. Le xen se battait avec une hache qui n'était pas dans un très bon état, mais restait une arme redoutable. Quant à l'elfin, il se battait avec une épée bâtarde, et se débrouillait très bien avec. Lorsque d'un coup puissant de ma lame sur sa hache je réussissais à déséquilibrer le xen, l'elfin fondit sur moi et porta un coup sur mon flanc droit que je ne pouvais pas parer, mais que je parvins à atténuer en faisant un rapide pas de côté. La lame parvint tout de même à traverser ma chemise de maille, mais apparemment sans me causer d'importants dégâts.

"Argh putain d'Elfin!"

Je tentais alors de transformer leur avantage du nombre en un inconvénient en m'arrangeant pour qu'ils se gênent mutuellement. Ce fut le cas quand le xen tenta de me frapper à la tête avec sa hache d'un coup circulaire lorsqu'il était en face de moi, alors que l'elfin venait de parer un de mes coups. Je me baissais, et la hache du xen atteignit la garde de l'épée de l'elfin. Son épée tomba à terre, et j'en profitais pour pivoter sur moi même de manière à me retrouver derrière l'elfin, non sans une forte douleur dans mon flanc droit. Je portais un puissant coup à l'elfin, le décapitant. Je me retrouvais face à face avec le xen, quand je le vis s'interposer entre Lilith et le virempien. Il mourut une lance plantée dans sa tête. Ensuite, je vis Lilith décapiter le virempien, et s'effondrer, nue et couverte de sang.

J'examinais ses blessures, et découvrais qu'elle était gravement atteinte au flanc gauche, dans lequel la pointe de sa propre lance s'était enfoncé. Elle avait une autre blessure au flanc droit, d'une moindre gravité, et visiblement plusieurs côtes cassées, et des blessures assez superficielles au visage. Elle saignait abondamment du flanc gauche. Je déchirais donc ma chemise, et formais un bandage autour de sa taille pour ralentir l'afflux de sang. Je prenais son poul, et découvrit qu'il n'était pas si faible que je l'escomptais. Ces premières mesures prises, j'observais ma propre blessure. J'avais saigné plus que je ne le pensais, mais aucun organe vital ne semblait touché. Avec le reste de ma chemise, je mis un bandage autour de ma propre blessure.

Bien, que faire maintenant? De toute évidence je ne peux pas la porter sur mon dos jusque la ville. Je la portais délicatement jusque la tente du chef, et je la posais sur une couchette sale et malodorante, avant de la recouvrir de ma cape de voyage. Je regardais sa poitrine, et vit que par bonheur ses côtes cassées n'avaient pas perforé ses poumons, sinon une hémorragie interne aurait été visible. Le bandage que j'avais fait semblait avoir stoppé l'hémorragie à son flanc droit, et fortement ralenti celle à son flanc gauche. Quant à ma blessure, elle ne saignait plus non plus, mais restait douloureuse. J'allais chercher mon arc et la lance de Lilith devant l'armurerie, et les déposait dans la tente, avant de m'asseoir sur une chaise à côté de la couchette, attendant patiemment qu'elle se réveille. Je touchais son front, et m'aperçut qu'elle n'avait pas de fièvre. Bien, ses blessures ne sont pas infectées.
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Mer 25 Nov - 15:04
J’étais au Pays des songes, là où rien n’est réel. J’entendais une voix féminine me parler doucement mais je ne saisissais pas les mots qui sortaient de sa bouche. Le monde était de mille et une couleurs vives et chatoyantes. Loin de la réalité d’Arcaëlle. Je me sentais légère et une question m’effleura : allais-je mourir ? Non… Enfin j’espérais que non. J’aperçus une porte en bois noire et une porte marron. L’un conduisait aux Pays des morts et l’autre à l’éveil. Je n’avais qu’à choisir. Flottant dans les airs, je m’approchais dangereusement de la porte marron. Elle s’ouvrit brusquement, m’éblouissant affreusement.

J’ouvris les yeux. Par Morloc ! Ça puait horriblement ici ! Mais j’avais chaud. Je me sentais bien et, surtout, en vie. Je clignais plusieurs fois des paupières et tournais lentement la tête vers mon frère d’arme du jour. Je tentais de parler mais une vive douleur me rappela que j’avais des côtes de cassées. Je me redressais tant bien que mal sur les coudes et soupirais doucement sans brusquerie. Quand j’eus retrouvé mes esprits je demandais d’une voix faible :

Ai-je dormi longtemps ?

Une autre question me taraudée, pouvais-je marcher jusque la ville et apporter la tête du virenpien à la garde ? Sûrement, j’étais solide. Je passais mes pied en dehors du lit de fortune, saisis une besace non loin et fouillais. Il y avait de quoi se soigner. Des bandages, des onctions et des pommades ainsi que de quoi recoudre. J’appliquais une pommade mauve sur mon torse, nu, puis me fis un bandage très serré. J’attrapais une aiguille recourbée et commençais à percer ma peau pour recoudre avec un fil mes plaies les plus graves. J’avais appris à faire ça dès mon plus jeune âge. M’auto-soigner. Une fois les blessures refermées, je me tournais vers Aïdan et lui demandais s’il avait besoin de points de sutures.
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Mer 25 Nov - 19:52
Cela faisait longtemps que j'attendais son réveil. J'étais optimiste sur ses chances de survie. L'hémorragie s'était arrêtée, et ses plaies ne s'infectaient pas. Soudain, elle ouvrit les yeux. Elle me demandait combien de temps elle avait dormi, et je la vis tout naturellement fouiller une besace, s'appliquer un onguent, et recoudre ses plaies, puis me demander si j'avais besoin d'être recousu. Ma foi ma plaie n'était pas grave, mais elle pourrait saigner à nouveau si ce n'était pas fait.

"Je dirais quatre ou cinq heures. Tu es une redoutable guerrière, et en plus de cela tu es résistante. Une personne normale serait restée alitée des jours avec des blessures pareilles. Sinon je veux bien que tu recouses ma plaie, même si elle n'est pas aussi grave que les tiennes."

Je reprenais:
"Tu veux que l'on parte maintenant, ou tu préfères attendre quelques heures le temps de reprendre des forces? Cela va être une longue marche. Nous pouvons très bien camper ici et repartir demain matin."

Vu son tempérament, je suppose qu'elle choisira la première solution. Je crois que c'est son intrépidité qui fait d'elle une combattante redoutable. Elle a chargé un ennemi pointant une lance sur elle, sachant qu'elle serait gravement blessée. C'est sa volonté de tuer qui a surpassé tout le reste. C'était un peu effrayant finalement.
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Jeu 26 Nov - 15:07
J’étais partie au Pays des Songes durant quatre ou cinq heure… J’avais été sacrément sonnée. Il avait remarqué que j’étais redoutable et, qui plus est, résistante. Des années d’entrainements de forçat pour en arriver là. Il acceptait que je m’occupe de ses blessures. Il en avait une surtout sur le flanc qui méritait des points. Je m’attelais à la tâche pendant qu’il parlait. Il souhaitait savoir si je désirais me reposer encore un peu. Je secouais négativement la tête, je devais voir au plus vite un vrai soigneur. Et, avant cela, porter la tête encore fraîche du virenpien au régent de la ville. Quand j’eus fini de le recoudre, je me mis debout, un peu tremblante, et m’habillais rapidement. Je ramassais mes armes et invitais Aïdan à me suivre.

Nous arrivâmes à la ville à la tombée de la nuit. Boitant un peu, j’avançais vers les gardes et leur montrais mon trophée. Ils nous conduisirent chez le régent. Il vivant dans un manoir assez grand, presqu’un château. On enfila les couloirs sans un mot et, enfin, nous arrivâmes devant la porte de son bureau. L’un des soldats frappa et entra fermant la porte derrière lui. Puis, de nouveau, la porte s’ouvrit et un mzékils gras se tenait devant nous. Il nous tendit la main afin qu’on la lui serre et nous félicita pour notre bravoure. Nous faisant entrer dans le bureau, chichement décoré, il nous invita à nous asseoir sur des fauteuils en satin bleu. Je me laissais tomber comme une poupée de chiffon sur l’un des sièges. Je détaillais le combat et la fin funeste du chef. Le régent, Jaän’Ren Kill’Han, nous remis à chacun une bourse un peu plus conséquente que prévu. Nous eûmes chacun deux-cent PO.

Damoiselle Lilith, vous avez l’air souffrante. Je vais vous envoyer voir mon guérisseur. Sir Aïdan, vous êtes libre de partir.

Je me levais et suivie l’un des soldats vers une autre pièce, adjacente au bureau. J’attendis quelques minutes et un vieux xen entra. Il s’occupa de me soigner. Je due rester aliter durant une semaine, la fièvre m’avait gagnée. J’ignorais où était Aïdan, je n’avais même pas eu le temps de lui dire adieu.

Quand je fus sur pieds, je pris un navire pour Kaïl, la capitale du continent me manquait. Ses bruits, ses odeurs et ses tracas.
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Jeu 26 Nov - 20:12
Conformément aux souhaits de Lilith, nous partions sur le champ, après qu'elle ait recousu ma plaie. En ville, sur le chemin du manoir du régent, je vis plusieurs affiches proposant 300 pièces d'or pour qui m'amènerait mort ou vif à l'Alpha. Cela confirme donc mes craintes. Je rabattais mon capuchon, et nous continuions. Nous arrivions au manoir, et lorsque Lilith montra l'horrible tête du virempien aux gardes, ils nous conduisirent au Régent qui nous remit la 200 pièce d'or chacun. C'était ce que je gagnais en 4 mois autrefois. Tout cet or.... . Les gardes emmenèrent Lilith chez le guérisseur, et je fus prié de partir. Je n'avais pas pu lui dire au revoir...cela me laissait comme un pincement au cœur. Bizarrement je m'étais attaché à cette étrange Xen.

Je quittais donc le manoir, et allais rechercher mon cheval à l'auberge, en prenant bien soin de laisser mon capuchon rabattu. Ensuite, je me rendais dans une forge, et fis réparer ma chemise de de maille. Je passais aussi dans un étal sur le marché, dans le but de trouver une nouvelle chemise, j'en trouvais une en lin qui me convenait, et j'achetais suffisamment de provisions pour deux semaines, que je mis sur le dos de mon cheval. Je quittais cette ville, et décidais de me rendre à Tanak, dans le but d'emprunter un bateau pour Naoma, sur Kaïl. Que faire sinon, errer sans but? Devenir un vulgaire mercenaire, et considérer la mort comme banale? Je n'avais pas le choix. ma conscience m'empêchait de fuir éternellement. Si les Lykosim ne voulaient plus de moi, dans ce cas je retournerais parmi les miens, les elfes.

Au bout d'une journée de chevauchée, j'arrivais à Tanak, ou je trouvis rapidement un bateau. Je choisis un bateau qui ne faisait qu'escale à Naoma. Il venait de Mar'Baal, et faisait le tour des continents pour troquer et vendre diverses choses partout dans le monde. La traversée dura 3 jours, j'étais sur mes gardes, mais personne ne semblait faire attention à moi. J'arrivais à Naoma à bon port.
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