L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Sam 7 Nov - 17:37
Rencontre fortuite!
Nous ne nous rendons compte de la valeur des choses que lorsque qu'ont risque de les perdre.
J'avais réussi à traverser la mer depuis une semaine, j'avais enfin quitté Kail! Ici sur ce nouveau continent, j'avais de meilleurs espoirs, cela m'avait coûter pour faire passer Douce-Brise ma jument, mais maintenant, j'étais sur une terre sûr. Enfin sûr des hommes de Kail.

Je vis une forêt au loin et c'est par là que je commença mon nouveau voyage. L'étendue de vert feuillage était pour moi comme un phare qui m'amenais à un lieu familier. Je mis une semaine pour l'atteindre sans brusquer Ombrefeu et Douce-Brise qui étaient encore atteinte par le voyage en mer.

Je ne rencontrais personne jusqu'à la forêt, et ce fut tant mieux, pour l'instant, j'en avais assez des autres humains. Je profitais donc de la solitude avec mes fidèles compagnons de voyage. Nous sommes arrivés en milieu d'après-midi du septième jour depuis mon arrivé au cité blanche depuis un petit village de pêcheurs.
J'ai profité du jour pour m'enfoncer dans la forêt par un petit sentier avec Ombrefeu et Douce-Brise, ma veste verte et mon pantalon de cuir brun étant un parfait camouflage dans un lieu comme celui-là je ne craignais pas d'éventuel prédateurs, j'avais ma lance et ma magie était prête.
J'ai établi un petit campement au niveau d'une clairière près d'un étang à l'eau clair où nombre de plantes que je ne connais pas pousse... J'ai vite sécurisé mon campement pour aller étudier ces nouvelles espèces avec ma magie et écrire sur mon livre leurs propriétés et leurs descriptions visuelles, j'ai pris plusieurs sachets ai cueilli nombre de graines que j'ai cachées dans une sacoche de selle pour pouvoir, les faire, pousser dans un endroit sûr.

La nuit tombait rapidement alors je ne pouvais étudier très longtemps à mon goût chaque jour, chaque soir, j'allumais un bon feu et préparais de quoi nourrir Ombrefeu et ma jument en veillant à poser des pièges bruyant au cas où je serais surpris par des bandits.
Après trois jours à camper, je commençais à vouloir partir pour trouver une cité proche et m'y établir un temps pour continuer mes recherches avec le soutien des livres d'une bibliothèque. J'ai commencé à nous préparer pour le voyage et une heure avant le zénith du soleil, nous avons commencé à marcher vers la sortie des bois.

Le calme était agréable, le silence, l'air frais, le soleil qui nous gardait du froid sans nous faire cuire... Le silence... Les animaux ne se taisent que quand...
J'entendis une seconde à temps un grondement des fourrées à ma droite, ce qui me permit de brandir ma lance et de frapper la créature qui nous chargeaient !

Une saloperie d'Aracnÿ Grondait, devant nous en montrant ses deux crocs venimeux ! Je sentais Ombrefeu gronder devant la créature, avant que je ne puisse la retenir, elle tenta de mordre la créature d'un mètre cinquante qui l'envoya bouler d'un coup de patte, j'entendis les os de mon ami craquer et elle ne bougea plus après avoir percuté un tronc d'arbre.
Je hurlais de colère avant d'armer mon bras et de charger vers la créature aux huit pattes !
Elle tenta de m'embrocher et chaque fois, j'esquivais habilement, mais je ne parvenais pas à placer un coup d'estoc là où elle semblait vulnérable, sa gueule grande ouverte !

Je ne pouvais laisser le combat continuer, Ombrefeu était blessé ! Je fis appel à la magie en sautant en arrière pour ne pas me faire mordre et des racines sortir de terre pour empoigner l'Aracnÿ avec force. Je fonçai pour profiter de mon avantage et plantais dans sa gueule ma lance avec brutalité ne m'arrêtant pas avant d'avoir embroché sa cervelle. Elle émit un cri strident alors qu'un sang épais et verdâtre lui coulait de la gueule avant que ses huit yeux ne deviennent vide et vitreux par la mort.

Je retirais mon arme et m'élançais vers Ombrefeu qui respirait à peine... J'étais désemparé, j'arrachai un grand morceau d'écorce et en fis une civière de fortune pour déplacer sans faire bouger les os cassés, ma pauvre renarde.
Je fis appel à mes pouvoirs encore une fois pour trouver des plantes utiles dans la zone, mon esprit touchant chaque fougère et arbre autour de moi pour déterminer s'il y avait une plante qui pourrait sauver mon amie.

Je n'arrivais pas à trouver alors que les minutes passaient lentement... Je criais par désespoir pour appeler à l'aide espérant qu'un guérisseur serait sur la route. Néanmoins, ma lance était toujours près de moi, si des bandits tenteraient de me séparer de mon amie rousse...
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Sam 7 Nov - 18:14
J’avais entendu parler d’un clan de lupans sur le continent des Cités Blanches dans le bois de Tagha. On m’avait dit qu’ils étaient de puissant guerriers mais surtout d’habiles soigneurs. Voulant en apprendre plus sur l’art de soigner les êtres vivants, je pris un navire pour le fameux continent du Royaume. Avec ma bsurt noire, bien évidement. Le voyage se passa presque sans encombre, en effet des pouzans attaquèrent le navire à maintes reprises. Par chance, des mages plutôt doués réussir à repousser chacune de leurs attaques.

Je débarquais dans un port au nord du continent, non loin du dit bois. Après quelques jours de marche, j’arrivais dans l’étendue verte et, ma bsurt, pista le clan. Nous le trouvâmes assez vite soit dit en passant. Le chef accepta de m’accueillir parmi les siens durant un mois. Ce fut un mois merveilleux en apprentissages et savoirs. Je pus parfaire mes connaissances en chasse mais surtout en soins. Ils utilisaient de nombreuses plantes médicinales ou non. Je fus subjuguée par leurs connaissances si variées.

Le mois se termina et, en mon honneur, une fête fut donnée. Je faisais désormais parti du clan. Enfin plus ou moins. Je quittais le village, le cœur léger. Alors que j’errais dans le bois qui était assez grand, une voix criante de désespoir m’interpella. Je lançais Nyra au galop vers cet arcaëllien désemparé. Ce qui me frappa en premier ce fut le cadavre de l’énorme araignée. Une saloperie ambulante. Puis mon regard tomba sur un être penché sur une boule rousse. Je m’approchais à pas de loup et posais une main rassurante sur l’épaule de l’inconnu. Je le fis se lever et me plaçais devant le renard agonisant. Sans trop toucher la petite créature souffrante, je compris que son temps était compté. Je fouillais ma besace et en sortis une plante de couleur rouge. Je glissais l’herbe médicinale dans la gueule entrouverte de la bête et l’obligeais à déglutir. Une fois la plante ingérée, je pus me concentrer sur l’état du renard. Ses pattes arrières était brisées, il allait falloir plâtrer. Je sortis mon attirail de soin, un bol à écraser, des plantes, de la terre glaise, des bandages et une gourde bien remplie. Dans le bol, je mis des fleurs bleues et des feuilles oranges puis je les écrasais avec patience. Ensuite, j’ajoutais de la terre glaise et de l’eau. Une fois le mélange prêt, je l’étalais sur les pattes arrières de la chétive créature. Une fois fait, je mis des bandages en lin dessus. Sa respiration était saccadée, irrégulière. Je posais mon oreille sur son poitrail et écoutais. Il y avait un sifflement peu encourageant. Préparant une autre mixture, je badigeonnais sa poitrine et son museau de la nouvelle potion. Au bout de quelques longues minutes sa respiration revient à la normale. Son corps se détendit quelques instants plus tard. Je passais une main sur sa tête. Le renard était tiré d’affaire. J’adressais cependant une prière à Othab, au cas où. Une fois fait, sans me retourner vers l’inconnu, je dis dans un souffle :

Le renard est tiré d’affaire, je me nomme Vÿdareen Loumez.

Avec le fond d’eau de la gourde, je me lavais les mains et parlais à Nyra en grognements. La bsurt s’approcha de moi et, avec ses dents, attrapa une couverture dans une sacoche. Je déposais le linge chaud sur le renard tout en murmurant des paroles rassurantes en canin.
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Sam 7 Nov - 19:32
Rencontre fortuite
J'étais perdu, je n'avais rien dans mes sacoches qui pouvaient remettre ma pauvre renarde sur pied ! Je commençais à perdre espoir quand je sentis une main se poser sur mon épaule, malgré tout ce que m'avait appris Didiorkar, la douceur avec laquelle cette main s'était posé ne me força pas à me retourner pour me battre comme je le faisais dans d'autres cas similaires.

Je laissais la jeune femme qui apparut s'occuper d'Ombrefeu, elle appliquait nombre de potion, d'herbe et de cataplasme pour soigner mon amie. J'observais chaque geste, mémorisais chaque odeur et visuel de ce qu'elle utilisait en attendant fébrilement près de la jeune femme.

Je crus que j'allais embrasser cette femme quand elle dit qu'Ombrefeu s'en sortirait ! Un immense sourire à illuminé, mon visage et je me suis approché de mon amie avec précaution en caressant sa petite tête rousse.

"Je vous remercie infiniment dame Loumez, je suis Grégoire Boisdefer, si je peux vous aider en quoi que ce soit, n'hésitez pas. J'ai une dette envers vous." Je lui dis avec une voix cassée d'avoir crié contre la créature de tout à l'heure et pour demander de l'aide.

Je vis qu'un Bsurt attendait près de la jeune femme et je détaillai le visage de dame Loumez pour la première fois.
Elle avait un visage assez ovale encadré d'une chevelure immaculé lisse qui lui tombait jusque sur la poitrine, elle avait deux doux yeux violets et un teint un peu pâle. Moi qui étais hâlé par le soleil, mes cheveux châtains qui me descendaient un peu sur la nuque et en bataille avec ma barbe de plusieurs jours, je ressemblais à un sauvageon.

Ombrefeu ouvrit un de ses yeux et me regarda, je lui caressa la tête et les oreilles en lui murmurrant d'un ton chevrotant:
"Pour qui tu t'es pris idiote ? Tu croyais vraiment lui faire peur à l'araignée ? La prochaine fois laisse moi m'en charger... Si tu meurs, je te garantis que je te ferais une misère quand on se retrouvera."

Je crus presque voir un sourire se dessiner au coin de sa gueule entrouverte avant qu'elle ne réponde avec une voix lasse et faible :

"Même Douce-Brise se bat mieux que toi de toute façon, je suis sûr que c'est elle qui m'a sauvé... Je ne partirais pas, tu vas me supporter longtemps frère à deux-pattes."

Je déposais un baiser sur sa tête avant de me tourner vers ma sauveuse, elle ne devait pas être loin, elle avait aussi réussi à parler à Ombrefeu. Serait-ce une autre âme pouvant communiquer avec les animaux ? Son bsurt semble lui obéir incroyablement de plus.
Je me levais et m'avançais plus près d'elle avant de m'incliner sans moquerie en retirant mon chapeau.

"J'ai une grande dette envers vous... Néanmoins puis je, vous posez une question ? Je vous ai entendu parler à Ombrefeu, vous avez vous aussi ce don ? ëte vous une druidesse ? Je m'étais toujours imaginé cet ordre vêtu de manière beaucoup moins raffiné que vous." Je lui demandais avec innocence et sincérité...
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Sam 7 Nov - 20:02
Je m’éloignais un peu afin que l’inconnu puisse s’occuper un peu de son ami canin. Il me remercia, les la voix éteinte, certainement par l’émotion, et se présenta. Il se nommait Grégoire Boisdefer. Il affirma avoir une dette envers moi. Ensuite il parla avec son renard qui s’avéra être une renarde. Les laissant un peu en intimité, j’observais les alentours, méfiante des dangers qu’il pouvait y avoir. Alors que mon regard s’arrêtait sur l’âracny, je frissonnais de dégoût. Je haïssais ces bêtes quelle qu’en soit la taille. Pourtant, toutes les bêtes sont sacrées. Même celles que l’on mange. Je soupirais doucement, récitant une brève prière pour la vile créature arachnéenne.

Grégoire se leva et s’approcha de moi puis s’inclina de façon humble. Il m’avait entendu communiquer en canin, je souris doucement. Mon clan n’était pas des plus connus. J’avais grandi dans une tribu Rastgar et appris les coutumes ancestrales. J’invitais l’humain à se redresser et dis avec calme et gentillesse :

Je suis une Rastgar. Une fille de la faune, une membre d’un clan capable d’apprendre le langage canin et lupan. Nous sommes très respectueux de la vie et de la nature. Mais la vie d’errance me convenais peu alors je me suis établie dans une ville où j’ai ouvert une affaire. La chance a voulu que je sois ici et maintenant pour sauver votre renarde. Je viens de suivre une formation auprès du clan lupan vivant dans ce bois. Voilà que je parle comme une enfant. Avez-vous soif ou faim ?

Je me laissais tomber sur les fesses après avoir attrapé une miche de pain, du fromage et de l’hydromel dans une sacoche sur le dos de Nyra. Je partageais la miche en deux parts plus ou moins égale et coupais du fromage. Je regardais Grégoire qui me sembla perplexe. Je soupirais doucement, les arcaëlliens sont bien souvent trop curieux. Mais j’allais attendre qu’il me pose ses questions, ça ferais la discutions. Je souris de façon engageante afin qu’il prenne place au sol avec moi. C’est alors qu’une branche craqua non loin.

Plus vive qu’un loumez, je dégainais mon pistolet et me redressais vers le bruit suspect. Un enfant lupan se tenait debout entre deux arbres, il riait et affirma m’avoir fait peur. Sale gosse. Ce petit lupan se nommait Üthan. Il était le sixième enfant du chef et était âgé de huit ans. Une vraie boule d’énergie. Il ne devait pas être seul cependant. Deux lupans adultes firent irruption derrière le gosse, l’un d’eux tenait un sac. Il s’approcha de moi et me dit que c’était un cadeau de la femme du chef. Ils ne prêtèrent même pas attention à l’humain et s’en allèrent. Je rengainais mon arme à gemmes.

Bien ! Mangeons !

J’eus un sourire amicale et entamais mon pain avec appétit.
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Dim 8 Nov - 15:45
MET TON TITRE RP ICI
LA CITATION LA
Je suis assez étonné de la rapidité avec laquelle la jeune femme se mets à l'aise, elle m'explique être une Rastgar, une sorte d'ordre de protecteur de la nature qui est apparemment assez nomade. j'écrirais dans mes journaux ce que j'apprend sur cet ordre. Néanmoins ma nouvelle connaissance était une sorte de marginal étant donné qu'elle s'est établis de manière sédentaire dans une cité.
Je m'assis devant elle pour manger en sa compagnie en la remerciant de sa générosité. Je mange tranquillement en sentant peu avant la rastgar le jeune lupan arrivé avec les deux adultes, ils sont si silencieux et ne me prêtes aucunes attention, je ne dis rie net laisse les membres de la tribus offrir un paquet à la jeune femme avant que je me remette au repas en gardant un œil sur Ombrefeu.

Une fois les lupans repartis je jette un oeil sur la créature que j'ai réussis à terrasser, je ne m'attendais pas à en trouver sur un chemin, si proche. Je me tournais vers ma compagne en désignant du menton la bête.

"Est-ce habituelle de croiser des Aracny si proche d'un chemin? Je ne connais pas encore la région mais sur Kail les aracny ne s'approche jamais si près des traces de civilisation... Y'a t'il quelque chose qui à pu les déranger?" Je demande avec curiosité.

Je me souviens que sur Kail, les araignées aracny se terrent plus souvent dans des ruines ou des forêts bien plus profonde et sombre.
L'aracny que j'ai terrassé est grosse, mais sur Kail j'ai eu le malheur d'en croiser une bien plus grosse et que je n'ai pas pu vaincre et m'a forcer à me retiré d'une forêt qu'elle avait infecté.

Je regarde la créature morte, elle ne semble pas faite pour évoluer en un milieu si claire et lumineux.... grise, la carapace dur... Non elle vient d’ailleurs. ..
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Dim 8 Nov - 17:41
Grégoire se joignit à moi pour faire pitance. Je me questionnais sur la raison de la présence d’une äracny si loin des profondeurs obscures du bois. Ce n’était pas normal, si t’en sois peu que quelque chose soit normal en ce monde. Je soupirais en avalant ma dernière bouchée. Que faisait-elle là ? Une autre question me vint à l’esprit : pouvait-on dresser ces créatures arachnéennes ? Mettant mes mains derrière mon dos, je m’appuyais dessus et contemplait la voûte verdoyante. Tant de question et pas l’once d’une réponse. Grégoire semblait perturbé également, mais peut-être que je me fourvoyais. Je n’allais pas tarder à le savoir car il s’adressa à moi. Il se posait la même question que moi. Etait-ce habituelle que telle bête s’approche des chemins arcaëllien de la sorte ? Je secouais la tête, répondant de la sorte par la négative. Mon instinct était aux abois. Un danger se préparait dans l’ombre des feuillages. Mais quel genre ? Je tournais la tête vers Nyra et lui dit en langage canin :

Reste sur tes gardes ma sœur, je sens que cette histoire n’est qu’à son commencement.
Une odeur qui m’est inconnue approche….

Me répondit-elle avec inquiétude. Cela puait le traquenard. Quelque chose me chatouilla les doigts de la main droite, je la retirais vivement et jetais un œil vers ce qui m’avait fait ça. Une araignée de cinquante centimètres de diamètre se tenait derrière moi avec une dizaine de ses comparses. Des aracnors ? A peine la pensée m’eut-elle effleuré qu’ils se transformèrent en arcaëlliens et arcaëlliennes aussi nus que des bébés venant de naître. J’attrapais mon pistolet avant de réagir. Il n’y avait que des enfants. De trois à dix ans maximum. Qu’est-ce que cela voulait dire ? Leur regard n’était pas amical, loin de là. Le plus âgé, un jeune garçon aux cheveux longs, sales et noirs nous lança :

Tu as tué mère, tu dois mourir !

Mère ? Que raconte-t-il ? Cette äracny les aurait-elle recueillis ? Par Othab, comment cela se pouvait-il ? Je déglutis, je ne pouvais me battre contre des enfants. C’était inconcevable… Un caillou heurta avec violence mon front. Je sentis du sang chaud couler. Sales morveux ! D’un bond, je me mis debout, Nyra montrait les crocs avec fureur. J’apaisais ma bsurt et, après une grande inspiration, je pris la parole :

Enfants, Grégoire n’a fait que se défendre. Votre « mère » l’a attaquée sans raison apparente. Maintenant, nous savons qu’elle vous protégeait. Mais votre place n’est pas en ce bois. Ne rêvez-vous pas d’avoir des amis et une famille arcaëllienne ?
Nos parents étaient des arcaëlliens, ils nous ont abandonnés dans la grotte de mère en espérant qu’elle nous mange !

Hurla une petite fille de six ans. Par tous les Dieux, c’était horrible ! Me déplaçant avec lenteur, j’attrapais dans l’une des sacoches de Nyra des couvertures. Il n’y aurait pas assez pour tous les gamins. Je demandais alors, d’une voix douce, si certains avaient froid. Deux petites mains se levèrent timidement. Je m’approchais d’eux et déposais la couverture sur les épaules frêles des enfants. Ils s’emmitouflèrent sans un mot. L’un des enfants, un petit roux aux yeux verts, me lança :

Pourquoi ? Tu fais ça mais tu aides aussi celui qui tue !

Je soupirais doucement et m’approchais du rouquin, je soulevais son menton avec mon index et lui répondu sur un ton maternant :
Toutes les vies sont sacrées. Même la sienne. Il a commis une énorme erreur, je suis sûre qu’il regrette. Le pardon est une vertu de sage. Venez avec moi dans le village le plus proche, il y a une maison pour enfants. Vous aurez des vêtement, un foyer et à manger trois fois par jour !

Les petits semblèrent réfléchir et ce fut l’aîné qui prit la parole. Il sembla hésitant dans ses mots mais surtout il sembla accepter l’idée.

Tu jures ? On ne voudra pas nous tuer ?
Sur ma vie. Là, il est trop tard pour prendre la route, mais demain dès le réveil nous iront là-bas. D’acc ?

Il hocha la tête, un peu perplexe et attendant sûrement des excuses de la part de Grégoire.
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Dim 8 Nov - 19:18
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Nous mangions tranquillement, elle ignorait ce qui avait poussé l'aracny à s'aventurer si loin hors de son milieu naturel alors que je réfléchissait en silence, je vis bien avant les araignée arrivé vers dame Loumez... Lorsqu'ils se changèrent je compris évidemment ce qui l'avait poussé à venir si près de la civilisation.
Un sentiment de culpabilité commençait à m'assaillir en entendant les enfants expliquer leurs situations. Je m'étais relevé en saisissant ma lance et reprenant l'expression sévère d'un homme qui m'avait éduqué depuis mon enfance, je m'approchais et mis la guérisseuse en arrière en faisant face aux enfants aracnors, ils me regardaient avec haine et je pouvais le comprendre sans peine alors que moi-même j'avais perdu ma famille suite à une tragédie aveugle.

Le vent souffla d'une légère brise, faisant onduler les cheveux des enfants nus qui se tenaient devant moi avec défi et tous à deux doigts de se laisser aller à la colère. Je le savais, s'ils attaquaient, je les tuerais, ils n'auront de cesse de me traquer s'ils restent en vie... J'espère que je les convaincrais.

L'aînée semblait avoir connu un peu de la civilisation... D'un geste vif, je posai la pointe de ma lance sous sa gorge en reprenant l'attitude de Didiorkar. Il m'avait par chance apprise un peu de sa langue natale.
Je m'exprimais dans une langue stridulante et chantante avec un ton sombre :

"Toi, tu es leur chef... J'ai dû tuer ta mère pour protéger ma propre famille, tu aurais fait la même chose à ma place."

"C'était ma mère ! Elle nous a sauvées !" Grogna l'aîné

"Et tu dois maintenant continuer son œuvre, tu peux tenter de me tuer, mais je te tuerais toi en premier pour que chacun de tes frères et de tes sœurs n'ai aucun chef pour veiller sur eux... Je ne souhaite pas prendre ta vie enfant."

"Tu parles la langue de mère... Tu es l'un des nôtres toi aussi ?! Pourquoi n'as-tu pas essayé de lui parler au lieu de la tuer !" Hurla-t-il ?

"Elle a failli tuer ma sœur, ma colère était-elle que j'ai préféré me défendre et prendre sa vie plutôt que de risquer la mienne et celle de ma sœur renarde... J'ai été élevé par un aracnors comme toi, un homme fort et bon malgré sa fermeté, je peut t'amener dans un lieu sûr, je connais le chemin... Tu peux me suivre et amener les tiens en lieu sûr... Ou tu peux tenter de te venger bêtement et mourir en vain ici sans rien accomplir qui en vaille la peine ici. Choisis bien." Je lui dis avec froideur.

Je sentais une forte tension s'installer entre nous tous, les autres enfants avaient cessé de vouloir se battre dès que ma lame avait menacé leurs grands frères, je les tenais en respect, le rapport de force ne devait pas changer sinon ils n'obéiraient plus et on reviendrait à la case départ.
Les feuilles tombaient des arbres et formaient un tapis vert sous nos pieds, l'aîné tourna le regard vers ses frères et soeurs et me demanda en langue commune.

"Vous nous amèneriez là bas, dans la maison de votre père ? Nous pourrions y vivre en paix ?" Demandait-il avec méfiance.

"Oui, je vous amènerais jusqu'à la forêt où je vivais avec lui avant de repartir en vous laissant là-bas, les dreks veillerons sur vous, ils adorent les enfants. Vous aurez un précepteur, un toit, de la nourriture et des vêtements décent... Suivez-moi, obéissez jusqu'à notre arrivée et vous trouverez une nouvelle vie, une nouvelle chance." Je lui dis en ramenant ma lance contre mon épaule droite alors que l'aîné alla parler avec les siens.

Pendant qu'ils parlaient je me plaça devant dame Loumez en prenant de quoi nettoyer la plaie avec un peu d'eau et une herbe pour empêcher une infection. Je nettoyai la plaie avec soin en lui souriant pour la rassurer sur ce que je faisais et me remis face à l'aîné.

"Nous voulons bien vous suivre... Maman n'aurais pas voulu que nous mourions sans raison, nous ne pouvons pas vous pardonner, mais ... Vous êtes sincère... Alors nous vous suivrons jusqu'à votre foyer, vous serez notre nouveau chef." Dit il en langue aracnor avec tristesse.

"Je suis heureux que vous ayez fait le bon choix, nous partirons demain à l'aube alors si vous devez récupérez dans votre nid des objets faites vite... Je vous amènerais à Kail."

Je me tournais vers dame Loumez en lui souriant

"Ils vont venir avec moi, à Kail, je connais un endroit où ils seront en sécurité qui les recueillera."

Je pris de la nourriture dans mes sacoches de selle sur Douce-brise et la distribuai aux enfants qui acceptèrent avec un peu de méfiance...
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Dim 8 Nov - 19:47
L’humain me fit brusquement reculer, comme si je n’avais pas eu de conversation avec les enfants. Il parla une langue que je ne connaissais pas après avoir pointé sa lance sous la gorge du plus grand. Mon sang ne fit qu’un tour dans mes veines, s’il attaquait je protégerais les enfants. Un petit être est l’avenir du monde. La tension était palpable mais, pour le moment, rien ne bougea en dehors des feuilles tombantes. Une fois la pression redescendue, il distribua nourriture aux enfants et me dit qu’ils allaient venir avec lui à Kaïl. Je tressautais de surprise, et ma proposition ? Elle passait outre ? Haussant les épaules, j’hochais la tête pour donner mon consentement. Tout cela était bien trop étrange pour moi. Je soupirais doucement et m’assis près de Nyra. Nous parlâmes un moment puis, la nuit tombante me fit sentir l’heure du sommeil réparateur. Ma bsurt monterait la garde. Avant de me coucher, j’allais voir la renarde et observais sa respiration. Egale et fluide. Bien.

Nyra se coucha mais ne ferma pas les yeux, j’allais m’adosser contre elle et fermais les paupières afin de me reposer un peu. Ma nuit fut agitée par des cauchemars dérangeants. Je fus réveillée plus d’une fois par ces mauvais songes. Les enfants étaient couchés les uns contre les autres près du cadavre de l’äracny. Je soupirais et me rendormie. LE froid matinal me fit ouvrir les yeux. Le ciel était clair-obscur. Le jour pointait à peine. Je me levais, allais voir la renarde et changeais ses cataplasmes. Puis, ayant repéré une source non loin, je décidais d’aller me laver. Me mettant nue comme un ver, j’entrais dans l’eau froide qui finit de me réveiller. Je plongeais mon corps et ma tête sous l’eau, ouvrant les yeux dans le liquide. Le spectacle qui s’offrit à moi fut magnifique. Des algues de toutes sortes dansaient au rythme des courants. Des poissons de diverses tailles et couleurs nageait paisiblement non loin de moi. Je repérais des truites et décidais que ça ferais un bon petit déjeuné pour les enfants. Je parvins à en attraper six et de belle taille. Après les avoir tuées, écaillées et vidées je revins au campement de fortune. Je fis un feu et embrochais ma pêche afin de la faire cuir. Une fois la cuisson en route, je montais sur Nyra et quittais le lieu sans même un adieu ou un au revoir. Je partie dans le silence et la discrétion.

Alors que j’avançais au travers du bois, je me sentie suivie. Je fis stopper ma bsurt et demandais qui était là. Une petite fille d’à peine huit ans, nue, sortie d’un fourré. Une des aracnors. Sa chevelure rousse lui tombait en cascade jusqu’aux fesses. Elle me regarda de ses yeux vairons, l’un vert et l’autre gris, et me demanda :

Prends-moi avec toi. Je veux pas rester avec le monsieur, il me fait peur.

Je souris, amusée. Je descendis de ma selle et déposais une couverture bien épaisse sur la petite avant de la faire monter sur Nyra. Même si elle était jeune, elle pourrait faire une bonne apprentie.

Je suis Vÿdareen et toi ?
Mélyn.

Je lançais Nyra au galop vers la ville la plus proche et portuaire. Il était temps de rentrer. Mes élèves allaient s’impatienter.
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Mer 11 Nov - 17:13
Rencontre fortuite
Un long voyage commença pour moi, amener ces neuf enfants avec moi jusqu'à Kail puis à ma forêt d'origine serait long et dangereux.

Au lendemain de ma rencontre avec les orphelins et la constatation du départ de dame Loumez et de la plus jeune des enfants avec elle, Mélyn, j'ai utilisé des morceaux de couverture pour revêtir les enfants de pagne grossier avec l'aide de mon poignard et j'en ai profité pour connaitre le nom de chacun d'eux.
Aleksandar l'un des plus âgé et protecteur, la douce Marina, le courageux Ykvar, le poétique Symar, le vif Arakar, la volontaire Calysta, le casse cou Malek, la silencieuse Valya et la naïve Malya.


Ils nous fallut une bonne semaine de marche pour retourner au village de pêcheur où je trouverais un navire pour nous ramener à Kail. Le voyage jusqu'au village de pêcheur fut silencieux et un peu tendus suite aux événement, les enfants ne me parlaient guère, alors je passa le trajet à discuter avec Ombrefeu qui se remettait lentement de sa blessure.

L'arrivé au village à été un moment d'anthologie, j'ai dû négocier des vêtements de bonnes factures pour mes neuf nouveaux enfants et les convaincre que dans le reste du monde ont ne se promenait pas nu, suite à la négociation des vêtements des pêcheur peu tolérant sont venu encercler mon petit groupe d'enfant, Ykvar était prêt à leur sauter à la gorge alors je tenta de faire partir les pêcheurs en usant de paroles ferme mais trop stupide ils voulurent en venir aux mains, j'ai donc procédé à une invocation partiel de mon armure végétal pour bénéficier de sa force et ainsi mettre une correction aux margoulins.

J'ai par la suite vite trouvé un navire en usant d'un peu de mes économies et fait embarquer les enfants qui se sont légèrement plus détendu à mon contact suite à l'accrochage avec les pêcheurs.
Durant la semaine de mer pour traverser Ykvar et les autres garçons ont voulu que je leurs apprennent à ce battre comme moi avec les pêcheurs. Je leurs ai appris quelques parades durant le voyage jusqu'à ce qu'au dernier jour de mer la petite Malya ne tombe à la mer. Dans la panique que cela provoqua en plus du mauvais temps qui empirait, le capitaine voulu abandonner Malya et continuer, la encore je du le menacer de manière très brutal par une démonstration de magie pour qu'il ne bouge pas le navire de sa position actuelle.
J'ai dû braver les eaux glacé de la mer pour rattraper Malya qui tombait à pic sous les eaux. Je n'ai jamais eu si mal et froid de ma vie, mes muscles brûlait sous les efforts que j'i crus que l'eau allait bouillir à mon contact et finalement après des minutes d'angoisse j'ai réussi à rattraper la petite et à remonter à bord avec l'aide des marins qui ont immédiatement remis les voiles vers Kail.

Suite à cette épisode je suis arrivé à Kail avec mes neufs enfants, ils nous à fallu encore un mois entier à travers les villages et les plaines pour atteindre la forêt où j'ai vécu. Les enfants sont devenu plus confiant, ils parlent, ils se confient et même joue avec Ombrefeu.
EN arrivant là où j'ai passé mes meilleurs et pires moment, j'ai eu un pincement au cœur, si longtemps avant de retrouver ma mère Awilda.

En revenant à la maison où vivait Didiorkar un vague de tristesse m'a pris au cœur mais j'ai trouvé la maison parfaitement entretenu et j'y ai installé les enfants avec des couvertures et de la nouriturre.
Nous étions arrivé à l'aube et au crépuscule ma petite drek préféré revint avec plusieurs autres des siens dans la maison.
Les neuf enfants se sont blottits les uns aux autres en regardants les étranges humanoïdes ailée avant qu'Awilda ne se jette sur moi en pleurant faiblement de me revoir. Je lui ai expliqué les raisons de la présence des orphelins et elle m'a expliqué avoir une personne à me présenter.

Quelle ne fût pas ma surprise quand une silhouette portant un large chapeau et une veste verte foncé entra dans la maison, un foulard sur le bas du visage... Il... Didiorkar? Non.... Impossible.

L'inconnu enleva son chapeau et dit avec une voix ému en me regardant:
" Tu est bien le fils de mon frère... J'ai espéré vivre assez longtemps pour te rencontrer, mon frère m'a envoyé un courrier se sachant proche de la mort pour que je retrouve son héritier... je suis Erikar, le frère aîné de Didiokar... je suis heureux de te rencontrer neveu."

Ce fût un choc, mon père avait un frère? Son héritier? héritier de quoi? Les enfants se sont approché en voyant un de leurs congénère qui les regardait lui aussi avec curiosité. Je raconta alors une longue, très longue épopée au frère de père et Awilda...
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