[Concours N°1] Il était une fois....

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Yria Mal'Zeth
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Ven 2 Oct - 21:09


Il était une fois...
Du 02/10/15 au 02/11/15



Salut à toi Ô noble Invité !

Envie de jouer et de gagner de l'XP ? Haha ! Alors, bienvenue sur ce premier concours. Les règles sont simple, il suffit décrire une histoire en rapport avec les contes de fées ainsi que les mots suivants :

1/ Loup
2/ Bsurt
3/ Loumez
4/ Pirate
5/ Özan
6/ Thaä
7/ Drek
8/ Arcaëllien(ne)
9/ Forêt
10/ Plage de sable banc

Les mots de la liste doivent être mis en #330033 et la langue française doit être respectée. Les membres voteront ensuite et les 3 membres ayant le plus de voix gagneront :

Lot n°3 : 10 XP
Lot n°2 : 20 XP
Lot n°1 : 30 XP


Merci de ne pas mettre de code autour de votre texte. Vous pouvez cependant illustrer avec des images (soit en spoiler soit en miniature).

Soyez créatifs Wink

Bonne chance chers arcaëlliens Very Happy

©️ By A-Lice sur Never-Utopia
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Dim 4 Oct - 0:00
Dans mon clan, un conte circule depuis presque deux-cent ans. On raconte que c'est les restes d'une aventure de la fondatrice, Noraël. Une histoire qui lui serait arrivé dans sa jeunesse il y a bien longtemps.

Il était une fois une petite humaine venant de naître sous le regard bienveillant de la lune de Daÿl. Sa mère, faible et malade, mourut en couche. L'enfant, poussant son premier cri, attira des lupans en chasse. La chef de meute, une lupan avec une grande force, se sentit naître un instinct protecteur pour cette créature chétive et vulnérable. Ramassant le bébé, qui cessa alors de crier, elle nomma la petite Noraël. Tout cela c'était déroulé dans une forêt obscure. A l'abri des regard de Thaä ou  Özan. La fillette grandit sous le regard bienveillant de son clan. Malgré sa différence et l'absence de pelage de la petite louve, elle devint un vrai membre de cette grande famille. Cependant, dans l'ombre, quelques lupans un peu vieux jeu voyaient cette créature d'un mauvais œil.

Le temps passa, la petite devenait forte et agile ainsi qu'intelligente. Un jour où elle s'était éloignée du village, elle croisa une drek magique. La petite fée aux cheveux gris et aux yeux verts semblait gentille et amicale. Elle proposa à Noraël de faire deux vœux. L'enfant, alors âgée de treize ans, réfléchit un instant. Puis, avec calme, elle déclara :

« Je souhaite que le monde s'ouvre à moi quand je serais grande !
- Grande comment ?
- Ben, quand j'aurais fait ma première chasse pardi !
- D'accord, cela sera. Et ton second vœu mon enfant ?
- Hm.... Je souhaite que... Heu.... Avoir des enfants que j’élèverais dans l'esprit de la nature.
- Soit... Cela sera. »

La drek disparut dans un nuage de fumée rose vif. Noraël, pensant que tout cela était une blague, s'en retourna à son village. Elle ne parla à personne, même pas à sa mère d'adoption, de ses vœux.

Chaque jour qu'Othab faisait, Noraël apprenait un peu plus à être une lupan digne de ce nom. On lui enseigna le dressage des bsurts ainsi que le soin des loups. Les lupans avaient le « don » de communiquer avec les autres canidés. Et cette capacité fut transmise à la gamine née sous la lune.

Le temps passa et arriva la première chasse. Noraël avait seize ans et, avec son frère de lait, partit en chasse. Malheureusement, un drame se produisit. La petite, ignorant l’existence du fluide, mit le feu à un arbre, faisant fuir la proie. Mez coulait en elle. Apeurée, elle retourna au village et informa sa mère de l'incident. La lupan, sage et conciliante, rassura son enfant. Mais les anciens, ayant ouïe dire les faits de la petite Noraël, se mirent en colère. Ils vinrent à la case de la chef de meute et un discours houleux s'en suivit.

« Elle ne peut rester. Regarde la ! Elle n'est pas comme nous !
- Elle est ma fille autant qu'elle est des nôtre, cracha la mère
- Alors, Jazvän, je te défis de me battre. Si tu perds, je prendrais la tête de la meute. Si tu gagnes, elle reste et tu sera toujours la matriarche. »

Quelques peu contrainte d'accepté, la lupan se lança dans un duel contre Hasler. Cela lui coûta la vie et Noraël, bien qu'épargnée, fut chassée du clan. Durant des semaines, l'adolescente erra dans la forêt sans savoir où aller. Le monde s'ouvrait à elle mais elle ne connaissait rien de ce dernier. Alors qu'elle était assise sous un abre, le souvenir de la drek magique et de ses deux vœux lui revinrent en tête. Son premier vœu était exaucé... Cependant, elle avait tout perdu à cause de lui. Pleurant à chaude larmes, elle resta prostrée sous un tilleul pendant des heures. Survint alors un elfe âgé. Il regarda cette créature, sale et seule, sous l'arbre et soupira. La nuit allait tomber, il s'approcha alors de Noraël et, dans un Arcaëllien inconnu de la jeune fille, demanda :

« Petite ! Hey, petite... Que fais-tu là à pleurer ?
Relevant la tête, elle regarda l'elfe, penchant la tête sur le côté – Que... Quelle est cette langue ?
- Hum... Je vois, tu ne parles pas ma langue. Cela est problématique pour une humaine. Viens avec moi et je t'apprendrais. »

Il avait parlé en lupan, chose très rare pour un Arcaëllien. Noraël, perplexe, se releva et emboîta le pas de l'elfe. Elle voulait apprendre. Le vieillard lui enseigna l'écriture, la lecture, les mathématiques et l'usage du mez. Au bout de six mois, Noraël savait parler plus ou moins correctement l'Arcaëllien. Au bout de trois ans, elle savait écrire sans trop de fautes. Mais, malgré tout, elle n'oubliait pas ses racines. Pratiquant la chasse et dressant des canidés, elle resta distante avec le monde. Un jour, le vieil elfe lui proposa de l'emmener en ville. Ignorant ce qu'était une ville, elle accepta. Là, il la vendit à l'Empire vantant ses atouts. Elle dut alors entrer dans l'armée et, par chance, se révéla être trop sauvage pour servir l'Empire. Jetée de la garde, elle prit le premier bateau en partance. Ignorant où elle allait, elle laissa les flots la conduire vers les Cités Blanches. Elle ne savait pas qu'il y avait un conflit entre l'Empire de Morloc et la Résistance prônant le retour des Tahora'Han. Pendant son voyage, un navire pirate attaqua. Après avoir tué l'équipage, ils emmenèrent les passager afin de les vendre comme esclave. Jetée dans une cale avec d'autres, Noraël vit sa vie finir. Elle repensa alors au second vœu, si le premier avait été exaucé, le second le serait aussi. Gardant espoir, elle implora Othab de lui venir en aide. Et les secours arrivèrent sous la forme de la Résistance. Le bateau pirate fut coulé et les otages sauvés. Plusieurs destinations étaient proposées aux ancien prisonniers. La majorité choisit les Cités Blanches.

Après quelques temps en mer, Noraël arriva sur une plage de sable banc au Sud de l'île des Cités Blanches. Marchant pendant une longue période au travers de la forêt de Gubaz, elle fit une rencontre peu commune. Alors que la nuit était depuis un moment. Un bruit attira l'attention de la jeune femme. Ramassant sa lance, elle se leva promptement et regarda autour d'elle. Croisant le regard jaune de la créature, elle sursauta de surprise. Un loumez l'observait sans bouger. Le silence s'installa. Un silence assourdissant.

« Humaine, Gronda le loumez Tu es en mes terres. Mais, ton odeur est différente de celle des autres Arcaëlliens. Qu'es-tu ?
- Je suis une lupan ! Affirma-t-elle avec fierté Mon nom est Noraël.
- Hum... Intéressant. Je suis Ärfaz, celui qui donne la mort ou la vie. Fils de la nuit. Il fit silence puis énonça Ta différence fait pencher ton existence vers la vie. Je serais désormais ton ombre et te suivrais où que tu ailles. »

Noraël se contenta de hocher la tête et s'allongea pour dormir, se sentant en sécurité.

La fille élevée par des lupans rejoint la Résistance. Elle fut chargée d'allier à la cause des lupans et, elle le fit durant des années jusqu'à ce que la guerre éclate. Lorsque l'Enac fut capturée, elle décida de fuir vers les bois les plus proche. Là, elle rencontra un Arcaëllien aux yeux rouges. Un lorcq. Le coup de foudre fut immédiat. Et, leur union fut rapide. Le monde devint calme, se divisant en trois. Mais, Noraël et Yamser en avaient cure. Ils préféraient vivre tels des lupans tout en élevant leurs trois enfant : Mëly, Däven et Yanfer. D'autres Arcaëlliens se joignirent à eux et le clan des Rastgars naquit.

Certains disent que je suis une descendante d'un des enfant de Noraël... Cela n'a jamais été prouvé...
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Dim 4 Oct - 15:36
Il était une fois un puissant galion qui traversait les mers les plus violentes et découvrait des terres inconnues. Un beau jour, alors que le ciel était clair et les flots calmes, la vigie s’écria :

« Un homme à la mer ! Un homme à la mer ! »

Tous les arcaëlliens présent sur le pont s’agitèrent, il fallait trouver une corde, descendre un canot, sauver le pauvre hère qui s’était retrouvé en haute mer. Finalement on réussit à remonter celui qui s’avéra être un petit garçon qui ne devait pas avoir plus de dix ans, il était vêtu de haillons, frigorifié et nul ne savait depuis combien de temps il errait ainsi. Le capitaine du bâtiment le fit installer confortablement dans un endroit chaud le temps qu’il se réveille.

Trois jours et trois nuit passèrent avant que le petit garçon ouvre les yeux, l’équipage attentif allait enfin connaitre le fin mot de l’histoire ! Le capitaine s’installa au chevet du garçon, lui porta du pain et de l’eau puis posa quelques questions.

« D’où viens-tu mon garçon ? »

« Je ne sais pas. » repondit-il en mangeant son pain

« Quel age à tu ? »

« Je ne sais pas. » répondit-il en buvant son eau

« Tu connais au moins ton nom sacrebleu ! » s’exclama le capitaine

« Non monsieur. » répondit le garçon.

« Sais-tu au moins quelque chose ? » Fulmina le vieil arcaëllien

« Oui monsieur, mon père était un pécheur. »

Ainsi le petit garçon venu de la mer intégra l’équipage du « Santos » et comme son père était pécheur tout le monde l’appela bien vite Pécheur. Pendant dix années il navigua par tout les temps sur le pont de ce galion et pendant ces dix années il devint un bon marin. Un jour, alors qu’il traversait le grand océan du nord, une tempête éclata comme si la colère d’özan lui-même prenait vie ! Les marins s’agitèrent, il fallait ramener les voiles, fermer les écoutilles, sous la pluie battante et le ciel zébré d’éclaire. Et c’est là qu’il apparu, un navire aussi noire que la nuit et aussi rapide qu’une flèche, au sommet de son mât : un pavillon noir orné d’un crane. Des pirates.

Ce fut la panique, les marins du Santos avaient déjà défait maint pirate mais avec cette tempête cela semblait impossible. Pécheur ne comprit pas la suite, tout alla trop vite. Des cris, des explosions et des éclairs puis le noir. Un profond et grand noir.

Le roulis régulier des vagues caressant ses pieds le réveilla, la lumière du soleil l’aveugla et lorsqu’enfin il s’ébroua il ne vit qu’une immense plage de sable blanc. Du sable à perte de vue. Pécheur se leva, chancela, tomba et se releva encore. Il sentait mauvais, était tout ankylosé et n’avait qu’une envie : piquer du nez ! Mais il devait savoir ou il se trouvait et vite ! Alors Pécheur se mit à marcher, il marcha et marcha encore sur la plage de sable blanc jusqu'à comprendre qu’il venait de faire le tour de l’ile sur laquelle il se trouvait. Alors il prit son courage à deux mains et rentra dans la forêt avec la désagréable impression qu’elle n’était pas là quelques secondes auparavant.

Dans cette forêt Pécheur marcha, marcha et marcha encore. Il étendait les hurlement des Bsurt, apercevait les ombres des loups, il ne se sentait pas en sécurité. Finalement après avoir bêtement trébuché sur une racine, Pécheur se retrouva le nez sur la terre et en se relevant il se cogna la tête contre un branche. Décidément ce n’était pas son jour. Une petite lumière attira son attention, ou peut être ne voyait-il seulement cette lumière à cause du choc ? La petite lumière se déplaçait très vite entre les arbres et les fleurs et elle se précipita soudain vers lui. Il se rendit compte qu’en fait, la petite lumière était une petite drek, ces fées dont il avait seulement entendu parler dans des histoires abracadabrante de nature et de magie.

« Bonjour humain ! Je suis Auqilak la drek de Thaä. »

« Quel drôle de nom, moi je suis Pécheur le marin. »

« C’est toi qui a un drôle de nom mon pauvre ! Mais tu as de la chance, je ne croise pas beaucoup de monde dans ma forêt donc je vais t’accorder deux vœux. Pas un, ni trois, deux. »

Pécheur était sceptique, il savait que le fluide existait et que les drek était de petit être mystérieux mais de la à ce qu’elle puisse exaucer des vœux il y avait une sacrée différence ! Mais bon, il n’avait rien à perdre. Il repensa à sa vie à bord du Santos, à l’attaque des pirates, grâce à ces vœux il pourrait sauver tout le monde ! En plus s’il choisissait de revenir assez loin il pourrait épater tout le monde avec ses talents de marins. Génial.

« D’accord, d’accord. Je veux redevenir enfant. »

« D’accord Pécheur le marin je ferai de toi un enfant à nouveau. » dit Auqilak

« Mais je veux revenir au moment ou les marins m’ont trouvé en mer. »

« Ca comptera pour deux vœux, c’est d’accord ? »

« Parfait ! » dit Pécheur tout sourire

A ce moment là une grand ombre recouvrit la forêt comme si un loumez géant se déplaçait entre les arbres. Auqilak souriait et Pécheur regardait le spectacle avec de grands yeux.

« Au fait Pécheur ! Pourquoi ce nom ? » Demanda Kaliqua

« Parce que mon père était un pécheur… »

Le vent, les éclairs puis le noir. Un grand et profond noir.

« Petit ! Petit ! Tu m’entends ? Bienvenu sur le Santos, d’où est ce que tu viens ? »

Le petit garçon le regarda avec un air hagard, posa ses yeux sur le pain qu’on lui tendait et se rendit compte à quel point il avait faim. Il attrapa la miche et commença à manger.

« Je ne sais pas monsieur. »



L’on dit que dans l’ombre, Kaliqua se rit des arcaëlliens. Et des pécheurs.
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Lun 2 Nov - 14:03
Bonjour,

Ouverture des votes pendant 7 jours. Un vote par personne (si DC pas de double vote).

Bonne chance aux deux participants.
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Mar 10 Nov - 9:20
Bonjour,

Les votes sont clos

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Lot n°2 : 20 XP : Yria
Lot n°1 : 30 XP : Vÿdareen Loumez

Bravo aux participantes =)
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