[RP] Cela doit cesser ! (Part I : Recrutement) feat Vÿdareen Loumez

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Lun 21 Sep - 23:24
-Allez laisse toi faire, tu vas aimer ça ! T’sais pas c’qui s’y cache là-dessous ah ah !
Le brigand se faisait de plus en plus insistant auprès de la jeune femme, qui tentait vainement de le repousser. Il se fit de plus en plus insistant et commencer à l’agripper fermement au niveau de l’avant bras. Les villageois qui passaient continuèrent leur route en ignorant la scène, tête baissée.
Dorian, encapuchonné et  adossé contre un mur, prenait par à toute la scène et, lorsque la villageoise commença à bégayer faiblement, s’élança à sa rencontre. Il mit la main sur l’épaule du bandit.
-Arrête…
Surpris,  l’homme se retourna, posa sa main sur la garde de son épée et répliqua :
-De quoi tu te mêle gringalet ?
Dorian pris une poignée de piécettes et les tendis ouvertement au brigand.  Surpris et amusé, le dernier les empocha et donna une petite claque au ménestrel.
-Que j’revois pas ta sale gueule dans les parages, ou t’auras affaire à moi, minable.
Et il s’en alla, faisant glisser au passage son butin entre ses doigts.
-Merci, lui dit la villageoise en retour.
-Je ne sais pas ce qui est le plus dérangeant. Le comportement de ces pourritures ou le laxisme des autres… Quoi qu’il en soit je vous en prie, et puisse Özan veiller sur vous, ajouta Dorian avec un clin d’œil.
-Özan ..le Dieu du Chaos ?
-Oui, ne croyez pas bêtement tout ce que l’on vous raconte et essayez de voir au-delà des paroles. C’est un adorateur Hayert’Väal qui vous a sauvé aujourd’hui et qui vous dis cela…adieu !

------------------------------------------------

Une douce brise fraîche s’abattit sur ses joues  engourdies par le froid, il avait galopé toute la journée en direction de Jurÿ'Ley et le soir avait commencé à tomber, laissant apparaître quelque étoiles haut dans le ciel ainsi que la lune et sa lumière apaisante.
« Le Rince-Meule » une taverne de la capitale qui, malgré son nom peu accueillant, était tout à fait exquis de part ses mets et ses petits prix. C’était un établissement assez imposant, une douzaine de tables se dressaient à l’entrée, disposées de manière assez aléatoire pour garder un aspect rustique de taverne, un long bar se tient au fond du bâtiment, le barman, qui est aussi le gérant de la taverne, se tenait là, comptant avidement ses pièces, il était petit, bourru avec quelque cheveux dépassants de son crâne atteint de calvitie. Il était assez cupide et avare mais n’en était pas moins un bon commerçant, souriant et accueillant. Bon nombre de personnes se tenaient là, pour ne déplaire à Dorian. Il se hissa sur une table vide et, au moment où les têtes se tournèrent vers lui, surprises, il commença sa déclaration :
-Oyez, braves gens ! Je me nomme Dorian, ménestrel et mercenaire. Il se trouve que je dispose d’un contrat qui demande une personne à la fois forte et discrète, en plus de moi-même, pour être mené. Une bonne prime est à la clé, mais surtout un gage de bonté, une noble cause…Si quelqu’un est intéressé qu’il vienne me voir et je serai ravi de faire un échange…
Il jeta un bref regard à chaque personne présente et se rassit avant de commander une chope d’hydromel. Certaines conversations recommencèrent mais d’autre personnes restèrent muettes, réfléchissant à se travail qui semblait être curieux…
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Mar 22 Sep - 18:14
HRP:
 

Il y a de ça quelques semaines, j'avais pris un navire pour me rendre à Mar'Baal dans la Capitale du continent. J'avais ouïe dire que le dresseur se faisait vieux et souhaitait revendre son affaire. J'escomptais donc la lui acheter afin d'étendre mon « empire » fleurissant. Certes, je n'avais encore que 29 ans, mais j'étais plutôt douée dans les affaires. Après de longs débats et échanges avec le vieil arcaëllien , il finit par accepter de me céder son bien et ses bêtes. Il me fit promettre, cependant, de ne jamais maltraiter les animaux. Comme si cela était mon habitude... Enfin, je le lui jurais afin de le rassurer. Le pacte conclut, l'argent donné et le bail signé l'entreprise devint mienne. Maintenant, je devais trouver une personne de confiance pour gérer mon patrimoine en ce lieu. J'écrivis donc à Kallän, l'un de mes plus anciens apprentis, afin qu'il me rejoigne. Attendant patiemment son arrivée, je décidais de m'établir dans l'une des chambres de mon entreprise. J'appris, avec le temps, à connaître les bêtes et à avoir leur confiance. Avec les bsurts ce ne fut pas trop difficile. Par contre, les chevaux ce fut une toute autre histoire. Mais, le temps faisant son œuvre, je parvins à obtenir leur affection. J'avais entendu parlé d'une taverne au nom peu prometteur mais où je pourrais me faire un peu de publicité. Je décidais donc de m'y rendre par un soir frisquet.

L'établissement ne payait pas de mine mais semblait bondé, ce qui m'enchanta. Je poussais la porte du « Rince-Meule » et allait m'installer à une table au centre de la pièce. Je commandais une boisson digne des Grands de ce Monde : de l'hydromel. On m'apporta une belle bouteille en verre bleu où le liquide jaune semblait vert. Le serveur déposa un petit verre de la taille d'un dé à coudre devant moi. Je me servis une rasade et portait la miniature à mes lèvres. Dieux ! Que c'était bon ! Par Othab quel délice... Dommage que ce « verre » contienne si peu.

Alors que je me servais mon troisième dé à coudre, un virenpien vint vers moi. Il ne se présenta pas mais demanda d'une voix sifflante s'il pouvait parler affaire avec moi. D'un geste de la main, je l'invitais à s'asseoir en face de moi. Il posa sa choppe et posa ses fesses sur l'assise.

J'ai entendu dire que vous avez repris l'affaire du vieux Samaël... Pratiquez-vous les mêmes tarifs que lui ? Car, il faut l'avouer, il était un sacré voleur !

J'eus un léger gloussement moqueur. Bien sûr que non, mes prix étaient bien plus abordable. On gagne plus en perdant un peu selon moi. Le virenpien me regarda avec rage de ses yeux jaunes. Je souris, m'excusant de mon manque de tact.

Quelle monture recherchez-vous, noble voyageur ? Et, à acheter ou louer ?
Acheter. Je voudrais un Hyüo’han mâle. De préférence âgé de cinq ou six ans, ils sont plus calme à cet âge.

Je réfléchis un instant, j'avais bien ce qu'il cherchait mais ça n'était pas pour rien. Ces créatures, bien que facilement dessablent, étaient assez convoités. Surtout les mâles et, cela à cause de leur plumage bleu. Le rouge des femelles n'est pas gage de discrétion. J'annonçais donc le prix de l'animal et, un court instant, je crue que le virenpien allait faire une attaque. Il marmonna des « Bien, bien... » et des « C'est moins cher certes... ». Il se leva, me salua et me donna rendez-vous le lendemain pour conclure la vente. Plutôt satisfaite, je me permis de sourire de plus belle.

Ce fut le seul à venir me voir mais, je n'en doutais pas, mes prix allaient faire le tour de la taverne. Alors que je m'apprêtais à me servir un verre, un gringalet monta sur une table et déclara d'une voix forte :

Oyez, braves gens ! Je me nomme Dorian, ménestrel et mercenaire. Il se trouve que je dispose d’un contrat qui demande une personne à la fois forte et discrète, en plus de moi-même, pour être mené. Une bonne prime est à la clé, mais surtout un gage de bonté, une noble cause…Si quelqu’un est intéressé qu’il vienne me voir et je serai ravi de faire un échange…

Je faillis me mettre à rire, qui allait accepter de partir avec un ménestrel qui était aussi mercenaire. Mais, je l'avoue, j'étais intriguée. Ramassant bouteille et dé à coudre, j'allais à la rencontre de ce jeune aventurier. Sur un ton amusé, je me présentais :

Je suis Vÿdareen Loumez, marchande de montures diverses. Si vous partez ainsi en mission, vous allez avoir besoin d'un compagnon ou deux pour vous porter ainsi que vos affaires. Non ? Puis-je m'installer à votre table ?

Mon sourire était aussi éclatant que la tenue que je portais. Un haut en soie vert émeraude et un pantalon en cuir vert feuille printanière. A ma ceinture était accroché un pistolet à gemme. Regardant l'arcaëllien, j'attendis sa réponse.
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Sam 26 Sep - 23:58
*Je me demande si…*
*Il faut tout planifier ! Seul un imbécile foncerait tête baissée contre une horde de bandits. Je sais où se trouve leur cachette, mais je dois encore réfléchir sur la manière de les aborder… D’abord profiter de l’effet de surprise, ensuite exécuter une préparation…sûrement à l’aide d’un système de bombe ou autre…  Tiens je passerai par un passage secret, celui que m’a révélé l’autre abruti… Mais 2 personnes seraient-elles suffisante ? Pour que la prime soit alléchante il le faut mais.. peut-être qu’avec un…

-Je suis Vÿdareen Loumez, marchande de montures diverses. Si vous partez ainsi en mission, vous allez avoir besoin d'un compagnon ou deux pour vous porter ainsi que vos affaires. Non ? Puis-je m'installer à votre table ?
*Gné ?*
Dorian n’avais pas vu cette jeune femme d’installer à sa table ! Une métisse, Humaine/Tahora, un peu moins de la trentaine, vêtue de vert émeraude. Un fort joli visage, immaculé et emprunt de jeunesse.
*Une marchande de monture ? Tient donc ?! Il ne faut pas se fier aux apparences mais là…Comment une marchande pourrait bien m’aider ?*
Dorian la dévisagea : un air impassible, doté d’un semblant de malice, quoiqu’impossible à définir. Un masque de neutralité complet, Dorian n’aimait pas ça. Il existait peu de gens en ce monde qu’il ne pouvait deviner par ses émotions, et cette femme en faisait partie…
-Hem…. Eh bien…Une marchande dites-vous ? C’est une tâche délicate qui comporte un risque ainsi que certaines compétences telles que le combat et la discrétion. Pensez-vous avoir ces qualités pour mener à bien cette mission ?
Il but une gorgée d’hydromel tout en fixant la jeune femme, attendant sa réponse, se demandant si elle allait convenir…
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Dim 4 Oct - 18:06
J'observais le ménestrel-mercenaire. Drôle de combinaison, je dois l'avouer quoi que... Cela devait être pratique pour conter ses propres aventures. Je m'assis à sa table, déposant ma bouteille et mon verre miniature. Regardant avec intensité l'arcaëllien, je me mit à rire lorsqu'il parla. Je n'avais en aucun cas parlé de me joindre à lui. Quelle drôle d'idée d'ailleurs. Je n'étais pas une férue du combat mais plutôt des affaires. Une fois mon rire éteint, je bue une gorgée de la liqueur de miel. Puis, une fois avalée, je pris la parole sur un ton neutre :

Vous vous méprenez, je ne parle pas de me joindre à vous mais de vous louer, ou de vous vendre, des monture correctement élevées. Je ne suis pas une aventurière dans l'âme.

Je soupirais doucement, amusée par la situation. Ce quiproquo était drôle à souhait. Il faut avouer que j'étais une bonne vivante, aimant m'amuser et, tout simplement, la vie. Je n'allais pas me mettre en danger pour un poignée de pièces. Je portais de nouveau mon dé à coudre vers mes lèvres, le vidant par la même occasion. Secouant négativement la tête, je plongeais mon regard dans celui de mon vis-à-vis. Il avait une ombre autour de lui, comme si Özan lui-même veillait sur cet arcaëllien. Un frisson me fit frémir. Ce devait être une idée idiote. Personne n'avait confiance dans le Dieu du Chaos. Quoi que... Selon les bruits de couloirs, il y aurait une organisation secrète qui vénérerait la Divinité malsaine. Mais, après tout, cela ne me concerné en aucun cas. Tant que je gagnais ma vie convenablement, le reste m'était peu important.

Avant qu'il n'eut pris la parole, je lui donnais l'adresse de mon nouvel élevage puis me servit un verre, attendant sa réaction. Quelle qu'elle soit, j'en avait cure. Je trouverais bien d'autres clients pour mon affaire.

La porte s'ouvrit alors, laissant les rayons de la Lune entrer ainsi qu'un être à peine arcaëllien. La créature, un hytrez, n'avait plus de bras et était muselé tel un chien. Une laisse était attaché à son collier en cuir rouge. A sa suite entra un mzékils de grande stature. Il était tout sourire et donna un coup de pied dans l'arrière train de la créature d'outre-tombe en décomposition.

Si quelqu'un à besoin des services d'Hùlickz le dresseur de la mort, je suis votre arcaëllien !

Clama-t-il.
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Dim 4 Oct - 23:44
Dorian eu un geste de recul.
-Que..mais.., parvint-il a balbutier avant de se calmer
Quelle étrange personne. Il avait précisé qu’il avait besoin de quelqu’un de qualifié pour mener à bien une mission et elle se présentait à lui, se moquant et affirmant ne pas vouloir y participer mais plutôt vendre un ou deux « compagnons »… Bien que cela parte d’une bonne intention elle était culotée ; enfin bonne intention…si l’argent en est une... Mais quel genre de compagnons ? Sûrement des créatures pour l’aider…Cela pourrait être rentable, mais il faudrait discuter du prix ! Cela ferait moins de butin à donner, mais plus de risques, quoique…un animal apprivoisé le gênerait moins…
Dorian devint soudain intéressé. Un certain nombre de question tournaient dans sa tête à propos de ces « compagnons ».
Il s’apprêtait à répondre quand la porte de la taverne s’ouvrit avec un bruit sourd et un homme, un mzékills pour être précis, pénétra dans le Rince-Meule, relativement bien bâti et accompagné d’un de ces hytrez, créatures semblable à des cadavres vivants, créatures sûrement ressuscitées par on ne sait quel maléfice. Elle ne possédait plus de bras et était maintenue par une chaîne refermée au niveau de son cou avec un collier rouge, une muselière était fixée sur sa bouche pour ne pas qu’il morde. En effet le ménestrel avait étudiée ces créatures lors de son exil auprès des moines adorateurs d’Özan : une morsure de hytrez amenait à une souffrance proche de l’enfer et une transformation irrémédiable, le tout en quelque minute. Dorian connaissait un antidote à ces morsures, très complexe et bourré d’effets secondaires…
« Si quelqu'un à besoin des services d'Hùlickz le dresseur de la mort, je suis votre arcaëllien ! »
S’il y avait bien un genre d’homme dont Dorian n’avait pas besoin, c’était bien celui-là ! Il lui fallait quelqu’un de discret, pas un « dresseur de mort »…
« Pouvez-vous m’en dire plus au sujet de ces compagnons ? Je pourrais être intéressé..Est-il possible de les emprunter ? », répondit Dorian à la jeune femme.
Au même moment, ce Hùlickz s’avança vers Dorian et s’exclama :
« Alors ménestrel ! Tu aurais besoin des services d’un guerriers, d’après ce qu’on m’a dit, au prix d’une coquette somme d’argent ? Eh bien je pourrais être ton homme ! »
*Merde, pensa le ménestrel… réfléchis….*
« Salutation Dresseur de la mort ! Je suis désolé mais je viens de trouver un compromis avec cette jeune femme, dit il en montrant la dresseuse du doigt, mais je doute que ma récompense convienne à un guerrier de ton envergure, elle serait trop faible… »
Bien, cela devrait le faire aller voir ailleurs, mais vite car les grognements de sa créature commençait à donner froid dans le dos de Dorian.
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Mar 6 Oct - 10:01
Je faillis m'étouffer avec ma salive devant la déclaration de l'être. L'odeur pestilentielle de sa créature me faisait un peu suffoquer. La décomposition ça ne sens jamais bon ! Je secouais la tête chassant le mzékils et son hytrez de mon esprit et revint au ménestrel. Lui aussi semblait légèrement troublé par l'entrée fracassante du Dresseur de Morts. Me parlant, il fut interrompu par l'arcaëllien. Ce petit en avait dans la tête et essaya de se débarrasser du mzékils qui tonna alors :

PERSONNE ne refuse l'aide d'un fils de Gar'Haz sans en payer les conséquences !

Là, ça ne sentait pas bon du tout, et ça n'était pas à cause du mort-vivant. Le Demi-Dieu cogna son poing sur la table et gronda que le ménestrel-mercenaire devait faire affaire avec lui, m'ignorant complètement. S'il y a bien une chose qui m'agace, c'est que l'on fasse comme si je n'étais pas là. Buvant un dé à coudre rapidement, je déposais le verre et me raclais la gorge attirant par cet acte l'attention du fils de Gar'Haz. Ses yeux colériques se posèrent sur moi. Restant calme je déclarais :

Mille pardons seigneur de la Mort mais, j'étais en affaire avec cet arcaëllien. Si vous le voulez bien, partez.
La ferme, femelle ! Il me regarda avec insistance et une idée lui traversa l'esprit, bien mal lui en pris Ta place est dans un lit à écarter les cuisses !

Erreur fatale ! Plus vive qu'une lorcq, je dégainais mon épée. Le pistolet à gemmes représentait trop de risque. Le demi-dieu se mit à rire lançant « Comme si une donzelle pouvait se battre ! ». Mon épée fendit l'air et s'arrêta au niveau de la gorge de l'importun traçant un léger sillon rouge. Il couina de surprise.

Peut-être ne l'ai-je pas précisé. Je suis Vÿdareen Loumez, descendante de l'enfant lupan Noraël. Ma tribu est celle des Rastgars. Toi, tu peux communiquer avec la mort, c'est chouette. Moi je peux commander aux canins ! Va-t-en et ta vie sera sauve !

Il sembla réfléchir, grogna des insultes à mon égard puis fit demi tour et quitta le Rince-Meule. Bien, j'allais pouvoir reprendre les affaire avec l'arcaëllien qui m'intéressait.

Ces demi-divinités se croient tout permis !

Grognais-je à mi-voix.
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Mar 6 Oct - 21:29
PERSONNE ne refuse l'aide d'un fils de Gar'Haz sans en payer les conséquences !
*Et merde…*
Dorian porta sa main sur sa petite arbalète de poing, un carreau déjà encoché, prêt à dégainer.
-Je…
À peine eut-il commencé sa phrase, à peine audible, que le Mzékill frappa du poing sur la table, faisant trembler les ustensiles présents. Il sentit son regard lui lancer des éclairs, avant de se poser sur Vÿdareen. Celle-ci du sentir ce dernier puisqu’elle répliqua
-Mille pardons seigneur de la Mort mais, j'étais en affaire avec cet arcaëllien. Si vous le voulez bien, partez.
-La ferme, femelle ! Ta place est dans un lit à écarter les cuisses !
Au moment où la jeune métisse se leva pour dégainer son épée et la fixer au niveau de la gorge du Mzékills, Dorian empoigna son arbalète et visa le hytrez à partir de sa hanche, pour cacher au maximum son arme, avant d’empoigner faiblement le bras de la jeune femme, non pas pour la stopper mais pour la tirer si jamais le mort-vivant était lâché, une morsure pourrait être fatale.
Au plus grand soulagement de Dorian, le dresseur de mort balbutia quelques jurons et tourna les talons. Il relâcha aussitôt sa faible emprise sur la jeune femme et rangea son arbalète dans un cliquetis un peu trop bruyant à son goût. Il remit la chaise de la dresseuse et lui pria de s’assoir, avant de se resservir un verre d’hydromel.
-Et vous dites ne pas être une aventurière dans l’âme ? Il semblerait que vos actes aient eu raison sur vos paroles ma chère, s’enquit le ménestrel d’un sourire charmeur. Êtes-vous sûre de ne pas vouloir vous joindre à moi ?
Il est vrai qu’une bête pourrait faire l’affaire, mais avoir cette dresseuse aux talents guerriers à ses côtés pourrait s’avérer être plus rapide, et surtout plus amusant … Dorian prit un air parfaitement neutre, ne laissant pas son envie d’avoir cette femme comme compagnon se dessiner sur son visage et attendit sa réponse, laissant ce délicieux hydromel lui chatouiller les papilles avant de se glisser dans son gosier, tel un sirop
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Dim 11 Oct - 17:19
Une fois le fils de Gar’Haz partit, j’allais pouvoir reprendre mes affaires. J’avais bien évidement senti les doigts du ménestrel se poser sur moi lors de l’altercation mais décidais de ne pas relever ce fait. Je n’avais peur que d’une chose : mourir. Ce qui, en soit, englobe pas mal d’événements à dire vraie, dont les missions suicides. Le mercenaire réitéra sa proposition, je me permis de sourire de façon nonchalante. Il était vrai que fut un temps, la bagarre avait été un plaisir pour moi. Mais, à cette époque, j’étais une enfant. Aujourd’hui, seul le pécule de ma bourse m’importait. Je soupirais, faussement désolée, et lançais à mon vis-à-vis :

Je ne suis pas du genre à mettre ma vie en danger. Il y a suffisamment d’aventuriers pour le faire.

Je n’allais tout de même pas céder à ce personnage. Avec lassitude je replaçais mes cheveux et me servis un verre afin de rafraîchir mon gosier. Je venais de m’approprier une nouvelle affaire, ce n’était pas pour aller parcourir le monde en quête de frissons. J’avais déjà donné d’ailleurs. La seule aventure qui me bottait c’était d’avoir de nouveaux animaux à louer ou vendre mais surtout à dresser.

Je viens d’acquérir une nouvelle affaire, murmurais-je ce n’est pas pour aller vadrouiller je ne sais où.

Sur la fin de ma phrase, ma voix s’était faite froide et distante. Je n’avais nulle envie d’accompagner cet humain dans une aventure rocambolesque. Loin s’en faut. Mais, en réfléchissant, je songeais à quelqu’un qui accepterait.

Cependant, Lounäer pourrait accepter ce genre d’aventure. Il ne parle pas très bien l’arcaëllien, certes. Mais c’est un très bon combattant.

Lounäer était un ami à moi, un jeune lupan qui avait été banni de son clan après avoir flirté avec la fille du chef de meute. Je l’avais trouvé, sous un arbre, presque mort. Grâce à quelques connaissances en soins, j’avais pu le remettre sur pieds. Depuis, il m’était fidèle. D’ailleurs, il devait être dehors à m’attendre.

Un instant mon ami.

Je me levais, allais vers la sortie et passais la porte. Comme je l’avais pensé, il était, adossé au mur du Rince-Meule. Il tourna son museau vers moi et grogna :

Tu as l’air d’avoir bu….
Un peu. J’ai une affaire à te proposer mon ami. Viens avec moi.

Nous avions communiqué en lupan, c’était bien plus facile pour lui. Je tirais la porte et fis entrer mon camarade canin dans le Rince-Meule. Je le dirigeais, sous les regards effarés des clients, vers le ménestrel.

Lounäer, cette personne cherche quelqu’un pour l’accompagner.
Hum… Toi, nom ?

C’était une entrée en matière comme une autre, un peu brusque mais bien lupanesque.
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Jeu 5 Nov - 21:57
-Un Lupan ?!
Dorian vit la créature s’avancer. Ce Louanäer devait mesurer 1m60, soit un peu plus petit que lui. Il avait le dos légèrement courbé et plusieurs cicatrices étaient présentent sur son corps, tachant son beau poil gris. Il n’avait pas l’air agressif ni même gêné des regards approbateurs qui se posaient vers sa direction. Un Lupan « dressé » ? C’était la meilleure ! Mais que faisait-il hors de son clan ? Serait-il associé à cette jeune métisse ?  Voire redevable ? « Un ami à moi », mieux vaut se méfier des termes employés par les marchands, particulièrement avide comme cette Vÿdareen.
D’abord un mort-vivant et maintenant un homme-loup, décidemment cette soirée s’annonçait mouvementée ! Quoi qu’il en soit Dorian était bien curieux de savoir ce que ce Lupan avait dans le ventre !
-Hum…Toi nom ?
Aïe, il avait du mal à parler … Mais cela ne fit pas flancher le ménestrel. La métisse jeta un bref regard aux protagonistes et partit, probablement lassée.
Dorian invita le Lupan à s’assoir, qui s’exécuta avec du mal, il n’avait sûrement pas l’habitude des chaises. L’odeur du hytrez encore dans les narines, Dorian servit un verre d’Hydromel et le tendis à Louanäer.
Je…m’appelle…Dorian, articula le ménestrel le plus clairement possible.
Il vit le Lupan hausser un sourcil
*Bon je crois que j’en fais un peu trop…hum…*
-J’aurai besoin d’un service. Mon village est sous le joug d’un groupe de bandits. Ils sont assez nombreux mais ce sont de vrais trouillards et ils sont plutôt faibles, la plupart n’ont pas reçu d’entraînement aux armes. J’ai donc une stratégie pour les faire fuir et piller leur butin.
Le Lupan acquiesça lentement, Dorian continua donc, toujours en articulant,
-Donc c’est quitte ou double : soit nous échouons, bien que cela soit peu probable, et ne gagnons rien, si ce n’est la mort, soit nous menons à bien cette mission et le butin sera gros..très gros. J’en verserai une grosse part au village mais soit sûr que la tienne sera alléchante à point ! Qu’en dis-tu Homme-loup ?
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Ven 6 Nov - 18:22
Lounäer avait fait une entrée en matière peu arcaëllienne ce qui sembla déstabiliser le fameux Dorian. Le jeune lupan écouta attentivement la proposition de l’humain sans piper mot. Une fois qu’il eut fini, l’homme-loup se tourna vers moi et me questionna en lupan. Il me demanda s’il pouvait faire confiance à cette chose fragile qu’était l’humain. Je me contentais de hocher la tête en souriant. L’argent que pouvait gagner mon ami serait un bienfait pour lui. Je n’étais pas du genre à voler mes camarades, de ce fait les pièces empochées par Lounäer seraient bien à lui. Même s’il n’était pas évident de commercer pour lui avec les arcaëlliens. Il grogna de satisfaction devant la prime qui lui sembla alléchante et donna sa réponse à Dorian dans un souffle rauque.

Bien, je accepte le mission.

Il ne toucha pas au verre, l’alcool des arcaëlliens ne plaisait que très rarement aux lupans. Et de toute façon, boire dans un verre ordinaire ne lui était pas commode. Je portais ma boisson à mes lèvres et me délectais du breuvage une fois encore. Dans un lupan incompréhensible pour Dorian, je dis à Lounäer de prendre deux bsurts à l’écurie, il hocha la tête. Je fis part de mon acte à Dorian, je lui prêtais gracieusement deux bsurts mais si l’un d’eux venait à être tué ou perdu, il me devrait la somme de l’animal à vendre. Soit deux-cent cinquante PO. Je lui fis un sourire entendu et me levais afin de partir. Lounäer suivit mon geste et m’emboîta le pas vers la sortie. Nous fîmes route dans le silence jusqu’aux écuries, là il prit Bürtà et Plume Blanche. Un mâle et une femelle, frère et sœur. Vaillants et forts. Je dis au revoir à mon ami et il me quitta pour rejoindre Dorian.

Le temps allait être long sans mon garde du corps surtout avec Samaël dans les parages qui commençait à devenir plus que venimeux à mon égard. Je priais avec ardeur Othab de me garder d’une quelconque attaque de ce vicieux marchand. Mais, à en croire le temps, je ne fus pas écouter. Mais, cela est une autre histoire.
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Ven 13 Nov - 19:32
Dorian vit le Lupan revenir vers lui accompagné des deux bsurt, sous le regard ahuri des gens de la taverne.
-FoutreDieu ! Siffla Dorian entre ses dents.
Il se leva brusquement et mit la main sur l’épaule Lounäer avant de le conduire vers la sortie. Il déposa au passage quelques piécettes sur le comptoir en s’excusant du dérangement.
-Hum … Lounäer, balbutia le ménestrel, les gens ne sont pas habitués à voir des Lupans en liberté, surtout s’ils sont accompagnés de deux gros bsurt… Voilà ce que je te propose : il se fait tard, trouve toi un endroit pour dormir et soit près demain matin devant le Rince-Meule peu avant l’aube avec ces bsurt. J’aurai mon cheval donc l’un d’entre eux n’aura pas de cavalier.
Le Lupan hocha la tête et parti en direction de l’écurie. Dorian en profita pour retourner au Rince-Meule et commanda une chambre, en espérant qu’il n’avait pas trop attiré l’attention. À son plus grand soulagement, les conversations avaient repris et la taverne semblait des plus normale. Une fois argent donné et clé reçue, Dorian pris ses affaires et les amena dans sa chambre, avant de sortir une pipe et de réfléchir longuement.
Il avait déjà son idée en tête. Il passerait dans le passage arrière qui menait à la planque des bandits. En effet, après avoir saoulé un de ces gredins et emmené dans un bordel, il lui avait dévoilé un passage secret menant au QG des « dragons d’Ytuilë » c’est ainsi qu’ils se sont surnommés. Ce passage était doté d’un mot de passe que lui avait révélé le chenapan : « Quand le dragon passe, l’ennemi trépasse ». Ainsi il s’infiltrerait et tuerai prestement le chef, celui qui se fait surnommer « le démembreur », surtout à cause de tortures infligées à quelques malheureux. Quoi qu’il en soit il savait qu’une fois le chef mort, les autres ne sauraient plus quo faire. À ce moment Dorian devra faire preuve de charisme et de courage pour berner ces voleurs sans trop d’effusion de sang…
Une fois son tabac épuisé, le ménestrel prépara ses affaires pour le lendemain et se mit au lit. Le plus dur pour lui serait de faire comprendre ses ordres au Lupan, et de lui faire comprendre que c’est lui qui en donne, mais un faux pas entrainerai sa mort, car il savait le Lupan plus fort que lui au corps à corps, surtout avec ces deux bsurts…
*Il doit sûrement trop aimer l’or pour penser me désobéir, et avoir un minimum d’honneur pour ne pas me prendre en traitre…*
Mieux valait ne pas trop y penser. Dorian essayerai de sympathiser un maximum avec Lounäer demain pour que tout se déroule selon ses plans…
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