L'Aube des Mondes
Bonne visite dans notre univers.

Dim 13 Sep - 23:12

Armes maudites


“Mes frères, mes sœurs, mes enfants, entendez les paroles du retour de notre seigneur. Après avoir longtemps été poussé à la passivité le dieu Özan nous a fait parvenir la prophétie de son retour et du chaos libérateur auquel nous aspirons tous. Il est dit que huit puissantes armes, représentantes de l’essence elle-même de la destruction, ont été perdu sur nos terres et que par la rencontre de ces huit artefacts notre dieu reviendra enfin fouler notre monde ! Partez sur les routes ! Parcourez les plaines, surmontez les plus hauts sommets, fouillez les fonds marins ! Que vos pas soient guidés par notre seigneur et lui rendent enfin son du !”


Extrait du livre des prêtres noirs

Les armes maudites d’Özan annoncées par les prophéties des prêtres de la destruction ont finalement fait parler d’elles. Ces artefacts peuvent être comparés aux objets magiques disséminés un peu partout en Arcaëlle et laissé par les dieux sur notre monde. Cependant il n’en existe que huit et il n’y en aura jamais plus. Ces armes touchées par l’influence du dieu de la destruction ont vécu des millénaires de batailles, carnages et de boucherie qui ont fini par les transformer symbole du chaos.

Chaque arme possède ses propres caractéristiques comme n’importe quel objet magique mais en partage aussi une en commun : elles ont toutes développé une personnalité propre et vouent intentionnellement leur existence à la destruction. Dans ce but ces objets démoniaques tentent de prendre le contrôle de quiconque les touches en noyant l’esprit du malheureux dans une soif de sang incontrôlable.

Si elle n’atteint pas son but et que l’arcaëllien est assez fou pour croire qu’il a vaincu la conscience démoniaque alors celle-ci s’installe. Le porteur devient capable d’entendre l’arme lui parler, tenter de le convaincre de céder au chaos, alors que l’objet maléfique attend juste le bon moment pour repartir à l’assaut de la conscience du fou qui l’utilise. L’arme marque aussi son porteur physiquement par un stigmate qui montre son emprise sur l’arcaëllien et qui lui permet d’exprimer sa corruption.

Vous trouverez à la suite la description des huit armes maudites du dieu de la destruction. Tenterez-vous désespérément de faire barrière à la conscience maléfique qui habite l’arme ? Allez-vous accepter de cohabiter et vous laisser submerger par une soif de destruction inépuisable ? Où serez-vous assez téméraire pour la faire plier le genou face à vous ? Sachez que vous pouvez jouer le démon habitant l’arme de la manière que vous le souhaitez du moment qu’il reste avide de mort et de massacre. Il en est de même pour le stigmate, il faut simplement qu’il soit visible et en lien avec les caractéristiques de l’arme (apparence, pouvoir, etc)

/!\ ATTENTION /!\ Les armes d’Özan ayant une importance non négligeable dans l’histoire du forum elle ne seront remise qu’a des joueurs expérimentés ou ayant une certaine ancienneté. De plus l'achat d'une arme d'Özan nécessite 150 points d'expérience.


Äan’Bacher, celui qui inflige la douleur


Äan’Bacher est un fouet composé de cinq lanières de cuir toutes finies par un dard de métal recourbé. L’aspect déjà malfaisant de cette arme de torture n’est pas allégé par ses propriétés surnaturelles. En effet n’importe quelle blessure causée par Äan’Bacher aura tendance à saigner bien plus abondamment que la normale et causera une douleur aiguë. De plus, le démon s’enhardissant des blessures qu’il inflige est capable par la suite de diriger ses “membres” vers ses victimes. Petit à petit, attiré de plus en plus par le sang qu’il fait couler, le fouet à neuf queues fait souffrir le martyr ses ennemis.

Dören, celui qui ronge

Dören est une macabre hache de bourreau usé par l'âge et corrompu par la puissance d’özan. Aujourd’hui elle semble décatie et sa lame rouillée, mais elle reste tout de même habitée par un pouvoir maléfique très puissant. Sa lame ne tranche plus aussi bien qu’auparavant, mais tout métal qui entre en contact avec le tranchant de la hache rouille à une vitesse affolante. À chaque choc la magie de l’arme ronge un peu plus les armures, les boucliers et les armes qui entre en contact avec elle. La rouille se propage comme une maladie et s’étend au fur et à mesure, laissant ses adversaires nus face au danger et à la mort.

Thazen’Ïg, celui qui trompe


Thazen’Ïg est une dague à l’allure assez extravagante, mais ne vous détrompez pas, elle est aussi acérée que n’importe quelle dague. Bien qu’elle ne possède pas la puissance destructrice de ses consœurs la dague possède la capacité d’influencer sur les sens. Autant sur ceux de son porteur que ceux de ses victimes, en bien comme en mal. Si elle peut affecter ceux de son porteur presque naturellement (cela dépend de la relation entre les deux), il est nécessaire d’infliger une blessure même minime pour affecter les autres arcaëlliens. Pour le mal seule la fin compte, épargnez les soldats et visez les rois le chaos n’en sera que plus grand.


Yämëy, celui qui réduit en cendre

Yämëy est certainement l’arme à l’apparence la plus primitive parmi les armes maudites. Seule arme de distance elle n’en reste pas pour le moins extrêmement efficace et létale. D’autant plus que d’une simple pensé les flèches tirées, et même l’arc lui-même s’enflamme d’un feu pratiquement inextinguible. Ce feu ne répond qu’au porteur de l’arc et à l’arme lui même, aucun utilisateur de Mez ne saurait l’influencer. De plus il ne peut s’étendre que sur un petit rayon autour de la flèche ce qui limite son pouvoir de destruction. Craignez le feu, car le feu est la colère des dieux.

Jäch’Han, celui qui trahit


Jäch’Han est une épée à lame courbe et à l’aspect presque organique, grotesque. Cette arme a une apparence telle que n’importe quel arcaëllien l'apercevant se rendrait immédiatement compte qu’il fait face a l’œuvre du mal. Cependant, il n’existe qu’une seule personne capable de voir cette lame en notre monde : celui qui la porte. N’importe qui d’autre ne verrait son adversaire que son adversaire le point à moitié fermé et ne suspecterait la présence d’une arme qu’une fois les premières blessures infligées. Ce qui peut s'avérer mortel.

Näzver, celui qui ne tue pas

Näzver n’est ni exactement une arme d’hast, ni exactement une faux, c’est simplement un imposant outil de destruction. Chaque angle de la tête est aiguisé de manière à pouvoir entaillé sous tous les angles possibles. Qu’elles viennent de l’impact digne d’une masse ou du tranchant la mort vient pour les victimes de Näzver. Ou du moins c’est ce que l’on aime à penser, mais malheureusement ce n’est pas le cas. Les victimes de cette arme se voient privées du repos éternel, leur âme se retrouvant piégées par le démon habitant ce qui leur a ôté la vie. Celui qui manie l’arme peut décider de relâcher les âmes tourmentées qui, une fois libre, iront hanter les vivants avant de se consumer. Une âme libérée peut émettre des cris suraigus ou encore manipuler de petits objets pour attaque l’arcaëllien encore en vie. Jamais une âme ne s’en prendra au porteur de Näzver.



Ïfercha, celui qui dévore


Ïfercha est l’antithèse de la vie sans pour autant signifier la mort. Elle est la seule arme maudite d’Özan à posséder deux capacités qui pour autant sont tout sauf complémentaire. Dans un premier temps les blessures infligées par les coups de cette lance infligent le plus grand des maux : la pétrification. Les environs de la chair tranchée prennent rapidement une teinte grisâtre et la rigidité de la pierre avant de s’effriter. Dans un second temps le porteur d’Ïfercha peut animer les cadavres prêts de lui et créer de redoutables hytrez. Cependant les corps pétrifiés, même partiellement, ne peuvent être utilisés à cet effet. Il ne peut relever qu’une demi-douzaine de cadavres pour une demi-journée seulement une fois par jour, cela puise grandement dans l'énergie de l’arme car “donner” la vie est bien plus difficile que de la prendre.

Pikerÿ, celui qui brise

Pikerÿ est la masse qui brise l’essence même de la vie, la création de Thäa. D’un simple contact elle est capable d’absorber le fluide d’un être vivant quel qu’il soit. Plus le porteur l’utilise avec violence, plus les dégâts qu’il inflige à la vie sont importants et plus l’arme peut se repaître de fluide. Absorber ainsi le fluide ne sert pas uniquement à étancher la soif intarissable du démon car celui-ci peut réutiliser sa “nourriture” afin de causer encore plus de destruction. Lorsque Pikerÿ se nourrit d’un type de fluide en assez grande quantité, il peut s’entourer d’une aura à base de ce même fluide. Tous les moyens sont bons pour détruire, même s’abaisser à utiliser les mêmes armes que son adversaire..

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