L'Aube des Mondes
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Evasion!

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Sam 12 Sep - 19:26
Une semaine que j'étais coincé dans les cachots, trois murs et une grille de fer... Un local froid, humide, des rats passaient parfois près de moi d'un trou à l'autre. Je suis fatigué, les gardes me jettent parfois du pain rassis et de l'eau avec un dédain agaçant.
Les jours sont identiques, pas de compagnon de cellule, pas de fenêtre, un air au relent de moisis. J'ai été débarrasser de ma veste, mon chapeau et mes armes. Je suis néanmoins heureux, Ombrefeu mon fidèle compagnon renarde est libre.

Je suis adossé contre le mur du fond, la tête en arrière, si je ne sors pas bientôt d'ici, je vais finir par tenter quelque chose de stupide... Ici, les gardes m'ont à l’œil sans arrêt, ils savent que je maîtrise le khan et je soupçonne un mage d'être assez proche pour me contrer à la moindre tentative d'évasion.

J'ai de la terre sur le visage, des cernes énormes sous les yeux, j'ai faim, soif... Ombrefeu me manque, j'ai même perdu aux mains des gardes mon amulette offerte par Didiorkar.

Je repense à ce qui s'est passé et qui m'a conduit ici... Un mage du palais est venu me voir en disant qu'un parchemin avait été volé et qu'il voulait le retrouver au plus vite. Il m'avoua être venu à ma rencontre grâce à ma réputation de régleur de problème, alors je suis parti à la recherche du parchemin. Après avoir parlé à plusieurs hommes peu recommandables après qu'ils eurent pris pas mal de bière. J'ai fini par retrouver la piste du parchemin jusqu'à un entrepôt des quartiers marchands. Je me suis introduit à l'intérieur pour retrouver le parchemin, je m'apprêtais à quitter l'entrepôt quand mon "employeur" et des gardes m'ont capturé sous prétexte que j'étais un voleur!!!
Sale fichu enfoiré de mage ! Quand je le retrouverais, je vais lui faire regretter de m'avoir dupé.

Je reviens au présent quand j'entends les gardes rejoints par un de leurs camarades qui semble apporter des nouvelles, je n'entends pas ce qu'ils disent, mais ils semblent agités... Quelque chose se passe, on dirait, mais ce n'est pas ce qui me retient... Là dans l'ombre d'un corridor, je vois une petite créature qui me regarde de ses yeux verts, avec un pelage noir de cendre, mais rien ne pourrait m'empêcher de reconnaitre Ombrefeu, mais sans mon amulette pas moyen de la comprendre.
J'entends soudain des cris et les gardes partent vers les niveaux supérieurs. Ombrefeu en profite pour s'approcher, elle tient dans sa petite gueule une amulette d'argent ! Je remets immédiatement mon amulette et pose ma main sur la tête de ma compagne de voyage.

"Mon ami de la forêt, je suis heureuse de te retrouver enfin... Tu as été facilement dupé par ce mage."
Me dit-elle avant de prendre une voix plutôt amusé.

"Alors il est l'heure de se venger de lui, petite flamme" je lui répondis en gloussant.
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Dim 13 Sep - 10:26


Evasion !


Feat Grégoire Boisdefer

Accoudée au bord du bastingage Yria sentait le vent fouetter son visage et agiter ses cheveux, l’odeur salée de la mer lui montait dans les narines et le soleil était doux. Les conditions de ce voyage vers Alzbey étaient parfaites. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’était pas retournée dans la capitale du vieil empire et elle n’aurait jamais pensé que la cause de son retour soit un chuchotement. Elle avait des décennies auparavant abandonnée sa toile et permit à ses protégés et employés de vivre leur vie comme ils le souhaitaient. Malgré ça il semblerait que l’on ne peut pas vraiment oublier et elle avait régulièrement et de moins et moins souvent des lettres mais n’y prêtait plus vraiment attention. Jusqu'à aujourd’hui.

Le chuchotement venait d’un certain Judas, aveugle et masseur aux doigts de fée, qui racontait avoir rencontré un homme d’une obligeance extrême et d’une efficacité redoutable. Il semblait bon dans tous les domaines pour ce qui était de régler les problèmes. Cependant il avait été emprisonné pour aucune raison apparente et ferait un excellent allié pour peu que l’on prenne la peine de l’aider. Rien d’infaisable selon Yria, elle avait donc demandé à trois compagnons parmi les chasseurs de l’aider dans cette entreprise. La vigie émet quelques hurlements et l’elfe tourne légèrement la tête : Alzbey est en vu.

Le soleil s’est couché depuis déjà trois bonnes heures et la lune veille sur la plus grande ville d’Arcaëlle pendant que les tavernes s’agitent. Yria et deux de ses compagnons sont tranquillement installés dans la plus grande taverne de la ville, elle est accompagnée par un virenpien et un elfin et tous ensembles ils se préparent à libérer ce fameux Grégoire. Mais avant cela il faut trinquer ! Kurk le virenpien se leva, haut de ses trois mètres et béni au nom de la bière qui débordait de sa choppe tous les fetard attablé dans l’établissement. Une moquerie, plus qu’une insulte, fuse vers celui qui hurle qui plante son regard dans celui de l’autre buveur.

" Qu’est c’que t’as dit s’pece de fils d’özan ?! "

Allumer le feu aux poudres, c’est bel et bien l’expression qui convient dans cette situation. L’alcool aidant, les insultes fusant, les coups furent bientôt de la partie. L’elfin et l’elfe se joignirent à la partie, attisant de plus en plus le feu de la colère des soulons présent dans cette grande salle qui devait bien accueillir une grosse centaine de personne. Evidemment tout cela était prévu et les trois compagnons n’étaient nullement saoul, il leur fallait simplement démarrer la plus grosse bagarre de taverne de l’histoire d’Alzbey et se fondre dans la masse afin d’occuper un maximum les gardes. Gardes qui furent rapidement de plus en plus nombreux et qui continuait d’arriver.

Bizarrement dans cette situation de mêlée générale ou elle distribuait des coups aussi gratuitement que possible, Yria était assez épanouit. Après avoir fait bousculer un garde d’un coup de pieds bien placé elle secoua la tête, elle ne devait pas s’attarder sur ce genre de pensées. Elle espérait que du côté du troisième chasseur tout se passait pour le mieux au détour d’un coup du droit dans le nez d’un homme aussi haut que large.

Pendant ce temps les gens attentif aurait presque put apercevoir un silhouette légèrement courbé se faufilant vers le grand bâtiment qu’était la caserne de la ville. Heureusement ce Grégoire n’était pas enfermé dans les cellules royales, le problème aurait été d’un tout autre niveau. Les gardes accouraient dans un cliquetis continu vers le centre de la ville pendant que l’ombre allait vers la caserne. D’un mouvement souple elle passa par une fenêtre oubliée avant de se diriger prudemment vers le sous sol et la prison. Sur le chemin il attrapa le lourd trousseau de clef qui ouvrait les grilles des cellules dans un geste fluide.

Discret, rapide et bien plus petit qu’un être humain la chose avançait. Finalement son nez allongé dépassa au coin du couloir ou se trouvait le prisonnier. Ys le früll parcouru les derniers mettre qui le séparait de la cellule voulue en ignorant les autres prisonniers que le capharnaüm avait réveillés. Il regarda quelques secondes la renarde avant de plonger ses yeux d’un noir profond dans ceux de l’humain. Il commença à chercher la clef sa cellule, seul le cliquetis du métal perturbait le silence qui reignait desormais dans le donjon. Au bout d’une ou deux minutes il réussi finalement à ouvrir la porte, jetta le trousseau au sol puis tendit un bout de papier semblable à une lettre.
Le papier était propre et on pouvait lire dessus, écrit en fines lettres :

« Grégoire Boisdefer a partir de ce jour et jusqu’a tes dernières heures tu me dois une faveur alors n’oublis pas mon nom.
Yria Mal’zeth
Ps : le früll qui t’a ouvert la porte se prénomme Ys.
»

Une fois sa mission accompli Ys fit une petite révérence puis s’élança une nouvelle fois vers les ombres laissant le prisonnier se débrouiller seul pour la suite de son évasion. Non, il était libre désormais ce n’était plus un prisonnier : Grégoire Boisdefer était de retour. Et quelque chose me dit qu’il ne va pas devoir attendre longtemps avant de rencontrer ses sauveurs.



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Dim 13 Sep - 11:32
Les prisonniers autours se sont réveillé et s'agite comme des animaux enragés, le bruit est infernal et j'attends que la créature que ma Ombrefeu a sentie s'approche... Un früll? Je sens ma renarde se hérisser prête à bondir, mais je la retiens en caressant sa nuque, même désarmée, je pourrais le tuer si besoin, attendons.

Il s'avance et ouvre ma cellule après une recherche fastidieuse de la bonne clé sur son trousseau cliquetant d'une multitude d'autres, il me tend une espèce de note après... Avec un nom pareil, surement une elfe. Moi, je lui dois quelque chose ?! Qui lui a demandé de me sauver, surement pas moi, je lui dois rien ! Je ne dois plus rien à quiconque dans cette ville e tailleurs, je ne laisserais pas une nouvelle femme me poignarder dans le dos en plus.

Les gardes vont me chercher sitôt la situation rétablie néanmoins, une idée me vient pour disparaître plus facilement, mais pour l'heure, j'ai des effets personnels à récupérer. Ma Ombrefeu sur mes talons, je me dirige vers le bureau du mage qui me surveille normalement. Je reste discret, évitant chaque mare de lumière leurs préférant la délicieuse sécurité des ombres. J'éteins une torche sur deux, me procurant plus de cachettes au cas où.

Les couloirs se suivent et se ressemblent, mais après trois tournant et une volée de marches, je trouve le bureau du mage de la prison. J'attends dans un renfoncement caché dans la noirceur qu'un garde sorte en courant du bureau en écoutant les grommellements du mage mécontent de ce vacarme et du désordre croissant.

Je ferme les yeux, je me souviens que le mage m'avait questionné dans ce bureau et je me souviens de la plante grimpante fleurie sur son mur... Je touche le végétal avec un fil de khan, elle se réveille, se courbe à ma volonté alors que je détruis son identité première pour la reconstruire. Une grosse cosse de spore finis par naitre et exploser dans un nuage jaunâtre fumigène.

Le mage s'exclame de surprise, mais moi, j'ai déjà quitté mon abri pour entrer dans le bureau droit sur la source des cris du mage qui tente de sortir, mes pas son quasi-silencieux malgré ma course et il ne me voit que trop. J'apparais sous ses yeux effarés à moins d'un mètre et mon poing droit percutent son abdomen et le plient en deux, la gauche suit bientôt et se heurte à sa tempe droite ce qui le rend inconscient immédiatement.

Je profite de mon avantage pour reprendre mes effets, mon écharpe noire vient couvrir mon visage, mon chapeau, ma veste verte, mes armes et mon argent. Je jette un rapide coup d'œil au bureau du mage, une bourse dans un tiroir rejoint ma fortune avant que je ne prenne mon havresac dans lequel je fourre une tenue de qualité du mage trouvé dans un placard, cela se revendra très bien.

Je laisse Ombrefeu monter dans mon sac que j'accroche à mes épaules avant de laisser dans la main du mage la note de ma fameuse "sauveuse". Je suis sûr qu'elle va vouloir, me retrouver aussi, alors autant filer au plus !
Je profite du peu de gardes pour me faufiler dans zone sombre et leur échapper avec mes effets. Je distingue en atteignant la muraille de la caserne une grosse botte de foin en contrebas, je n'ai pas le choix. Je saute du haut de la muraille heureusement pas si haute que cela jusque dans la botte de foin alors qu'un garde crie mon nom derrière moi !
J'atterrit lourdement et je me fais assez mal pour grogner en me tenant le flanc sur lequel j'ai atterri, je continue mon avancée vers la liberté jusqu'aux portes de la cité où je connais une petite auberge peu connue et pratiquement cachée, je l'ai trouvé en me perdant les premiers jours de mon arrivé.

J'entre dans la grande salle déserte de l'aubergiste ventripotent qui m'accueil avec un sourire bienveillant, je lui achète beaucoup de nourriture et un sac, je lui demande s'il a un cheval disponible et me dit qu'il est assez cher, je lui tend deux pièces d'or de la bourse du mage et il les empoches en m'indiquant où est ma nouvelle monture, une grande baie du nom de douce-brise. Je monte à ma chambre et mange enfin un vrai repas, je suis encore plus fatigué après de bonnes tranches de pain et de fromage avec du bœuf séché, mais j'avais si faim...
Je finis par m'endormir après avoir préparé deux sacs que j'utiliserai pour quitter la ville avec Ombrefeu et Douce-Brise à l'aube.


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Dim 13 Sep - 13:07


Evasion !


Feat Grégoire Boisdefer

La bataille d’ivrogne battait son plein et les soldats n’hésitaient plus à donner des coups de gantelet d’acier tremper pour calmer l’émeute. Kurk, handicapé par sa taille dans ce genre d’affrontement, avait prit quelques mauvais coup mais de leur côté Yria et Malvin, l’elfin, s’en était sortis presque indemne. L’elfe balança une dernière fois son poing dans les partis intimes d’un lorcq à l’alcool particulièrement mauvais puis fit signe à ses deux compagnon de calmer le jeu. D’ici peu de temps les soldats prendraient le dessus et puisque personne ne serait en mesure de dire qui avait vraiment commencer la bagarre il emporterait vers les cachots seulement les plus agités. Les trois chasseurs se firent de moins en moins actif dans la bataille puis finalement retournèrent au comptoir ou le tavernier tenait encore fièrement son poste. Ils commandèrent chacun un verre d’hydromel pour se laver un peu la tête puis quittèrent la scène beaucoup plus calme, en ne pipant mot.

Au final ce fut bel et bien la plus grosse bagarre d’ivrogne de l’histoire d’Alzbey ! Près de cinquante minute d’effusion de dents, de poing et de choppes avec plus d’une centaine de buveurs et un peu moins de soldats. Cette nuit allait marquer les esprits pour sur, enfin pour ce qui s’en rappelleraient après avoir décuvé.

Après une dizaine de minute de marche ils se retrouvèrent dans un petite place avec une fontaine, l’obscurité était quasi-totale et n’était chassé que pas un petit flambeau qui crépitait non loin. Assis sur le rebord, les chasseurs purent reconnaitre la silhouette d’Ys qui les attendait patiemment,  les billes noires lui servant d’yeux brillant faiblement dans la nuit. Kurk l’attrapa entre ses deux bras et lui fit une puissante accolade alors que le pauvre früll se débâtait. D’une serie de geste rapide Yria demanda à Ys comment c’était passé la mission de son côté.

(Les frülls ne parlant pas la langue commune Yria et les chasseurs ont appris à dialoguer dans un langage des signes, les paroles ci-dessous sont des traductions sauf si le contraire est précisé)

« Une réussite. Mais je ne pense pas qu’il nous écoutera. »

« Pourquoi ? » demanda Malvin

« Il a posé le message d’Yria dans la main du mage qui l’a emprisonné après l’avoir assommé. Je l’ai retiré bien sur. »

« Tes grand mots on du lui faire peur Yria ! » s’écria Kurk « Faudra un jour que t’arretes de parler comme une noble ! »

L’elfe lui lança un regard noir avant de se retourner vers Ys.

« Ou est-t-il ? »

« Dans une auberge hors de la ville, suivez-moi. »

Le groupe de quatre arcaëllien se mit en route et passa la garde à moitié endormi devant la porte principale sans difficulté. Pendant le trajet Malvin et Kurk commentèrent bruyamment leurs hauts-faits de la bagarre. L’un affirmait avoir projeté cinq personnes d’un simple mouvement de bras alors que l’autre se vantait d’avoir assommé au moins dix gardes en moins de cinq minutes. Finalement ils arrivèrent à l’auberge ou Ys affirmait avoir vu l’ex-prisonnier. Les chasseurs demandèrent quatre chambres et pour le moment seul l’elfe, le virenpien et l’elfin allèrent se coucher. Le früll allait veiller jusqu’au matin en bon être nocturne puis réveiller ses compagnons et aller dormir à son tour.

La nuit passa, Yria et ses amis s’installèrent à l’aube à l’aube à une table en commandant une petite collation en attendant le fameux Grégoire. Lorsqu’enfin l’humain sortit de sa chambre et pénétra dans la pièce à vivre l’elfe l’attendait de pied ferme.

« Bonjour Grégoire Boisdefer. Je suis Yria Mal’Zeth. »




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Dim 13 Sep - 18:02
Je me réveille au petit matin, les premiers rayons du soleil me réchauffèrent le visage et me ramenèrent du royaume des songes à celui dur et douloureux de la réalité. Je grogne en me redressant péniblement, Ombrefeu attend à côté du lit en me regardant de ses émeraudes, elle penche la tête sur le côté. Je me relève et enfile ma chemise blanche froissée et ma veste couleur feuille, j'enroule mon écharpe noire autour de mon cou et me coiffe de mon fidèle chapeau, j'ai gardé mon pantalon de cuir et mes bottes pour dormir donc pas besoin de les remettre.

Je prends mes sacs et les prépare pour le voyage, j’attache à l'un mon arc et mon carquois avant de prendre ma lance et les sacs en descendant vers la grande salle. Je descends les escaliers grinçant de bois pour arriver dans une salle qui contient maintenant quatre silhouettes... Je m'approche de quelques pas en posant mes sacs sur le côté du comptoir où attend l'aubergiste chauve au regard amusé... Comme si c'était normal ici.
Quand l'une des personnes, une femme elfe, se présente, je saisis la situation sans peine et pose mon regard avec un haussement de sourcil sur Ombrefeu avant de lui lâcher un petit :

"Tu le savais n'est-ce pas ?" Avec cynisme.

"Je trouve la situation amusante... J'aimerais bien croquer dans ce petit frull d'ailleurs."
Glousse-t-elle.

je ris légèrement avant de me souvenir de la présence de la femme face à moi, j'hésite entre courtoisie moqueuse et cynisme colérique... J'opte finalement pour l'amusement de faire durer le plaisir de leurs petits jeux.
Je me poste solidement sur mes pieds en posant ma lance sur mes épaules en y laissant mes mains accrocher. je fis un grand sourire à l'elfe... Tu ne vas pas me forcer à quoi que ce soit.

"Je suis désenchanté de vous voir ma dame, haha... Merci encore pour les grands risques que votre frull à prit pour moi, maintenant je part..."Je gloussai en avançant pas après pas, attrapant mes sacs de la main gauche ma jolie renarde sur les talons, lentement, vers la porte en reprenant de ma main droite ma lance, le corps près à combattre et réappliquer les leçons de Didiorkar pour m'échapper d'ici et laisser ces personnes obscures derrière moi.

Je n'avais aucune confiance en eux, c'est pourquoi mes fils de khan étaient déjà en train de changer la composition organique de deux plantes sur le comptoir et à l'entrer de l'auberge juste à côté de la porte... Au moindre souci, deux grosses cosses de spore fumigène urticante vont plonger la salle dans un nuage jaunâtre
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Lun 14 Sep - 12:34


Evasion !


Feat Grégoire Boisdefer

Yria regardait le jeune humain droit dans les yeux en attendant sa réaction, espérant avoir à faire à quelqu’un de sensé. Quelqu’un qui serait un minimum reconnaissant ou respectueux pour l’avoir fait sortir d’un cachot miteux d’autant plus que les prisonniers politiques ne faisait pas long feu. Surtout pas sous le « règne » de Tarik Jazeber qui était notoirement de plus en plus dictatorial, les conditions n’était pas les meilleurs pour espérer vivre en paix. Et là elle se retrouvait face à un mur de moquerie et d’ironie parfaitement inadapté à la solution. L’elfe était assez désappointée par la situation mais son air sérieux, voir stoïque, ne quittait pas son regard. Le jeune arcaëllien commençait donc à marcher vers la sortie lorsqu’un rire tonitruant éclata, attirant l’attention de toutes les personnes de la salle.

« Il me plait bien ce gamin ! » s’écria Kurk « Aller ! fais pas ton asocial et mange au moins un bout ! Tu pourras écouter ce que la dame a à dire. »

L’homme lézard se leva de sa chaise et du haut de ses trois mètres et alla amicalement ramener le jeune homme à la table ou était déjà installé Malvin, un grand sourire sur son visage reptillien. L’elfin affichait d’ailleurs une mine très intéressée depuis que Grégoire s’était adressé à la renarde qui l’accompagné et avait semblé la comprendre. Cet homme pouvait-il comprendre les animaux ?  Pour dire la stricte vérité l’ex prisonnier n’eut pas vraiment le choix de venir, ou non, s’installer. Kurk était doté d’une force assez prodigieuse et lorsqu’il avait une idée en tête il ne l’abandonnait pour rien au monde. Yria soupira longuement en voyant ses compagnons être si amical avec celui qui venait ostensible de lui manquer de respect mais elle n’allait pas s’en formaliser. Elle était trop vieille pour ces bêtises.

Elle s’installa donc sur la dernière chaise de libre autour de la table et regarda Kurk ouvrir sa flasque pour fêter la bonne attitude de leur nouveau compagnon de boisson. Malvin lui n’arrêtait pas de faire des va et viens du regard entre l’animal et son maitre en tentant de comprendre ce qu’il venait de voir.

« Goutte moi ça mon gars, de la liqueur de früll ! Y’a pas meilleure boisson sur cette terre et Ys a eut la gentillesse de nous en ramener. » il s’approcha légèrement de son oreille et lui murmura « D’ailleurs si tu tiens à tes couilles je te conseil de ne jamais lui dire qu’il est un animal de compagnie. Ils ont leur fierté ces hommes-hérisson. Plus que les elfes parfois. »

Il tendit la flasque à Grégoire puis la fit passer à aux deux autres chasseurs. Yria ferma légèrement les yeux lorsqu’elle sentit le liquide fruité lui bruler la gorge, Kurk ne mentait pas lorsqu’il disait que cette liqueur était le meilleur des alcools mais par les dieux qu’il était fort ! Heureusement l’habitude et l’âge lui épargnèrent la quinte de toux des non-habitués alors que l’arcaëllien aux ailes grise toussota afin de garder un semblant de virilité face à l’elfe que l’on pourrait croire délicate.

« Revenons à notre discussion voulez vous ? » dit-elle en regardant fixement Kurk « Ne te méprend pas sur nos intention jeune homme, je ne suis pas là pour te forcer à faire quoi que ce soit. Pas plus que les deux idiots que tu vois ici. Il nous semblait seulement légitime que nous puissions voir le visage de celui que nous avions sauvé des cachots de Tarik. Et puis je dois t’avouer que j’ai entendu beaucoup de bien sur ta personne et je voulais en juger par moi-même. Je dois dire que je me demande bien comment avec cette attitude tu as pu t’attirer autant de… »

« Oooh tais-toi et bois Yria ! Il est libre faut fêter ça ! Et pis faut aussi qu’on se remette de la bagarre d’hier ! » dit le virenpien en tendant une nouvelle fois sa flasque à l’elfe.

L’acaëllienne aux oreilles pointues soupira une nouvelle fois mais un léger sourire se dessinait sur ses lèvres. Elle saisit le récipient le leva en signe de toast puis prit de nouveau quelques gorgée de l’alcool de früll.

« A ta libération. Pour ce qui est des présentations le gros lard plein d’écaille se prénomme Kurk et l’elfin complètement fasciné par ta renarde est Malvin. »



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Lun 14 Sep - 22:54

Je m'attendais à devoir me battre, la main crispée sur ma lance, pour sortir de l'endroit... Quand j'entendis un son de tremblement de terre qui ressemblait à un genre de rire de géant je regarda le colosse reptilien en levant la tête pour voir ses yeux et je ne put m'empêcher de sourire. J'ai réussi à détendre l'atmosphère en faisant le petit arrogant, je suis très doué !

Le colosse "Kurk" et l'elfin m'ont servi à boire et inviter à leurs table comme si j'étais un compagnon de route perdu de vue depuis des lustres, je me fis méfiant,craignant le piège, mais je joua le jeu et leurs souris poliment en acceptent une minuscule lampé dans la flaque. Je ne ressentais aucun poison dans le goût, mais cela ne voulait pas dire grand chose, je pouvais aussi après des jours d'altération végétale à obtenir un poison incolore, inodore et sans goûts.

Je remarquais sans peine l'intérêt du dénommé Melvin pour Ombrefeu qui s'était abrité sur mes genoux en s'y lovant.
Je levai mon premier verre à Ys, pour le remercier de m'avoir retrouvé et libéré, plus modestement, je remerciai aussi le colosse et l'elfin et la femme elfe. Je profitais du silence à la fin de la présentation de la dénommer Yria pour parler.

"Je suis heureux de ne plus être dans les cachots ne vous détrompé pas et je vous en remercie, j'ai néanmoins peut apprécier d'être assommer d'une soit disant dette éternel à peine sortis de ma cellule...; sans parler du fait que vous m'avez offert une occasion de m'échapper, j'ai fait une bonne partie du chemin vers la liberté."

Je raffermis mes fils de khan juste au cas où.

"Je suis néanmoins flatté d'être si célèbre, cela veut malheureusement aussi dire que je dois quitter cette ville pour me rendre dans un autre pays, le grand continent au nord-est me parait bien, j'en profiterais pour profiter de l'ais pur du large comme disant les marins des quais...

Oh Ombrefeu attrape vite la grosse tête, ne vous extasiez pas, je n'ai qu'un lien avec elle, je ne comprends aucun autre animal en dehors d'elle et des membres de son espèce."


Je posais ma lance contre mon épaule droite en regardant l'elfe dans les yeux, attendant qu'elle vienne enfin au fait de ce qu'elle voulait éventuellement que je fasse pour elle... S'il y a une petite récompense, je pourrai me laisser séduire.
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Mar 15 Sep - 21:39


Evasion !


Feat Grégoire Boisdefer

Le jeune homme semblait s’intégrer peu à peu à la table mais Yria remarquait bien que ses traits n’étaient pas tout à fait détendu. Il était toujours méfiant ce qui n’était pas très flatteur pour le groupe mais tout à fait compréhensible aux yeux de l’elfe, le contraire aurait-été stupide. Lorsqu’il annonça avoir été « assommer d’une sois disant dette éternelle à peine sorti de cellule » Kurk éclata de nouveau de rire et Malvin ne pu  s’empêcher de sourire à son tour. Yria quand à elle, et bien, était toujours impassible malgré la réaction des deux autres chasseurs.  Elle poussa cependant de nouveau un long soupir lorsqu’il vit l’elfin tendre trois pièce d’argent dans la main du virenpien. Les deux énergumènes avaient parié sur ce qu’avait affirmé le colosse la veille !

« Pour ton information, et la votre aussi, » dit-elle en regardant les chasseurs « il s’agit de ce que l’on appel communément une dette d’honneur. Les gens avec un minimum d’éducation se sente redevable aux personnes qui leur sauvent la vie par exemple. Et puisque je n’étais pas sur de pouvoir te rencontrer j’ai demandé à Ys de te laisser ce message. Mais je suppose que c’était un peu trop brutal… »

Les vieilles habitudes sont tenaces et il semblait à Yria que peu importe combien de siècle passerait elle n’arriverait pas à se débarrasser de son comportement acquis grâce à la noblesse. Après tout elle avait dédié un siècle entier à obtenir cette position, pourquoi l’oublierait-elle entièrement ? Elle devait tout de même avouer que cela n’aidait en rien à se mêler aux gens qu’elle côtoyait désormais. La plupart, comme Malvin et Kurk, se faisait simplement à sa manière d’être et lui reconnaissait d’autres qualités.

Yria esquissa un sourire face à la fausse modestie de Grégoire, son sens de l’humour commençait peu à peu à l’atteindre. Il semblait être un jeune homme plein de vie et contrairement à ce qu’elle attendait il n’affichait que peu de séquelles de son emprisonnement, quelques trace de cernes tout au plus.

« A ce que je sache tu avais largement le temps de sortir sans aucune encombre grâce à notre « diversion ». C’est toi qui a choisi de courir des risques supplémentaires, assumes. »

L’évocation de la bagarre avait fait sourire les deux arcaëllien, il en fut de même pour l’elfe. Cette soirée resterait gravée dans sa mémoire pour longtemps. Elle avait aussi, sans même tenter de le dissimulé, laissé entendre qu’elle était au courant de l’incident avec le mage, tout comme ses deux compagnons. La discussion avançait et Malvin fut le premier à réagir face au projet du jeune homme.

« Yban ? C’est une mauvaise idée si tu veux mon avis. La situation est encore pire qu’ici à cause de la régence de la principauté, là bas si un noble t’en veut tu seras exécuté et pas enfermé. Je sais de quoi je parle, crois moi. Si tu veux t’installer et faire ta vie tranquillement dans un endroit ou les gens seront un minimum reconnaissant sans pour autant en vouloir à ta vie va plutôt sur une île non affiliée a aucun régime ou sur dans les cités blanches. »

Yria et Kurk acquiescèrent pour soutenir l’argumentaire de leur ami, ils n’avaient rien à ajouter, même pas un petit commentaire positif à propos des cités blanches qui étaient désormais leur foyer à tous. C’était la vie de cet ex-prisonnier et ils ne voulaient pas l’influencer outre mesure. Ou peut être avait-il juste la flemmardise de le faire ?

« Bon ! Moi j’ai assez bu pour ce matin !  Je vais chercher de quoi transporter cette marmotte d’Ys et pis on va se mettre en route, mission accomplie capitaine ? »

L’elfe lui indiqua qu’il pouvait allait chercher le früll mais de faire attention à ne pas le réveiller, il avait accompli un bon travaille la nuit dernière. Ensuite elle se retourna vers Grégoire  qui semblait attendre le pourquoi du comment de sa libération. Au moins il n’était pas stupide, c’était une bonne chose. Malvin lui par contre gardait les yeux rivé sur l’animal lové sur les genoux de l’humain, encore plus intrigué depuis qu’il savait que celui-ci pouvait réellement communiquer avec la renarde.

« Bon, je suppose que tu n’as pas de projet pour le moment. De notre côté nous avons besoin de gens comme toi, capable et efficace. Je suppose que tu n’as jamais entendu parlé des chasseurs d’Hayert’Väal mais je te propose de nous aider. Ne t’inquiète pas ça ne t’empêchera pas d’être libre et de faire ce que tu veux, je ne t’enrôle pas et ce n’est pas un corps militaire. » dit-elle pour éviter une nouvelle bêtise comme celle du mot « Simplement, si tu te sens concerné par ces « gens » ton aide serait précieuse. » elle avait du mal à considérer les cultistes d’özan comme de véritable arcaëlliens, ils étaient plus des monstres assoiffés de sang à ses yeux. Le silence régna pendant quelques secondes puis Yria soupira de nouveau « Est-ce que tu sais qui sont les hayert’Väal au moins ? »




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Mer 16 Sep - 17:47
Bien sûr que j'avais entendu parler de ces étranges coutumes de noblesse et royauté, Awilda m'avait appris le rôle des nobles et des rois, mais en arrivant ici j'avais découvert que les choses étaient toute autres. Le roi était un "despote" sanguinaire et dément d'après une bonne majorité des gens, ils ne le disaient qu'à demi-mot craignant d'être arrêter et exécuté.

Je pensais que l'île au nord-est était un bon endroit, mais apparemment d'après l'un des compagnons de l'elfe, c'était pire encore, mais devais-je croire la parole d'une seule personne ? J'enquêterais la dessus plus tard, pour le moment, je reportais mon attention sur la proposition de l'elfe. La suivre et l'aider ? Les chasseurs de quoi ?

Je serais honnête avec eux par respect, mais bon, je n'aimais pas avouer que j'étais un sauvage de la forêt. Ombrefeu émit un gloussement d'avance et je lui pinçai une oreille pour me venger, elle en répondit par une morsure sans réelle douleur à mon index droit, je lui fis les gros yeux avant d'expliquer avec calme.

"J'ignore totalement ce que sont les chasseurs de... Enfin vous. J'ai vécu dans la forêt au sud-ouest d'ici. J'y ai vécu toute ma vie. J'ai trouvé deux âmes protectrices qui m'ont éduqué, mais l'âge adulte venant à grand pas, j'ai choisi de parcourir le monde et découvrir le plus possible de chose en menant mes propres recherches sur les végétaux et mes capacité lié à eux... Je me suis lié à Ombrefeu peu après ma sortie de la forêt il y a ... Deux ans, je crois." Je fis un sourire à l'elfe en prenant un peu d'eau, liquide bien plus agréable pour moi que l'alcool.

"Les rois, les royaumes, noblesse, ordres, factions... Les cités blanches au Kail... Tout ça n'a aucune importance pour moi hormis si je veux leurs en donner."

Je caressai les oreilles de ma fidèle amie rousse qui apprécia beaucoup, elle adorait être chouchoutée.
Je réfléchi un instant de plus... Je pourrais les suivre pourquoi pas, jusqu'à la frontière tout du moins, de là, je les quitterais et continuerais mon voyage ou le vent m'emportera, je serais une graine de pissenlit laissé au vent pour y établir une nouvelle enclave.

"Je veux bien vous suivre pourquoi pas... Jusqu'à la frontière du moins, si vous avez besoi nde moi pendant le temps du voyage je vous aideraient car c'est ce qui est juste dans un cas comme celui là... Néanmoins, je ne suis pas l'un de vos gars, vous n'êtes pas ma chef, je suis votre allié pendant un laps de temps et un trajet convenu. Je serais coopératif et ferais les corvées nécessaires si vous le souhaitez, et me le demandez de manière respectueuse... A part cela... Je sais préparer des potions et des baumes de soins rudimentaires et des anti poisons et venin basique pour le moment, je sais me battre et trouver des fruits et des baies très facilement... Si vous souhaitez partir dans l'immédiat, je vous suis."
Je déclarai avec plus de calme et de froideur que je l'aurais voulu, j'avais ramené ma voix à un ton plus amical sur la fin. Je suis indépendant, je ne suis enchaîner à personne.



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Sam 19 Sep - 11:37


Evasion !


Feat Grégoire Boisdefer

Comme Yria s’y attendait Grégoire ne connaissait ni les Hayert’Väal, ni les chasseurs, ce qui en soit était plutôt une bonne nouvelle. Cela signifiait qu’il n’avait jamais eut à faire aux premier, et n’avait jamais eut besoin de l’aide des seconds. Mais il était jeune et il valait mieux qu’il soit prévenu et au courant des agissements des adorateurs du chaos avant de se faire de fausses idées. C’était fou comme l’idée du chaos pouvait séduire les arcaëlliens en quête de liberté absolue. Par contre, l’elfe et l’elfin furent surpris d’apprendre que le jeune homme qui leur faisait face avait vécu la majeure partie de sa vie dans une forêt. Sa manière de parler, sa maitrise des mots et son comportement en lui-même ne trahissait pas du tout ses origines. Ce n’était pas en deux ans que l’on apprenait à parler comme il l’avait fait en descendant de sa chambre, il devait donc avoir eut des tuteurs compétents dans sa foret.

Yria se raidit quelque peu en entendant qu’il n’accordait pas d’importance au monde qu’il y avait autour de lui à moins de le vouloir. Il affirmait avoir parcourir le monde et réfléchissait de cette manière ? Seuls les enfants et les ignorant avait le droit de se tenir ainsi à l’écart de leur monde et Grégoire ne semblait être ni un enfant, ni ignorant. « La véritable liberté et celle d’accomplir ce que l’on doit faire et non ce que l’on veut. » Lui avait un jour dit un vieil ami plus libre que le jeune homme ne face de lui ne le serait jamais. Plus qu’elle ne serait jamais. Sentant la tension qui habitait soudainement Yria, ce qui n’était pas facile vu qu’elle semblait toujours sérieuse, Malvin décida de prendre la parole. Grégoire avait fini de parler et il voulait éviter que l’elfe ne gèle le terrain d’entente possible entre eux.

« Tu te trompe sur ce qu’Yria attendait de toi, mais d’abord il faut que tu sache qui sont les chasseurs et les Hayert’Väal n’est ce pas ? » il laissa un bref silence pour observé la réaction d’Yria qui restait impassible « Les Hayert’Väal, qu’on appelle plus souvent les adorateurs d’Özan sont une secte qui existe depuis des centaines d’années et qui ont même faillit prendre le pouvoir il y a deux cents ans. Ils massacrent des villages entiers, pillent, violent et enlèvent des enfants pour leur inculquer leurs croyances. Il y a peu de temps, quelques décennies tout au plus quelques arcaëlliens ont voulu de nouveau les arrêter une fois pour toute, la naissance des chasseurs. »

« On ne te demande pas de nous accompagner pour un voyage, ni de rejoindre les chasseurs vu qu’il semble évident que tu refuseras. Nous voulons simplement que tu te sentes au moins un peu concerné et que si tu apprend quoi que ce soit qui pourrait nous aider à retrouver un de leur groupe que tu nous le fasse savoir.  Si c’est une récompense que tu veux, tu seras récompensé. Ces monstres sont du à trouver et l’or que tu gagneras n’aura aucune valeur comparé aux vies que l’on sauvera. »

Yria avait pris la suite de l’explication de Malvin et sur la fin ses mots étaient aussi froids que les glaces éternelles des montagnes bleues. Si elle avait nourri un quelconque intérêt pour le gamin qui se trouvait en face d’elle, ce n’était plus le cas. Elle savait qu’elle était dur et apposant un tel jugement sur un humain à peine sorti de l’adolescence mais elle était tombé sur une déception. Elle ne supportait pas les déceptions. C’est à peu prés à ce moment  que trois garde ouvrirent la porte de l’auberge avec violence.

« Nous sommes à la recherche d’un humain nommé Grégoire Boisdefer ! C’est un fugitif et l’Alpha récompensera quiconque permettant de l’attraper. »

Yria attrapa la flasque de Kurk qui trainait toujours sur la table et vida d’un trait ce qui restait de liqueur de früll. Dieux que c’était fort. Elle regarda Malvin, Grégoire, l’escalier ou devait apparaitre le virenpien d’une minute à l’autre. Les soldats s’approchèrent de leur table en remarquant que l’humain installé ressemblait fort à la description qu’on leur avait donnée. L’elfe le regardait avec nonchalance et commença à se balancer sur sa chaise, personne n’avait bougé pour le moment  à la table. Pour tout vous dire elle n’avait aucune envie de se battre et l’alcool semblait commencer à faire effet, elle laissa échapper un petit hoquet.

« Et toi ! »

Les gardes se trouvaient à quelques mètres à peine de leur table et le tenancier commençait à jeter un regard mauvais à Grégoire.

« Surtout… hic, ne les tues pas. »

Si sa voix et son comportement semblaient imbibés d’alcool son regard lui trahissait la vérité, elle ne faisait que jouer la comédie.





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Sam 19 Sep - 13:01
Elle semblait devenir de plus en plus froide, l'elfe, je ne sais guère trop pourquoi, mais cela ne m'embêtait pas plus que cela, je ne cherche pas son amitié, j'apprécie ses compagnons qui ont l'air d'avoir bon cœur, mais elle semble avoir perdu sa joie.
J'écoute attentivement les propos de Malvin sur, c'est euh... Les adorateurs du chaos, en effet, ce genre de personnes sont des criminelles et un fléau, mais ce n'est pas ma quête, mais si je croise leurs routes, je pourrai sans problème leur mettre quelques bâtons dans les roues.

Je me suis senti soulagé quand elle annonça qu'elle ne souhaitait pas plus que ça que je l'accompagne, Ombrefeu avait soudain relevé la truffe pour sentir une odeur nouvelle, avant même que les gardes ne rentrent dans la pièce Ombrefeu m'avertis du danger.

J'attendis, espérant qu'ils ne me reconnaîtraient pas... Hélas, ils semblaient être de plus en plus soupçonneux. Je me mis à sourire en voyant l'elfe tenter de paraitre ivre... Moi, je ne comptais pas jouer plus longtemps.
Je regardai le garde qui s'était approché de moi avec sa tenue bien huilé...

"Sir, je crois que vous avez trouvé votre homme, haha!" Je m'exclamais avec une voix enjouée.

Je poussais sur mes jambes en m'appuyant sur la table en faisant éclater mes cosses de spore qui plongèrent dans un "pof" discret toute la salle dans un nuage jaunâtre.
Je fis une roulade arrière avec ma renarde sous le bras, et attrapai mes bagages de l'autre en courant vers les écuries. J'esquivais un des gardes qui tentait de me saisir à travers la fumer et sortis à l'air libre. Une fois dehors, j'attachais mes bagages à Douce-Brise et la montai avec Ombrefeu en partant au galop sans un regard en arrière.

Je galopais jusqu'aux portes et profitais d'un accident à la porte principale provoqué par une nouvelle explosion jaunâtre de fumé pour filer et gagner la sortie.

Pendant trois jours, j'ai galopé sans m'arrêter vers le sud avant de m'arrêter enfin une fois sûr d'avoir semé mes poursuivants. Je m'étais cacher dans une forêt, étendue mes fils de khan autour de moi à travers la végétation pour être prévenu de l'arrivée de visiteur indésirable.
J'avais allumé un feu et je mangeais un peu de viande séchée et de pain avec Ombrefeu alors que la nuit envahissait peu à peu le ciel du crépuscule.
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