Grégoire Boisdefer

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Ven 4 Sep - 22:27


Fiche de Présentation



Informations
☩ Prénom: Grégoire
☩ Nom: Boisdefer
☩ age: 22 ans
☩ sexe: Masculin
☩ Groupe: Neutre?
☩ Orientation Sexuelle:hétérosexuel
☩ Métier: Aventurier errant
☩ Race: Humain
☩ Arme: Lance de bois de fer et d'acier, arc d'ébène et un poignard d'acier recourbé.



Caractère

Vous avancez dans un couloir sombre, les murs de pierre sont étroits et pas une fenêtre n'est visible. Une unique lueur de lumière provient d'une porte entrouverte en bois. Vous avancez et entrez dans la pièce, elle est plongée dans les ombres, une seule bougie laisse voir une table de bois nu et une silhouette qui vous attend, sa capuche de son manteau brun dissimule son visage, mais il vous invite à vous asseoir d'un signe de tête.

"Oh... Bien le bonjour, cela faisait très longtemps que je n'avais reçu de visite... Vous venez surement pour connaitre mon histoire..." Vous dit-il d'une voix basse et enjoué.
Il se penche en avant et vous ressentez comme les ombres se resserrer sur vous.

"Mon enfance, je l'ai passé dans les frondaisons des arbres de la forêt du nord de Kail, je ne me souviens plus comment vous l'appelez exactement.
Les êtres sylvains mon appris à prendre plaisir et à m'amuser à chaque occasion, je me décris comme un excentrique joyeux qui aime danser, jouer d'instrument et rire en racontant histoire amusante et autres jeux de mot habile... J'aime beaucoup les habiles jeux de mot un peu sombre et macabre haha."


Il pose sa main gantée de cuir clouté sur la table en gloussant.

"J'ai connu bien des situations difficiles, les grands incendies, les épidémies, famine lors des rudes hivers dans la forêt. J'ai toujours gardé sourire pour ne pas inquiéter mes mères d'adoptions qui voletaient en tout sens pour me protéger de nombreux périls... Alors je leur donnais toujours mon sourire, ma bonne humeur.
Je me souviens du nombre incroyable de fois où elles étaient folles d'angoisse ou de colère lors de mes entreprises audacieuse et téméraire. Je fonçais tête baissé lorsque mes amis sylvestres étaient en péril, je finissais souvent blessé, faute de m'en prendre à des créatures plus fortes ou agile, mais je m'en suis toujours tiré, j'ai fini par apprendre à ruser, piégé, à m'embusquer et profiter des faiblesses de mes adversaires."


Vous sursautez quand l'inconnu souffle la bougie en vous plongeant dans les ténèbres, la peur vous étreint brièvement avant que l'inconnu n'allume une étrange plante lumineuse et verdâtre.

"Oh joie de voir votre visage angoissé, cela fut amusant haha! Oh, je ne vous ai pas parlé de mes sentiments n'est-ce pas ?
Que dire... Je n'ai jamais eu de contact avec des humains avant mon adolescence et ce fut une expérience douloureuse. Bien sûr, les petites femmes ailées de la forêt émoustillaient parfois mon pauvre inconscient et corps d'adolescent par leurs beautés, mais j'ai ressenti cet élan du cœur quand une jeune chasseuse en herbe s'est aventurée dans la forêt.
Les choses ne sont pas bien passées, malgré une attirance au début, et même un début d'amour, nous étions trop différents et j'ai fini par devenir beau parleur, mais très peu doué en amour véritable avec les autres femmes que je rencontrais."


L'homme ouvrit son poing ganté et une autre plante luminescente s'ajouta à la première...

"J'ai eu très peu d'amis, et pour la plupart des habitants de la forêt. Je suis d'une loyauté sans failles envers eux, prêts à tuer mes semblables plutôt que de les voir raser les maisons de mes amis. Quand j'ai commencé à voyager de ville en ville, j'ai enfin appris à ne pas trop parler, me rendant compte que les gens aimaient être écoutés et dévoilés malgré eux des secrets qu'ils n'auraient pas révélés sinon. J'ai appris à ne pas mentir, à jouer avec les mots, omettre des informations pour servires mes plans. Quand j'ai compris que mon comportement était parfois un problème, j'ai dû apprendre à adapter mon comportement à celui des autres même si c'était un masque.... Oh mon ami, l'heure est venue de repartir, filez vite avant qu'il ne vous trouve !"

Vous entendez des bruits étranges, des raclements de métal et des grondements sourds, vous prenez vos jambes à votre cou sans perdre un instant, laissant le rire de l'homme vous suivre à travers les corridors alors que vous atteignez avec bonheur la porte menant à la lumière du jour.




Physique


Vous êtes revenu chez vous après des jours de voyage éprouvants, la chaleur réconfortante du feu dans l'âtre face à vous réchauffer  l'esprit tourmenté. Vous ignorez les cris et le fracas des combats qui vient de l'extérieur de votre maison barricadé... Qu'ils s'entre-tuent tous ! Ils sont tous coupables de leurs propres destructions, vous aussi, vous en êtes responsable.
Le cadre de bois entre mains est rugueux, vieilli par des années d'existence, la peinture qu'il encadre, elle est toujours aussi sublime... L'homme de la forêt et du domaine, dans sa jeunesse dorée. Il a été fidèlement reproduit, son grand chapeau à large bord de cuir noir, ses cheveux d'écorce qui lui couvre un peu les oreilles et le haut du front, un visage ovale orné de ses yeux rieurs couleur noisette, sa fine barbe de quelques jours et son sourire confiant..
Il a été peint avec sa veste verte sempiternelle, son amulette d'argent magique et sa lance en bois de fer légendaire... Vous l'avez rencontré une dernière fois. Il n'a pas changé, il savait tout et ses actions pour l'empêcher n'a fait que le mené à un exil forcé dans le domaine... Oui, vous savez que vous méritez tous votre sort funeste. Si seulement il était encore là, lui et sa chance, lui et son audace alors vous auriez peut-être une chance.
Quel dommage que vous n'ayez pas eu le courage de laisser les portes de sa prison ouverte.




Histoire


Vous avez échappé à votre poursuivant, en courant un moment, vous avez quitté la demeure et contourner le domaine par les jardins et avez rattrapé un chemin pavé qui mène à une forêt du domaine. La forêt est sombre et vous avez une certaine angoisse à son approche, mais vous continuez et pénétrez les sous-bois ténébreux au sol brumeux.
Vous ne savez combien de temps vous passez à parcourir la forêt, mais vous voyez enfin une lueur de lumière. Vous vous élancez vers cette lumière salvatrice après des heures à errer dans les ombres, le froid et l'angoisse à chaque bruit inconnu, chaque mouvement d'ombre...
Vous retrouvez l'homme en grand manteau brun encapuchonné, il vous voit arriver et vous invitez à rejoindre son feu de camp qui éclaire le bivouac d'une chaude et apaisante lumière. L'homme vous envoie une flasque que vous attrapez habilement en buvant une gorgé, un alcool fort vous réchauffe le sang alors que vous toussez sous son effet.

"Malgré tout, vous êtes revenus à moi ? Hahaha! Vous lui avez échappé pour le moment, mais il vous retrouvera personne ne lui échappe. Détendez-vous, je vous vois trembler comme une feuille, ici, il ne viendra pas, il a peur des forêts."

Il s'avance vers le feu et vous voyez le bat de son visage s'éclairer sur son sourire amusé encadré par une barbe brune de plusieurs jours.

"Je vais vous raconter mon histoire vue que vous veniez pour cela à l'origine haha..." Gloussa-t-il avant de prendre une nouvelle flasque et de boire trois bonne gorgé.

« Mon plus lointain souvenir remonte à bien des années... J'avais trois ans, je crois... Mes souvenirs son nébuleux et lacunaire avec l'âge. J'ignore, je m'étais perdu ou si ont m'avais abandonné, je ne connaissais que mon prénom, Grégoire, aucune utilité quand ont est perdu dans une forêt immense à perte de vue. Je voyais à peine le ciel d'hiver à travers la cime des arbres, j'avais si froid, mes vêtements de laine parvenaient à peine à me garder de la morsure glacée de l'hiver. J'ai oublié le visage de mes parents depuis bien longtemps, mais à ce moment, je me souviens les avoir appelées de toutes mes forces, criant leurs noms dans la forêt, mais après de longues heures d'errance la faim, le froid et la fatigue mon terrassé. J'ai fini par me coucher contre un grand chêne, le froid me berçant vers la mort alors que je ne m'en rendais pas compte. »

Vous le regardez en ouvrant de grands yeux ! Il n'était qu'un gamin perdu ? Non, il ne pouvait pas être mort sinon il ne serait pas là, ou serait ce un tour que vous joue votre esprit encore une fois ?... Non, il vous rassure de sa voix amusée.

« Du calme voyons, je n'ai pas pu mourir sinon, c'est à un fantôme que vous parleriez non ? Haha ! Je me suis plutôt réveillé dans une salle avec une cheminée antique près de moi, les flammes me réchauffaient le corps et calmaient un peu ma peur. Je me suis plutôt réveillé dans une salle avec une cheminée antique près de moi, les flammes me réchauffaient le corps et calmaient un peu ma peur.

En voyant que personne n'arrivait, je me remis en boule face à la cheminée en sanglotant, perdu, seul... Désespérée. »

D'étranges lueurs émanent des arbres aux alentours, apparaissant et disparaissant tel d'antiques esprits. L'homme voit votre angoisse et ris.

« Pas d'inquiétude, ils ne vous feront rien, je suis là. Vous savez il y a bien une partie de ma vie que les conteurs n'exagèrent pas !
J'ai bel et bien été élevé par une petite drek. Elle m'est apparue au matin, son petit corps pas plus grand que ma main d'aujourd'hui, de longs cheveux Chatain et des yeux mélant l'émeraude et l'écorce. Elle m'a appris son nom, Awilda, elle m'avait trouvé et avait convaincu un Hyüo’han de me porter jusqu'à la petite maison abandonnée. Elle me rassura et me promit qu'elle ne laisserait un courageux petit garçon mourir dans sa forêt.
Vous savez Awilda était d'une si grande bonté, elle m'a appris à survivre aux premières années de ma nouvelle vie. J'ai appris à trouver du bois pour le feu, les baies, plantes et fruits comestibles, de ce jour jusqu'à mes sept ans elle a veiller intensément sur moi, et au final, j'en suis venu à l'appeler maman haha. »


Le... Il... Vous êtes surpris hein ? Le si célèbre homme élevé par une drek, vos croyances sur lui tombe les unes après les autres sous ses révélations.

« Vous vous en doutez, une petite drek n'a pas été la seule à m'élever, quand j'eus huit ans ma nouvelle maman m'avais appris les rudiments de la lecture, de l'écriture et des mathématiques, de manière rudimentaire certes, mais je savais maintenant lire, écrire et compter sans trop de problème.
Devenant curieux, je me suis mis à explorer la forêt au-delà de la maison où nous vivions alors. J'ai grimpé aux arbres, je suis tombé plusieurs fois, nettoyé mes plaies et je recommençais malgré les affolements de ma pauvre Awilda.

Alors que je marchais le long d'un sentier, j'ai finis par trouver un petit étang où me baigner, j'y passais pas mal de temps, profitant de l'eau fraiche en l'été chaud qui régnait alors. C'est là que j'ai rencontré ma première amie, une Hyüo’han au pelage de feu qui semblais n'être encore qu'une petite elle aussi, tout comme moi. J'ai réussis à apprivoiser mon amie et à l'amener jusqu'à Awilda, elle me révéla que son nom était Plumefeu, de la meute des serres-solide. J'ai passé toute l'après-midi avec ma nouvelle amie, nous courant après, nous chamaillant dans l'herbe... Jusqu'à ce que nous entendions un cri. Une énorme bête était sortis des fourrées en grognant vers nous. Une sorte de loup luminescent étrange et verdâtre, Awilda me fit entrer dans la maison, mais Plumefeu était encore dehors en m'en apercevant, je ne pris même pas le temps de réfléchir. J'ai attrapé mon baton en bois de fer et mon sac de caillou de fronde, je n'avais pas d'armure, juste des tenues en fourrures, mais je m'élança devant la maison en tirant Plumefeu derrière moi en lançant au Loumez( j'appris plus tard le nom de ces créatures) des caillou avec toute ce que j'avais de hargne. Il n'eut  cure et continua à avancer vers nous, alors je l'ai frappé avec mon baton de marche, il à couiner mais à vite gronder de colère en ouvrant la gueule vers moi! J'ai réussis à mettre mon bâton entre sa gueule et ma vie mais il était très fort et ni Plumefeu ni Awilda ne pouvait me venir en aide.

J'entendis un merveilleux son alors, le cri d'un Hyüo’han adulte et en colère ! Je vis l'immense créature bleue sautée sur le loumez, le lardant de coups de bec et de griffes si férocement que la créature abandonna la bataille et partis la queue entre les jambes alors que toute la meute de Hyüo’han arrivait.

Vous savez, ce sont de vaillante créature... En constatant que j'avais défendu l'un des leurs et que j'étaie devenu ami avec, ils m'acceptèrent dans la meute, comme me l'expliqua Awilda bien entendu, grâce à eux, j'ai pu apprendre à chasser les petits animaux et varié mon alimentation de viande grillée au feu. J'ai trotté à leurs côtés dans la forêt et voyagé parfois sur le dos du mâle qui 'm'avait sauvé, Plumeocéan le père de Plumefeu.

Je n'avais plus peur, j'étais intrépide et téméraire, audacieux ! Grimpant toujours plus haut, plongeant de toujours plus haut, nageant toujours plus loin... Ce fut une magnifique année."


Vous voyez subitement l'herbe luire comme si un être approchait invisible à vous yeux, les traces luminescentes accourant vers vous, vous sentez votre compagnon regardez dans la direction de l'esprit malin et celui-ci recule à nouveau vers la forêt.

"Vous provoquez de l'agitation parmi mes gardiens" glousse-t-il avant de reprendre avec amusement.

"Plumefeu et moi étions inséparable, nous nagions dans les plus grand lacs, grimpions les plus hauts arbres, combien de fois avons sauter dans le lac depuis les corniches en criant de joie ? Je ne me souviens même plus du nombre.

Néanmoins lorsqu'arriva mes onze hivers, Awilda eu une chose importante à m'avouer. Elle m'avait amené à un bosquet de cerisier et c'était posé sur ma main à hauteur de mon visage. Elle me révéla savoir où étaient mes parents, elle ne me fit pas miroiter d'espoir puéril, ils étaient morts m'avoua-t-elle. Elle avait fait enterrer leurs dépouilles à trois jours d'ici, dans un coin secret qu'elle connaissait, aidé par un membre de la meute de Plumeocéan.
Je l'ai vu alors pleurer pour la première fois, de minuscule larme de cristal et des sanglots musicaux, je sentis mon cœur se gonfler. En effet, savoir que mes parents étaient morts n'amena pas autant de peine que je l'eus craint, après tout, je ne les avais jamais vraiment connus, mais voir mon mère adoptif pleurer me brisa le cœur et je pleurai avec elle en lui assurant qu'elle avait toujours été ma vraie maman. Jamais je n'ai revu de regard si joyeux par la suite de la part de ma douce Awilda.

Elle accepta néanmoins de m'accompagner à leurs tombes, pour un dernier au revoir. Je m'étais vêtis de mes capes de fourrure et pris mon bâton de bois de fer avant de la suivre avec Plumefeu. Le voyage fut long de trois nuits, à travers la forêt et ses méandres obscur et secrets, les prédateurs nous évitèrent, mais j'avais le sentiment que ce n'était que par la présence d'un plus gros prédateur que nous avions ce répit.
Au matin, nous arrivions à une petite clairière, deux pierres se dressaient en son centre, gravé de mots en langage commun, mais un homme se tenait devant les tombes, la tête baissée.

Imaginez ma surprise ! Je n'avais jamais vu d'autre humanoïde, j'ai approché avec Plumefeu. L'homme portait une grande cape verte et un chapeau à large bord en cuir, je voyais un fourreau dépasser de sa cape sur sa hanche gauche. Alors que j'étais à deux mètres de lui, il se retourna lentement en retirant son chapeau. Vous auriez vu ma tête ! J'ai presque hurlé ! L'homme avait de longs cheveux acier ondulant, des yeux d'un bleu vif, ses traits un peu ridé par l'âge était carré, mais ce qui me fit si peur, c'était sa mâchoire ! Là ou les humains normaux avaient une mâchoire l'homme lui avait deux mandibules d'araignée !

Awilda se dressa sur la tête de Plumefeu qui avait gonfler ses plumes, moi je restais bouche bée, le baton brandis vers l'intrus.
"Es-tu vraiment prêts à affronter un Arachnor mon garçon ?" Me questionna-t-il avec son étrange voix vrombissante.
Je lui est répondu avec innocence que j'ignorais ce qu'étais un arachnor. Il a alors ri aux éclats, de manière angoissante, mais il n'y avait rien de menaçant. Il s'assit au sol, je pus constater qu'il était vieux, des mouvements trahissaient de nombreuses blessures cachées par ses vêtements. Je me suis assis devant lui et nous avons parlé, c'était nouveau pour moi malgré l'étrangeté de mon visiteur. Il m'offrit ses condoléances pour mes parents et s'enquérait de ma raison de rester ici. Je lui avouai n'avoir nulle part ailleurs. Il en fut surpris et me conta les merveilles du monde au-delà de la forêt, j'étais émerveillé... Il me dit alors que, je ne survivrais pas une semaine en dehors de la forêt et qu'il fallait que quelqu'un m'éduque à le vit dans la civilisation... Il avoua être venu ici pour finir sa vie... Il ignorait quand cela finirait ni comment, mais il savait que c'était proche. J'en fut attristé mais il me dit que c'était le cycle de la vie, qu'il avait bien vécu parmis les siens et que maintenant son souvenri vivrait aussi à travers moi et l'empêcherais de mourir réellement.

"La mort, c'est quand tout le monde vous à oublié... Si une seule personne se souvient de vous, alors vous êtes toujours vivant quelques part." Me dit-il"

Vous sentez un vent frais traverser le bivouac, faisant onduler la capuche de votre hôte... Vous croyez voir une forme étrange au niveau de sa mâchoire, mais vous avez surement du rêver... Comment cela se pourrait-il? Il vous tire de vous penser en se tournant vers vous en continuant son récit.

"L'arachnor se nommait Didiorkar, et il choisis de s'installer près de mon foyer et de construire sa propre demeure, dans le même, il se devint un ami et un maître d'arme et précepteur. Malgré les réserves d'Awilda et Plumefeu il démontra de nombreuse fois sa loyauté et son honnêteté.
Il m'a appris la loyauté, l'honnêteté, la loyauté, les valeurs que les gens par dela la forêt appréciait sans jamais les respecter. Il m'apprit dans le même temps comment me battre, utiliser la lance, l'arc et le poignard, il était un maître stricte et sévère mais jamais cruel, chaque erreur, je la payait par la douleur pour avoir envie de ne plus jamais la faire et cela marcha plutôt bien. Awilda et lui continuèrent de m'éduquer aux sciences, à l'élocution, lectures, réflexions, logique et autres matière... Pas question que je devienne un idiot comme disait Didiorkar.
Pendant les cinq années qui ont suivis sont arrivé alors que sa cabane de bois rustique se montait au fil des semaines, j'apprenais avec lui et Awilda qui en vinrent à s'apprécier, l'économie de l'extérieur, les coutumes, les lieux communs etc... J'eus même droit à des leçons en ce qui concernait les relations amoureuses et intimes ! Les pires moments de ma jeunesse, c'était si gênant que je m'en isolais avec Plumefeu pour sauter dans le lac pour oublier tout ça haha!

Bon sang, je me souviens encore du ton glacé de Didiorkar quand il me sermonnait, nul besoin pour lui de hausser le ton ou de lever la main, sa voix faisait office de leçon et de punition qui me rappelait que la filouterie et le mensonge étaient des actes déshonorants.

C'est avec lui que j'ai appris ce qu'étaient les histoires comiques également, il en connaissait un rayon ! Il m'appris à faire des jeux de mots, des calembours, des histoires drôles, à les raconter... Dans un registre plus sérieux, il m'apprit à faire des poésies, à réciter avec le ton, cet arachnor était un vrai puits de savoir et de surprise."


La lune éclair brièvement le bivouac et les arbres alentours, l'espace d'un instant vous croyez voir des silhouettes décharnée dans l'ombre des arbres, mais elles disparaissent, il vous voit regarder et vous souris de manière peu rassurante.

"Je vous avais dit que mes gardiens étaient agité, mais ils ne viendront pas tant que je serais là, ils savent de quoi je suis capable... D'ailleurs..." Dit-il avec une soudain tristesse.

"Lorsque j'eus atteint mes 16 hivers, je découvris d'étrange trace dans la forêt, des pas, des humains étaient venus par ici ! J'ai suivi les empreintes et les traces pendant deux jours avec Plumefeu, j'ai finis par tomber sur un camp de chasseur dans une petite clairière, une seule couverture... J'ai avancé dans le campement en examinant les affaires laissées... J'étais vêtu de mes tuniques en fourrures, mon bâton de bois de fer qui m'avait valu mon nom de famille par Didiorkar et Awilda. Une femme est alors apparue, la première fille humaine que je voyais de ma vie... Ce fut comme dans les histoires de Didiorkar! Elle surgit avec un rayon de soleil, ses cheveux roux flamboyant le reflétant, ses yeux azur me scrutant étrangement, elle avait un arc et une tenue de cuir. Moi avec mes cheveux écorce en bataille et qui couvraient un peu mes oreilles, mes yeux noisette et mon visage ovale, j'avais l'air d'un sauvageon !

Elle avança vers moi avec un sourire amusé. Je n'osais bouger... Elle m'hypnotisa ! Elle prit une feuille qui était coincée dans mes cheveux, en riant. Je bredouillai un petit bonjour en me présentant en m'inclinant avec maladresse en voulant faire comme Didiorkar m'avait appris.
"Bonjour... Ma dame... Je suis euh... Grégoire Boisdefer." Je bafouillai presque timidement.

Elle ria comme une enfant en me disant que j'en faisais trop et qu'elle était surprise de voir un sauvageon aussi bien éduqué. Nous avons continué à parler la mâtiné durant avant que nous ne mangions un morceau, elle me parlait de sa contré, elle s'appelait Helena et venait de loin disait-elle, j'étais totalement sous son charme, elle était émerveillé par Plumefeu et mon amie adorait être si chouchouté de tant de calin et d'attention.

L'après-midi fut magique, Plume feu resta au bivouac de la chasseuse pour me laisser profiter de la présence de la jeune femme de vingt ans, elle avait senti que j'étais attiré par elle.
Elle finit par m'amener à un saule pleureur qui bordait un petit étang, nous nous sommes baigné en nous chamaillant toute l'après-midi avant qu'à l'arrivée du soleil, nous ne sortions de l'eau pour allumer un feu et sécher nos vêtements. Elle prétexta avoir froid, alors elle se colla à moi, nous étions nu pour faire sécher nos vêtements et je sentis des choses que je n'avais ressentis avant, j'eus grand-peine à identifier ces sentiments qui m'assaillais que grâce au explication de Didiorkar et Awilda. Vous rougissez ? Oh voyons ! Vous êtes passé par là non vous aussi ? haha!
Oui cette nuit là elle m'a volé mon cœur et mon corps, je n'vais jamais ressentis si intense plaisir, si intenses sentiments que cette nuit là, enlacé au coin du feu, haletant et nos peaux se caressant avec passion.
J'ai oublié comment nous en somme venu à nous endormir, mais je me réveillais au matin, Helena avait disparu et mes vêtements avec ! Croyant à une plaisanterie de sa part, j'ai couru au bivouac... Oh comme je n'aurais jamais voulu rencontrer cette chienne...
Quand je suis arrivé, j'ai découvert plusieurs hommes qui touchaient celle que j'avais aimée, ils étaient devant le cadavre de... De Plumefeu! Ils avaient tué mon amie ! Cette chienne m'avait dupé pour que ses compagnons tuent Plumefeu!
La colère et la peine de la trahison et de la mort de mon amie tordaient mon esprit en tout sens.
Elle vint vers moi en souriant avec moquerie, se pavanant à moitié nu en se frottant aux trois autres jeunes chasseurs... J'ignore comment j'ai accompli cela sur l'instant, mais... Tout, c'est déchainé.
J'ai senti un pouvoir énorme parcourir mon corps et dans cris de rage, il s'est libéré de mon être, peu importe d'être nu ! L'écorce et les racines des arbres me couvrir comme une armure et j'avançai comme un démon en colère vers les chasseurs qui vainement avaient tiré leurs flèches qui avaient été stoppées sans difficulté par mon armure végétale en bois de dizaines d'arbres différent. Mon visage était caché par un masque de bois et de feuille rigide à l'allure effrayant. J'ai sauté en avant... Comment oublier mes premiers meurtres... J'ai atterri sur un des types, un blond qui pleura quand mon gantelet de bois lui creusa la poitrine jusqu'au cœur. Je me redressais dans un hurlement de colère qui vous aurait glacé le sang dans les veines et une lianes sortis de mon bras droit pour traverser la tête du deuxième chasseur... Le dernier se jetait sur moi, un débile à qui j'arrachais la tête du corps en utilisant ma nouvelle force... Je cherchai Helena, mais elle avait disparu...
Je sentis mes forces défaillir et dans un dernier acte de magie, j'enveloppais le corps de mon amie dans un arbre qui poussa à son endroit, conservant son corps dans son tronc de saule pleureur."


Là, c'était plus proche de la réalité, vous avez entendu parler de ce genre d'excès de rage de la part de l'homme, ce ne fut pas la seule fois, vous le savez bien...

"Didiorkar et Awilda me retrouvèrent à l'article de la mort et m'amenèrent à la maison, me sauvant en me soignant durant un mois entier où je resta aliter, vider de toutes forces.
Quand je me réveillais, ils m'apprirent que je maîtrisait le fluide du Khan, la magie de la terre, j'en fût surpris mais Awilda elle était si fier ! Malgré cela, j'étais toujours anéanti par la trahison de Helena et la mort de Plumefeu... Une chose avait fané en moi.
Pendant les deux années suivantes, ont m'a appris à maîtriser le Khan en le combinant à mes précédentes connaissances, les végétaux pouvaient fournir nombre de choses très utiles pour un aventurier après tout. Lors de l'année de mes vingt ans, ce fut au tour de Didiorkar de nous quitter... Il me légua sa lance de bois de fer à lame courte, son arc d'ébène, son poignard d'acier, et même son fidèle chapeau. Il me dit sur son lit de mort que j'avais été le fils qu'il n'avait pu avoir et qu'il était fier que son souvenir survive à travers moi, je pleurais, je l'ai supplié de ne pas partir que j'avais besoin de lui, mais il est parti, paisiblement en me laissant ses cartes, ses livres, sa vie...
Awilda pleura en silence elle aussi... Nous avons enterré Didiorkar à côté de mes parents et j'ai fait pour lui les mêmes funérailles que pour Plumefeu..; un arbre garda à jamais son corps."


Vous voyez des lueurs vertes qui remplacent subitement les yeux de votre interlocuteur, vous sursautez et lui ri.

"N'ayez pas peur, le khan peut parfois surgir lorsque les émotions son trop forte, heureusement, vous ne me voulez pas de mal, n'est-ce pas ? Hahaha!"

Il laisse revenir ses yeux à la normal et continue son récit.

"J'ai pris mes affaires et marcher vers le nord, Alzbey la capitale me semblais une bonne destination pour commencer mes aventures et mes voyages qui m'expierait de mes chagrins. Awilda me fit promettre de revenir dès que possible, je lui promis, comment ne pas revenir voir sa mère après tout ?
J'ai marché vers la capitale, emportant l'étrange amulette d'argent gravé d'un renard de mon ancien mentor, l'objet semblait magique, mais de quelle manière ? Je l'ignorais encore...
J'ai dû marcher pendant trois longues semaines pour quitter la forêt, mais enfin, j'ai réussi après de longues heures seul avec mes démons. j'ai trouvé un village à la sortie des bois et m'y suis arrêté... J'ai mangé un morceau et dormi une nuit à l'auberge, au matin la place était animée et pleine de monde, un colporteur était arrivé, mais l'attraction provenait d'un boucher qui pourchassait un petit renardeau femelle.
Je suis descendu sur la place, j'avais revêtis une chemise crème en lin, une veste verte semblable à celle de mon mentor et son éternel chapeau à large bord, ma lance à la main et mon arc dans le dos avec mon sac, j'ai avancé sur la place sans me douter que le petit renardeau allât sauter dans mes bras pour y être à l'abri.
J'ai caressé l'animal en regardant approcher le boucher... Il me regarda avec dédain, j'ignore comment il fit, mais il sut que j'étais un sauvage des bois, il m'intima de lui remettre le renard tremblant de peur, je lui ai plutôt lancé une pièce et dit d'aller, se faire, voir en enfer. Je ne savais pas qu'un humain pouvait être si rouge de colère. J'ai lancé le renard dans la charrette du colporteur en un lancé et esquivé en me reculant les coups de hachoir du boucher, j'ai sauté sur les étales des marchands pour distancer le boucher furieux et contourner jusqu'à la charrette du marchand itinérant sans toucher terre une fois dedans, je trouvai en évidence un poële massif que le petit renard me tendait de ses petites mâchoires. Je souri et attrapa l'ustensile avant de frapper avec un bang sonore la tête du boucher qui tomba à la renverse.
j'ai rendu l'ustensile au marchand qui ria quand je lui vantai la solidité de l'objet et j'attrapais le renard pour marcher à nouveau vers la capitale.
Le voyage dura une semaine de plus, mais ne fut pas si ennuyeux, en chemin, j'ai découvert que le pendentif de mon mentor me donnait la capacité de comprendre la petite renarde qui me suivait maintenant !
Oh joie ! J'aurais tant voulu avoir cette amulette avec Plumefeu, cela aurait été un bonheur, vous imaginez. j'ai finis par nommer la renarde Ombrefeu, elle apprécia et en eu un surplus d'orgueil qui me fit sourire.

Nous sommes arrivés ensemble à la capitale, oppressé au début par tant de foule, je me suis vite habitué, la vie était néanmoins chère, alors comment survivre ici ?... J'ai écouté, les gens dans les tavernes adorent parler et se sentir écouter. J'ai appris que certains petits voyous menaient la vie dure à un boulanger, j'ai donc trouvé les trois petits voyous et les ai terrifiés un par un et retrouvés l'argent extorqué... Je l'ai rendu au boulanger en soulignant finement les risque encourus, il me laissa la moitié du butin des truands.
Une autre fois, un libraire volé, une autre une noble angoissée à l'idée de marcher seule en ville et je gagna ma vie ainsi, pas réellement mercenaire, pas réellement un travail non plus, juste de petits boulots parfois idiots qui rapportaient de l'argent.

Néanmoins, ma réputation grandissante gênait certaines personnes et un jour alors que je m'étais introduit dans un entrepôt pour retrouver un parchemin volé...; le garde mon attrapé et jeté dans les geôles ! J'étais Innocent, je n'avais rien volé, mais j'avais été piégé ! Je serais plus prudent maintenant ! Deux que j'étais en ville et me voilà dans les prisons du palais... Je devais fuir et vite avant qu'on me coupe une main ou la tête !"


Le soleil, ce lève lentement et vous sentez votre cœur s'alléger d'un grande angoisse... L'homme vous regarde et glousse.
"Vous aurez la suite une autre fois... Partez! Vous n'avez qu peu de temps avant qu'il ne vienne ! Courez ! Allez !" Vous crie t'il en vous poussant vers la sortis du domaine!
Vous courez aussi vite que possible malgré la lumière grandissante, vous entendez dans les bois des choses courir vers vous et dans la demeure du domaine des bruits de fracas résonne vers la porte d'entrer !
Vous atteignez le portail et le traversé avant qu'il ne ferme à nouveau pour la journée... Enfin dehors, la porte de fonte gravé d'un immense renard vous sépare des gardiens et de 'homme qui vous observe au loin...







© By A-Lice sur Never-Utopia
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Mar 8 Sep - 21:49
Ma fiche est à présent prête à endurer le jugement du staff! *Vous fait une parfaite révérence en ôtant mon chapeau.*
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Mar 8 Sep - 22:13
Bonsoir, Bienvenue !

Une fiche original qui ne manque pas de piment ! Que de rebondissements ! J'ai été soufflée par ton écriture (quoi que le vert fait mal aux yeux au bout d'un temps). En dehors de quelques fautes, (aracnor ! cette faute : arachnor, m'a énervée XD). Il manque aussi, parfois, des lettres et des mots. Cela complique un peu la lecture. Mais, la fascination que procure la lecture fait oublier ces détails.

Pour ton récit, je t'offre : 30 XP que tu dépensera pour ton fluide Khan. N'oublie pas de mettre le niveau du (des) sort(s) maîtrisé(s).

Bon amusement chez nous et longue vie à ton personnage =)
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Je suis le Maître !
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Mer 9 Sep - 16:33
Salut,

Préviens le staff quand tu as édité le détail =)
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Épaulette du lion:
 




J'écris en #40A497
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Mer 9 Sep - 21:18
J'ai édité dame Lilith! Smile
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